News WEB

Une étude du cabinet RSA met en perspective les points de connexion WiFi dans les villes de Paris, Londres et New York. Cette année, Londres mène toujours la danse, mais la capitale française aurait enregistré une croissance fulgurante et afficherait un taux de sécurité bien plus élevé.

Le déploiement de hotspots à Londres semble ralentir progressivement. Alors que la métropole affichait un taux de croissance de plus de 160% entre 2006 et 2007, cette année RSA aurait dénombré 12 276 hotspots, soit une progression de 72%. En comparaison, la ville de New York City comptabiliserait 3000 hotspots pour une croissance de 45%. Cependant, avec une progression de...543%...la capitale de l'Hexagone paraît cependant en bonne voie pour détrôner la suprématie londonienne. Sur Paris, RSA aurait dénombré 4481 points de connexion.

RSA affirme qu'il y eut un effort considérable en termes de sécurité sur l'année 2008. À New York City, 97% des points de connexion seraient sécurisés contre 76% l'année dernière; c'est légèrement mieux qu'à Paris (94%) et bien mieux qu'à Londres où 20% des hotsposts ne seraient pas protégés. Cependant, le type de protection doit aussi être pris en compte. Wired Equivalent Privacy (WEP), l'ancien standard de chiffrage, a été de nombreuses fois discrédité au profit du WiFi Protected Access (WPA et WPA2). Ici, avec 72% des réseaux protégés en WPA (hors points de connexion publics), Paris arrive en tête du peloton devant New York City (49%) et Londres (48%).

Sam Curry, vice-président, du département Sécurité d'Accès et d'Identité chez RSA insiste : "nous encourageons vivement les administrateurs de réseaux à abandonner le WEP comme système de sécurité et à mettre à jour leur infrastructure au WPA sans attendre. Par ailleurs, il est important que les points d'accès professionnels soient sécurisés - même si le réseau lui-même ne peut-être accédé qu'au travers d'un VPN chiffré.".

RSA a aussi analysé la part des réseaux domestiques dans ces trois capitales. À Londres, les points d'accès WiFi personnels semblent être monnaie courante puisqu'ils représentent 55% des tous les accès de la ville (6730). Ce taux atteint 18% à New York et 21% à Paris. Une fois de plus, c'est à Paris que les réseaux domestiques sont le plus sécurisés (98% dont 75% en WPA) devant New York City (97% dont 61% en WPA) et Londres (90% dont 48% en WPA).

M. Curry conclut : "dans la mesure où les points de connexion continuent de se développer au niveau de la rapidité, de la bande passante et de la sécurité, il s'agit d'une bonne nouvelle tant pour les professionnels que pour les consommateurs. En revanche, les conséquences potentielles d'une personne ou d'un programme accédant des données privées ou sensibles ne peuvent tout simplement pas être ignorées. Nous espérons que l'adoption d'une connexion chiffrée se développera dans les années à venir".
MTV, la chaine de télévision qui n'a de musical plus que le nom (MTV signifie tout simplement Music TV), lance sa propre plate-forme de vidéos. Le pionnier du genre espère contenter ceux qui regrettent la disparition progressive de programmes musicaux sur ses chaines en mettant en ligne sur le site MTVMusic.com des dizaines de milliers de clips, d'interprétations acoustiques et d'extraits de concerts MTV, issus de son catalogue entier. 16 000 vidéos sont disponibles au lancement et le catalogue va s'enrichir de jour en jour.

A l'instar des sites de partage de vidéos les plus réputés comme YouTube ou Dailymotion, MTVMusic.com permet aux internautes de laisser des commentaires sur les vidéos, de les noter ou de les embarquer sur un blog ou une page personnelle (version embed). Il n'est en revanche pas possible de soumettre ses propres contenus. Toutefois en plus du site, MTV met à disposition de développeurs tiers une API (interface de programmation) permettant de créer des applications liées au service. La chaine espère par exemple qu'une application pour Facebook ou qu'un plug-in pour la plate-forme de blog Wordpress voient rapidement le jour.

