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Sur son blog MSDN, S. "Soma" Somasegar, le vice-président de la division Developer chez Microsoft, présente un nouvel outil baptisé Doloto. Ce dernier permet d'accélérer le chargement de lourds services Internet au sein du navigateur de l'internaute tout en réduisant la consommation de bande passante.

Doloto analyse le chargement d'une page en Ajax et redécoupe automatiquement le code d'une application web. Cela permet de ne transférer vers l'internaute que la portion de code nécessaire au chargement du site Internet. Le reste du code est masqué et se chargera progressivement en tâche de fond ou à la demande de l'internaute. Pour les éditeurs de solutions web, il s'agit de proposer un service dont le chargement est plus rapide sans pour autant en entraver ses fonctionnalités. Du côté du développeur, Doloto tourne au sein d'un proxy local et intercepte les fichiers JavaScript pour en analyser leur structure et leurs fonctions au sein d'une page web. Ces fonctions sont ensuite classées par catégories et Doloto réécrit le code javaScript que le développeur pourra relire et transférer sur son serveur

D'après Somasegar, la taille du code JavaScript initiale serait réduite de plus de 40%, ce qui résulterait en un chargement du service web 30 à 40% plus rapide selon la connexion Internet. A l'ère du web 2.0 Microsoft n'est pas la première société à vouloir optimiser le JavaScript. Ainsi, au sein de sa bibliothèque de développement, Yahoo! propose son YUI Compressor permettant d'optimiser le code du JavaScript mais également de la feuille de style d'un site Internet.

Pour de plus amples informations et télécharger Doloto, rendez-vous ici.
L'AFP rapporte que la Chine souhaite mettre en place de nouvelles mesures visant à renforcer son contrôle local de l'Internet. Ainsi le ministre de la culture a annoncé que l'ensemble des chansons publiées sur les sites musicaux devront recevoir l'aval des autorités et les paroles devront être traduites en chinois.

Le gouvernement explique que cette mesure entrera en vigueur le 31 décembre prochain et vise à renforcer la régulation de l'Internet. Plus précisément, les autorités auraient déclaré à l'AFP que cette initiative est nécessaire "pour réguler la transmission d'informations culturelles, pour garantir la sécurité de la culture nationale et préserver l'éthique publique". Selon le professeur Zhang Yiwu, de l'Université de Pekin, ce système de filtrage devrait également permettre de protéger les étudiants face aux influences négatives. "Nous ne souhaitons pas que notre audience, des jeunes pour la plupart, soit influencée par de la musique de mauvais goût", ajoute-t-il.

Les experts restent toutefois sceptiques. Ainsi Liu Ning, analyste chez BDA, affirme : "s'il existe des milliers de sites Internet, comment un seul gouvernement peut-il vérifier tout ce contenu en quelques mois seulement". De son côté, le Global Times explique que le gouvernement a mis en place un système de soumission rapide du contenu. "Depuis l'annonce de nos mesures sur la régulation de la musique en ligne, nous avons reçu des retours positifs de la part des fournisseurs de contenu en ligne", explique un porte-parole du ministère avant d'ajouter que ces derniers pourront soumettre leurs morceaux directement par Internet et recevoir une réponse du gouvernement sous trois jours.

Notons que cette loi ne s'appliquera pas au sites Internet dont le contenu est généré par les utilisateurs. L'on compterait en Chine 338 millions d'internautes. D'après les derniers chiffres du centre d'informations du réseau Internet chinois, 91% des internautes mélomanes seraient âgés entre 10 et 29 ans dont 90% d'entre eux seraient des étudiants.
Quid des mesures liées à une pandémie dans une France où les internautes risquent d'être privés de connexion à Internet pour avoir téléchargé illégalement sur Internet ? La question est posée très sérieusement par le chapitre français de l'Internet Society qui, dans un communiqué, remet sur la table la question de la suspension de l'abonnement à Internet telle que prévue par la loi Hadopi.

