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Amazon MP3, service de téléchargement de musique sans DRM (ou verrou numérique) du revendeur en ligne Amazon sera prochainement accessible à l'international, a indiqué le marchand américain dimanche dans un communiqué. Ce déploiement débutera "progressivement" en 2008 sur certaines versions locales d'Amazon (le marchand est présent au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Japon et en Chine.)

Pour son service lancé en septembre 2007 aux Etats-Unis, Amazon a préféré le format MP3 qui peut être lu par la plupart des terminaux et baladeurs numériques du marché, aux fichiers sous DRM (gestion des droits numériques) comme Windows Media de Microsoft ou AAC / Fairplay d'Apple.

Aujourd'hui, outre-Atlantique, plus de 3,3 millions de titres issus des catalogues des 4 majors, EMI, Universal, Warner, Sony-BMG, et de 33 000 labels indépendants sont proposés sur Amazon MP3. Le titre est généralement facturé entre 89 et 99 cents. Amazon espère concurrencer l'iTunes Store d'Apple avec ce service. Depuis de nombreux mois maintenant, l'iTunes Store propose lui aussi des morceaux sans verrou numérique au format AAC. Un format qui n'est toutefois pas compatible avec tous les baladeurs du marché, contrairement au MP3.
Un moteur de recherche qui facilite l'accès à des contenus illégaux mais n'en diffuse aucun directement, peut-il voir sa responsabilité engagée sur le plan juridique ? Bien que la question ne soit pas encore officiellement tranchée, la maison de disques Warner vient selon divers médias américains d'attaquer en justice le moteur de recherche Seeqpod, qui fournit aux internautes un index de milliers de MP3 accessibles sur Internet.

Fonctionnant à la matière d'un véritable moteur de recherche, Seeqpod parcourt le Web à la recherche des morceaux accessibles gratuitement, qu'ils soient hébergés par un particulier sur son blog ou diffusés à titre d'accroche par un service de vente en ligne. Une fois enregistré, l'utilisateur dispose non seulement de la possibilité d'écouter ces titres au moyen d'un lecteur Flash directement intégré à la page Seeqpod, mais également de les rapatrier sur sa machine sans bourse délier.

Pour Warner, le préjudice est évident, dans la mesure où Seeqpod ne se limite pas à un simple outil de recherche, mais fournit à l'internaute tous les moyens nécessaires à l'écoute et au téléchargement des morceaux. Une fois l'affaire portée devant un tribunal, Seeqpod devrait toutefois se retrancher derrière le Digital Millenium Copyright Act, équivalent américain de la Loi sur la confiance dans l'économie numérique (LCEN) française, qui indique que la responsabilité d'un intermédiaire ne saurait être engagée tant qu'il se limite à la simple transmission d'informations.

Warner objectera toutefois qu'à la façon d'un Last.fm, d'un Deezer ou d'un Radio.blog.club, Seeqpod fournit aux internautes les moyens techniques nécessaires à l'écoute directe des morceaux, même si ces derniers ne sont pas hébergés par ses soins. A moins que la maison de disques, qui vient justement de signer un contrat avec Last.fm, ne profite de cette plainte pour se rapprocher de Seeqpod et parvenir à un accord ?
Jeremiah Grossman publie la liste des 10 meilleurs (et des 80 candidates) au titre de vulnérabilité de l'année. Flash et PDF, avec leur caractère universel, finissent en haut de la liste, avec les honneurs. Bien classé, il y a les vulnérabilités dans les images, les spams sur imprimante (sur papier, quoi), les scans de port sans Javascript.

PHP est cité pour un scan interne via l'ouverture de fichiers à distance, et getimagesize qui accepte des images contenant du code PHP. Ce dernier point est délicat : le format GIF inclut une taille des données utiles, et le reste est ignoré. PHP accepte ce standard et il n'est donc pas possible de valider une image avec getimagesize. Si getimagesize échoue, on sait que ce n'est pas une image, mais si getimagesize marche, on ne peut pas conclure que c'est une image : cela peut être une image et autre chose.

- Top Ten Web Hacks of 2007 (Official)
- Scanning internal Lan with PHP remote file opening.
- Passing Malicious PHP Through getimagesize()
- Cross-Site Printing (Printer Spamming)
Certes, le piratage est loin d'être enrayé et les ventes de disques ne cessent de s'effondrer, mais la musique numérique semble enfin prendre son envol. Les ventes de musique en ligne ont en effet progressé de 40% en 2007 pour s'établir à environ 2,9 milliards de dollars, selon les informations publiées cette semaine par la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI). L'IFPI profite de la publication de son rapport annuel sur la musique en ligne pour citer en exemple les accords résultant de la mission Olivennes, et appelle les gouvernements du monde entier à affronter le problème du téléchargement illégal.

