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Lors de la conférence « What Matters Most », qui s'est déroulée hier à Sunnyvale en Californie, Yahoo! a levé le voile sur une série de nouveautés pour la rentrée 2009. Le client de messagerie instantanée Yahoo! Messenger passe en version 10 bêta. Les ingénieurs ont également peaufiné l'interface graphique de Yahoo! Mail et testent une nouvelle ergonomie pour le moteur de recherche.L'une des fonctionnalités majeures de Yahoo! Messenger 10 bêta pour Windows est la possibilité de passer des appels vidéos en haute qualité, une initiative qui vise à placer le client comme véritable concurrent au logiciel de VOIP Skype. Les deux interlocuteurs peuvent ainsi utiliser le mode plein écran tout en utilisant d'autres fonctionnalités du logiciel tel que le partage de photos. Après avoir introduit la dimension communautaire au sein de Yahoo! Mail, celle-ci se retrouve désormais implémentée au sein de Messenger, un autre produit phare de la marque puisqu'il est en tête du marché aux Etats-Unis. A partir d'un nouvel onglet, il est donc possible de lire les dernières mises à jour de ses contacts sur différents réseaux sociaux, de Twitter à Flickr en passant par Last.fm ou Delicious... Notons également une simplification du développement du logiciel puisque ce dernier intègre désormais toutes les langues, permettant à l'internaute de choisir au démarrage celle qu'il souhaite utiliser. Pour de plus amples informations sur Yahoo! Messenger 10 bêta, voici une vidéo de démonstration (seulement en anglais...).

De son côté, l'équipe de Yahoo! Mail a revu l'interface du webmail en épurant cette dernière et en réalignant certains éléments de la page. Ainsi le calendrier et le bloc-note sont désormais placés avec les applications web tierces au bas de la barre latérale gauche. Notons également que comme promis, Yahoo! a augmenté la capacité des emails reçus et envoyés de 10 à 25 Mo afin de s'aligner sur Gmail.

Au lendemain du partenariat de dix ans signé avec Microsoft au mois de juillet dernier, Yahoo! n'a pas abandonné le marché de la recherche sur Internet et teste une nouvelle ergonomie. Ainsi pour chaque requête, l'interface présente une série de filtres dynamiques relatifs au sein d'une barre latérale gauche. Une recherche pour un mot-clé donné retourne ainsi des filtres mettant en valeur les résultats d'un média particulier jugé pertinent pour la requête en question et selon l'historique de recherche de l'utilisateur (Wikipedia, Youtube, Flickr...).
La justice suédoise est bien décidée à faire couler le bateau pirate. Alors que le rachat de la célèbre communauté de partage par l'éditeur Global Gaming Factory semble désormais menacé, les autorités suédoises ont ordonné et obtenu la déconnexion de The Pirate Bay, qui ne devrait toutefois pas rester inaccessible longtemps.

La justice a effectivement sommé le principal fournisseur d'accès à internet du site de le déconnecter, sous peine d'une amende de 50 000 euros. Un représentant de ce dernier a toutefois affirmé que, bien qu'il soit probablement le principal fournisseur de bande passante de la baie, il n'était pas son seul prestataire, mais qu'aucun de ses confrères n'avait fait l'objet de menace.

"La justice suédoise a apparemment décidé qu'il était illégal d'être un FAI," ironise Peter Sunde, ancien porte-parole de la communauté. Le meneur du Parti pirate suédois estime quant à lui que cette décision est "absolument ridicule". Il craint pour la liberté d'expression et s'inquiète que "la cour se considère supérieure à la constitution".

Comme on pouvait s'y attendre, The Pirate Bay a rapidement "obtenu une nouvelle connexion à internet" et le site a rapidement fait son retour. En faisant une référence à peine cachée à la RIAA, les membres de The Pirate Bay s'amusent sur leur blog du retour en ligne du site après seulement "3 heures de déconnexion" alors que "la MAFIAA a dépensé des millions de dollars et un temps infini pour obtenir cette décision." Le nouvel hébergeur a toutefois un "problème" avec la fibre optique et le site est de nouveau inaccessible, pour des raisons techniques cette fois.
Darty profite à son tour de la rentrée pour mettre à jour son offre triple-play DartyBox et proposer une batterie de services et de promotions destinées à attirer le chaland. Si l'offre d'accès à internet utilisant le réseau Completel de Numericable reste inchangée, avec du haut débit par ADSL ou du très haut débit en FTTB en fonction de la couverture de l'abonné, c'est sans surprise sur l'offre de télévision que Darty tente de s'aligner sur la concurrence, à défaut de s'en démarquer.

