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C'est mardi après-midi, peu après les questions au gouvernement, que les députés de l'Assemblée nationale se prononceront de façon solennelle au sujet de la loi Hadopi 2, chargée d'organiser le volet répressif de la lutte contre le téléchargement illégal sur Internet. A quelques heures du vote, Clubic.com vous propose de revenir sur les enjeux de cette nouvelle loi, sur les arguments que lui opposent ses détracteurs ainsi que sur les futures étapes de son cheminement parlementaire.

Pour mémoire, on pourra suivre en direct le déroulé des débats, puis le vote, à partir de 15 heures depuis le site de l'Assemblée nationale.

J'irai jusqu'au bout

Nommé ministre de la Culture suite à la censure partielle du premier volet de la loi par le Conseil constitutionnel, Frédéric Mitterrand reprend les rênes du dossier Hadopi initié par son prédécesseur, Christine Albanel. « J'irai jusqu'au bout », avait déclaré Nicolas Sarkozy, en dépit de l'impopularité croissante du texte.

Principale raison d'être de se second volet de la loi Hadopi : confier à la justice les pouvoirs de sanction initialement dévolus à la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), de façon à répondre aux objections formulées par le Conseil constitutionnel.

Concrètement, qu'arrivera-t-il à l'abonné qui télécharge ? Le dispositif reste très proche de celui qui avait été élaboré suite aux accords de l'Elysée. Dans un premier temps, les ayant-droits procèdent au relevé des adresses IP associées à des téléchargements illégaux par l'intermédiaire des réseaux P2P. Munis de cet identifiant, ils saisissent l'Hadopi. Après avoir constaté les faits, les agents de cette dernière initieront la partie « prévention » du dispositif de riposte graduée, via deux avertissements : un courrier électronique puis une lettre recommandée, adressés au titulaire de la ligne.

En cas de nouvelle infraction, l'Hadopi pourra transmettre au parquet le dossier du contrevenant, via un canal dédié, bien plus rapide que les habituels méandres de la justice. Une fois le dossier en main, le juge estimera la gravité des faits et pourra alors choisir entre deux options, sur le mode de l'ordonnance pénale, dans le cadre duquel l'accusé ne comparait pas.

Pour les faits les plus graves, une condamnation pour contrefaçon, passible d'un maximum de 300.000 euros d'amende et de trois ans d'emprisonnement, à laquelle pourra s'ajouter une suspension d'abonnement à Internet d'une durée maximale d'un an. Pour les téléchargements de moindre envergure, le juge pourra envisager de punir non pas le délit de contrefaçon mais le manquement à l'obligation de sécurisation de sa ligne Internet. Cette « négligence caractérisée » pourra alors donner lieu à une contravention de 5e classe (1500 euros d'amende maximum), éventuellement doublée d'une suspension d'un mois de l'abonnement à Internet.

Cette procédure, pensée pour une rapidité maximale, n'interdit pas aux ayant-droits d'initier des poursuites classiques pour contrefaçon.

L'adresse IP, une donnée personnelle ?

Discuté depuis plus d'un an, le principe de riposte graduée divise. Députés de l'opposition et organisations de défense des libertés individuelles insistent sur les lacunes ou failles du projet.

Première d'entre elles : l'adresse IP, qui servira à repérer les pirates. Derrière l'unique adresse IP du foyer, on trouve tous les membres de la famille, mais aussi les éventuels connectés de passage qui auraient profité d'un accès WiFi ouvert ou mal protégé. Condamner le détenteur de la ligne sur la seule foi de cette adresse IP est-il juste ? C'est pour répondre à cette question qu'a été créé le délit de « défaut de sécurisation » de la ligne.

Autre pierre d'achoppement : le fait que l'abonné dont l'abonnement est suspendu doive continuer à régler ce dernier à son fournisseur. Parmi les sujets qui fâchent revient aussi la question d'un logiciel « obligatoire » permettant de se dédouaner en cas de détection d'un téléchargement illégal, mais aussi le fait que toute une famille puisse être frappée d'une suspension alors que seul un de ses membres est responsable d'un éventuel téléchargement.