MTV grille ainsi la politesse à YouTube qui déclarait en 2006 par le biais d'un de ses co-fondateurs, Steve Chen, vouloir mettre à disposition des internautes tous les clips jamais créés dans un délai de 12 à 18 mois. Viacom, qui détient MTV et poursuit YouTube pour le non-respect des droits d'auteurs, ne l'entend pas de cette oreille. Le géant américain de la production télévisuelle souhaite visiblement monétiser lui-même ses contenus, un seul bandeau publicitaire étant pour l'instant présent sur le site.

YouTube perd un fournisseur de contenu de plus, NBC et Fox ont déjà quitté la plate-forme de Google il y a un an au profit de Hulu, qu'on attend en France avec impatience. Les producteurs semblent préférer l'auto-distribution !
Dans un avis rendu mardi, la commission des affaires économiques du Sénat apporte 27 nouveaux amendements au projet de loi « Création et Internet », et suggère qu'un système d'amendes soit mis en place en lieu et place de la suspension d'abonnement à Internet préconisée par les auteurs du texte initial. A quelques heures des premiers débats relatifs à l'examen du projet au Sénat, amendements et interventions publiques se multiplient, contribuant à faire de ce texte, censé permettre d'endiguer le téléchargement illégal des oeuvres culturelles un véritable imbroglio que sénateurs et députés risquent d'avoir bien du mal à démêler.

Revenir à l'esprit des accords de l'Elysée

Pour la commission des affaires économiques, il convient d'amender le texte « Création et Internet » de façon à répondre à trois objectifs. En premier lieu, elle souhaite « revenir à l'esprit des accords signés à l'Elysée en novembre 2007 », et insiste pour que des mesures concrètes soient prises en vue du développement de l'offre légale de contenus culturels sur Internet. Dans le même temps, elle écarte le filtrage des réseaux, qualifié de « très difficile et coûteux à mettre en œuvre, intrusif et d'une efficacité très discutable ».

Elle suggère que soient mieux articulées « la protection des droits de propriété intellectuelle et celle de la vie privée », en développant la question des moyens de sécurisation permettant à l'abonné de s'exonérer de sa responsabilité.

Amendes ou suspension : indemniser les ayants droits ?

Enfin, et surtout, elle préconise que la suspension de l'abonnement à Internet soit écarté du dispositif de riposte graduée au profit d'un système basé sur des amendes, de façon à respecter le principe d'égalité entre les citoyens. Selon qu'ils sont dégroupés ou non, ceux-ci pourraient selon elle se voir privés de téléphone si on leur coupait Internet. La mise en place de sanctions basées sur des amendes permettrait en outre « d'éviter la création d'un fichier des internautes suspendus (interdits de réabonnement) ».

Dans ce cas, les amendes perçues seraient majorées si l'oeuvre piratée est disponible sur les services de téléchargement légaux, et leur montant serait reversé aux ayants droits, en guide de réparation du préjudice subi.

Catherine Morin-Desailly, sénatrice de la Seine-Maritime, a également déposé une série d'amendements au projet de loi « Création et Internet ». Celle qui jouera le rôle de porte parole de l'Union centriste au cours des débats qui débuteront ce soir indique souscrire « pleinement à la philosophie du projet de loi » et ne remet donc pas en cause le principe de la suspension de l'abonnement à Internet. Elle suggère toutefois que le texte prévoie que « le prix de l'abonnement soit versé aux sociétés de perception des droits pour leurs actions de création pendant la suspension de l'abonnement ».

