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Mercredi dernier, l'équipe en charge de développer la suite bureautique en ligne Google Documents a dévoilé une nouvelle fonctionnalité permettant de reproduire les macros de Microsoft Office. Google App Script est actuellement en phase d'évaluation privée et permet de créer ses propres feuilles de calcul ou d'automatiser certaines tâches. Il sera aussi possible de relier les fonctionnalités de plusieurs services de Google comme l'envoi des emails ou la planification d'événements du calendrier à partir d'une liste de contacts dans Google Documents ou de personnaliser l'apparence des services de Google, par exemple en rajoutant des boutons ou des menus.

Basé sur la technologie web JavaScript et le protocole d'authentification OAuth, Google App Script offre un éditeur hébergé à partir duquel il sera possible de lancer une exécution directement depuis les serveurs de la firme de Mountain View et non pas depuis le navigateur de l'utilisateur. Google met également à disposition une bibliothèque JavaScript.

Retrouvez une documentation complète (en anglais) ici.
Lors de la conférence Google I/O, les ingénieurs de Google Chrome ont présenté le système d'extension qui sera intégré au navigateur. Aaron Boodman explique que cette fonctionnalité était particulièrement demandée par les utilisateurs du navigateur habitués à Firefox. Il est intéressant de constater que ces extensions seront développées en HTML, JavaScript et CSS et donc relativement simples à produire. La semaine dernière, en dévoilant JetPack, l'équipe de Mozilla Labs envisageait également de simplifier le développement des add-ons de Mozilla en utilisant les mêmes langages web.

Une fois l'extension installée, elle bénéficiera de son propre processus et il ne sera pas requis de redémarrer le navigateur. Chaque extension sera automatiquement mise à jour à la dernière version. Google précise que l'utilisation du langage web assurera une compatibilité avec les versions ultérieures du navigateur. Google annonce également qu'une bibliothèque regroupant l'ensemble des add-ons sera mise à disposition par la suite.

Il est d'ores et déjà possible d'essayer quelques extensions sur la version de Chrome réservée aux développeurs. Ci-dessous nous retrouvons un système de notifications pour les nouveaux courriers reçus sur GMail et un lien permettant d'ajouter automatiquement un flux RSS à Google Reader.
Le tribunal de police a aujourd'hui condamné Orange et son directeur de la clientèle à 500 euros d'amende et 8 000 euros de dommages-intérêts, non pour leur Livebox défectueuse, mais pour avoir attribué à un de leurs abonné un mot de passe qualifié par le ministère public de "blessant, insultant et même diffamatoire".

Confronté à des problèmes de connexion en décembre 2007, Mohamed Zaid avait contacté le service après vente du fournisseur d'accès à plusieurs reprises, sans "jamais s'énerver". Par le biais d'un email, il s'était alors vu attribuer "salearabe" en guise de nouveau mot de passe. "Cela a été un énorme choc," avait-il confié à l'AFP après avoir immédiatement porté plainte, ajoutant qu'il trouvait ça "plutôt choquant de la part d'une entreprise comme celle-ci".

L'opérateur avait tenté de régler discrètement l'affaire à l'amiable, en proposant à M. Zaid la modique somme de 80 euros en plus de 3 mois d'abonnement gratuit. Orange, qui reconnait désormais la faute et estime la condamnation normale, a indiqué à France 3 avoir modifié pour l'occasion le processus d'attribution de mot de passe. Toujours d'après la chaine, "l'auteur des propos racistes n'a jamais pu être identifié".
A l'occasion de la conférence D7, organisée outre-atlantique par le Wall Street Journal, Microsoft a dévoilé, par la voix de son directeur général Steve Ballmer, le lancement prochain de Bing.com, son nouveau moteur de recherche.

Ainsi Live Search, le moteur de recherche actuel de Microsoft, devrait tirer sa révérence au profit de Bing.com. Avec une marque simplifiée, Bing.com espère séduire un plus grand nombre d'utilisateurs et ainsi taquiner le leader du marché, en l'occurence Google. En cours de déploiement, Bing.com devrait être accessible mondialement au plus tard dès le 3 juin prochain.

Au-delà du marketing, le nouveau moteur de recherche de Microsoft profite d'améliorations techniques sensibles alors que l'ergonomie d'ensemble a été revue. On retrouve la zone centrale de saisie du texte avec un bouton recherche et un fond d'écran constitué d'une photographie.

Les résultats des recherches sont présentés par catégories avec un tri humain et un tri automatisé, les catégories étant accessibles dans le volet de navigation à la gauche de l'afficahge. La recherche est censée identifier les meilleurs résultats et peut cacher les autres résultats lorsqu'une réponse sort véritablement du lot. Le moteur peut afficher les numéros de téléphone des services clients des sociétés comme Amazon lors d'une recherche et l'on trouve un moteur de recherche vidéo. La lecture des vidéos démarre dès que le curseur de la souris survole la miniature les représentant.