D'aucuns dénoncent par ailleurs un texte qui prévoit la suspension de l'abonnement à Internet à l'heure où l'on essaie, en France, de développer l'économie du numérique et l'administration électronique. Le Parlement européen a pour sa part estimé que l'accès à Internet faisait partie des « libertés fondamentales » dans la mesure où il se révèle aujourd'hui indispensable au bon exercice du droit à la libre expression. Sur le plan juridique, Hadopi 2 contourne toutefois cette argumentation : une restriction aux libertés fondamentales peut être appliquée comme sanction dès lors qu'elle est prononcée par un juge.

Et après le vote ?

Explicitement soutenu par Nicolas Sarkozy, le texte peut et doit être voté pour la majorité, qui ne tient pas à revivre le vote surprise du 9 avril dernier, lors duquel l'opposition avait réussi à renverser la situation, faute de votes suffisants en faveur du texte. Sauf surprise de dernière minute, le texte devrait donc être voté mardi après-midi, sans doute aux alentours de 16 heures.

Il sera ensuite examiné le 22 septembre prochain par une commission mixte paritaire réunissant sept députés et sept sénateurs. Elle devra établir la version finale du texte en harmonisant les modifications apportées par le Sénat et l'Assemblée nationale. Dans la mesure où les textes sont très proches, les travaux devraient aller vite : le texte reviendra alors devant le Parlement pour un ultime vote, avant promulgation.

C'est à cette occasion que l'opposition devrait, comme avec le premier volet de la loi, demander la saisine du Conseil constitutionnel. Elle motivera sa demande par une série d'objections relatives à la constitutionnalité du texte, et devrait par exemple dénoncer le recours à l'ordonnance pénale, procédure accélérée que l'on réserve habituellement aux situations où la culpabilité du contrevenant est établie d'office.

Une nouvelle censure du Conseil constitutionnel serait sans doute désastreuse, et finirait sans doute par compromettre le projet tout entier. Si rien ne se passe, le texte devrait être très rapidement proposé en Conseil des ministres, en vue de la mise au point des décrets d'application. Il serait alors rapidement publié au Journal Officiel, de façon à ce que le loi entre en vigueur. Déjà instituée par le premier volet de la loi, la Hadopi pourrait alors commencer à envoyer ses avertissements.

Un volet Hadopi 3 déjà en préparation

En complément de ce texte, auquel d'aucuns reprochent de n'envisager que la répression, le ministre de la Culture a récemment initié une mission de réflexion visant à encadrer le développement de l'offre légale en ligne. Celle-ci doit rendre ses premières conclusions dans le courant du mois de novembre. Une nouvelle loi, visant à redéfinir les modalités d'application du droit d'auteur en ligne, verra alors peut-être le jour.
Après Radio FG, c'est au tour de Deezer de se lancer dans le cortège. Samedi 19 septembre, la plateforme d'écoute musicale en ligne aura son propre char à la Techno Parade 2009 (Paris). Un énième acteur du Web candidat à la fête de la culture techno.Dailymotion.com, Zepeople.com, Sortiraparis.com, Soonnight.com, Deezer.com, Tilliate.com, Fnac.com, Goomradio.com... les e-services partenaires de l'évènement ne manquent pas. À croire que la musique techno représente un vivier de « cerveaux disponibles ». Tout comme la musique rock, d'ailleurs, avec les OuiLove « Deezer », « Myspace », « Dailymotion », lancé par la radio parisienne Oui FM. La musique serait-elle simplement le plus évident point commun entre les communautés?

Remarque; peut-être que la culture techno est finalement plus à même que d'autres à « absorber » les technologies issues de l'ère numérique. À voir...
C'est au terme d'une séance houleuse de question au gouvernement que l'Assemblée nationale a rapidement voté, cet après-midi, le second volet de la loi Hadopi. L'affaire Molex, les suicides chez Orange et la polémique liée au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, ont déjà bien échauffé les esprits lorsqu'est abordée la question de la lutte contre le piratage dans l'hémicycle.

Pour l'opposition, Patrick Bloche (SRC) commence par rappeler "l'échec cinglant" subi par la majorité lors de la censure partielle du texte par le Conseil constitutionnel. "Pour contourner la décision du Conseil constitutionnel, vous avez délibérément fait le choix d'une justice expéditive", affime-t-il, dénonçant le recours à l'ordonnance pénale. Il conteste également la mise en place du délit de défaut de sécurisation, qui selon lui ne vise qu'à contourner la difficulté d'établissement de la preuve.

