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Très actif dans le domaine de la musique, l'opérateur SFR intensifie ses efforts avec le lancement, lundi, d'une chaîne TV dédiée, baptisée SFR Music. A caractère événementiel, elle vient compléter le dispositif Web et mobile déjà en place et sera accessible sans surcoût aux abonnés ADSL disposant d'une offre TV compatible MPEG-4, par l'intermédiaire du canal 80 de la Neufbox.

L'opérateur l'inaugurera lundi soir, avec la retransmission du concert acoustique de Matthieu Chedid (M) à La Cigale. SFR Music sera par la suite activée pour chaque événement organisé par ou avec la participation de SFR. Les contenus ainsi retransmis seront ensuite accessibles gratuitement par l'intermédiaire du service de son vidéo à la demande. L'opérateur, qui propose déjà sur Neufbox des radios opérées par Goom (comme Attention musique fraiche), promet par ailleurs l'arrivée de "fonctionnalités interactives", sur lesquelles il refuse de communiquer pour l'instant.

Comme Orange, SFR mise à sa façon sur une offre de contenus originaux pour séduire les consommateurs. Avec une optique plus ouverte toutefois, puisque les concerts ainsi proposés sont accessibles à tous, qu'ils soient clients de l'opérateur ou ne le soient pas, via son site Internet sfrmusic.fr.
Sur son blog officiel, l'équipe de développement du système hébergé EyeOS annonce que la prochaine mouture majeure de la plateforme est prévue pour la 1er janvier 2010. EyeOS se présente comme un système d'exploitation en ligne sur lequel il est possible d'y greffer des applications web de différentes natures, du webmail à la suite bureautique en passant par un lecteur de musique en streaming ou un explorateur de fichiers. Open souce, EyeOS pèse environ 4 Mo et s'installe sur son propre hébergement.

L'écran d'accueil a été revu afin de présenter différentes informations sous la forme non plus d'un bureau classique mais ressemblant davantage à une page web personnalisable. Nous y retrouverons ainsi les prochains événements du calendrier, les fichiers récemment enregistrés ou encore un utilitaire de mise en ligne rapide. L'équipe de développement a amélioré les fonctionnalités de travail collaboratif avec, pour un document partagé, des informations relatives aux modifications effectuées par chacun des utilisateurs.

EyeOS 2.0 sera doté d'un système de notification via un protocole interne de messagerie instantanée. La start-up promet également de meilleures applications notamment avec un nouvel éditeur texte plus complet et un nouveau calendrier dont les fonctionnalités se recouperont avec d'autres applications (par exemple l'ajout d'un rendez-vous recu par email). Aussi, le kit de développement d'Eye OS 2.0 devrait permettre à la communauté d'écrire des applications plus puissantes. Notons également un nouveau système de fichier baptisé EyeOS File System offrant des transferts plus rapides.

EyeOS 2.0 sera fourni avec un utilitaire fonctionnant sous Windows, Mac et Linux qui permettra la synchronisation automatique de ses données locales vers l'environnement hébergé. Une version bêta sera proposée le premier novembre prochain. Dans le courant du mois de décembre, l'équipe devrait procéder à la localisation du système.
SeaMonkey, le logiciel tout-en-un successeur de la suite Mozilla, passe en version 2.0 bêta 2. En plus d'un navigateur basé sur le moteur de rendu Gecko de Firefox, Seamonkey inclut un carnet d'adresses, un module de chat et un éditeur texte.

Cette nouvelle mouture embarque un système d'onglet pour la lecture des emails. Cela permet notamment de pouvoir visualiser le contenu de différents dossiers ou d'otenir une liste des emails reçus sur différents comptes de manière simultanée. Notons que l'extension Lightning, basée sur le calendrier SunBird pourra être ouverte dans un onglet dédié. Sur Mac OS X SeaMonkey présente une nouvelle interface graphique pour Mac OS X Leopard et Snow Leopard.

