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Après quelques jours de rumeurs sur les sites spécialisés, Yahoo vient d'annoncer l'adoption officielle du standard d'identification open source OpenID 2.0 pour l'ensemble de ses 248 millions de comptes utilisateurs (Yahoo mail, Flickr, etc...), triplant d'un seul coup la base OpenID jusqu'à présent limitée à 120 millions de comptes. Accessible dès le 30 janvier prochain à l'adresse me.yahoo.com, ce service devrait permettre aux utilisateurs Yahoo de disposer d'identifiants communs à plusieurs sites utilisant également ce standard d'identification.

Le modèle OpenID repose en effet sur l'utilisation d'informations de connexion communes à plusieurs sites et services Web. L'un d'entre eux joue le rôle de dépositaire de ces données, et assure l'identification de l'utilisateur auprès des sites compatibles avec ce standard. Au lieu de me créer un compte lors de la connexion à un site Web compatible OpenID, je pourrais fournir mes identifiants Yahoo. Le site en question enverra alors une requête vers les serveurs de Yahoo afin de vérifier qui je suis.

Une fois l'identité confirmée, je serais éventuellement invité à accepter le transfert de certaines de mes informations personnelles de Yahoo vers le site, en admettant que celles-ci soient requises pour l'inscription. Pour simplifier, OpenID permet de ne plus utiliser qu'un seul identifiant pour se connecter aux différents sites compatibles, sans qu'il soit nécessaire de renseigner à chaque fois ses informations personnelles.

"Un identifiant Yahoo était déjà particulièrement utile mais le support d'OpenID va renforcer son efficacité en le rendant fonctionnel dans et en dehors du réseau Yahoo, réduisant d'autant le nombre d'identifiants et de mots de passe pour les internautes et offrant un outil simple et efficace pour gérer son identité en ligne", explique Ash Patel, VP exécutif de la division plate-forme et infrastructures de Yahoo.

Cette adoption massive pourrait permettre à OpenID de s'imposer comme le standard d'identification en ligne, d'autant que le consortium bénéficie également du soutien de Microsoft, de Google ou d'AOL. Ces derniers n'ont toutefois pas encore décidé de généraliser ce système d'identification à l'ensemble de leurs utilisateurs.
Orange s'est associé à Lagardère Interactive pour mettre en place Musiline, un service d'écoute de musique en ligne gratuit, accessible à tous ses abonnés par l'intermédiaire de son portail Internet. Fonctionnant sur le mode du streaming, ou diffusion en temps réel, Musiline est présenté par les deux partenaires comme un service "éditorialisé et personnalisé", sur lequel l'internaute se verra proposer la conception de flux audio adaptés à ses goûts, ainsi qu'un contenu mis à jour de façon hebdomadaire à partir des suggestions d'un panel d'utilisateurs.

Basé sur la plateforme Yacast, Musiline diffuse en temps réel les contenus sans que ces derniers soient mis en cache sur le disque dur de la machine de l'utilisateur, explique Pierre-Louis Wennes, directeur exécutif d'Orange France, de façon à assurer la protection des ayants droits. Clairement tourné vers le grand public, Musiline n'offre pas pour le moment la possibilité de constituer des listes de lecture à la carte, où l'on rassemblerait par exemple tous les titres d'un artiste donné, mais fonctionne sur un mode similaire à celui des radios gratuites de Yahoo! Music.

Après une première recherche, portant sur un artiste, un genre ou un mot clé donné, le service retourne une sélection de titres censés correspondre aux attentes de l'utilisateur. Les actions de ce dernier, comme le fait de passer un titre ou de le marquer comme favori, ont une influence sur le choix des morceaux qui lui sont proposés, de façon à correspondre le mieux possible à ses attentes. Enfin, un "mode expert" permet d'affiner plus précisément ses desiderata.

Orange et Lagardère affirment que le service revêtira une dimension communautaire, avec le partage des programmes musicaux créés par les utilisateurs, et éditoriale, à l'aide d'actualités et de documents sur les artistes écoutés. Des passerelles seront logiquement établies entre Musiline et Jukebox, le service de vente de musique en ligne d'Orange. Musiline sera donc entièrement financé par la publicité, présente sur les pages Web du service mais également, à terme, dans le flux écouté par l'utilisateur. Orange ne cache pas son intention d'utiliser les informations transmises par l'utilisateur au gré de la personnalisation de ses programmes pour lui proposer des réclames ciblées selon ses goûts. En revanche, les deux associés ne souhaitent pas communiquer sur le volume de titres intégré au catalogue de Musiline.