"Nul ne devrait être tenu responsable, ni être sanctionné par une coupure qui s'assimile à une mort sociale électronique", déclare Jean-Pierre Brard (GRD), avant de rappeler que l'accès à Internet doit être considéré comme une liberté fondamentale. La dernière mouture du texte est encore plus inefficace que la précédente ajoute-t-il, refusant le maintien de "l'inversion de la charge de la preuve" et l'alourdissement des peines par rapport au premier volet.

Hadopi 2 est en fait le choix de la sensibilisation et de l'éducation, un texte qui soutient aussi bien les libertés fondamentales des internautes que celles des artistes, rétorque un représentant du Nouveau Centre. La liberté des pirates s'exerce au détriment des artistes et conduira à leur disparition, ajoute le Nouveau Centre. Il restera toutefois à définir l'après Hadopi et l'avenir de la création, tempère-t-il.

Très rapidement, le président de séance fait alors procéder au vote : 527 votants, 510 suffrages exprimés, pour 285, contre 225. Nous allons maintenant pouvoir avancer, a rapidement expliqué Frédéric Mitterrand, après avoir remercié les députés qui, tout au long des débats, ont encouragé le projet.
Certains l'utilisent pour garder contact avec ses amis d'enfance, d'autres y promouvoient leurs services professionnels, d'autres encore y partagent les événements de leur calendrier, bientôt, Facebook sera également utilisé pour le chat vocal.

En effet, la société américaine Vivox annonce avoir mis au point un petit plugin permettant d'établir des appels audio avec les contacts de sa liste d'amis. Vivox offre déjà une option similaire sur les réseaux Second Life et EVE Online et compterait aujourd'hui 15 millions d'utilisateurs.

Lorsqu'il sortira de sa phase de test, ce plugin permettra également d'obtenir un numéro spécial, lequel pourra être utilisé par l'ensemble des internautes, même ceux n'utilisant pas le réseau communautaire. Cette technologie devrait également être mise à disposition auprès des développeurs pour l'intégrer au sein des applications tierces.

Avec 250 millions d'utilisateurs, Facebook est aujourd'hui le plus gros réseau communautaire. L'on pourrait ainsi se demander si l'introduction de la technologie VOIP grignotera des parts de marché sur les acteurs du secteur tels que Skype. Au premier septembre dernier, MSN avait affirmé que le module de chat actuel sur Facebook n'avait pas eu de répercussions sur le taux d'activité de son logiciel de messagerie instantanée Windows Live.
Il n'y aura finalement eu ni revirement d'opinion au sein de la majorité, ni arrivée surprise de députés de l'opposition au moment du vote qui, conformément aux souhaits du gouvernement, a entériné le second volet du projet de loi Hadopi, dont nous exposions ce matin les enjeux. A la sortie de l'hémicycle, aucun ministre, mais quelques-uns des députés les plus actifs au cours des cent heures de débats suscités par la loi s'exprimaient volontiers.

Philippe Gosselin, député UMP, est le premier à répondre à nos questions. Il se dit ravi de ce "vote sans surprise", et parle d'un texte "équilibré, qui complète largement la loi votée au mois de juin". La loi n'est pas gravée dans le marbre, tempère-t-il, il faudra sans doute y revenir, voir à l'usage, mais on a déjà de bons éléments pour commencer se félicite-t-il.

Patrick Bloche (SRC) adopte un ton différent. Pour lui, la loi n'est qu'un effet d'annonce. "Une fois votée, elle va se perdre dans les sables et ne sera jamais appliquée", pronostique-t-il en rappelant l'exemple de la loi sur le fichier ADN.

Les principaux perdants de l'affaire seraient selon lui les artistes. "On retarde la nécessaire adaptation du droit d'auteur", déplore le député, qui estime que la mission Zelnick aurait dû être le point de départ, et non le complément, du projet de loi "Création et Internet". "Il faut trouver les modes de rémunération qui correspondent à cette économie du partage et de l'échange", conclut-il non sans regretter que seuls des représentants du gouvernement et des maison de disque participent à la mission qui, peut-être, donnera naissance à la loi Hadopi 3.