SeaMonkey 2.0 bêta 2 regroupe des fonctionnalités déjà implémentées chez Firefox. Ainsi le système d'extensions a été revu et permet d'installer de désactiver ou de désinstaller plus facilement un plugin. Notons également la possibilité de réouvrir des onglets fermés par accident. Le gestionnaire de courriers et de groupes de discussion permet désormais d'accueillir des flux RSS et Atom.

Vous pouvez retrouver une liste complète des nouveautés ici.
En début de semaine nous apprenions que le groupe Open Invention Network, composé de plusieurs grands défenseurs de Linux (IBM, Sony, Red Hat), tentait de racheter une vingtaine de brevets initialement déposés par Microsoft. Pourtant, la firme de Steve Ballmer vient de créer la surprise en levant le voile sur sa propre fondation open source. Baptisée CodePlex Foundation, cette initiative s'appuie sur les efforts précédemment fournis par Microsoft avec son répertoire de téléchargement public CodePlex.

Si cette fondation se distingue de la librairie open source CodePlex, elle "résout des problèmes similaires avec pour but de rassembler les développeurs open source et commerciaux au sein d'un même endroit afin qu'ils puissent collaborer". Microsoft explique par ailleurs que contrairement à la fondation Mozilla ou GNOME, CodePlex souhaite gérer un plus large éventail de projets tout en prenant en compte les dépôts de licences et les besoins de propriété intellectuelle des éditeurs commerciaux. Microsoft ajoute : "en ce sens nous souhaitons que la fondation CodePlex soit un complément et non pas un concurrent des autres fondations open source".

"Nous pensons que les éditeurs de logiciels commerciaux et les développeurs qui travaillent pour eux ne participent pas beaucoup au sein de projets du logiciel libre", est-il expliqué sur le site officiel. Ces derniers temps Microsoft tente de redorer son image et médiatise ses contributions auprès de la communauté. Ainsi, au mois de mars la firme a publié le logiciel !exploitable Crash Analyzer, un outil permettant aux développeurs d'analyser les failles de sécurité des logiciels en cours de développement. Plus récemment, quelques heures avant l'Open Source Convention, la société a également mis à disposition en licence GPL v2 le code de certains de ses pilotes dédiés à la prise en charge réseau Ethernet ainsi qu'aux interfaces de stockage IDE et SCSI.

Mercredi dernier, Jim Zemlin, le directeur de la fondation Linux, s'est exprimé au sujet du rachat des brevets et a publié un billet sur son blog officiel. Il affiche une position clairement hostile à la société de Redmond et déclare qu'"il est temps que Microsoft cesse d'attaquer secrètement Linux tout en clamant publiquement vouloir une interopérabilité ". La fondation CodePlex saura-t-elle convaincre les plus fervents défenseurs du libre ?

Le conseil de direction de la fondation CodePlex est constitué, entre autres, de Sam Ramji, directeur de la stratégie de développement chez Microsoft et particulièrement engagé dans les choix open source de la société. Nous retrouvons également Miguel de Icaza, le fondateur du gestionnaire de fenêtre GNOME et du projet Moonlight.
Brice Hortefeux n'est pas le seul faire jaser par ses propos. Dans le landerneau Web, une autre tirade polémique agite les esprits. Cette fois, c'est Christophe Lameignère, président du Snep (Syndicat national des éditeurs phonographiques) qui agite la muleta sous les naseaux des détracteurs de la loi Hadopi. Mercredi, à l'occasion de la publication des (mauvais) résultats obtenus sur le marché français de la musique enregistrée, ce dernier a en effet qualifié les anti-Hadopi de voleurs à la petite semaine, planqués derrière leur ordinateur. « Ces gens-là, ils auraient vendu du beurre aux allemands pendant la guerre ! », aurait-il même lâché selon Metro.

Avant de lancer cette tirade, Christophe Lameignère prend le temps d'expliciter son propos, partiellement retranscrit en vidéo par le Nouvel Obs. Le président du Snep dit refuser « les leçons de morale » de « voleurs à la petite semaine » « planqués derrière leur ordinateur », qui stigmatisent les opinions et n'ont jamais rien fait pour encourager la création. Il fustige en outre les initiatives qui visent à recenser les députés favorables à la loi. « Ils dénoncent, vous vous rendez compte ? Ce sont des gens sont dans le principe de la dénonciation. Je pense qu'il faut le dire. Il faut dire qu'on ne peut pas avoir confiance dans des gens qui dénoncent, et qui refusent de s'identifier », déplore-t-il, évoquant une attitude complètement totalitaire.

