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Les concepteurs de virus ne soufflent pas beaucoup en ce début d'année... Après avoir rattrapé leur retard sur Noël et avoir été un peu avance pour la nouvelle année, ces développeurs mal intentionnés ne chôment pas et s'attaquent déjà à la fête des amoureux : la Saint-Valentin.

Des emails qui contiennent des objets comme "Your Love Has Opened", "The Dance of Love", "The Miracle of Love", "Wrapped in Your Arms" ou "Sent with Love" se propagent actuellement dans les boîtes à lettres électroniques du monde entier. L'email contient un message succinct de type "Our Love Nest" ou "Come Dance With Me", le tout est accompagné d'un lien hypertexte qui est généralement purement et simplement une adresse IP.

Ce lien contient vers une page qui présente un cœur et qui lance le téléchargement d'un fichier « withlove.exe ». Si ce dernier est exécuté, l'ordinateur ciblé est contaminé par le ver Email-Worm:W32/Zhelatin.PY.

Afin d'éviter ce genre d'attaque, nous vous conseillons de ne pas cliquer sur des liens contenus dans des emails suspects, ni d'ouvrir leurs pièces jointes. Pensez également à installer un antivirus à jour et ne téléchargez / n'exécutez pas n'importe quel fichier téléchargé depuis des sites Web que vous ne connaissez pas vraiment...
Nous vous l'annoncions il y a peu Free se préparait à agrandir son offre de vidéo à la demande par abonnement. C'est chose faite depuis cette nuit, les rubriques Kids, Musique et HD ayant rejoint celles déjà présentes, Cinéma et Série. Pour 9,99 euros (et non plus 10,99 euros comme annoncés initialement), vous pouvez avoir accès de façon illimitée à :
- une cinquantaine de films (on peut citer Super Size Me, A tombeau ouvert et 4 films de Ken Loach), dont deux sont disponibles en haute définition : Les ailes de l'enfer, en 720p, et Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl en 1080i. Si le quota de film en HD est très faible, celui des oeuvres disponibles en version multilangue est meilleur, puisque sur les 56 films, nous en avons relevé 16 en version multilangues ;
- quelques séries, dont Friends, FBI portés disparus ou Oz. Notez également la présence de la célèbre série des 12 Masters of horror, disponible en HD (720p) ;
- plusieurs dessins animés, dont Yu-Gi-Oh!, SonicX, Titeuf ou les Pokemon ;
- enfin, une rubrique Musique, qui contient de très nombreux clips et quelques concerts. Nous avons relevé plus de 1300 artistes. L'indispensable classement s'effectue par genre (28 sont disponibles), par noms d'artistes, un module de recherche et la création de playlist étant au programme des prochaines améliorations. Si les tubes anglo-américains sont bien sûr très représentés, la chanson française n'est pas en reste ; on peut trouver dans cette rubrique des artistes comme Anis, Arno, Benabar, Bazbaz, Camille, -M-, Mickey 3D, Sinsemilia ou Tété. Notez la présence de 18 listes pré-programmées regroupant des clips qui ont en commun des rythmes disco, clubbing, 80's ou rap, par exemple. Enfin cette rubrique contient également quelques vidéos en haute définition, à savoir 4 concerts en 720p (Gorillaz, Seal, Beyonce, Robbie Wlliams).

Sans entrer dans les détails, vous pouvez également bénéficier d'une rubrique adulte que nous vous laisserons découvrir, la section Manga n'étant pour l'instant toujours pas activée. Concernant le contenu HD, le débit nécessaire pour en bénéficier semble être proche de 4 500 kbps d'après nos mesures, Free annonçant un débit minimum de 6,5 Mbps (IP). Rappelons enfin que le contenu de la plupart de ces rubriques est renouvelé périodiquement par Free.
Le marché de la recherche cartographique en ligne a progressé fortement ces dernières années, et l'arrivée de Google Maps a une fois de plus bouleversé le marché. Le leader américain MapQuest, bien qu'encore en position de force avec 50% de part de marché, se fait rattraper inexorablement par Google. Quelques détails...