Le numérique compte donc désormais pour quelque 15% du chiffre d'affaires global du secteur de la musique, avec 2,9 milliards de dollars en 2007. Avec 2,1 milliards de dollars, il ne comptait que pour 11% du marché en 2006. C'est à Avril Lavigne et son titre "Girlfriend" que reviennent la palme du morceau le plus fréquemment acheté, avec 7,3 millions de téléchargements légaux, indique l'IFPI, qui publie maintenant un classement des titres ayant rencontré le plus grand succès. Aujourd'hui, plus de 500 services en ligne légaux offriraient l'accès à un catalogue de six millions de titres.

Le modèle de la vente à la carte, utilisé par exemple par iTunes, reste la principale source de revenus, mais l'IFPI constate la progression des formules de type abonnement, auxquelles sont de plus en plus souvent associés opérateurs (Neuf Cegetel en France, par exemple) ou fabricants de téléphones mobiles (Nokia). Les modèle du « gratuit, financé par la publicité » et de la vente directe, de l'artiste au consommateur sans passer par une maison de disques, sont également envisagés comme des vecteurs de croissance potentiels.

La fédération internationale du disque rappelle que la croissance des ventes de musique numérique ne doit pas faire oublier le problème du piratage. "Le rapport entre le nombre de morceaux téléchargés illégalement et les titres achetés légalement est d'environ 20 pour 1", estime l'IFPI. Elle préconise que les fournisseurs d'accès à Internet soient directement intéressés à la lutte contre le piratage, via la "déconnexion systématique des contrevenants et l'utilisation de technologies de filtrage", qui sont de son point de vue les moyens les plus efficaces de juguler les infractions au droit d'auteur.
Fort d'une première version mobile allégée lancée en 2006 avec certains partenaires comme Nokia, puis du portage de certains de ses contenus vers l'iPhone d'Apple en juin 2007, le service d'hébergement vidéo YouTube annonce aujourd'hui que n'importe quel utilisateur muni d'un téléphone mobile capable de lire des vidéos en streaming est en mesure d'accéder à son portail mobile. Ce dernier serait désormais accessible, via l'adresse m.youtube.com, en onze langues à travers dix-sept pays.

La version mobile de YouTube s'étoffe donc de façon à offrir à n'importe quel téléphone doté de la capacité de lire des vidéos en streaming la quasi totalité des contenus proposés sur le site Web traditionnel de YouTube. Certaines vidéos sont disponibles au téléchargement, tandis que l'utilisateur retrouve la possibilité d'annoter les vidéos, de se connecter à son compte et même d'envoyer des vidéos, à condition de répondre à certaines conditions techniques.

En parallèle, YouTube a présenté cette semaine une application Java "YouTube for Mobile", destinée aux terminaux compatibles tels que les Nokia E65, N95 et N73 ou les Sony Ericsson K800 et W880. Actuellement en version bêta, cette application est pour le moment réservée aux marchés britanniques et américains.
Un vent de panique semble souffler très fort sur Myspace ! Une bien mauvaise nouvelle pour le service en ligne fait effectivement beaucoup parler d'elle aujoud'hui sur la toile... Elle concerne l'exploitation d'une faille de sécurité dans le service communautaire qui aurait permis à un pirate de voler plus de 17 Go de photos (on parle d'environ 567 000 clichés) privées publiées sur des comptes Myspace.

Normalement, ces photos classées comme privées par les utilisateurs de Myspace ne peuvent être vues que par des personnes autorisées par l'utilisateur lui-même (famille, amis, proches ...). Sauf que dans le cas présent, les 17 Go de photos volés ont été ensuite propagées via les réseaux Peer To Peer au travers du site Thepiratebay et du réseau BitTorrent.

Si certaines photos n'ont rien de très "confidentiels", gageons que certaines sont beaucoup plus "privées" et risquent de mettre en mauvaise posture les personnes qui ne souhaitaient pas les partager ... A l'heure actuelle, la faille exploitée aurait été corrigée. Voici donc une bien mauvaise publicité pour Myspace qui risque de voir les utilisateurs de ces comptes piratés se retourner contre lui !
Afin de mettre en œuvre sa nouvelle « Documents List Data API », Google a publié une nouvelle application qui permet de charger plus facilement des documents dans sa suite bureautique en ligne : Google Docs. L'application qui exploite Windows avec le .Net Framework 2.0 (ou plus récent) se nomme "Documents List Uploader".