Les abonnés raccordés par l'ADSL bénéficient ainsi enfin de la haute définition puisque les chaines TF1 HD, France 2 HD et M6 HD font leur apparition dans le bouquet gratuit Découverte, en plus de 10 antennes régionales de France 3 et des chaines NRJ Hits, France 24, Canal 24 Horas, Channel One Russia, TVP Polonia, Vox Africa, Apsara TV, Al Jazeera Children et Baraem TV. Darty rejoint donc Free et SFR au rang des FAI qui enrichissent leur bouquet de télévision à moindre frais à grands coups de chaînes locales, pour le plus grand plaisir des expatriés.

Les abonnés fibrés ont quant à eux droit à un traitement de faveur puisqu'ils profitent désormais des chaînes Eurosport, Game One Music et Sundance en haute définition. Ils bénéficient en outre des différentes offres de télévision de rattrapage (catch-up TV) qui sont déjà disponibles chez Numericable, en fonction du bouquet souscrit.

Darty n'y va pas par quatre chemins pour attirer de nouveaux clients et offre jusqu'à 300 euros de compensations financières aux nouveaux arrivants. La chaine de distribution offre effectivement 100 euros en carte cadeau Darty aux nouveaux abonnés, et même 100 euros supplémentaires à ceux qui souscrivent pour un an aux chaînes Canal+. À l'image de ce qui se fait depuis peu en téléphonie mobile, Darty lance de plus le service Résil' Facile, qui assure une prise en charge intégrale et gratuite des démarches de résiliation auprès de l'ancien FAI du nouvel abonné, y compris des frais de résiliation à hauteur de 100 euros.Darty garantit en outre l'activation de la DartyBox ADSL en moins de 10 jours et le déplacement d'un technicien à domicile pour l'installation de la DartyBox FTTB, et s'engage à offrir le premier mois d'abonnement en cas de retard. Le service d'assistance téléphonique dit "immédiat" fonctionne 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Un technicien peut même intervenir gratuitement grâce à la prise en main à distance, à condition toutefois qu'il puisse se connecter à l'abonné qui a justement un problème technique.
Si l'accès à Internet par WiFi est gratuit dans de nombreux endroits publics, des jardins et parcs à certains restaurants et bars de la capitale, il est encore facturé à prix d'or dans les aéroports parisiens.

ADP, acronyme d'Aéroports de Paris, a décidé de revoir ses tarifs à la baisse pour rendre son offre d'accès WiFi dans les aéroports d'Orly et de Roissy Charles de Gaulle plus accessible. Opérée techniquement par sa filiale Hub-Telecom, c'est de plus une nouvelle signalétique qui sera mise en place pour mieux repérer les endroits à partir desquels il sera possible de mieux capter le signal sans fil depuis un mobile ou un PC (photo ci-dessous).Si les prix des connexions WiFi ont été divisés par deux, ils restent néanmoins toujours très élevés. Il faudra compter 2,90 euros pour 30 minutes de WiFi (au lieu de 6 euros) contre 4,50 euros pour 1 heure de connexion (contre 10 euros auparavant).

Pour les voyageurs en long transit, une journée complète de connexion sera facturée 9,90 euros contre 20 euros il y a encore quelques jours.
L'éditeur norvégien Opera Software vient de mettre à disposition la Release Candidate pour la version 10 de son navigateur Internet. Le logiciel dispose d'une nouvelle interface graphique, promet de meilleures performances et ajoute de nouvelles fonctionnalités.