Voici les conclusions de cette petite étude réalisée par Hitwise :

- le trafic US des sites cartographiques a progressé de 10% en 1 an (pour ma part ce chiffre m'étonne, je pensais que ça progressait beaucoup plus vite)
- MapQuest est encore largement leader avec un peu plus de 50% du marché, devant Google (22%), Yahoo (13,3%) et Live (3,9%)
- Le trafic de MapQuest est resté stable en glissement annuel, mais a baissé de 20% sur les 6 derniers mois
- Google Maps progresse fortement : +135% en glissement annuel et +7% sur les 6 derniers mois
- L'augmentation du trafic vers Google Maps semble provenir en très large majorité du moteur Google. Si on analyse plus en détails, on se rend compte que cette augmentation a commencé vers février 2007 (apparition du Local PlusBox) et s'est renforcée vers avril-mai 2007 (intégration de résultats Google Maps au milieu des résultats naturels : c'est la recherche universelle). A partir de cette date, Google a envoyé plus de trafic vers Google Maps que vers MapQuest, alors que c'était l'inverse jusqu'alors.
- Il est encore difficile d'affirmer que cette augmentation en faveur de Google Maps s'explique entièrement par une mise en avant délibérée par Google de son service de cartographie, mais on peut s'interroger...
- Cependant, il faut noter que les liens sponsorisés représentent une plus grosse par du trafic pour Google Maps (19% sur les 4 dernières semaines) que pour MapQuest (10% sur les 4 dernières semaines).
La Federal Communications Commission (FCC) vient d'ouvrir une enquête au sujet du câblo-opérateur Comcast suite à plusieurs plaintes relatives à de possibles filtrages des réseaux P2P. Outre-Atlantique, deux associations de consommateur réclament 195.000 dollars par abonné concerné par les problèmes liés au filtrage à Comcast. Le service Vuze, issu du client BitTorrent Azureus et destiné à la commercialisation de contenus vidéo, aurait également déposé une plainte auprès de la FCC. Tous souhaitent que l'autorité de régulation des télécoms américaine définisse clairement dans quelle mesure un fournisseur d'accès à Internet a le droit de restreindre certains usages.

En octobre 2007, l'agence Associated Press et l'Electronic Frontier Foundation (EFF) accusaient déjà Comcast de limiter les transferts de fichiers, des allégations rapidement réfutées par le câblo-opérateur. De son côté, Comcast nie avoir intentionnellement bloqué le trafic émanant d'applications telles que BitTorrent ou Gnutella, mais reconnait toutefois avoir parfois "retardé" le trafic P2P lorsque le réseau connaissait un encombrement important.

"Comcast a intentionnellement dégradé la qualité du trafic P2P tout en démentant à plusieurs reprises les accusations relatives à ces pratiques. Les applications P2P, et tout particulièrement BitTorrent, que Comcast limite, émergent comme l'un des meilleurs moyens pour les fournisseurs de contenu de distribuer légalement des films ou d'autres programmes vidéo. Sur le plan économique, Comcast a tout intérêt à brider cette concurrence de façon à favoriser son propre service de distribution vidéo par câble", affirment diverses associations signataires d'une plainte déposée le 1er novembre dernier.

La réglementation américaine autorise les opérateurs de télécommunication à opérer une "gestion raisonnable du réseau", de façon à garantir le bon fonctionnement de ce dernier, mais les fournisseurs d'accès sont tenus à la "neutralité" dans la mesure où il leur est aisé de favoriser tel ou tel service en lui accordant une bande passante plus élevée qu'à ses concurrents.

A l'étude en France suite aux recommandations de la mission Olivennes, le filtrage des protocoles d'échange de fichiers peer-to-peer est particulièrement problématique dans le sens où il compromet tous les usages légaux que l'on peut faire de ces réseaux.
Un accord vient d'être signé entre Astra et Auvea Ingénierie, une société toulousaine. Cette coopération donne naissance à Vivéole, un nouveau FAI français proposant exclusivement des abonnements à Internet basés sur une liaison satellitaire. De passage sur le site de ce nouveau venu, on remarque que les tarifs pratiqués correspondent globalement à ce que l'on constate pour les abonnements ADSL. Attention toutefois, à prix égal, les débits affichés ne sauraient rivaliser avec ce que propose une liaison DSL. Conformément à ce que nous avons annoncé, les frais d'accès (pack de connexion et frais de dossier) engendrés par un service de ce type sont loin d'être négligeables (448 euros avec Vivéole). En dépit de ces inconvénients inévitables, cette offre ne devrait pas avoir de mal à trouver son public. En effet, contrairement à ce que l'on pourrait croire, il existe encore de nombreuses zones non desservies par l'ADSL en France.