L'ex communiste Jean-Pierre Brard se prête lui aussi au jeu des questions réponses, avec la belle verve qui lui a valu, tout au long des débats, la sympathie de nombreux internautes opposés au projet. Fustigeant ce qu'il qualifie de "loi de répression", il terminera sur une note positive. "Ces débats ont donné le temps aux internautes de s'organiser. Nous avons chacun occupé une partie du front". "Ce qui a été vrai pour Hadopi pourra être vrai pour d'autres lois", se réjouit-il enfin.

Pendant ce temps, à l'extérieur de l'Assemblée nationale, un poignée d'individus fête la victoire. Affublés de tee-shirt à l'effigie de SFR ou d'Universal, ils sabrent le champagne et apprécient un cigare pendant quelques minutes. Un happening satirique qui n'aura duré qu'une dizaine de minutes, faute d'autorisation pour manifester aux abords du Palais Bourbon, mais qui aura permis à la Quadrature du Net de saluer avec ironie l'adoption du projet de loi Hadopi 2, tout en dénonçant dans un communiqué, bien sérieux cette fois, une loi qui ne chercherait qu'à "préserver dans l'environnement numérique le contrôle exercé par les industries du divertissement sur la circulation des oeuvres" et mettrait ainsi "en cause le futur même d'Internet tel que nous le connaissons aujourd'hui".
Microsoft serait-il sur le point de lever le voile sur une nouvelle version de son moteur de recherche ? C'est en tout cas la rumeur qui courait ce weekend sur le service de micro-blogging Twitter.

Jeudi dernier, plusieurs milliers d'employés de la firme de Redmond se sont retrouvés à Seattle pour la réunion annuelle de rentrée. Plusieurs personnes auraient ainsi pu voir la prochaine mouture du moteur de recherche Bing, le nouveau fer de lance de la stratégie web de Microsoft. C'est ainsi que le développeur Sushil Choudhari déclare : "je viens de voir la démo de Bing 2.0, super impressionnant! Gardez un oeil ouvert, elle sort la semaine prochaine!!". Monte Enbysk, du département Microsoft Office Live, a également laissé échapper l'information, avant de supprimer son message. Il expliquait ainsi : "Bing 2.0 sort ce mois-ci avec de nouvelles fonctionnalités palpitantes. Imaginez que l'on puisse voir des cartes et des photos du quartier où se situe un restaurant que l'on souhaiterait essayer".

Coup de pub organisé ? Probablement. En tout cas Microsoft semble bien travailler sur une nouvelle version de Bing et paraît prêt à tout pour grignoter quelques parts de marché du leader Google. Récemment nous apprenions que Bing pourrait accueillir les résultats du moteur sémantique Wolfram Alpha.
Toujours plus rapides, toujours plus légers, les navigateurs web de demain seront également compatibles avec le rendu en 3D. C'est ainsi que le groupe Khronos, chargé des spécifications de langages comme OpenGL et OpenCL, travaille conjointement avec Google, Mozilla, Opera, NVIDIA ou AMD. Cette technologie, baptisée WebGL, permettra d'exploiter par l'intermédiaire du JavaScript, des commandes OpenGL ES 2.0 au sein du navigateur. Au mois d'août le groupe Khronos annonçait que les spécifications finales du standard WebGL pourraient voir le jour dans le courant du premier semestre 2010.

Selon le blog Wolfire, cette technologie aurait déjà été implémentée au sein des dernières versions du navigateur WebKit et serait actuellement en phase de test. A terme, le standard WebGL, s'il vient à être supporté par l'ensemble des navigateurs, pourrait se placer en tant que concurrent à Adobe Flash, notamment sur le marché des jeux en ligne.
S'il est bien un domaine sur lequel les fournisseurs d'accès à Internet ont encore une bonne marge de manoeuvre, c'est bien celui des services télévisuels. SFR l'a bien compris et, entre deux salves de nouvelles chaînes, travaillerait ainsi à un nouveau décodeur multimédia en partenariat avec un spécialiste du genre, la société marseillaise Wyplay. Cette dernière a effectivement annoncé avoir été sélectionnée par le troisième FAI français pour développer conjointement le logiciel interne d'un futur décodeur.