Elle permet notamment de charger des documents locaux dans Google Docs simplement à l'aide d'un clic gauche. L'application permet aussi de charger ces documents par de simple glisser / déplacer. Cette petite application peut être téléchargée directement via ce lien.

Avis aux développeurs, Google met à disposition un document détaillé lié à la conception de cette petite application qui s'appuie sur son API.
Le géant des logiciels Microsoft publiait hier soir ses résultats financiers pour le second trimestre, avec un chiffre d'affaires de 16,37 milliards de dollars pour un bénéfice de 6,48 milliards de dollars. Par rapport à l'année précédente, le chiffre d'affaires progresse de 30% alors que le bénéfice est en hausse de 87%. Largement au-dessus des attentes des analystes, ces résultats sont interprétés comme un signe positif pour les compagnies technologiques alors que l'économie américaine semble entrer en phase de récession. Hors-cotation, le titre Microsoft s'appréciait en hausse de 4,5% dans les quatre heures suivant cette annonce.

Chris Liddell, trésorier en chef de Microsoft, indique que le chiffre d'affaires record du groupe dépasse de 2 milliards de dollars le précédent record établit par Microsoft. Et d'indiquer, que la croissance de la division Windows client avoisine les 20% avec des ventes de Windows Vista qui ont maintenant dépassées les 100 millions de licences. Selon Microsoft, les ventes de Windows ont bondi de 68% alors que le bénéfice opérationnel de la division progresse de 83% à 3,35 milliards de dollars.

La division Office enregistre une hausse de 20% de son chiffre d'affaires alors que la divisions loisirs numériques, à qui l'on doit la Xbox 360 enregistre une hausse beaucoup plus modeste de 3% de son chiffre d'affaires. Toutefois cette dernière est bénéficiaire, pour le deuxième trimestre consécutif, avec 357 millions de dollars grâce à des coûts de fabrication en baisse et de fortes ventes de jeux comme Halo 3.

Pour le trimestre en cours, Microsoft estime que ses bénéfices par action se situeront entre 43 et 45 cents avec un chiffre d'affaires compris entre 14,3 et 14,6 milliards de dollars, en ligne donc avec les estimations de Wall Street.
comScore a publié les résultats de parts de marché des moteurs de recherche aux Etats-Unis en décembre 2007, confirmant la baisse de Google indiquée par Nielsen (-0,2 pt par rapport au mois précédent). Ce serait Yahoo qui en profiterait (+0,5 pt) tandis que Live reste inchangé.

Derniers chiffres fournis par comScore :
- En décembre 2007, Google a représenté 58,4% des requêtes effectuées sur l'ensemble des moteurs de recherche, soit 0,2 point en mois par rapport au mois précédent
- Yahoo gagne 0,5 point à 22,9%
- Microsoft reste stable à 9,8%
- Ask baisse de 0,3 point à 4,3%, repassant sous AOL
- AOL remonte de 0,1 point à 4,6%
Bien qu'Internet Explorer 8.0 soit encore un mot tabou chez Microsoft, l'une des chefs produits pour Internet Explorer n'ayant rien voulu nous dire au sujet du futur navigateur Web lors du CES, quelques informations filtrent de ci, de là. Après la nouvelle, tonitruante, ou presque, qu'Internet Explorer 8.0 passerait l'ACID test, les équipes en charge du développement d'IE 8.0 évoquent aujourd'hui l'ajout d'un mode "Super Standard" dans le navigateur. Les développeurs auront ainsi à leur disposition trois modes dans IE8 : le mode actuel, compatible avec les applications et les pages IE, le mode "Standard" compatible avec le contenu courant et le mode "Super Standard" qui demandera l'insertion d'élément meta pour garantir le meilleur niveau de compatibilité.

L'idée de Microsoft est de ne pas réitérer les erreurs commises avec IE 7.0 où certains sites n'était plus du tout fonctionnels. Problème, pour beaucoup Microsoft devrait proposer le mode "Super standard" comme mode par défaut, certes désactivable, et non comme un mode optionnel. Certains estiment en effet que la compatibilité avec les standards et leur strict respect est plus importante que la compatibilité avec les sites existants. Pour Chris Wilson, architecte plate-forme d'IE, ce n'est hélas pas possible. Avec un demi milliard d'utilisateurs d'Internet Explorer, Microsoft ne peut pas et ne doit pas abandonner la compatibilité avec l'existant...

L'histoire nous dira quelle solution retiendra Microsoft. En attendant, la première beta publique d'Internet Explorer 8.0 est attendue, par certains, pour la fin février/début mars.
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