Et Microsoft d'initier une nouvelle campagne marketing de promotion, d'un budget visiblement assez important, pour promouvoir son nouveau moteur de recherche.
Le magazine NetworkWorld révèle que Microsoft a récemment déposé un brevet baptisé "Virtual Office Devices" permettant à un utilisateur de participer à une conférence en présence de l'hologramme des autres participants.

Parmi les dépositaires de ce brevet, notons la présence de Patrice Simard, chef scientifique et directeur du département Live Labs, qui a notamment participé à la création du logiciel d'images en 3D PhotoSynth. Il se pourrait donc qu'à l'avenir, les utilisateurs des produits Live.com puissent effectuer de telles conférences au travers du client Live Messenger. Microsoft précise que ce système permettrait également de communiquer de manière privée ou publique.

Notons également que la firme de Redmond a déposé d'autres brevets autour de la reconnaissance gestuelle avec une communication directe avec les fonctionnalités du système. Peut-être encore plus intrigant, Microsoft aurait également été influencé par la technologie embarquée au sein de la Wii en décrivant une interface, baptisée "baguette magique" permettant d'interagir avec des gadgets pourvus d'un récepteur adéquat.
Jonathan Zuck, président du groupe ACT (Association for Competitive Technology), explique que si l'affaire opposant la Commission Européenne à Microsoft, concernant l'intégration du logiciel Internet Explorer au système d'exploitation Windows, peut être bénéfique pour Mozilla ou Opera Software, cela pourrait également porter préjudice aux éditeurs de logiciels indépendants.

Rappelons que la plainte fut initialement déposée par la société norvégienne Opera Software et le groupe ECIS. Opera estime que l'intégration d'Internet Explorer au sein du système renforce la position de monopole de la firme de Redmond sur le secteur du logiciel et nuit aux concurrents du marché. De son côté, le groupe ECIS pointait du doigt une stratégie fermée visant à limiter les interopérabilités avec ses différents logiciels (Office, Live Messenger...). Par la suite, la fondation Mozilla et Google ont rallié la cause aux côtés de la Commission Européenne.

Microsoft aurait dû présenter son argumentation quant à la position de son navigateur la semaine prochaine mais la Commission Européenne a décidé de repousser cette audience. A cette occasion, Jonathan Zuck devrait prendre la parole et représenter les intérêts de 73 éditeurs indépendants. Il explique au magazine PC World : "n'enlevez pas le code d'IE. je me fiche que le navigateur soit intégré ou non mais les développeurs de logiciels ont besoin du code d'IE pour leurs travaux". Il ajoute également  : « la Commission semble déterminée à briser toutes les fonctionnalités de Windows. S'ils enlèvent IE, après ce sera quoi ? Quand cela s'arrêtera-t-il ?  ».

Notons également la présence du groupe PIN-SME (The Pan European ICT & eBusiness Network for SMEs) qui se range du côté de la Commission. Dans un communiqué, Sebastiano Toffaletti, sécrétaire général de PIN-SME, déclare : "nous voulons l'arrêt immédiat de l'intégration d'IE au système, d'autant plus que le Tribunal de première instance des Communautés européennes a déjà condamné des pratiques similaires". Ces propos devraient être partagés par l'association Free Software Foundation Europe.
Depuis plusieurs années l'on entend dire que Microsoft souhaite s'investir sur le marché de la recherche sur Internet afin de contrer la dominance de Google. Après avoir vainement tenté de racheter le portail web Yahoo! dans son intégralité, plusieurs rumeurs spéculent autour d'un éventuel partenariat avec le département de recherche de la firme de Sunnyvale.

Parallèlement la société de Redmond travaille également sur un moteur de recherche qui devrait remplacer Live Search. Jusqu'à présent plusieurs noms de code ont été évoqués tels que Kumo, Bing, Hook et Sift. En effet,Microsoft posséderait chacun de ces noms de domaine.

L'équipe de Live search testerait actuellement en interne son nouveau moteur et quelques captures d'écran circulent sur Internet révélant le nom de Kumo. Pourtant le cabinet Adage affirme que la campagne promotionnelle de Microsoft - estimée entre 80 et 100 millions de dollars - utilise le nom le nom de "Bing" et devrait être gérée par le régie de JWT. La campagne mettrait en évidence les failles du moteur de Google face aux demandes des internautes. Notons que la firme de Redmond devrait également intégrer la technologie de Powerset, un moteur de recherche sémantique fondé en 2005 et racheté en juillet 2008.