C. Albanel maintient le projet de départ

Invitée mardi soir du Soir 3, la ministre de la Culture Christine Albanel maintient quant à elle que le principe de riposte graduée tel qu'il a d'abord été conçu (courrier électronique d'avertissement, lettre recommandée puis suspension temporaire de l'abonnement à Internet) est le mieux adapté à la situation. « On est dans une logique pédagogique, alors que l'amende, je trouve qu'on est beaucoup plus dans une logique répressive », explique Christine Albanel, avant de rappeler que la justice pourra toujours être saisie pour les cas de contrefaçon lourde, et que le long métrage Bienvenue chez les Ch'tis aurait sans doute dépassé les vingt millions d'entrées en salle s'il n'y avait pas eu le piratage (au 20 août 2008, Bienvenue chez les Ch'tis comptabilisait 20,371 millions d'entrées en salle).
Mise à jour, 15 heures : Orange, qui semble en train de préparer une réponse collective, sans doute sous forme de communiqué, ne souhaite pour l'instant pas s'entretenir avec la presse. Il apparait toutefois que le document mentionné dans cet article puisse dater du mois de février 2008, et n'être en réalité que la réponse d'Orange à la consultation lancée par la Commission européenne en début d'année autour de la des contenus numériques en ligne. Dans le document alors remis par l'opérateur, au milieu d'une longue série de contributions, apparaissent en effet les propos tenus ci-dessous.

Dès lors, quel qu'ait pu être l'avis d'Orange sur les problématiques liées au projet de loi "Création et Internet", l'opérateur ne communique pas à la Commission européenne l'expression de son rejet des Accords de l'Elysée.Après Free, Orange monte au créneau ? Dans un document transmis aux autorités de Bruxelles et dévoilé par La Tribune dans son édition de mercredi, l'opérateur revient en des termes peu élogieux sur un texte qu'il a pourtant signé : celui des accords de l'Elysée, en novembre dernier. Disant regretter que le développement de l'offre légale, Orange semble y critiquer le principe de riposte graduée, juger la suspension de l'accès à Internet disproportionnée et s'opposer à toute velléité de filtrage.

Dans ce document, Orange estime que la riposte graduée risque de menacer "le respect des droits fondamentaux des citoyens" tout en n'ayant qu'un impact "probablement limité". Le filtrage ne serait quant à lui qu' "une forme de censure qui affecte la liberté d'expression".

Enfin, l'opérateur pointe du doigt le fait qu'au sein des accords de l'Elysée, la valorisation de l'offre légale ne passe qu'après la mise en place d'un dispositif répressif, un point sur lequel la revendication n'est pas anodine puisque Orange développe actuellement en France une stratégie forte, basée sur la distribution de contenus à caractère culturel : musique, vidéos et télévision.

En attendant un retour officiel de l'opérateur, contacté par nos soins, rappelons que la relative incertitude dans laquelle se trouve les FAI quant aux responsabilités qui leur incomberont dans le cadre de la lutte contre le piratage a déjà suscité la vindicte de Free, premier à renier les accords de l'Elysée, en juillet dernier. "Économiquement, cela n'a aucun impact sur nous, mais certaines de ses dispositions nous paraissent liberticides. Car ce qui se dessine, en dépit de l'opposition de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, du Conseil d'état et du parlement européen, c'est bel et bien le flicage systématique de nos abonnés", expliquait alors Xavier Niel, actionnaire majoritaire d'Iliad.
Le Conseil d'Etat a examiné ce matin un projet de décret annulant le fichier Edvige. Saisie en référé aujourd'hui, l'institution publique rendra sa décision demain, comme le veut la procédure d'urgence.

Officialisé le premier juillet dernier par la publication d'un décret au journal officiel, le fichier Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) est le fruit de la fusion des Renseignements généraux (RG) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST) sous une seule et même entité. Vivement décrié, ce fichier peut contenir les informations personnelles de quasiment n'importe quel individu, telles que ses orientations sexuelles, ethniques et religieuses, ses coordonnées personnelles ou encore des informations sur sa santé, sans apporter, d'après la CNIL et un certain nombre d'associations, de garanties suffisantes.

Face au tollé provoqué par la mise en place de ce fichier, le ministère de l'intérieur l'avait rapidement gelé et avait indiqué que ce dernier ne serait tout compte fait pas utilisé. Les cinq associations qui ont saisi le Conseil d'Etat affirment quant à elle que la police continue à l'alimenter. Elles réclament donc qu'il soit officiellement abandonné par la publication d'un nouveau décret au journal officiel. Le juge des référés devrait donc rendre sa décision demain.

