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le 10/11/2008 à 21:00
Google ne distribue plus StarOffice
Le 11 août 2007, Google ajouta la suite bureautique StarOffice à la liste des téléchargements gratuits proposés dans le Google Pack. Cette nouvelle fut officialisée par l'éditeur Sun Microsystems deux jours plus tard dans un communiqué de presse:

"Google Packs offre aux utilisateurs un moyen facile et sécurisé pour télécharger tous les logiciels essentiels en quelques minutes. Avec Sun StarOffice les utilisateurs de Google Pack auront un accès libre à des applications bureautiques professionnelles. A partir d'aujourd'hui, les internautes peuvent installer StarOffice directement via Google Pack..

Si aucune date d'échéance de distribution ne fut spécifiée par les deux parties, il semblerait que le géant de Mountain View ait décidé de retirer cette suite d'applications de ses serveurs car StarOffice n'est plus disponible au téléchargement.

C'est en juin 2000, que l'éditeur Sun Microsystems rendit public le code source de sa suite bureautique StarOffice auprès de la communauté open source. Puisqu'OpenOffice.org est libre et gratuit, on peut se demander pourquoi Google n'a pas décidé d'intégrer cette version au sein de Google Pack. De son côté, Sun MicroSystems conserve toujours un modèle économique autour de StarOffice, lequel est proposé à 69,95 euros sur le site officiel de la société. Parmi les éléments embarqués dans StarOffice, notons la présence d'un service de support technique 24/7, des outils de migration internes réservés à StarOffice ou encore des services professionnels pour déployer cette suite en entreprises.

On aurait pensé que Google préparerait des outils de communication entre StarOffice et Google Documents telles que des fonctionnalités de sauvegarde depuis StarOffice vers le service en ligne ou de synchronisation de fichiers. Peut-être aussi la firme de Mountain View envisage-t-elle de distribuer la suite OpenOffice.org 3.0 sortie le 13 octobre dernier. Cependant, dans cette course vers le cloud computing, il se pourrait aussi que Google décide de sauter les étapes intermédiaires pour encourager ses utilisateurs à abandonner le modèle logiciel.
Retour en grâce ? Régulièrement attaqué par les studios et chaines de télévision, qui l'accusent de tirer des revenus de l'exploitation illégale de leurs contenus par les internautes, YouTube vient de passer un accord avec la Metro Goldwin Mayer, selon les termes duquel le portail vidéo pourra diffuser certains de ses films et séries, en échange d'un partage des recettes publicitaires associées. Il devrait donc être prochainement possible de regarder, en toute légalité, des longs métrages sur le site, au moins pour les internautes américains puisqu'il y a fort à parier que l'accord ne porte dans un premier temps que sur les Etats-Unis.

La loi américaine ne rend pas YouTube responsable des vidéos qui sont postées par les internautes, et ces derniers ne se privent pas d'utiliser la plateforme pour diffuser des contenus soumis au droit d'auteur. Objet de multiples procédures judiciaires, dont la plus importante a sans doute été initiée par le groupe Viacom qui réclame jusqu'à un milliard de dollars à Google, YouTube doit trouver le moyen de concilier respect des lois en vigueur, intérêt des ayants droits et habitudes des internautes.

En vertu de l'accord passé avec la MGM, YouTube pourra diffuser légalement certains films produits par le studio. Dans un premier temps, seuls quelques longs métrages anciens et divers contenus TV sont concernés, mais les deux partenaires devraient rapidement étendre cette offre s'ils y trouvent tous deux leur compte. En parallèle, la MGM devrait avoir la possibilité d'incorporer des publicités, ou de supprimer, les contenus lui appartenant qu'elle détecte sur YouTube. Les modalités du partage de revenus entre YouTube et MGM n'ont pas été dévoilées, mais certaines sources estiment que jusqu'à 70% des recettes pourraient être reversés au studio.
Le gouvernement français serait favorable à l'entrée d'un nouvel opérateur mobile plutôt qu'à un partage de nouvelles fréquences 3G auprès des actuels acteurs dotés d'une licence 3G, à savoir Orange, SFR et Bouygues Telecom.