Le point de vue n'allait certainement pas plaire aux détracteurs d'Hadopi, mais serait sans doute passé s'il n'avait pas été émaillé d'allusions extrêmement connotées, comme cette référence à l'occupation allemande. Dans le jargon Web, une envolée de la sorte est ce que l'on appelle un "point Godwin" : le stade où la conversation s'envenime au point que l'un des participants en vient à mentionner dans son discours la seconde guerre mondiale, l'holocauste et le nazisme. Sur un forum de discussion, on ferait intervenir un modérateur et l'on tenterait de repartir sur des bases plus saines. Ailleurs, les choses se passent différemment, surtout lorsqu'on touche à un sujet aussi sensible que le projet de loi Hadopi.

Pour les membres de la la plateforme Création Public Internet, qui réunit différentes organisations défavorables au projet de loi Hadopi telles que l'UFC Que Choisir, la Quadrature du Net ou l'ISOC France, Christophe Lameignère « a fait le dérapage de trop en assimilant les opposants de la loi Hadopi à des "collabos" en puissance du régime nazi ». Ils demandent des excuses publiques.

« Au-delà de l'invective, le Snep néglige qu'il n'existe pas une ligne de démarcation claire et précise entre ceux qui téléchargent et ceux qui achètent. Au contraire, les études réalisées par des institutions sérieuses et indépendantes, montrent que ceux qui téléchargent sont aussi ceux qui consomment le plus de biens et services culturels. Par conséquent, le SNEP en les combattant et en les insultant, comme ils le font, s'attaquent à leurs clients, le public, qui pourrait très bien commencer à trouver cela intolérable ! », fait remarquer Création Public, avant d'appeler à une plus saine réflexion autour des moyens qui permettraient de valoriser l'offre légale.

Une tâche difficile, qui fait justement l'objet d'une "mission" récemment lancée par le ministère de la Culture et dont les conclusions devraient être rendues d'ici le mois de novembre. Pour que cette dernière soit menée à bien, il faudra parvenir à confronter des points de vue aussi distincts que celui du premier représentant des maisons de disque en France et celui des anti-Hadopi. Dans la mesure où il urge vraiment de trouver des solutions, on espère juste que ce malencontreux point Godwin n'est pas un mauvais présage : son arrivée signifie généralement que la discussion est entrée dans une impasse...
À la conquête de la Toile et entre deux mises à jour de sa politique de confidentialité, Facebook s'enrichit au fil des rachats et des partenariats de nouvelles fonctionnalités.

Le quatrième site mondial a ainsi lancé Facebook Lite en Inde, conformément à ce qui avait été prévu. Fruit notamment du rachat de FriendFeed, cette version allégée se destine avant tout aux pays émergents, dans lesquels le haut débit n'est pas aussi répandu que dans les pays développés. Par ailleurs, cette approche plus abordable, recentrée sur la conversation au détriment de la mise en avant de soi, répond sans nul doute à une réalité culturelle des pays ciblés, tout particulièrement en asie.