"Orange apporte son audience, avec plus de cinq millions de visiteurs uniques par jour, et son expertise en tant que régie publicitaire sur Internet, tandis que Lagardère fournit son expertise éditoriale, enrichie de ses expériences en télévision et en radio", a résumé Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active et ancien PDG d'Orange France. La collaboration du groupe médias avec Orange restera exclusive jusqu'au 15 mai prochain, date à partir de laquelle le service sera probablement intégré à certains des sites du groupe Lagardère. La filiale Internet de France Télécom restera toutefois pendant trois ans le seul FAI à pouvoir proposer ce service.

Ouvert jeudi 17 janvier, Musiline aurait enregistré 40.000 visites d'une durée moyenne d'une heure lors de sa première journée d'existence, se félicitent les deux partenaires. Orange précise que ce service ne doit pas être perçu comme une tentative de réponse à l'offre Neuf Music de son concurrent Neuf Cegetel, et qu'une offre de téléchargement gratuit et légal pourrait un jour être lancée. L'opérateur indique enfin étudier les modalités du déploiement de Musiline vers les téléphones mobiles, dont l'iPhone d'Apple, ainsi que vers LiveRadio, son poste de radio connecté en WiFi.
Google a la fibre philanthropique ! Google.org, branche dédiée du spécialiste des technologies de recherche web et des liens sponsorisés, va investir plus de 25 millions de dollars dans de nouveaux projets avec ses partenaires et mettre ses équipes à contribution.

Des travaux couvrant cinq grands projets sont concernés : prévenir les événements écologiques et sociaux avant qu'ils ne se transforment en désastre sur l'Asie du Sud Est et l'Afrique tropicale ; améliorer la diffusion de l'information pour optimiser les services destinés aux plus démunis en Inde et en Afrique orientale ; stimuler la croissance des PME ; développer une énergie renouvelable moins chère que le charbon et, enfin, accélérer la commercialisation des véhicules plug-in (RechargeIT).

"Nous avons sélectionné ces cinq projets parce que nous pensons, en les résolvant, pouvoir offrir à nos enfants et petits-enfants – et à tous nos contemporains - un monde meilleur, plus équitable et plus sûr, mais aussi parce que ces grands projets correspondent bien aux forces fondamentales de Google", a souligné dans un communiqué Larry Brilliant, directeur exécutif de Google.org.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'engagement des fondateurs de Google, les désormais trentenaires Larry Page et Sergey Brin, à savoir : consacrer 1% des capitaux propres et 1% des bénéfices annuels de la société Internet étatsunienne à des oeuvres philanthropiques.
Près d'un internaute français sur six surfe sur son téléphone mobile. D'après l'étude Profiling d'Ipsos réalisée au quatrième trimestre 2007, sur les quelque 28 millions d'internautes français, près de 16% se seraient connectés à l'Internet mobile dans les 30 derniers jours, contre 13% en 2005. La population de mobinautes est composée aux deux tiers de personnes ayant moins de 35 ans, de 10% des 50 ans et plus.

Concernant les usages, près d'un mobinaute sur dix s'est rendu, au cours de ces 12 derniers mois, sur un service de chat-mail ou SMS et, presque autant, sur un site de téléchargement de logos, de sonneries ou d'images. Par ailleurs, les sites d'actualités représentent plus de 7% du trafic, contre 3% il y a 2 ans.

Enfin, l'étude précise que loin du cliché habituel, l'Internet mobile n'entraine pas nécessairement de désaffection vis-à-vis des autres médias (radio, télévision, presse écrite). Au contraire, les visiteurs de sites d'actualités, de jeux ou de culture, ont plutôt tendance à "surconsommer" par rapport à la moyenne des internautes.
Il n'y a pas que les extensions FireFox pour les techniciens : certaines d'entre elles sont maintenant affutées pour les gens d'affaires, et permettent de transformer un navigateur en un assistant très complet.