Nous avons profité de cette actualité pour mettre à jour l'article que nous avons récemment consacré à ce sujet. Au chapitre suivant , vous trouverez donc une liste des principaux FAI satellite français.
La météo est un service particulièrement demandé et populaire dans la plupart des médias (télévision, radio, journaux et sur... le Web !). Partant de ce constat et afin d'enrichir un peu plus ses célèbres services de géonavigation, Google s'est associé à "The Weather Channel" pour proposer des modules permettant d'afficher la météo directement dans Google Earth et sur le service Google Maps.

Le petit module permet ainsi d'afficher directement la météo (condition climatique et température à l'instant T) de l'endroit visionné sur Google Earth ou Google Maps. En outre, un clic de souris sur cette information permettra d'afficher les prévisions pour les jours à venir.

Dans Google Earth, ces informations peuvent être affichées simplement en activant la case "Conditions et prévisions" situées dans la fenêtre "infos pratiques" (en bas à gauche) sous la catégorie "Météo".

Pour Google Maps, la manipulation consiste à ajouter le module "The Weather Channel Interactive". Pour cela, il faut se rendre dans l'onglet "Mes cartes", cliquer sur le lien "ajouter du contenu" et chercher le module "The Weather Channel Interactive" via le champ de saisie proposé en haut de page.
Fréquentés par des populations relativement jeunes, les réseaux sociaux tels que MySpace ou Facebook risquent fort de se changer en terrains de chasse pour toute une faune de prédateurs sexuels, contre laquelle il convient de prendre des mesures préventives, estiment plusieurs états américains. A l'initiative de MySpace et de quelques procureurs américains, un groupe de travail dédié à ces questions sera prochainement créé aux Etats-Unis. Il envisagera notamment la protection du jeune public face aux menaces que peuvent représenter pour lui l'anonymat permis par les réseaux sociaux.

Détenu par le groupe News Corp. de Rupert Murdoch, MySpace craint que sa responsabilité puisse être engagée lorsqu'une agression sexuelle est commise suite à une rencontre via ses services. Diverses attaques ont déjà été lancées à son encontre après que des jeunes filles ont été agressées par des adultes qui se faisaient passer, en ligne, pour des adolescents de leur âge. En juillet dernier, MySpace avait déjà procédé à la fermeture de 29.000 comptes associés à de potentiels délinquants sexuels.

Réseaux sociaux, associations de protection de l'enfance et autres prestataires de service en ligne seront invités à rejoindre ce groupe de travail, qui fédère par ailleurs 49 des 50 états américains. Les membres devraient réfléchir aux méthodes à mettre en oeuvre pour vérifier l'âge d'un internaute lors de son inscription à ces services. Quels que soient les procédés mis en oeuvre, il parait difficile de totalement circonvenir les délinquants sexuels, qui manifestent généralement un talent certain pour contrefaire une identité.

Les différents acteurs auraient toutefois convenu que le profil d'un internaute âgé de moins de seize ans soit automatiquement réservé à ses contacts et qu'un adulte de plus de dix-huit ans ne puisse ajouter un adolescent à son réseau sans au moins connaitre son nom ou son adresse email, de façon à limiter les rencontres hasardeuses.

L'état du Texas, le seul à ne pas avoir signé l'accord visant à la création de ce groupe, se montre particulièrement sceptique. Pour Greg Abott, son procureur général, il est impossible de prétendre garantir la sécurité des mineurs sans la mise en place généralisée d'un système basé sur la vérification de l'âge de l'internaute. Le Texas a donc refusé de signer cet accord afin de ne pas donner un illusoire sentiment de sécurité à ses administrés, explique encore Abott.
Le lundi est le jour de l'inspiration chez Smashing Magazine, et ils rassemblent des centaines d'exemples et d'expériences sur des approches innovantes.
Cette semaine, lundi est consacré aux représentations innovantes de données, avec des supports comme des drapeaux, des cartes avec des noms de domaines, ou encore le coût des nouvelles technologies depuis 50 ans.

