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Déjà présent sur le marché de la musique avec des services comme Yahoo! Music, la célèbre firme liée à la recherche sur Internet songerait à étendre son territoire dans ce domaine. Ainsi, plusieurs rumeurs indiquent aujourd'hui que Yahoo! serait en pourparlers avec les maisons de disques pour proposer des fichiers MP3 (sans verrou numérique) à la vente. On évoque aussi la possibilité de proposer un tel service gratuit qui serait directement financé par la publicité.

Yahoo! qui serait en train de finaliser les détails de ce projet aurait l'intention d'ouvrir ce nouveau service dès cette année. Universal, Sony BMG, Warner et EMI ont tous décidé ces derniers mois de basculer sur un modèle permettant de vendre des musiques au format MP3 sans verrou numérique afin de séduire davantage les potentiels consommateurs. Par le passé, Yahoo! a été un précurseur en effectuant plusieurs opérations sporadiques liées à la vente de fichiers MP3 sans DRM.
Les attaques de développeurs mal intentionnés peuvent parfois pousser certaines firmes à des décisions radicales. La preuve aujourd'hui avec le cas Skype. Les concepteurs du célèbre logiciel de VoIP et de visionconférence ont effectivement décidé de suspendre ses fonctionnalités permettant de charger des vidéos sur Internet pour des "raisons de sécurité".

Au centre du problème, la découverte par le chercheur Aviv Raff d'une faille de sécurité dans le logiciel qui permet de charger des vidéos enregistrées sur le service en ligne Dailymotion. Une autre faille découverte concernerait une fonction similaire adaptée au service Metacafe.

Ces failles seraient d'autant plus gênantes qu'elles pourraient être exploitées simplement en cliquant sur un lien depuis un email ou un message de messagerie instantané. Pour éviter toute attaque et toute propagation de vers exploitant ces failles, Skype a décidé de suspendre les fonctions "ajout de vidéo sur Internet", jusqu'à ce qu'un correctif soit trouvé avec à la clé, des nouvelles versions du logiciel...
Le numérique est au coeur du rapport de la commission pour la libération de la croissance française présidée par Jacques Attali. Remis au Président de la République, Nicolas Sarkozy, mercredi, ce document inclut 316 propositions visant à relancer l'économie française. Cette dynamique ne saurait être sans le numérique, "passeport de croissance" (Internet très haut débit, téléphonie mobile, télécoms, informatique, logiciels, audiovisuel, etc.)

"Pour s'inscrire dans la croissance mondiale, la France (c'est-à-dire les Français) [...] doit favoriser l'épanouissement de nouveaux secteurs clés [...] en particulier formuler et mettre en œuvre une stratégie numérique ambitieuse, à l'instar de certains pays nordiques et des nouvelles puissances asiatiques", soulignent les auteurs du rapport.

Pour ce faire, le rapport Attali préconise des mesures phares dont la création d'un poste de haut-commissaire au développement numérique, faute de "ministre internet" ? Lors de l'édition 2006 du Web3, réunion annuelle des acteurs du Web et de l'écosystème numérique organisée par Loïc Le Meur, Nicolas Sarkozy avait dit "non" à la création d'un tel poste. Aujourd'hui, à la veille des municipales 2008 et d'un éventuel remaniement ministériel, la rumeur persiste : Thierry Solère, secrétaire national en charge d'Internet au sein de l'UMP, pourrait-il devenir ministre du domaine ?

"Il est nécessaire d'entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l'espace numérique de travail et dans l'administration", souligne Jacques Attali, afin de "garantir une couverture numérique optimale en 2011" et de "réaliser l'accès pour tous au très haut débit en 2016". Il est également question d'assurer une rémunération juste des acteurs de l'économie numérique et de renforcer le secteur du logiciel notamment par le biais d'une concurrence accrue entre logiciels propriétaires et logiciels libres.