Cette semaine, le Wall Street Journal organise la conférence D7 regroupant plusieurs grandes figures parmi lesquelles nous retrouvons Steve Ballmer qui devrait finalement lever le voile sur ce moteur de recherche.
Après s'être attaqué à Intel et Microsoft, les autorités antitrust européennes lancent désormais une offensive contre l'industrie musicale en demandant un changement des licences empêchant la distribution des mêmes morceaux musicaux sur différentes plates-formes e-commerce à travers l'Europe.

En effet, le téléchargement en Europe serait bien moins développé qu'outre-Atlantique alors qu'il s'agit pourtant d'une stratégie commerciale pouvant pallier la chute des ventes de CD. Au sein de l'Union, les droits musicaux sont vendus séparément dans chaque pays pour cette raison Apple a dû mettre au point différentes version de son iTunes Store avec un catalogue propre à chaque pays.

La commissaire Neelie Kroes explique que la SACEM, en charge de réguler les droits d'auteurs en France, travaille actuellement avec la maison de disque EMI afin d'établir des licences européennes. Apple semble aussi intéressé par un tel processus de distribution et se dit prêt à modifier son iTunes Store.

"il y a une réelle volonté de la part des acteurs principaux de la distribution de musique sur Internet en Europe de faire tomber les barrières empêchant les consommateurs de tirer pleinement profit des opportunités mises à disposition par Internet ", affirme Neelie Kroes.

En juillet dernier, la commission européenne avait déjà demandé aux gestionnaires de droits d'auteur de mettre un terme aux systèmes de contrats permettant aux artistes et aux maisons de disque de limiter les licences à un seul pays. En tout 24 sociétés de gestion des droits d'auteurs membres de la CISAC (International Confederation of Societies of Authors of Composers) ont été reconnues coupables d'infractions des lois antitrust européennes mais ne furent pas sanctionnées. Cette fois la Commission lève le ton et pourrait à nouveau procéder à des contrôles de régulation.
Red Hat Linux ainsi que 17 autres éditeurs ont protesté contre une décision du gouverment Suisse qui devrait signer un partenariat de trois ans avec Microsoft sans avoir préalablement lancé un appel d'offre public.

L'éditeur Red Hat a donc mené l'affaire devant les tribunaux afin d'invalider le contrat passé entre la firme de Redmond et le bureau fédéral suisse de la construction et de la logistique.

Par cet accord Microsoft proposerait des stations de travail standardisées avec des outils de maintenance et de support pour 9 millions d'euros par an. Selon le bureau fédéral suisse, cette décision aurait été prise sans appel d'offre car aucune solution alternative ne serait disponible sur le marché. Ces propos ne sont pas au goût de Red Hat ni de Mark Taylor, membre de l'Open Source Consortium du Royaume-uni : "cela arrive partout en Europe et au Royaume-Uni presque tous les secteurs publics favorisent les produits de Microsoft". Il ajoute que les gouvernements acceptent tacitement le monopole de Microsoft sur leur système d'infrastructure. "Le coût est phénoménal", explique-t-il "c'est un scandale et un gaspillage de l'argent public. En comparaison, les révélations des dépenses des membres du parlement s'apparentent à une goutte d'eau dans l'océan, et pourtant personne n'en parle ".

Red Hat demande à ce qu'un appel d'offre prenant en considération les coûts technologiques et les avantages commerciaux soit effectué. Red Hat explique que plusieurs établissements sont parfaitement satisfaits de leur produits notamment la ville de Zurich, l'Agence fédérale de la science informatique et des télécommunication ou encore l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IGE).

Le président de Microsoft Europe Jan Muehlfeit a récemment fait savoir que la firme de Redmond prendrait en charge 40% des infrastructures informatiques en Europe.
Les passagers professionnels préfèrent accéder à internet en vol que se nourrir. C'est en tout cas ce que révèle une étude réalisée récemment par la compagnie aérienne American Airlines en collaboration avec HP. Le WiFi est effectivement le service le plus important pour 47% d'entre eux, loin devant des services plus classiques comme la nourriture, qu'il devance de plus de 30%.

Manuel de Oyarzabal et la compagnie American Airlines dont il est le directeur de la clientèle "savent que leurs clients professionnels comptent sur la technologie pour être aussi productifs que possible en déplacement". Une autre étude pronostique d'ailleurs que 200 millions de connexions seront effectuées en vol en 2013.

En marge de l'accès à internet, l'absence de prise de courant agace 67,7% des voyageurs fréquents, 24% d'entre eux estimant d'ailleurs que c'est la technologie la plus importante en vol. De ces voyageurs fréquents, 90% sont équipés d'un ordinateur portable et d'un téléphone.

En attendant que l'autonomie des ordinateurs portables augmente, notamment grâce à l'avènement des processeurs basse consommation, et dépasse celle des plus longs vols, American Airlines propose dès à présent des prises de courant en première classe et classe affaire, ainsi que sur les premières rangées de la classé économique. La compagnie aérienne équipera en outre 300 avions d'une connexion en vol au cours des deux prochaines années.
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