C'est ce que révèle une note interne de Matignon datée du 31 octobre et publiée samedi dernier par le quotidien La Tribune. Cette note va dans le sens des préconisations de l'Arcep, à savoir une attribution d'une quatrième licence mobile en un bloc ou en plusieurs lots de fréquences. Avec une volonté de privilégier un nouvel acteur. De quoi satisfaire les projets d'Iliad qui cherche depuis de nombreux mois déjà à disposer de cette nouvelle licence.. sans en payer le prix fort de 619 millions d'euros, somme déboursée il y a plus de 7 ans par les trois opérateurs historiques.

Selon cette note, Matignon chercherait donc à proposer tout d'abord un lot de fréquences de 10MHz à un nouvel opérateur et un lot de 5 MHz avec une procédure d'attribution ouverte à tous. Si ce premier choix n'arrivait pas à être imposé, le gouvernement chercherait alors à proposer trois lots de fréquences de 5 Mhz ouvertes à tous, toujours en ayant pour principal objectif de favoriser un nouvel entrant.

Côté calendrier, il devrait être nécessaire d'attendre le premier semestre 2009 pour que la quatrième licence de téléphonie mobile soit attribuée. En attendant, un appel d'offres devrait être lancé "dès le mois de décembre", en marge, "conformément à la loi, d'un débat au Parlement organisé en novembre", confirme La Tribune.
En 2008, la prolifération des programmes malveillants n'a pas cessé d'augmenter. Selon Kasperky, cette année, le taux de malware a été multiplié par trois. Pour pallier ce problème, les éditeurs de solutions de sécurité tentent de nouvelles approches dans la détection des menaces. Chez Symantec, les experts parient sur la dimension communautaire avec la mise en perspective du degré de réputation des programmes chez les utilisateurs.

Basant Rajan, chef des opérations techniques chez Symantec en Inde explique à Zdnet India : "la sécurité basée sur le degré de réputation est la dernière technologie permettant de détecter des malwares [...] Lorsque que nous voulons un bon diner, nous recherchons logiquement le restaurant qui accueille le plus de clients. Il s'agit d'un exemple de choix basé sur le degré de réputation dans la sélection d'un restaurant " avant d'ajouter : "vous venez d'observer l'attitude des gens et avez basé la vôtre sur la leur. Nous pouvons faire la même chose en ce qui concerne l'utilisation des logiciels".

Pour une telle approche, Symantec part du principe qu'il existe trois grands groupes d'utilisateurs : ceux qui ont une machine très sécurisée et n'installent que les logiciels d'éditeurs reconnus, ceux qui, au contraire, téléchargent tous types de fichiers sans se soucier de la santé de l'ordinateur puis enfin, ceux qui s'aventurent dans les téléchargements avec plus ou moins de précaution. De cette manière, lorsqu'un nouveau programme est détecté, Symantec est capable de déterminer quel groupe d'utilisateurs est le plus touché. Basant Rajan explique alors :

"Si un grand nombre de machines du groupe jugé 'sécurisé' possède ce nouveau programme, nous en déduisons qu'il s'agit d'une application sécurisée [...] en revanche si cette dernière n'est installée que sur les machines du groupe 'exposé', alors on est quasiment certains qu'elle représente une menace".

Ce système d'analyse basé sur le degré de réputation vient s'ajouter aux méthodes actuelles visant à établir des listes noires de menaces et des listes blanches d'applications reconnues. Actuellement en phase de test auprès de 18 millions d'internautes, cette nouvelle technologie pourrait voir le jour dans la prochaine suite de Symantec. Si elle s'avère fructueuse, une telle méthode pourrait permettre à l'éditeur de freiner la prolifération de programmes malveillants tout en sécurisant l'utilisateur avant même que la menace n'ait été détectée sur sa machine.
Dévoilé par Microsoft le 21 août dernier, Photosynth permet de créer un environnement virtuel en trois dimensions à partir d'une série d'images prises sur un lieu particulier. Après avoir analysé les similitudes entre ces clichés, le logiciel commence la création du synth, en reconstituant ce lieu de manière virtuelle au sein duquel l'internaute peut se balader. Une fois crée, ce synth peut être mis en ligne sur les serveurs de Microsoft à l'adresse photosynth.net. Les utilisateurs ayant choisi cette option peuvent désormais coupler leurs synths au service de cartographie Windows Live Maps. A partir de l'interface d'administration de photosynth.net, il suffit de choisir un emplacement géographique pour que cette donnée soit indexée par le moteur de Windows Live.