Pour conclure, l'économiste et son groupe d'experts, de la présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, au président de Virgin Mobile, Geoffroy Roux de Bézieux, proposent de coordonner l'Arcep (régulateur des communications électroniques) et le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel). Enfin, ils invitent la future présidence française de l'Union européenne à proposer un grand programme de développement du numérique.

Reste à savoir si ces propositions seront validées par l'exécutif et si, dans un second temps, elles obtiendront le soutien du Parlement et, finalement, de la société française.
Précurseur de l'écoute de musique gratuite et légale sur Internet, l'américain Last.fm annonce cette semaine deux évolutions majeures de son service : le lancement d'un programme baptisé Artist Royalty Program qui permettra à tout indépendant de percevoir une rémunération à chaque fois que l'un de ses titres est diffusé en ligne, et l'ouverture d'un catalogue de musique à la demande qui réunira les fonds des quatre principales maisons de disque du marché. Auparavant limité au système de recommandation musicale instauré par Last.fm et repris par Orange et Lagardère au sein de Musiline, l'utilisateur pourra à terme écouter tout ou partie d'un album, sans limitation d'usage.

Aujourd'hui propriété du groupe américain CBS, Last.fm propose donc un système de partage des revenus issus de la publicité à tous les musiciens qui évoluent en dehors du circuit des maisons de disque et des sociétés d'auteur. La rémunération se fera à l'écoute et par paliers, en fonction du nombre de titres diffusés à destination des utilisateurs du service. Last.fm, qui revendique un respect sans failles du droit d'auteur, rémunèrera de la même façon les sociétés d'auteurs et différents ayants droits, en fonction du nombre d'écoute. Cette nouvelle version n'est pour le moment disponible qu'aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne. D'autres pays, dont la France, devraient pouvoir en profiter dans les mois à venir, le temps pour Last.fm de négocier les droits avec les différentes autorités concernées.

Fort d'un accord avec les quatre principales maisons de disque du marché, ainsi qu'avec une foule de labels indépendants, Last.fm estime être en mesure d'offrir rapidement le plus important catalogue de musique en écoute libre sur Internet. Pendant la période de lancement, chaque titre est toutefois limité à trois écoutes. "Nous construisons une plateforme qui aidera à redéfinir l'économie de la musique, permettant aux artistes et aux labels de récolter des revenus en fonction de ce que les gens écoutent et non en fonction de ce qu'ils achètent", déclare Felix Miller, cofondateur de Last.fm.
Durant la soirée, les freenautes possesseurs d'une Freebox v4 ou v5 ont pu apprécier les effets du changement de firmware déployé hier par Free. En effet, une fois n'est pas coutume, les mises à jour ne concernent pas un bug ou autre instabilité de la Freebox, mais bel et bien une refonte profonde de l'interface de gestion de la fameuse boîte.

Désormais, si vous appuyez sur le bouton "Free" placé au centre de votre télécommande, vous aurez accès à une interface au design tout neuf et qui convaincra... ou non. Outre le fait de piloter depuis cet écran toutes les fonctions de la Freebox (accès à tous les "Univers", à la TV Perso Freebox, aux fonctions de magnétoscope numérique, à la boîte vocale ou aux quelques informations sur votre compte), les ingénieurs de Free ont eu la bonne idée de regrouper dans une rubrique "Paramètres" ceux de la Freebox v5 et de la Freebox HD.

De même, vous pouvez maintenant retrouver l'ensemble des programmes de Vidéo à la Demande (à savoir Free Home Vidéo, Canal Play, Frissons Extremes, i-Concerts, TF1 Vidéo, M6 Vidéo et Vodéo TV) dans un même menu intitulé "Vidéo Club". Voilà une requête exprimée de longue date par les freenautes qui aura donc été exaucée.