Beaucoup de bonnes idées à piocher si vous recherchez comment représenter certaines informations.

- Monday Inspiration: Data Visualization and Infographics
- Monday Inspiration: Innovative Designs and Devices
- Monday Inspiration: Paper Strips Menus
- Monday Inspiration: Creative Workplaces
- Monday Inspiration: Typography In Motion
La Commission européenne a annoncé ce lundi l'ouverture de deux nouvelles enquêtes relatives à la conduite de Microsoft sur le marché des logiciels. Comme dans les précédentes affaires ayant opposé l'éditeur de Redmond à Bruxelles, il est question d'abus de position dominante. Ici, l'ouverture de ces enquêtes est motivée par le dépôt de deux plaintes. La première émane d'Opera Software tandis que la seconde vient du groupe ECIS (European Committee for Interoperable Systems - Comité européen pour l'interopabilité des systèmes), qui s'oppose de longue date à la politique de Microsoft en matière de systèmes d'exploitation et de logiciels.

"L'ouverture de ces procédures ne signifie pas que la Commission dispose de preuves attestant une infraction. Elle signifie seulement que la Commission enquêtera sur ces dossiers en priorité", précise Bruxelles dans un communiqué.

Opera explique que Microsoft abuse de sa position dominante sur le marché des logiciels pour imposer son navigateur Web Internet Explorer et reproche à la société de Redmond d'avoir lié Internet Explorer à Windows afin d'asseoir son monopole sur le marché des navigateurs Web. Le groupe ECIS estime quant à lui que Microsoft ne fournit pas les informations nécessaires à la bonne interopérabilité de logiciels concurrents avec sa gamme de produits, allant de Windows à Office et Outlook.

En octobre dernier, Microsoft avait fini par se plier aux conditions édictées par la Commission européenne suite à un premier verdict remontant à 2004, à l'occasion duquel il avait été condamné à verser 497 millions d'euros d'amende. Aujourd'hui, les éditeurs tiers qui le souhaitent peuvent pour 10.000 euros accéder à une documentation technique leur permettant de garantir l'interopérabilité de leurs logiciels avec les produits serveurs de Microsoft.
Succès.fr ? Près de quatre ans après l'assouplissement de leur attribution aux entreprise et 18 mois après leur ouverture aux particuliers, les noms de domaine en ".fr" ont officiellement passé le cap du million en fin de semaine dernière.

"Il y a actuellement 1019092 domaines .fr et .re délégués par l'AFNIC et répartis comme suit : 1017336 noms de domaine enregistrés sous .fr ; 1756 noms de domaine enregistrés sous .re.", pouvait on lire ce lundi sur le site de l'AFNIC, Association Française pour le Nommage Internet en Coopération, responsable de la gestion de l'extension. Ce serait plus précisemment une certaine Lucile Reynard, heureuse titulaire du domaine "blogartdeco.fr", qui aurait franchi ce cap symbolique.

"L'accès des particuliers au .fr n'est pas le seul facteur expliquant la dynamique très forte que connaît le .fr. Il faut citer des tarifs très compétitifs et des procédures automatisées permettant un enregistrement et une activation rapides des noms de domaine. Sans oublier la relation privilégiée qu'ont les internautes français avec le .fr, associant celui-ci à la francophonie, à l'appartenance à la communauté française de l'internet et à la proximité. Le .fr reste également plus que jamais l'extension la plus intuitive pour trouver le site internet d'une entreprise française." commente l'Afnic dans un communiqué.

En moins de quatre ans, les domaines nationaux français auront donc plus que quintupler. Cette force croissance ne masque toutefois pas le retard pris par les .fr qui restent très loin derrières des extensions génériques comme le .com (71 millions), ou nationales comme l'extension allemande .de (11 millions) ou même le .nl, extension néerlandaise, qui comptabilise 2,6 millions de dépôts selon DomainesInfo.fr malgré une population quatre fois inférieure à celle de la France.
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