Pour retrouver un synth sur Windows Live Maps, l'utilisateur devra choisir d'explorer les collections à partir du menu d'outils en haut à droite de la carte. Les résultats affichant un synth apparaîtront alors dans la barre latérale de gauche.

La mise en place des environnements 3D dans Live Maps vient concurrencer de plein fouet la fonction Street View de Google Maps qui a fait son apparition dans l'Hexagone avec le Tour de France de cet été.
Deux ans après que l'organisme en charge de la gestion des noms de domaine au niveau international l'a approuvée, l'extension ".tel" fera ses premiers pas sur le Web mondial à partir du 3 décembre prochain. Ce nouveau "top level domain", dont la gestion a été confiée à la société britannique Telnic, est destiné à la constitution d'un annuaire mondial, ou chaque particulier et entreprise pourra réunir l'ensemble de ses informations de contact sur une seule et même adresse, facilement mémorisable.

Sur l'adresse "clubic.tel", on trouverait donc quelques informations pratiques sur la société éditrice du site et les différents moyens d'entrer en contact avec la rédaction, et l'on aurait la possibilité de déclencher directement un appel téléphonique en sa direction.

Qu'apporte le ".tel", par rapport à une autre extension ? Ici, il n'est pas question d'héberger une simple page Web, avec des informations de contact, mais d'associer ces dernières à la structure même du domaine, via les enregistrements DNS. Les différentes données susceptibles d'être intégrées à à un .tel (coordonnées, téléphone, adresse postale, adresse de courrier électronique, sites personnels, mais aussi profils de réseaux sociaux, points d'intérêts, ou mots clé particuliers, etc.) seront donc accessibles depuis n'importe quel terminal connecté à Internet, sans qu'il soit forcément nécessaire de lancer un navigateur Web.

Via la mise au point de plugins dédiés, les clients de messagerie devraient donc être capables assez rapidement d'aller interroger un .tel, pour récupérer les coordonnées de la personne ou de l'entreprise qui le détient. Il sera possible de mettre à jour en temps réel les informations diffusées via son .tel.

Au 3 décembre, il sera possible pour les détenteurs de marque de réserver un nom de domaine en .tel (durée minimum de trois ans). Cette période dite de "sunrise" sera suivie à partir du 3 février 2009 d'une phase de "landrush", où entreprises et particuliers pourront postuler, là encore pour une période de trois ans minimum, de façon à décourager les cybersquatteurs et autres spéculateurs. Enfin, l'accès au .tel sera pleinement ouvert le 24 mars 2009.
Se pourrait-il qu'un site de partage de fichiers BitTorrent entre un jour dans le fameux livre Guiness World Records ? C'est en tout cas ce que souhaite l'équipe du site de partage de fichiers torrent The Pirate Bay. En effet, dans un billet publié sur le blog officiel, les développeurs annoncent avoir comptabilisé 22 millions de membres avec une forte progression depuis le mois d'avril dernier (+ 10 millions).

Au mois d'avril "nous vous avons demandé d'inviter vos amis et votre famille afin que l'on puisse atteindre 20 millions de membres. Honnêtement, nous pensions que cela aurait pris au moins un an avant d'atteindre le chiffre symbolique de 20 millions. Mais 7 mois plus tard, nous y somme déjà arrivés !".

Quelques heures plus tard, les gérants du site annoncent la nouvelle : The Pirate Bay a officiellement formulé une demande de candidature pour paraître dans le prochain livre des records !

Comment cette demande sera-t-elle reçue ? Et si elle venait à être acceptée, The Pirate Bay gagnera-t-il le prix du site torrent le plus utilisé... ou celui du site le plus nuisible pour l'industrie cinématographique et musicale? Quoiqu'il en soit, voici une nouvelle qui ne manquera pas d'attirer l'attention des médias.
Photo par Garrett Ryan SmithLorsque la firme canadienne Ludicorp se lança dans le web, c'est un jeu vidéo communautaire qu'elle aurait dû lancer. Finalement, en février 2004, la technologie semblait plus cohérente avec un service de partage de photos en ligne. En mars 2005, Flickr fut racheté par Yahoo! et devint le service de photo privilégié du géant de Sunnyvale lorsque ce dernier ferma son service Yahoo! Photos en septembre 2007 A ce jour, si Flickr n'est certes pas la plateforme la plus dense en terme de trafic communautaire, elle n'en reste pas moins l'une des plus reconnues par le monde professionnel de la photographie.