SFR aurait effectivement décidé de "secouer le marché" en proposant un "décodeur haute définition révolutionnaire" courant 2010, d'après la société phocéenne. "Nous voulons apporter une nouvelle expérience utilisateur à nos clients en facilitant l'accès à tous les médias : télévision, internet, mobile, ordinateur, serveur de stockage", a déclaré Pierre-Alain Allemand, directeur des réseaux de SFR.

Wyplay commercialise le Wyplayer, un disque dur multimédia doté d'un double tuner TNT HD et d'une interface ergonomique. Non content de proposer l'enregistrement d'une chaine et le contrôle du direct d'une autre, ce dispositif est en outre capable de lire les contenus multimédias stockés sur son disque dur, sur une clé USB, sur un disque dur ou sur le réseau, dans de nombreux formats (y compris le célèbre MKV pourtant si souvent évincé).

La future neufbox devrait donc logiquement bénéficier de certaines de ces fonctionnalités.
Mozilla Labs a récemment annoncé que le système d'extension JetPack passait en version 0.5. En comparaison au système de plugins actuel embarqué au sein du navigateur Firefox, JetPack présente plusieurs avantages. D'un côté ces extensions sont codées avec des langages web (HTML, CSS, JavaScript) ce qui facilite donc leur développement et le rend plus accessible. D'un autre côté, cela permet de garantir la compatiblité d'un add-on à chaque nouvelle mouture de Firefox.

Pour l'heure JetPack est toujours à l'état de projet et se présente sous la forme d'un plugin traditionnel sur lequel viennent se greffer les extensions. La version 0.5 offre une installation plus facile permettant au développeur de proposer en un seul téléchargement JetPack directement couplé à son extension. Jetpack 0.5 intègre également de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, Aza Raskin, spécialiste des interfaces utilisateur chez Mozilla, explique que nous vivons dans un monde où le paysage de la musique numérique est divisé, où les applications web peuvent lire de la musique en streaming depuis des serveurs distants et où les logiciels locaux peuvent jouer la musique du disque dur. Il déclare alors : "Jetpack.music est un premier pas vers cette unification et permet au navigateur d'interagir avec votre musique. Pour l'instant cela rend la gestion des médias facile à implémenter (par exemple FoxyTunes). A l'avenir nous travaillerons sur de telles fonctionnalités pour le contenu hébergé."

Demain Mozilla Labs devrait annoncer les résultats d'un concours visant à promouvoir cette technologie. Au travers de la feuille de route du navigateur, il apparaît que Jetpack devrait s'installer au sein de Firefox 4 pour remplacer l'actuel gestionnaire d'extensions.
Les services Windows Live ont récemment franchi un nouveau cap avec le début du déploiement d'une version de test de la quatrième vague, près d'un an après la mise à jour précédente. Seul Hotmail bénéficie dans un premier temps de nouveautés dans le cadre de la Windows Live Wave 4 Milestone 1. Le célèbre service de messagerie en ligne rattrape encore un peu plus son retard sur les ténors du genre que sont Gmail et Yahoo Mail.

Windows Live Hotmail profite enfin du rafraichissement automatique de la boite de réception, à condition toutefois d'être connecté à la messagerie instantanée depuis son navigateur, ainsi que de l'enregistrement automatique des brouillons. Les intervalles sont respectivement de une et trois minutes et ne sont ni modifiables ni désactivables.

On retrouve également de nombreux raccourcis claviers volontairement calqués sur ceux des webmails de Google et Yahoo, ainsi qu'une fonction de remplissage automatique des destinataires améliorée, qui vérifie à la saisie si l'adresse email est valide.

Il est en outre possible de télécharger les multiples pièces jointes d'un email en une seule archive ZIP. On peut enfin savoir lesquels de ses contacts sont en ligne sans se connecter à la messagerie instantanée, tandis que les boutons de réponse, de transfert et de suppression sont repris au pied des emails.

Ces nouveautés sont en cours de déploiement, certains utilisateurs en profitent donc déjà, d'autres devront encore attendre jusqu'à quelques semaines.
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