Alors que l'épidémie de grippe A, ou grippe H1N1, pourrait bientôt atteindre le stade de la pandémie, l'ISOC France rappelle que dans le cas où les établissements scolaires devraient fermer, le gouvernement prévoit la distribution de cours par Internet. « Si les dispositions de la Loi Hadopi 2 étaient en vigueur aujourd'hui, l'accès au net de milliers de famille pourrait être suspendu et leurs enfants privés de facto du droit à l'éducation », dénonce l'association.

A quelques jours du vote solennel sur le second volet de la loi Hadopi à l'Assemblée nationale (où l'on prend également très au sérieux la menace liée à la grippe A), cette épidémie vient selon l'ISOC rappeler « qu'on ne peut pas prétendre entrer dans la société du 21e siècle avec des conceptions disciplinaires d'un autre âge ».

« L'Isoc France demande aux députés français de penser au présent et l'avenir de nos enfants, au moment du vote. En leur âme et conscience », concluent non sans emphase ses représentants, qui s'étaient déjà insurgés à plusieurs reprises contre la coupure de l'accès à Internet. Cette argumentation, un brin opportuniste, fera-t-elle mouche ?
Énième péripétie dans l'affaire du rachat de The Pirate Bay. L'éditeur suédois Global Gaming Factory, qui s'est porté acquéreur de la célèbre communauté de partage de torrents après la lourde condamnation de ses fondateurs, rencontre effectivement à son tour des déboires juridiques. La société a aujourd'hui été définitivement expulsée du marché boursier suédois, après avoir été suspendue à plusieurs reprises, notamment pour une histoire de délit d'initiés. Le rachat de la baie pour un montant d'environ 6 millions d'euros, initialement prévu pour moitié en actions, est donc plus que jamais menacé.

La place de marché suédoise a reproché à Global Gaming Factory "son manque de responsabilité et son approche presque désinvolte face aux exigences de transparence". La bourse a même estimé que de nombreux investisseurs ont été trompés par la société, qui doit désormais payer comptant The Pirate Bay, le double de ce qui était prévu.

Le dirigeant de GGF, homme de parole s'il en est, a rapidement répondu au tollé qu'a légitimement provoqué cette nouvelle, en déclarant que sa société "était parvenue à obtenir assez d'investisseurs pour verser le montant total en liquidités et que la transaction était garantie et ne pouvait être arrêtée". "L'affaire sera conclue au cours des deux prochaines semaines," a-t-il conclu.
Le service musical MusicMe, qui s'était distingué en lançant en France la première offre de téléchargement illimité de musique sur le mode locatif, vient de mettre en place une nouvelle formule de distribution, plus conventionnelle, basée sur un achat "à la carte" associé à des formats sans DRM, voire à des fichiers lossless (encodage sans perte).

L'achat ne se fait pas à l'acte, comme sur iTunes ou Amazon, mais par le biais de "formules" donnant droit à un certain nombre de téléchargements. Pour 6,90 euros, l'internaute pourra ainsi télécharger "de 5 à 10 titres". A 9,90 euros, il s'en verra proposer de 7 à 14, puis de 15 à 28 pour 19,90 euros. Chaque titre est proposé dans différents formats qui, tous, sont exempts de mesures techniques de gestion des droits numériques : MP3 (192 ou 320 Kbps), AAC (110 ou 320 Kbps) mais aussi WMA Lossless. Les fichiers ainsi acquis pourront donc être lus sans restriction d'usage dès lors que l'utilisateur dispose d'un équipement compatible.

En parallèle, MusicMe maintient sa formule "téléchargement illimité", facturée 9,90 euros par mois, associée à des fichiers protégés par DRM. Le mode locatif implique en effet que la licence accordée à l'utilisateur soit renouvelée chaque mois durant la totalité de son abonnement. Avec un catalogue estimé à 4,8 millions de titres, le service compte sur la diversité de ces offres pour répondre aux attentes du plus grand nombre.
Les éditeurs de livres veulent remplacer les notes en bas de page par du contenu multimédia. Les éditions Robert Laffont vont proposer en librairie dès demain un nouveau livre nommé "Le sens des choses", écrit par Jacques Attali en collaboration avec 32 auteurs dont Erik Orsenna, Philippe Solers ou Jean-Claude Trichet.