L'une des principales nouveautés d'Opera 10 concerne la technologie de compression Turbo permettant d'optimiser le chargement des pages web sur les connexions Internet à faible débit. D'une manière générale les ingénieurs promettent un moteur de rendu jusqu'à 40% plus rapide. Presto passe en effet en version 2.2 et serait capable de retourner très rapidement les applications web faisant usage de Javascript tout en assurant un score de 100% au test Acid3.

L'interface graphique à été peaufinée et se trouve à mi-chemin entre Chrome et Safari. On notera également la présence d'un correcteur orthographique intégré, la possibilité de redimensionner le champ de recherche ou l'intégration d'Opera avec des services web : vous pouvez ainsi définir un webmail comme client par défaut, ou s'abonner à des flux RSS directement dans un lecteur en ligne tel que Google Reader, la gestion du texte enrichi dans le client mail ou encore la mise à jour automatique du navigateur.
Les fanatiques du ticket à gratter virtuel qui n'ont pas peur de voir leurs coordonnées apparaitre dans des dizaines de fichiers commerciaux apprécieront peut-être Wahoo, un logiciel gratuit conçu par une jeune société belge, Kow Media. Cette application Windows propose à l'internaute de réduire le temps et les efforts nécessaires à l'inscription aux nombreux concours qui hantent le Web, en remplissant à sa place les indispensables formulaires. Jouer plus pour gagner plus ?

Pour l'utiliser, il faudra télécharger le client Wahoo, puis créer un compte utilisateur via le site konkours.com. A partir de là, il faudra renseigner ses coordonnées personnelles, de façon à ce que celles-ci puissent être utilisées par le logiciel pour l'inscription aux concours. On n'aura plus ensuite qu'à sélectionner les jeux de son choix parmi une liste, et jouer de la souris pour tenter sa chance.

Le logiciel se présente comme une surcouche au navigateur, prenant place dans la partie supérieure de l'écran, à partir de laquelle on naviguera de concours en concours. Pour des raisons techniques, la démarche n'est pas entièrement automatisée, et il faudra en fait le plus souvent cliquer trois fois de suite dans le premier champ d'un formulaire pour en remplir toutes les cases. Conditions d'utilisation, accord pour des relances publicitaires, adresse de courrier électronique et éventuels captcha (dispositifs visant justement à empêcher l'action de robots) devront quant à eux être validés à la main. Pour simplifier la tâche, le logiciel dicte à l'internaute les actions à effectuer.

Pour Kow Media, les organisateurs de concours ne verraient pas d'un mauvais oeil l'arrivée d'un tel logiciel. Bien au contraire, ils seraient plutôt satisfaits, dans la mesure où leurs opérations bénéficieront d'une visibilité supplémentaire. C'est d'ailleurs ainsi que la société éditrice de Wahoo, Kow Media, entend se rémunérer. "Environ 5% des annonceurs qui référencent leurs concours chez nous paient pour être mis en avant", indique Pierre Lillien, 29 ans, l'un de ses deux fondateurs. Il assure que Kow Media n'exploitera jamais directement les données confiées par les internautes.

C'est bien sûr là le nerf de la guerre pour les annonceurs, qui cherchent par l'intermédiaire de concours gratuits à agréger le plus d'informations personnelles liées à de futurs clients potentiels, qui risquent ensuite de faire l'objet de démarchage publicitaire. "Nous conseillons à nos membres de ne pas mettre leur adresse Web personnelle, mais plutôt d'en créer une qu'ils réservent aux concours", explique encore Pierre Lillien. Adresse physique et identité sont quant à eux plus difficile à dissimuler : comment recevoir son lot si l'on ne renseigne pas ses vraies coordonnées ?