Quoi qu'il en soit, l'avenir d'Edvige est tout tracé puisqu'il renaîtra de ses cendres dans une version allégée, nommée Edvirsp (pour Exploitation documentaire et valorisation de l'information relative à la sécurité publique), excluant les données relatives à la santé, à la vie sexuelle, aux orientations politiques et religieuses notamment, et prévoyant l'effacement des informations visant les mineurs au plus tard à leurs 21 ans. Les associations dénoncent l'opacité qui règne au sujet du transfert des données.
Kevin Bermeister, anciennement associé aux créateurs du logiciel de partage de fichiers Kazaa et trainé en justice entre 2004 et 2006 par les lobbys de l'industrie musicale, a finalement changé de position. En effet, ce dernier rejoint Michael Speck, à la tête de l'organisation Music Industry Piracy Investigations, dans la mise en œuvre d'un système de lutte anti-piratage. Ce logiciel est installé directement sur les serveurs du fournisseur d'accès à internet et sera déployé en phase de test chez un FAI australien le mois prochain. Une telle infrastructure, si elle s'avère fructueuse, pourrait bien intéresser les acteurs de l'Hexagone. En effet, selon les accords de l'Elysée signés en novembre dernier les FAI français s'étaient engagés à tester pendant deux ans des solutions techniques de filtrage permettant de lever le doute sur la culpabilité ou l'innocence de l'internaute accusé de téléchargement illégal.

Le système en question répertorie le contenu illégal de différentes sources en attribuant à chaque fichier un numéro unique. Michael Speck explique que "quand la technologie du FAI identifie un lien à caractère illicite, ce dernier est bloqué et le lien est cassé". L'utilisateur se voit alors proposer plusieurs manières d'obtenir ce fichier de manière légale. "Aucune information n'est collectée" ajoute Speck, "tout est basé sur l'identification du contenu [...] la vie privée est complètement protégée".

Si un tel filtrage paraît bien ambitieux, notons que ce système ne fonctionne pour l'instant que sur les logiciels basés sur Gnutella tels que LimeWire ou Shareaza, laissant donc la voie libre au logiciel BitTorrent. Cependant, certains acteurs se méfient déjà de potentielles violations de la vie privée. David Vaile, acteur majeur de la fondation australienne de la protection de la vie privée, déclarait que les archives d'activités pourraient être utilisées à mauvais escient, notamment par les industries de la musique souhaitant entamer rapidement des procédures judiciaires contre un internaute
Le site américain de vidéos à la demande, Hulu.com, chercherait à s'implanter en France. Lancé en mars dernier, le site propose de visionner gratuitement les programmes diffusés par NBC et Fox. Les séries produites par Sony Pictures, MGM, Warner Bros et NBA sont également disponibles. En septembre, plus de six millions d'internautes américains ont ainsi regardé divers programmes sur Hulu.com.

Selon le quotidien économique La Tribune, le site américain aimerait s'implanter en France et cherche des accords. Car, en dehors des Etats-Unis, les droits des programmes de NBC et de Fox ont souvent été vendus. Ainsi, selon La Tribune, Hulu.com aurait approché TF1. Mais en France, chaque chaîne souhaite développer son propre système de vidéos à la demande, là où Hulu regroupe les programmes de plusieurs diffuseurs.

Il semble néanmoins acquis qu'Hulu ne s'alliera pas avec le groupe France Télévisions. Le quotidien économique rappelle en effet que le groupe d'audiovisuel public a conclu un accord exclusif avec France Télécom-Orange « jusqu'au premier trimestre 2010 ».
Vendredi dernier, le magazine Capital.fr rapportait que eBay France pourrait procéder au licenciement de 80% de ses effectifs, soit entre 50 et 65 salariés. Ces suppressions de postes se dérouleraient en deux temps, entre novembre 2008 et mars 2009, et s'inscrivent dans une stratégie de restructuration plus large au sein de laquelle la société souhaite procéder au licenciement de 10% de ses salariés soit 1600 postes. En effet, après avoir annoncé ses résultats trimestriels le 6 octobre dernier, la société affirme avoir enregistré une baisse d'activité et donc de profits financiers. En Europe, eBay souhaiterait concentrer l'ensemble de ses activités à Berne, en Suisse.