Édité à 50 000 exemplaires, il ne coûte pas plus cher qu'un livre classique de la même édition (21 euros) mais se veut être le premier "hyperlivre" mis sur le marché, permettant d'accéder à des contenus multimédia additionnels. Comment ? Le long des près de 300 pages du livre, ce sont 83 flashcodes - des code-barres 2D - qui sont ajoutés dans certaines parties du texte.

Hyperlivre : un livre avec du contenu multimédia supplémentaire

Pour accéder à ces "hypercontenus", 3 moyens seront disponibles : en passant par Internet via le portail hyperlivre-lesensdeschoses.com, par SMS en envoyant le numéro de page contenant le flashcode à un numéro non surtaxé ou directement depuis les quelques mobiles compatibles via une application spécifique. Proposée par Orange qui se charge de l'infrastructure technique de ces "hyperlivres", cette application est compatible avec "26% du parc de mobiles français", précise Didier Lombard, le PDG de France Telecom.En plus des smartphones sous Windows Mobile, sous Symbian et sous Blackberry OS (Blackberry Bold), elle sera prochainement disponible sur l'iPhone, l'application étant en cours de validation par Apple.

Les utilisateurs de terminaux Android ne devraient pas en revanche en bénéficier. Il suffira ensuite pour le mobinaute de scanner le code-barre 2D grâce à l'appareil photo d'un mobile pour accéder au contenu multimédia associé, qui peut être un simple texte, de la musique ou une vidéo.

Un modèle économique encore à imaginer

Cependant, les contenus proposés ne devraient être gratuits que pendant 6 mois. "Il s'agit d'une première phase de test", précise à cette occasion Leonello Brandolini, le PDG des Éditions Robert Laffont, qui pourrait si les "hyperlivres" connaissent un succès important étendre leur période de disponibilité. "Cette technologie nous permettra pour la première fois d'avoir des statistiques d'usages de nos lecteurs, pour savoir quand ils lisent nos livres, si ils les lisent en entier et de quelle manière ils les lisent (chapitre par chapitre ou en le parcourant)", ajoute-t-il.

En terme de modèle économique, Leonello Brandolini pourrait augmenter le prix de ses "livres augmentés" pour certains type d'ouvrages, notamment des dictionnaires ou des encyclopédies, ce qui n'a pas été le cas pour le premier "hyperlivre". D'ailleurs, les contenus multimédia proposés ici sont pour la plupart des contenus déjà produits par le biais d'interviews téléphoniques réalisées à la radio. Car si l'ouvrage de Jacques Attali est le premier livre de ce type, il devrait être rejoint par d'autres livres dans les prochains mois. "Je souhaite que d'autres livres utilisent une telle technologie, qu'il s'agisse de romans, de dictionnaires ou de guides touristiques" a d'ailleurs ajouté Jacques Attali.

Concernant l'avenir des livres totalement numériques, tous s'accordent a dire que le livre papier ne dois pas entrer en concurrence avec le livre numérique. "Je suis très attaché au format papier enrichi par du contenu multimédia", précise Didier Lombard; Pour Jacques Attali, "nous voulions aller plus loin en mariant 2 objets nomades, le premier très ancien (le livre) et le second plus récent (le mobile)"; Pour Leonello Brandolini, "nous pourrions développer une version totalement numérique du "Sens des choses" avec du contenu multimédia supplémentaire mais ce n'est pas ce que nous avons voulu faire. Ce n'est pas à l'ordre du jour".
Les ventes de musique enregistrée sur supports physiques continuent leur lente dégringolade et le marché du numérique ne croît plus que dans des proportions réduites : pour le Snep, Syndicat national des éditions phonographiques, le premier semestre de l'année 2009 révèle en France un marché de la musique sinistré. Sur le marché de gros de la musique enregistrée, les ventes représentent un chiffre d'affaires global de 229,2 millions d'euros sur les six premiers mois de l'année, inférieur de 17,8% à celui enregistré sur le premier semestre 2008.