Cette déclinaison simplifiée permet en outre de répondre à la menace grandissante de Twitter dans les pays occidentaux, où elle devrait aussi être déployée. Les États-Unis en bénéficient d'ailleurs déjà. Les applications y sont absentes tandis que les statuts, évènements, photos et vidéos sont mis en avant. Les statuts bénéficieront d'ailleurs prochainement d'une nouvelle fonctionnalité permettant de marquer ses amis, un groupe ou un événement, à la manière de Twitter.Facebook s'est enfin associé à un prestataire américain pour proposer à un cercle fermé de privilégiés une fonctionnalité d'envoi de fax ! En plus de pouvoir partager une photo sur leur mur ou avec un autre membre Facebook, ces quelques heureux élus ont l'opportunité d'en envoyer par fax, et ce pour la modique somme de 1,50 dollars. Le destinataire reçoit donc une photo de piètre qualité en noir et blanc, éventuellement accompagnée d'un message. Bien que la fonction soit belle et bien opérationnelle, il s'agit bien sûr d'une plaisanterie orchestrée par Facebook, une petite revanche à l'attention des rédacteurs du site internet TechCrunch. À quand 3615 FACEBOOK ?
Fondé par la Commission Européenne, le moteur de recherche multimédia, Sapir (Search in Audio-Visual Content Using Peer-to-peer Information Retrieval) a été créé par des chercheurs du groupe IBM. Les moteurs de recherche traditionnels tels que Google, Bing ou Yahoo! analysent les métadonnées associées au contenu pour les transformer en mots-clés pour les utilisateurs. De son côté Sapir souhaite retourner du contenu non répertorié par les autres acteurs grâce à un système de reconnaissance multimédia.

En effet, ce jeudi, lors d'une démonstration, Yosi Mass, un scientifique du groupe IBM Research-Halfa, expliquait que Sapir indexe le contenu de chacune des images et des fichiers audio et vidéo en y ajoutant des éléments descriptifs comme le texte, la couleur, les formes ou les sons. Cela permet aux utilisateurs de trouver du contenu similaire. A partir d'un cliché donné l'utilisateur peut donc obtenir d'autres images prises sous un angle identique ou présentant une structure et des couleurs semblables.

Théoriquement, la recherche d'un terme tel que « rose » devrait retourner plusieurs images de fleurs mises en ligne par les utilisateurs de Flickr. En cliquant sur le lien intitulé "similar  », l'internaute devrait obtenir des images affichant une texture, des formes ou une couleur similaire. En pratique, le champs de recherche ne semble pas être encore opérationnel et seule la technologie de reconnaissance peut être testée. Notons également l'option « combo » permettant de coupler une image donnée à un mot-clé pour raffiner la recherche. Enfin Sapir intègre aussi l'interface de programmation de Google Maps pour obtenir des médias geo-localisés.
Quel sera le prochain monument français disponible dans Google Street View, le service de vues panoramiques du géant du Web? À vous de voir. Google et l'agence de développement touristique de France (Atout France) ont décidé de laisser le choix aux Internautes. Réponse dès le premier jour de l'automne.

Du 25 août au 2 septembre dernier, les internautes ont pu soumettre leurs propositions par l'intermédiaire d'un formulaire en ligne. Quatorze sites ont été sélectionnés (la Cathédrale d'Amiens, le Château de Chambord, le Château de Chantilly, le Château des Ducs de Bretagne, le Château de Fontainebleau, la Cité médiévale de Carcassonne, le Lac d'Annecy, le Parc de la Tête d'Or à Lyon, la Place Stanislas à Nancy, le Mont-Saint-Michel, le Musée du Louvre / Pyramide / Jardin des Tuileries, le Palais des Papes à Avignon, la Place du vieux marché, la rue du Gros Horloge ou la cathédrale de Rouen et le le Stade de France).

Les participants auront une semaine, du 11 au 20 septembre, pour départager ces lieux et élire les deux nouveaux sites pour lesquels le tricycle Google procédera aux captures d'images. Les votes sont donc ouverts dès aujourd'hui. Le tricycle Google
Imaginez une partie de Monopoly qui ne se limiterait pas à une trentaine de lieux parisiens et quatre protagonistes mais se jouerait à l'échelle planétaire, face à des millions de joueurs : c'est le pari que souhaite relever Hasbro, l'éditeur de ce célèbre jeu de société, avec Monopoly City Streets, lancé mercredi en partenariat avec Google. Le jeu prend pour scène Google Maps et permet aux joueurs d'acheter les rues de son choix dans l'ensemble des pays couverts par le service. Il faudra ensuite défendre ses propriétés des tentatives de rachat formulées par les autres internautes tout en augmentant la rentabilité à l'aide de bâtiments.