Contacté par la rédaction, un porte-parole de la firme n'a pas souhaité s'exprimer : "nous parlons actuellement avec nos partenaires sociaux et au sein de ces discussions nous avons signé des accords de confidentialité".

Notons cependant qu'eBay s'apprête à investir plus de 1,3 milliard de dollars dans plusieurs acquisitions dont le rachat de Bill-me-Later, concurrent direct de Paypal, pour 945 millions de dollars ainsi que les sites de petites annonces danois Den Bla Avis et BilBasen pour 390 millions de dollars.

Mise à jour:
eBay France nous précise que contrairement à certaines informations véhiculées sur la Toile, les branches françaises de Skype et Paypal ne seraient pas délocalisées au Luxembourg et la société n'entend pas déménager les activités de shopping.com et Kijiji en Allemagne.
Le géant américain NewsCorp serait-il en passe d'investir dans l'Hexagone ? C'est en tout cas ce que reportait La Tribune hier dans un article informant que Rupert Murdoch, le PDG du groupe de médias aurait mandaté une banque d'affaires pour étudier les possibilités sur le marché français.

Si l'on connait quelques-unes de ses filiales telles que MySpace ou Fox News, c'est plus véritablement le secteur de la télévision payante qui intéresserait le milliardaire australien. En Europe, NewsCorp possède d'ailleurs plusieurs bouquets de télévision par satellite tels que Sky Italia, BSkyB (Royaume-Uni) ou Première (Allemagne). Cependant, le groupe Vivendi aurait refusé de vendre sa chaine Canal Plus et en février dernier, Martin Bouygues se serait vivement opposé au rachat de Eurosport. L'une des alternatives possibles pour NewsCorp serait donc d'entrer sur ce marché via le haut-débit soit en revendant du contenu auprès des FAI soit en rachetant directement un prestataire de service. Puisque Neuf Cegetel appartient au groupe Vivendi, et que France Telecom semble trop lié à l'État, Free serait donc une bonne alternative et les deux partis se seraient récemment rencontrés.

Ce ne serait pas la première fois que Rupert Murdoch jette son dévolu sur un FAI. En 2006, BSkyB avait racheté Easynet. A l'heure où nous écrivons ces lignes, Xavier Niel, à la tête de Free, n'a pas souhaité réagir. Notez que le câblo-opérateur Numericable, détenu par Carlyle, pourrait aussi intéresser NewsCorp.
En février dernier, Google, IBM, Yahoo, Microsoft et Verisign avaient annoncé leur entrée au conseil d'administration de la fondation OpenID afin d'encadrer le développement du standard d'identification sur internet. Dans cette optique, Yahoo! et Google proposent donc de relier votre compte utilisateur à un identifiant unique utilisable sur des sites Internet offrant ce mode de connexion. Hier, lors de la PDC2008, Microsoft a annoncé que son système d'identifiants Live ID allait bientôt être de la partie. Un site réservé au testeurs a d'ailleurs été dévoilé. Il sera donc possible d'associer votre compte @hotmail, @msn, @live à un identifiant unique, mais aussi votre adresse email personnelle si celle-ci est utilisée en tant que Live ID.

C'est en mai 2005 que Brad Fitzpatrick, alors chez Six Apart, dévoila ce protocole d'identification unique. La technologie fut alors intégrée au module de commentaire des blogs de Live Journal. La fondation OpenID fut créée deux ans plus tard ; Bill Washburn, à la tête de cette organisation à but non lucratif, avait alors déclaré : "avec le soutien de ces nouveaux membres, la fondation OpenID sera capable de promouvoir et de protéger cette technologie et permettra à sa communauté d'aller de l'avant [...] en déployant OpenID sur des secteurs grand public".

Vous pouvez regarder ici une petite vidéo du déroulement du processus.
LoadingChargement en cours