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FreeWifiLe réseau sans-fil de Free commence à séduire les freenautes. En marge de la présentation des résultats financiers du groupe Iliad, Maxime Lombardini, son directeur général, a indiqué que plus de 100 000 de ses abonnés s'étaient déjà connecté à ce réseau Wifi. "Avec plus de 3 millions de freebox, on peut dire que FreeWifi est le premier réseau Wifi communautaire au monde" s'est félicité Maxime Lombardini.

Distinct du réseau privé WiFi des abonnés Free, le réseau "FreeWifi" (http://wifi.free.fr) permet aux abonnés de l'opérateur de se connecter gratuitement en Wifi sécurisé à d'autres Freebox. "Chaque freenaute doit se logguer avec ses identifiants de connexion et que Free lui attribue une adresse IP spécifique et non l'adresse IP de la Freebox dont il exploite l'accès." expliquait Free en mai dernier.

Interrogé sur le Wimax, Maxime Lombardini s'est montré par contre plus modeste : "Le principal sujet c'est l'absence de terminaux de réception. Nous continuons d'avoir des discussions avec des industriels mais nous n'avons pas d'attente à court terme pour le Wimax. Cette technologie pourrait par contre avoir une utilité pour compléter la 3G" a t'il précisé.
En juin dernier, Xavier Niel, le charismatique président d'Iliad, avait accepté de participer à une séance de dialogue en direct pour le webzine Freenews au cours de la quelle il avait promis "du nouveau pour la Freebox" avant la fin de l'été.

"On travaille pour faire quelque chose qui soit réellement différent, pas un simple relookage comme certains le font (...) je pense qu'elle sera une grande et agréable surprise..." expliquait alors Xavier Niel.

Deux mois plus tard, Free n'a toujours pas dévoilé de nouveauté concernant la Freebox HD. Mais en marge de la présentation des résultats financiers d'Iliad ce matin, les dirigeants du groupe ont confirmé le calendrier : "l'été se termine le 21 septembre et nous présenterons nos innovations dans les prochaines semaines" a précisé un représentant du groupe.

Selon nos informations, il ne s'agirait d'ailleurs pas d'une hypothétique Freebox V6 ou d'une innovation matérielle mais plus probablement de nouveaux services premium dans le domaine audiovisuel et probablement du jeu vidéo exploitant enfin le gamepad de la télécommande.

Discret sur le succès de Free Home Video, le groupe pourrait par exemple lancer un kiosque de téléchargement de jeux vidéo, transformant la Freebox en concurrent potentiel de la Playstation, Nintendo DS et autre Xbox.
Décidément, Microsoft semble bien déterminé à détrôner Google sur le marché de la recherche sur Internet. Après avoir lancé son nouveau moteur Bing et signé un accord de dix ans avec le numéro deux Yahoo! la société de Steve Ballmer serait, selon certaines sources, en train de finaliser un accord avec les dirigeants de Wolfram Alpha.

Wolfram Alpha ? Souvenez-vous, nous vous en parlions au mois de mars, il s'agit du moteur de recherche sémantique mis au point par le physicien britannique Stephen Wolfram, notamment connu pour ses travaux sur le logiciel Mathematica. Wolfram Alpha se base sur les technologies standards de la sémantique comme le langage d'ontologie web (OWL), RDF ou le langage de requête Sparql recommandé par le consortium W3C. En structurant les données du web et en couplant ces dernières à plusieurs millions d'algorithmes le moteur est alors capable d'afficher une réponse précise à une question bien spécifique.

C'est précisément cette technologie que souhaite intégrer Microsoft à son moteur Bing afin de le rendre encore plus pertinent. Selon certaines sources proches de cet accord, Wolfram Alpha profiterait de son côté d'une visibilité sur les résultats affichés au travers de Bing.

Si les autorités de régulation du commerce donnent leur feu vert au partenariat entre Microsoft et Yahoo!, l'on estime que Bing bénéficiera d'une part de marché entre 25 et 30%. Reste à savoir si les internautes invétérés de Google seront prêts à couper leurs habitudes et à se laisser séduire par un ensemble de technologies concurrentes.
Après qu'une décision de justice a contraint Google à révéler l'identité d'un utilisateur de sa plateforme de blog, Blogger, accusé de diffamation, l'intéressé envisage de se retourner contre le numéro un mondial des moteurs de recherche et de l'attaquer en justice. Il, ou plutôt elle puisqu'il s'agit d'une jeune femme, Rosemary Port, réclame à Google 15 millions de dollars de dommages et intérêts pour n'avoir pas su protéger son anonymat.

Petit rappel des faits : sous un pseudonyme, Anonymous, Rosemary Port entretient un blog baptisé "Skanks in NYC" (skank signifiant ordure) exclusivement consacré à Liskula Cohen (photo), un mannequin de 37 ans qui a, à plusieurs reprises, fait la couverture de grands magazines féminins. La blogueuse y évoque en des termes fort peu courtois la vie dissolue de sa cible, employant un certain nombre de qualificatifs que cette dernière estime diffamatoire.