Concrètement, comment ça marche ? Le joueur démarre avec un capital de 3 millions de dollars virtuels, avec lequel il pourra commencer à acheter des rues. Les petites impasses parisiennes valent aux environs de 100.000 dollars, alors qu'une grande avenue dépasse le million. Si la rue est encore disponible, il suffit de la sélectionner pour l'acquérir. Si elle appartient déjà à un autre joueur, on pourra formuler une offre de rachat, qui sera communiquée au propriétaire. Celui-ci dispose d'un délai de sept jours pour y répondre, délai au delà duquel votre proposition sera automatiquement acceptée.

Sur ses propriétés, le joueur pourra placer des bâtiments, allant du petit hôtel à la gigantesque tour, en passant par le stade ou le complexe de bureaux, qui en augmenteront la valeur locative. Les joueurs ont par ailleurs la possibilité de soumettre des bâtiments de leur cru, réalisés à l'aide de Google Sketchup. Contrairement au Monopoly traditionnel, il n'est pas nécessaire ici d'attendre que d'autres joueurs tombent sur ses propres propriétés pour gagner de l'argent : le "loyer" est versé quotidiennement, quoi qu'il se passe.

En parallèle, on pourra piéger les propriétés de ses adversaires en y construisant des décharges, et l'on recevra de temps à autres une carte Chance, qui confèrera bonus ou malus au joueur Pour l'instant, nous n'avons pas repéré de cases prison, vers lesquelles il faudrait se rendre directement sans passer par la case départ et sans toucher 20.000 francs ;-)

Au final, ce Monopoly City Streets tient plus du mini-jeu de stratégie dans lequel on tentera de progresser le plus rapidement possible en multipliant les investissements judicieux que du véritable jeu de société, puisqu'il est possible de bâtir sa fortune sans interactions avec les autres joueurs, surtout si l'on délaisse Paris, déjà bien occupé, au profit de villes moins courues.

Le concept n'en reste pas moins distrayant. Il semble d'ailleurs susciter un certain attrait, puisque le service a été saturé dès son lancement, mercredi en milieu de journée, et restait très lent jeudi matin. Reste à voir si, une fois l'effet de la nouveauté passé, les internautes continueront à se disputer ce patrimoine immobilier virtuel et quelles seront les retombées en termes d'image pour Hasbro, dont la dernière opération de marketing avait connu un succès mitigé du fait de la controverse qui avait entouré la ville de Montcuq. Monopoly City Streets est ouvert jusqu'au 31 janvier prochain.
L'éditeur de solutions de sécurité informatique Symantec a publié son rapport pour le mois d'août 2009. Au travers de ces analyses il apparaît que le nombre d'attaques par phishing aurait enregistré une baisse de 45% par rapport à juillet. Rappelons que le phishing est une technique visant à tromper l'utilisateur afin de l'envoyer vers un site frauduleux dont le code HTML présente un malware ou simplement pour qu'il partage ses informations bancaires.

Cette baisse d'activité s'expliquerait principalement par les efforts qui ont été fournis pour nettoyer les réseaux communautaires infectés comme Facebook ou Twitter. Aussi, 30% des sites frauduleux auraient été générés par un logiciel spécial (phishing toolkit), cela représente un baisse de 74% par rapport au mois de juillet 2009. Les experts soulignent tout de même que de nouvelles menaces pourraient à nouveau faire surface. Dallas reste en tête des villes hébergeant des sites de phishing, suivi par Taipei, Seoul, Houston et Bangkok. Dans 30% des cas, l'attaque par phishing provient des Etats-Unis qui restent en tête du classement mondial. D'ailleurs, cela représente une hausse de 4% par rapport à juillet. De son côté a France compte pour 3% de ces menaces.

Notons aussi une hausse de 11% des sites frauduleux non-anglophones. La langue française reste très populaire puisqu'il s'agit de la seconde utilisée par les hackers après l'anglais notamment dans le domaine de la finance. La langue chinoise domine de son côté dans le secteur du e-commerce. Retrouvez le rapport détaillé en anglais ici (PDF).
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