Notez enfin une nouvelle interface pour la chaîne "Radios", également présente sur cette page, ainsi que la présence de deux cases mystèrieuses, représentées par un point d'interrogation, qui laisse à penser que Free prépare d'autres surprises pour ce début 2008.
Le W3C annonce la prochaine norme du web : le HTML 5. Il s'agit d'une première ébauche publique, sorte de version bêta, à laquelle tout le monde est invité à contribuer et commenter. Cette norme sera axée sur les contenus (audio et vidéo) et les applications web pour les utilisateurs. À l'origine initiative d'Apple, Mozilla et Opera, le travail sur HTML 5 a reçu les contributions de centaines de participants dont ACCESS, AOL, Google, IBM, Microsoft et Nokia, entre autre.

Les nouvelles fonctionnalités les plus intéressantes : API pour dessiner des graphiques en deux dimensions, embarquement et contrôle des contenus audio et vidéo, maintient de stockage de données côté client pour permettre aux utilisateurs d'éditer des documents ou des parties de document de manière interactive.

Rappelons que le HTML 4 a fêté ses 10 ans en décembre 2007, une éternité en informatique, particulièrement le domaine du web. Quant au XHTML 2.0, il est jugé trop compliqué et trop peu accessible pour la plupart des personnes amenées à publier sur le Web. Le XHTML 2.0 semble donc être abandonné.

- Annonce du HTML 5
- Différences ente HTML 4 et HTML 5
- Nouveaux éléments du HTML 5
- Nouveaux attributs du HTML 5
- Blog de Laurent Jouanneau : "Premier brouillon de HTML5"
Les droits de diffusion liés à la L1 devraient être un véritable champ de bataille. Ainsi, selon les Echos, les groupes France Télécom et Vivendi ont fait une offre sur la totalité des douze lots proposés par la Ligue de Football Professionnel pour les droits de ligue 1 entre 2008 et 2012.

France Télécom, via sa filiale Orange, concurrence ainsi directement Canal+, filiale de Vivendi. "Même si Orange est réaliste et n'espère pas avoir tout, l'opérateur compte avoir des lots significatifs pour proposer une offre crédible", explique le quotidien économique.

A noter enfin que TF1, M6 et France Télévisions ont déposé des offres pour les magazines (lots 8, 9 et 11), Direct 8 (groupe Bolloré) et Eurosport sur les lots "fan" (lots 5, 6 et 10). Quant à Dailymotion, le site de partage de vidéos a fait acte de candidature sur le dixième lot. Dans son communiqué, le service en ligne précise : "face à l'intérêt évident des Français pour la Ligue 1, Dailymotion a naturellement choisi de se lancer dans la course aux droits de diffusion en VOD de ce championnat". Les résultats de l'appel d'offres sont attendus pour le 31 janvier 2008. A suivre !
Après avoir décidé un visiteur à s'inscrire, et à rester à moyen terme sur un site, il faut que ce dernier passe le test de l'inscription. C'est à dire qu'il ne fasse pas fuir le visiteur intéressé avec un système d'enregistrement effrayant. Que pensez-vous d'un site qui vous demande vos informations de carte visa en guise d'inscription ? sur les 89 sites testés par Linda Bustos, deux le faisait !

Linda Bustos dresse la liste des champs demandés durant les inscriptions, et vous serez peut être surpris des pourcentages : 100% demande un mot de passe, 14% détaillent les avantages d'un inscription, 1% propose un CAPTCHA, 13% demande un nom d'utilisateur, 14% sont uniquement destinés aux USA...

L'étude se termine par une liste de bon formulaires d'enregistrement, avec les bonnes pratiques. Une lecture édifiante.

- Registration Usability - 87 Registration Forms Tested
Dans le cadre d'une réflexion relative à la protection de la vie privée sur Internet, un groupe de travail formé par la Commission européenne est arrivé à la conclusion que l'adresse IP relevait des informations personnelles. A ce titre, son utilisation par les sociétés de l'Internet doit être réglementée, a estimé lundi Peter Scharr, commissaire européen en charge de la protection des données, dont les travaux sont motivés par la concentration croissante observée dans le domaine de la publicité en ligne, illustrée en avril dernier par le rapprochement entre Google et DoubleClick, actuellement étudié par Bruxelles. La question a donné lieu à une discussion publique lundi, à Bruxelles, suite à laquelle le Parlement européen devra prendre une décision.