Liskula Cohen s'adresse à Google pour obtenir l'identité de la personne qui administre le blog, requête à laquelle le moteur refuse de répondre. La mannequin porte donc l'affaire en justice et obtient d'une cour de Manhattan que Google révèle l'adresse IP et l'adresse email de l'anonyme.

Entourée de ses avocats, Rosemary Port a par la suite annoncé qu'elle attaquerait Google en justice pour avoir rompu son anonymat. Selon elle, le moteur de recherche aurait enfreint le premier amendement de la constitution américaine en ne garantissant pas son droit de libre expression sous couvert d'anonymat. On ne sait pas encore si la plainte a bien été déposée, mais cette dernière n'a finalement que peu de chances d'aboutir dans la mesure où Google n'a livré les informations dont il disposait qu'après injonction d'une cour de justice.
Microsoft a récemment lancé une campagne de publicité très "ciblée". Une photo publiée sur le site américain de la firme de Redmond met effectivement en avant la mixité dans une réunion, à laquelle participent deux hommes, un noir et un asiatique, et une femme blanche, assis autour d'une table. Mais sur le site polonais, la tête de l'homme noir a été remplacée par celle d'un homme blanc.

Face au tollé qu'a provoqué cette retouche maladroite et à défaut d'adapter la mise en page, Microsoft a rapidement rectifié le site polonais en y apposant la photo originale. "Nous examinons la situation en détails," a déclaré un porte-parole de Microsoft, "nous présentons nos excuses et sommes en train de retirer l'image".
Ce n'est pas forcément le type de reconnaissance qu'elle attendait. L'actrice Jessica Biel, 27 ans, vient d'être désignée célébrité la plus dangereuse du web par la société McAfee, spécialisée dans les logiciels anti-virus. Selon McAfee, les recherches sur le nom de l'actrice via des moteurs de recherche sont plus susceptibles de mener vers des virus ou des spywares que n'importe quelle autre célébrité.

D'après l'entreprise, les personnes qui entrent son nom dans les moteurs de recherche ont une chance sur cinq de tomber sur un site internet qui peut endommager leur ordinateur. C'est la troisième année que McAfee publie ce classement. L'an dernier, c'est l'acteur américain Brad Pitt qui avait eu le triste honneur de dominer la liste en 2008.

"Les cybercriminels sont aussi attentifs aux stars", a expliqué Jeff Green, vice-président du développement de produits chez McAfee. "Ils profitent des célébrités populaires pour encourager le téléchargement de programmes dangereux".

Derrière Jessica Biel, Beyoncé Knowles se classe deuxième. Elle devance Jennifer Aniston, le joueur de football américain Tom Brady, et la chanteuse Jessica Simpson. En revanche, pas de souci pour la famille Obama. Barack et Michelle n'apparaissent qu'en 34ème et 39ème place, respectivement.
Après l'élection de l'américain Rod Beckstrom en tant que PDG de l'ICANN le 26 juin dernier, la question se pose de savoir si l'organisation chargée de réguler les extensions de noms de domaine doit toujours rester rattachée au département du commerce des Etats-Unis. En effet, le contrat actuellement en vigueur arrive à expiration le 30 septembre prochain. Pour beaucoup, les relations avec cet organisme soulèvent plusieurs questions, notamment celles concernant la neutralité du réseau et la transparence des activités financières de l'ICANN. Cependant, au début du mois nous apprenions qu'une dizaine de démocrates de la chambre des représentants des Etats-Unis - et plus particulièrement du département de l'Energie et du Commerce et des Télécommunications - avaient envoyé un courrier au secrétaire au Département du commerce américain, Gary Locke, dans laquelle ils exprimaient leur désir de voir un renforcement du contrat actuel en rendant ce dernier permanent.

De son côté la Commission Européenne entend bien changer les choses. C'est ainsi qu'au mois de mars, la commissaire Viviane Reading annonçait que l'échéance du contrat était l'occasion de réfléchir à "la privatisation totale de l'ICANN et sa responsabilité envers des autres". Elle avait alors demandé au président Barack Obama de se pencher sur une forme de gouvernance de l'Internet qui soit " plus transparente, plus démocratique et plus multilatérale ".

Hier, la Commission Européenne a demandé l'ouverture de négociations internationales sur la gestion du fonctionnement de l'Internet. En effet, les membres de Bruxelles expliquent : "En quarante ans, l'Internet, projet du gouvernement américain, est devenu un réseau de communication qui couvre toute la planète. Mais dans le cyberespace, la circulation n'est dirigée que par un seul policier: un organisme californien appelé l'ICANN.". C'est ainsi qu'au mois de juin la Commission a mis a disposition un document intitulé « La gouvernance de l'internet: les prochaines étapes » (PDF) dans laquelle elle souhaite voir la gestion de l'ICANN assurée par des organismes privés sans aucune intervention de l'Etat.