En novembre 2007, c'est un arbre australien qui avait marqué le chiffre symbolique de 2 milliards de photos. Un an plus tard, la palme revient à...une porte !

Le 16 octobre dernier, le réseau communautaire Facebook, ciblant un plus large éventail d'utilisateurs, avait annoncé héberger 10 milliards de clichés.
Force est de constater que bien qu'elles retiennent l'attention et buzzent de temps à autre, les créations d'amateurs publiées sur les plate-formes de partage de vidéo ne font pas recette et ne rencontrent globalement pas le succès de celles produites par des professionnels. Partant de ce constat, YouTube envisagerait de marcher sur les plates bandes d'Hulu, d'après un article du magazine anglophone CNET News.

La célèbre plate-forme de partage de vidéo de Google qui attire 80 millions de visiteurs chaque mois devrait effectivement bientôt proposer des longs métrages complets produits par au moins l'un des plus gros studios hollywoodien. D'après CNET, le géant du Web négocie avec les majors depuis des mois dans l'optique de lancer un service de vidéo à la demande financé par la publicité. "Ce n'est pas imminent," indique l'un des dirigeants du service, "mais ça va arriver. Je dirais que vous pouvez vous attendre à ce soit disponible, si tout se passe bien, dans 30 à 90 jours." On ne sait en revanche si l'offre dépassera les frontières des États-Unis.

Reste à définir comment monétiser la diffusion de ces films complets. Certains se demandent comment rendre rentable le procédé sans surcharger le spectateur de publicités. Google prône la mise en place de publicités dites preroll et postroll avant et après la diffusion des films mais les studios souhaiteront probablement imposer leurs méthodes aux internautes.

Le modèle d'Hulu a fait ses preuves. La première année, le site appartenant à NBC Universal et à News Corp. a généré autant de revenus que YouTube en dépit d'une fréquentation bien plus faible. Non content de présenter une qualité d'image bien supérieure à celle de son futur concurrent, Hulu présente l'avantage pour les annonceurs d'offrir un contenu connu et bien ciblé. Mais la plate-forme de Google a pour elle 80 millions de visiteurs mensuels.

Quoi qu'il en soit, à en croire différentes initiatives comme celle de MySpace et d'Auditude ou comme celle de MTV, les industries de la télévision et du cinéma semblent délaisser peu à peu la seule répression du piratage au profit d'offres gratuites et légales qui pourraient à terme contenter les internautes les moins scrupuleux et les plus avides d'émissions, de séries et de films. Les producteurs de contenus télévisuels et cinématographiques inversent la tendance et s'adaptent enfin aux usages et envies des internautes. Et non l'inverse !
La victoire de Barack Obama aux élections présidentielles sur le territoire de l'Oncle Sam a fait couler beaucoup d'encre et une fois de plus les hackers en ont profité pour tirer parti de la situation. Il y a quelques mois à peine, les chercheurs du laboratoire de sécurité informatique Sophos avaient communiqué à propos de ce malware qui se propageait sous la forme d'un email vous invitant à visionner une vidéo pornographique de l'ancien candidat à la présidence.

Cette fois les hackers ont redoublé d'effort et, en plus de scams, ce sont les résultats de recherche de Google qui ont été trafiqués avec la présence d'un site frauduleux. En effet, les pirates ont utilisé Google Adwords afin que leur site apparaisse dans les liens sponsorisés du moteur de recherche pour une requête sur les mots-clés "Obama wins". Si aujourd'hui le danger est écarté, les victimes de cette fraude ayant accepté le téléchargement furent invitées à charger un ouvrir PDF infecté du virus Mal/PDFEx-B.

Bien sûr le traditionnel phishing fait aussi partie des attaques privilégiées par les hackers. Plusieurs emails contenant des liens frauduleux ont été envoyés à travers le monde. Parmi ces scams, l'un d'eux présentait un lien vers un site Internet prétendant avoir des informations exclusives sur l'élection de 44e président des États-Unis. Petit hic : une fois sur le site, l'internaute était alors invité à télécharger une soi-disante mise à jour du lecteur Flash Player. Ce sont plutôt les vers Mal/Behav-027 et Mal/Heuri-E qui se sont installés sur la machine des victimes afin d'analyser leurs données personnelles et de retourner ces informations vers un serveur web localisé à Kiev en Ukraine.
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