L'adresse IP (Internet Protocol) est cette série de quatre nombres entrecoupés de points qui permet d'identifier un ordinateur sur Internet. Pour Google et la plupart des firmes qui gèrent la publicité en ligne, elle ne doit pas être considérée comme une donnée personnelle, mais comme une simple indication de la provenance géographique de l'internaute. A ce titre, ces sociétés estiment qu'elles devraient avoir le droit d'utiliser cette information pour, par exemple, cibler leurs contenus, mais aussi de la stocker, de façon à affiner leurs études sur le comportement de leurs utilisateurs.

Google défend ainsi l'idée selon laquelle il est nécessaire de stocker adresses IP et résultats de recherche pendant plusieurs mois de façon à dégager des tendances générales lui permettant d'améliorer l'efficacité de ses services publicitaires et de garantir l'efficacité de ces derniers aux annonceurs. "Internet s'est développé grâce à la publicité, qui a permis la gratuité ou quasi gratuité des logiciels. Tous ceux qui veulent protéger les consommateurs doivent aussi voir les bénéfices qu'ils en retirent", explique Peter Fleischer, un juriste officiant pour le compte de Google.

Au sein des informations personnelles, telles que le nom où l'adresse postale, l'adresse IP occupe un statut particulier dans la mesure où elle peut être partagée entre plusieurs utilisateurs, qu'ils soient derrière un routeur, sur une même ligne Internet, ou dans un cybercafé. "La réponse n'est pas ou tout noir, ou tout blanc : une adresse IP peut être considérée comme une donnée personnelle ou ne pas l'être, cela dépend du contexte et de la nature des informations qu'elle permet de révéler", estime Peter Fleischer.

"Nous nous dirigeons vers le modèle de l'IPv6", où chaque appareil connecté au réseau disposera de sa propre adresse IP, contrairement à aujourd'hui, rappelle Marc Rotenberg, directeur de l'Electronic Privacy Information Center (EPIC), ce qui confère selon lui le statut d'information personnelle à l'adresse IP.

Régulièrement critiqué pour sa politique en matière de données personnelles, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, Google a pris courant 2007 la décision de limiter à 18 mois le délai de conservation de données en provenance de ses utilisateurs (mots clés recherchés, adresses IP et détails des cookies). Auparavant, celui-ci pouvait aller jusqu'à 24 mois. Microsoft, directement concurrent de Google depuis son acquisition du groupe publicitaire aQuantive pour six milliards de dollars, ne conserve pour sa part aucune de ses informations, préférant se baser sur les données issues de ses comptes Passeport.
Dans la petite jungle des systèmes d'exploitation, Linux / Unix, Mac OS X et Windows se taillent la part du lion. A côté de cela, d'autres systèmes d'exploitation peu connus ou en plein développement poursuivent leur petit bonhomme de chemin.

ReactOS fait parti de ces nouveaux systèmes fraîchement sortis et en plein développement. ReactOS (pour React Operating System) est une initiative qui vise à développer un système d'exploitation gratuit et libre (sous licence GNU GPL) compatible avec les pilotes et les applications Windows !

Développé avec l'aide des créateurs de Wine (un programme permettant de faire fonctionner certaines applications Windows sous Linux), ReactOS voit aujourd'hui le jour dans une nouvelle version estampillée 0.3.4.

Cette nouvelle mouture améliore la compatibilité Windows (notamment avec les applications Windows Server 2003) et prend en charge les instructions SSE/SSE2 des processeurs. Un certain nombre de bibliothèques (DLL) ont également été mises à jour pour assurer la compatibilité de certains modules Windows. On parle aussi d'optimisations diverses et d'une prochaine compatibilité avec Microsoft Office.

Proposé en téléchargement sous la forme d'un Live CD bootable ou d'un CD complet d'installation, ReactOS 0.3.4 peut être téléchargé depuis cette page. Le cycle de mise à jour de ReactOS est actuellement basé sur une nouvelle sortie tous les deux mois.
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