Linkedin, bien sûr, pour gérer les contacts directement depuis le navigateur. Meebo et Peeko pour se rencontrer en ligne aisément. Zotero, pour gérer ses références en ligne et dataanalytics pour extraire des données d'une page et les coller dans un tableur.

- Top 10 Firefox Business Extensions
- 10 Firefox Extensions that I Use Every Day
- Linkedin
- Zotero
- DataAnalytics
Bien qu'Office Open XML ait essuyé un échec lors de la tentative de ratification auprès de l'organisation internationale de standardisation (ISO) en septembre dernier, Microsoft entend bien continuer à promouvoir son format de fichiers, au détriment de l'Open Document Format (ODF) déjà utilisé dans une suite bureautique comme OpenOffice.org. Pour ce faire, il dispose du soutien de l'Ecma, organisme européen de normalisation s'étant déjà prononcé en faveur d'Open XML, ainsi que d'une étude réalisée par le cabinet Burton Group, qui affirme que le format de Microsoft serait plus adapté aux usages des entreprises que son concurrent l'ODF.

En quelque 2300 pages, l'Ecma formule des suggestions répondant aux objections formulées par l'ISO lors de l'examen de la candidature du format Open XML. L'organisme européen y insiste sur le fait qu'Open XML est tout à fait compatible avec les documents produits à l'aide d'anciennes versions d'Office et rappelle l'existence de passerelles logicielles entre Open XML et ODF. Si l'intégralité du rapport est réservée aux membres des différents organismes de normalisation, un résumé des arguments de l'Ecma est proposé sur son site.

En parallèle, une étude réalisée par le cabinet Burton Group et dont les résultats ont été rendus publics lundi 14 janvier, recommande l'adoption du format Open XML comme un standard. Elle indique que le fait de soutenir le format ODF relèverait plus d'une politique tournée contre Microsoft que d'un réel choix objectif, et recommande aux entreprises d'opter pour Open XML même si le format n'est pas validé par l'ISO. Le cabinet Burton Group précise au passage que cette étude n'a pas été commanditée par Microsoft, une allégation d'ores et déjà mise en doute par certains défenseurs du format ODF d'autant que, selon ComputerWorld, l'un des auteurs de l'étude est censé faire prochainement une présentation presse d'Open XML dans les environs de Seattle.

L'Alliance OpenDocument a de son côté répondu à l'étude du Burton Group, en soulignant un "certain nombre d'exactitudes" ainsi que des "jugements erronés". Dans ce communiqué (format PDF), elle regrette que le cabinet ne se soit pas rapproché d'elle pendant la phase d'élaboration de cette étude. Office Open XML fera prochainement l'objet d'un nouveau vote auprès de l'ISO.
A l'heure de la réforme universitaire, Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, reçoit le rapport sur l'université numérique d'Henri Isaac, maître de conférences à Paris-Dauphine.

Ce texte dresse un bilan des actions menées à ce jour, dont le Micro-portable étudiant, et propose des recommandations visant à améliorer la qualité des services numériques proposés, à développer l'utilisation des technologies de l'information. "L'expérience du numérique des étudiants d'aujourd'hui est centrale", souligne Henri Isaac dans son rapport transmis le 15 janvier 2008 au ministère. Mais alors que 84% des 16-24 ans sont internautes, les universités ont "faiblement adapté leur pédagogie et leurs enseignements".

Pour rattraper ce retard, le rapport Isaac préconise de numériser 100% des documents de travail, de distribuer les cours sous forme de podcasts et de mettre en ligne des QCM d'auto-évaluation. Parallèlement, étudiants et enseignants bénéficieraient de sessions de formation. Enfin, mieux équipées, les universités pourraient développer d'autres usages, le vote en ligne par exemple.

Comme la relation entre université française et monde du travail, le rapport entre les campus français et les technologies numériques, reste à renforcer.
Dans le cadre du projet de suppression de la publicité sur les chaînes de télévision du service public, le gouvernement envisage selon le quotidien économique Les Echos la mise en place d'une taxe sur les produits d'électronique grand public capables d'afficher la télévision. Cette extension de la redevance TV pourrait donc toucher les téléviseurs, mais également les ordinateurs ou les téléphones mobiles. Déjà échaudés par la redevance sur la copie privée, consommateurs et fabricants risquent d'avoir du mal à digérer une telle taxe.