C'est le marché des supports physiques en général et du CD en particulier qui connait la baisse la plus importante : 52 millions d'euros sur un an. En parallèle, le numérique (qui regroupe musique vendue à l'acte ou commercialisée sous forme d'abonnement, sur Internet ou sur téléphone mobile) ne progresse que de 3,3%, soit 1,7 million d'euros sur un an. La part du numérique augmente, puisqu'il représente maintenant 17% du marché total, mais en 2009, sa progression est « seulement imputable à la baisse du marché physique », estime le Snep.

« A sept années d'intervalle, le marché semestriel de la musique enregistrée est divisé par 2.5 (577 millions d'euros en 2002 et 229 millions d'euros en 2009) et perd 348 millions d'euros (-52 %) », rapporte le Syndicat dans son rapport semestriel. Le marché des singles (CD deux titres) chute de 50,4% sur un an, tandis que celui des albums perd 20,8%.

Du côté du numérique, le téléchargement sur Internet progresse de 39% sur un an. Une hausse importante, que compense toutefois l'érosion des revenus liés à la téléphonie mobile. A 9,8 millions d'euros, ils ne représentent que la moitié des sommes enregistrées au 1er semestre 2008. Les formules de type streaming et abonnement connaissent quant à elles une belle envolée, avec des revenus multipliés par trois qui atteignent 10 millions d'euros.

Alors que s'apprêtent à reprendre les débats liés à la loi Hadopi, le Snep souhaite à sa façon tirer la sonnette d'alarme. La baisse des ventes nuit à la création musicale française : seuls 107 albums francophones ont été commercialisés au premier semestre 2009. Une baisse de 4% par rapport à 2008, et de 54% par rapport à 2002.
Lors de la conférence IBC, qui se déroulera à Amsterdam le 11 septembre prochain, Microsoft devrait lever le voile sur les nouvelles fonctionnalités embarquées au sein de Silverlight 4. Créé pour concurrencer le couple Flash/Flex édité par Adobe, Silverlight permet de développer des applications enrichies dont l'exécution sera assurée au sein du navigateur. Comme Flash, Silverlight requiert donc l'installation d'un plugin dédié fonctionnant sous Windows, Mac ou Linux grâce au projet Moonlight de Novell.

Pour sa troisième mouture, Silverlight avait été optimisé en prenant en charge l'accélération matérielle du décodage des vidéos et de l'affichage des animations, de quoi permettre la lecture en haute définition sur des ordinateurs modestes, alors que la technologie d'Adobe est réputée pour accaparer le processeur à la moindre animation affichée. De son côté Silverlight 4 devrait gérer nativement le multicast (multidiffusion) permettant la diffusion du contenu simultanément vers un groupe d'ordinateurs identifiés par une adresse spécifique ; jusqu'alors, un plugin était nécessaire. Notons également que la gestion des DRM sera basée sur la technologie PlayReady initialement conçue pour être embarquée au sein des baladeurs numériques et qui permet donc de fonctionner sans connexion Internet. Microsoft annonce que PlayReady devrait permettre aux studios de mettre à disposition auprès des internautes leurs contenus tout en y apposant un verrou numérique semblable à celui du DVD ou du Bluray. A terme, cela pourrait donc relancer le marché de la location sur Internet.