L'on dénombrerait 300 millions d'internautes au sein de l'Union Européenne et "l'on prévoit une augmentation de près d'un milliard du nombre d'utilisateurs de l'internet, principalement en provenance de pays en développement", explique Bruxelles.
Google va mettre à contribution les automobilistes pour enrichir l'offre d'information trafic en temps réel de son service de cartographie en ligne. Les utilisateurs de la version mobile de Google Maps seront effectivement invités à partager leur position et leur vitesse avec les serveurs de Google, permettant de cartographier le trafic sur les axes qui ne sont pas déjà couverts par les partenaires du géant de l'internet.

TomTom propose déjà en partenariat avec Vodafone en Europe et SFR en France un service similaire baptisé High Definition Traffic, reposant quant à lui sur la fréquentation des relais téléphoniques bordant les routes. L'approche de Google fournit quant à elle une cartographie plus précise mais touche une population moindre, puisqu'elle requiert l'intervention du mobinaute et un téléphone équipé d'une puce GPS.

Google promet d'ailleurs qu'aucune information personnelle ne sera conservée et que les utilisateurs de Google Maps pourront refuser de participer à l'information trafic. Les européens sont pour l'heure épargnés par ces considérations de confidentialité puisque le service n'est dans un premier temps déployé qu'aux États-Unis.

Cette cartographie enrichie sera consultable depuis le site internet mais aussi et surtout depuis l'application mobile disponible sur de nombreuses plateformes. Reste que contrairement à TomTom, Google ne propose pas de logiciel de guidage tirant automatiquement parti de ces données. À moins que le géant de l'internet n'ait prévu de se lancer prochainement dans la navigation routière...
Des limites du tout participatif ? La fondation Wikimedia a annoncé lundi que la version anglophone de Wikipedia, son encyclopédie "libre" et collaborative, allait être enrichie d'une fonctionnalité visant à limiter les modifications d'articles relatifs à des personnes en vie. Baptisée flagged revisions, elle vise à limiter d'éventuelles violations des conditions d'utilisation du service et, surtout, à éviter des modifications d'articles qui ne seraient pas fondées.

Sur les fiches correspondant à des personnalités vivantes, les modifications apportées par les internautes devront donc être validées par un rédacteur "expérimenté" avant d'apparaitre en ligne. En Allemagne, où cette fonctionnalité est déjà déployée, on compterait environ 7500 internautes "accrédités" pouvant valider les fiches. Cette initiative fait suite à une publication mensongère signalant que les sénateurs démocrates américains Ted Kennedy (décédé cette semaine) et Robert Byrd étaient morts en janvier 2009.

Régulièrement controversée, Wikipedia est le seul site à vocation non lucrative à figurer au sein du top 10 des adresses les plus visitées au monde. Avec 303 millions de visiteurs uniques par mois, les différentes déclinaisons de l'encyclopédie dépassent ainsi selon ComScore les réseaux d'AOL (280 millions) et d'eBay (233 millions). Seuls Google, Yahoo, Microsoft et Facebook réalisent une audience supérieure.
Mininova a perdu son procès contre la Brein. La justice hollandaise a rendu aujourd'hui son verdict dans cette affaire opposant le célèbre site de référencement de torrents à l'organisation chargée de lutter contre le piratage. Le tribunal a ordonné à Mininova de retirer dans les trois mois tous les liens vers des contenus protégés par les droits d'auteur, sous peine d'une amende de 1 000 euro par torrent illicite pouvant atteindre 5 millions d'euros.

Bien que la cour n'ait pas reconnu Mininova coupable de violation du droit d'auteur, elle a estimé que le site de téléchargement n'avait pas pris les précautions suffisantes. Le site s'était certes engagé à retirer tout contenu illicite signalé par le biais d'un formulaire et mis en place un filtrage en coopération avec la Motion Picture Association (MPA), une association de défense de l'industrie cinématographique, le tribunal a néanmoins constaté que les modérateurs retiraient en collaboration avec la communauté les faux torrents, ceux pour adulte et ceux contenant des logiciels malveillants.

Il a donc rejeté l'argument de la défense, qui démentait la possibilité de modérer les torrents publiés quotidiennement. Une étude réalisée dans le cadre du procès a d'ailleurs montré que 80 à 90% des liens choisis au hasard dans les catégories jeux, films, musique et séries télévisées pointent vers des produits dont les droits d'auteur sont protégés.Erik Dubbelboer, l'un des co-fondateurs de Mininova a indiqué sur le blog de la société qu'ils "n'étaient évidemment pas satisfaits par cette décision" et qu'ils "envisageaient de faire appel au jugement". Dans le cas contraire, ils devront "reconsidérer leur business".
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