Le 8 janvier dernier, lors de l'annonce de son projet de suppression de la publicité sur les chaînes du groupe France Télévision, Nicolas Sarkozy évoquait une taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées, à laquelle devait s'ajouter "une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication, comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile".

Plusieurs problèmes se posent toutefois, à commencer par la résistance des acteurs concernés, tels que le groupe Bouygues, actif aussi bien en télévision (groupe TF1) qu'en téléphonie mobile (Bouygues Telecom). Ensuite, il n'est pas certain que les chaînes privées enregistrent un surcroît de revenus suffisant pour compenser le montant de cette taxe suite au transfert des budgets publicitaires alloués à France Télévision. Ceux-ci pourraient tout à fait aller à d'autres médias, tels que le Web ou la presse papier, plutôt qu'à TF1 ou M6. Il faudrait donc trouver d'autres sources de revenus pour le service public.

L'augmentation de la redevance TV semble avoir été écartée. Mesure particulièrement impopulaire, elle aurait dû se monter à plusieurs dizaines d'euros pour combler ne serait-ce qu'en partie le vide de plus de 800 millions d'euros annuels laissé par la fin de la publicité sur les chaînes publiques. D'où cette idée de taxer les produits d'électronique grand public capables d'afficher la télévision.

Le marché annuel de l'électronique grand public représente quelque 17 milliards d'euros en France, indiquent Les Echos. Même modérée, la taxation des recettes permettrait de récolter quelques centaines de millions d'euros par an. En outre, les pressions émanant des groupes internationaux venus d'Asie ou des Etats-Unis seraient sans doute plus faciles à contenir que celles des acteurs de la scène locale. Déjà taxés au nom de la redevance pour copie privée lorsqu'ils vendent des périphériques dotés d'une capacité de stockage et au nom de l'écotaxe sur la totalité de leurs produits, les fabricants risquent toutefois de renâcler. Sans parler du consommateur, déjà soucieux de la baisse de son pouvoir d'achat...

Mise à jour, 12h00 : à l'occasion de ses voeux aux forces vives de la nation, Nicolas Sarkozy a indiqué que la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publiques serait "compensée" par des taxes sur "la totalité des nouveaux moyens de communication", rapporte à l'instant une dépêche Reuters. "C'est un choix parfaitement assumé : les recettes seront compensées intégralement, grâce à un financement très largement mutualisé sur la totalité des nouveaux moyens de communication", aurait encore affirmé le président de la République, avant d'indiquer qu'une orientation similaire était souhaitable pour le service public en matière de radio.
Clone du Scrabble, le jeu en ligne Scrabulous est proposé comme 'add-on' sur Facebook. Les sociétés Hasbro et Mattel, propriétaires des droits du Scrabble, demandent aujourd'hui au réseau social de supprimer ce clone qui serait utilisé par plus de 500.000 internautes au quotidien.

Facebook n'a pas encore commenté l'affaire. Quant aux créateurs de Scrabulous (scrabuleux), les développeurs indiens Rajat et Jayant Agarwalla, ils ont indiqué avoir constaté l'absence d'une version en ligne officielle du jeu de lettres, avant de proposer leur version en 2005.

Hasbro et Mattel, qui estiment leurs droits de propriété bafoués, chercheraient à trouver une solution à l'amiable avec Facebook, d'après l'AFP. Sans surprise, la réaction des pro-Scrabulous ne s'est pas fait attendre. Des groupes ont été créés sur Facebook dont "Sauver Scrabulous" qui réunissait mercredi plus de 7.000 membres. Les amateurs affirment que le succès de Scrabulous contribue à la notoriété du Scrabble, d'autres s'interrogent sur les réelles motivations d'Hasbro et Mattel, les deux groupes vont-ils lancer leur propre version en ligne du Scrabble ?
le 17/01/2008 à 00:07
Interfaces Web modernes
On est plus au temps des pages HTML perso, avec quelques liens et des boutons.
Les interfaces des dernières années sont riches, réactives et aident considérablement les utilisateurs dans leurs manipulations.
Smashing magazine présente le meilleur de Nourish, last.fm, basecamp, mais aussi Yahoo! et Microsoft Live Mail.

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