Microsoft mettra aussi à disposition la version finale du protocole de transfert IIS Smooth Streaming utilisé en bêta pour la diffusion de grands événements tels que le Tour de France ou Roland Garros. Frédéric Vincent, responsable du développement chez Canal+, explique qu'avec Silverlight et PlayReady « nous pouvons lancer nos services de Web TV comme Foot+ sur la plupart des navigateurs Internet (...) tout en maintenant un haut niveau de sécurité du contenu ». Il ajoute : « Canal+ est également très emballé par la technologie ISS Smooth Streaming qui nous permet de déployer une qualité de lecture vidéo impressionnante sur le web auprès de nos clients ».
Fidèle à ses bonnes habitudes, Microsoft a publié cette semaine, comme tous les deuxièmes mardi du mois, sa fournée mensuelle de correctifs de sécurité. Cinq patchs sont proposés au téléchargement, qui viennent combler huit vulnérabilités concernant différentes éditions de Windows ou certains de leurs composants. La faille relative à IIS, le serveur Web de l'OS de Microsoft n'est cependant pas corrigée. Ironie du sort, une nouvelle vulnérabilité vient par ailleurs de faire son apparition.

Le bulletin de sécurité publié par Microsoft évoque donc cinq correctifs, tous qualifiés de critique. Les trois premiers adressent des problèmes détectés au niveau moteur JavaScript, du service de configuration automatique de réseau local sans fil et du format Windows Media, susceptibles de permettre l'exécution de code malveillant à distance, par l'intermédiaire d'une page Web ou d'un fichier multimédia piégé de façon à en tirer parti.

Le quatrième, MS09-048, corrige une série de vulnérabilités liées au protocole TCP-IP qui aurait pu être utilisée pour une attaque par déni de service ou l'exécution de code à distance. « Ces vulnérabilités pourraient permettre l'exécution de code à distance si un attaquant envoyait des paquets TCP/IP spécialement conçus à un ordinateur avec un service d'écoute sur le réseau », explique l'éditeur. Le dernier, enfin, corrige une vulnérabilité dans le contrôle ActiveX du composant d'édition DHTML.

A un niveau ou à un autre, toutes les éditions de Windows depuis 2000 SP4 sont concernées par au moins un de ces correctifs. Les utilisateurs sont donc invités à installer sans attendre les mises à jour proposées par son système.

Comme le savent bien les éditeurs, la sécurité informatique est une perpétuelle gageure. Une nouvelle faille a ainsi été portée à la connaissance du public lundi, juste avant la publication de ces correctifs. Découverte par Laurent Gaffié, chercheur en sécurité, elle affecte le protocole SMB 2.0 (Server Message Block), lié au partage de fichiers et d'imprimantes. Microsoft a depuis confirmé son existence. En fonction de la gravité de cette dernière, l'éditeur pourra choisir d'attendre la livraison des correctifs du mois d'octobre ou anticiper la mise en ligne d'une rustine dédiée.
Dans la nuit de dimanche, en Australie, deux jeunes filles coincées dans un collecteur d'eaux pluviales ont été sauvées, non pas en appelant le service d'urgence mais en mettant à jour leur statut sur Facebook.

Alertée par un internaute, la brigade des pompiers du Metropolitan Fire Service (MFS) a pu venir à la rescousse les deux jeunes enfants âgées de 10 et 12 ans mais s'inquiète tout de même de la nature de l'appel au secours envoyé. Glenn Benham, du MFS, déclare ainsi : "pour nous c'est inquiétant parce que cela nous a fait perdre du temps dans notre mission de sauvetage". Il ajoute : "si elles ont pu se connecter à Facebook depuis leur téléphone portable, elles auraient aussi bien pu composer le 000. De cette manière elles nous auraient parlé directement et nous serions arrivés sur les lieux plus vite ".

Pourtant malgré ces péripéties, selon la psychologue Tracy Alloway de l'Université de Stirling en Ecosse, Facebook nous rendrait plus intelligents. Elle affirme ainsi au Telegraph que les jeux vidéo de stratégie, comme ceux de la série Total Wars, peuvent contribuer à faire travailler la mémoire. « Je ne dis pas qu'ils aident à développer le sens de la sociabilité mais ils vous forcent à utiliser votre mémoire (...) le sudoku la fait également travailler tout comme le fait de rester en contact avec ses amis de Facebook".

Finalement, peut-être que la touche "0" des téléphones des deux jeunes filles ne fonctionnait pas...
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