Certains regretteront sans doute qu'il ne s'agisse pas d'un vrai bot capable de balayer quinze concours par seconde. Wahoo espère toutefois trouver sa place, à mi-chemin entre des annonceurs soucieux d'obtenir visibilité ou prospects et des internautes toujours partants pour quelques cadeaux. Ces derniers ne devront toutefois pas se laisser emporter par la facilité, et jeter un oeil aux options qu'ils valident sur les pages de concours, s'ils ne veulent que leur boite aux lettres, physique ou électronique, soit jetée en pâture aux annonceurs. Lancé en mars dernier en Belgique, le service compterait déjà quelque 15.000 utilisateurs et référence 275 concours.
Depuis lundi dernier, il est possible de déambuler virtuellement dans les rues de Berne ou de Genève par l'intermédiaire du service Street View de Google, déjà disponible en France ou aux Etats-Unis. Les internautes auraient selon le numéro un mondial des moteurs de recherche plutôt bien accueilli la nouvelle puisque Google Maps, par lequel on accède à Street View, aurait d'ores et déjà enregistré une progression de 80% du nombre de visites enregistrées depuis la Suisse.

Le service est cependant loin de faire l'unanimité. Au premier rang des mécontents, on trouve Hans-Peter Thür, Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT), qui demande le retrait pur et simple de Street View, arguant qu'il portait atteinte à la vie privée des résidents suisses, dans la mesure où visages et plaques d'immatriculations n'étaient pas toujours correctement floutés.

Tout semblait pourtant bien parti. A l'ouverture du service, le Préposé fédéral assurait avoir « examiné de près le service » et « estimer que le traitement des données tel qu'il le prévoit est conforme à la loi sur la protection des données ».

« Une technologie de floutage est donc appliquée aux visages et aux plaques de voitures avant la publication. Comme les personnes photographiées ne sont plus identifiables sur les photos, la protection des données est garantie. Si vous avez malgré cela l'impression d'être reconnaissable dans Google Street View, vous avez la possibilité d'adresser une demande à Google afin qu'elle enlève la photo en question. », expliquait alors le Préposé suisse.

Problème : en Suisse comme dans d'autres pays, le logiciel d'anonymisation mis au point par Google présente quelques lacunes. Certains visages passent au travers du filtre et se retrouvent donc accessibles en ligne. « Le PFPDT exige de Google d'améliorer le service et d'assurer que les images publiées soient conformes à l'ordre juridique suisse. », déclare Hans-Peter Thür dans un communiqué. Il devrait rencontrer les représentants du moteur de recherche en début de semaine.
Facebook a annoncé vendredi l'arrivée d'une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux administrateurs de "Pages" Facebook de voir leurs contenus automatiquement repris sur le réseau social Twitter. Ainsi, l'entreprise ou la personnalité qui utilise les deux réseaux en parallèle pourra paramétrer son compte de façon à ce que toute nouveauté postée sur Facebook apparaisse immédiatement dans son flux Twitter.

« Si vous administrez une page Facebook, vous allez maintenant pouvoir décider si vous souhaitez partager vos mises à jour avec vos "followers" sur Twitter et vous pourrez contrôler quel type de mise à jour vous souhaitez partager : statut, liens, photos, billets, événements ou tous. Si vous avez plusieurs Pages, vous aurez la possibilité de lier chacune d'entre elle à un compte Twitter différent », explique Michael Gummelt, l'auteur de cette fonctionnalité qui n'est pour l'instant pas proposée aux comptes personnels.

Les mises à jour ainsi reprises seront toutefois tronquée et suivies d'un lien invitant à se rendre sur Facebook, puisque Twitter limite le nombre de caractères postés par message à 140. Une façon pour Facebook d'assurer sa propre promotion sous couvert d'ouverture ?
Afin de satisfaire les demandes de la Commission européenne, Microsoft a décidé d'implémenter au sein de son prochain système d'exploitation Windows 7 un assistant permettant à l'utilisateur de choisir le navigateur qu'il souhaite télécharger. Cette initiative fait suite à une plainte déposée par l'éditeur norvégien Opera Software, laquelle est soutenue par la fondation Mozilla et Google. Ces derniers estiment ainsi que l'intégration du logiciel directement au sein du système est une menace pour la concurrence et un abus de position dominante.

Cet assistant de téléchargement ne semble cependant pas satisfaire Mitchell Baker, présidente de la fondation Mozilla, et Harvey Anderson, vice-président et conseiller général. C'est ainsi que Mitchell Baker explique qu'Internet Explorer "est toujours présent, souvent bien mis en avant au sein de l'interface utilisateur". Elle ajoute également qu'un raccourci initialement créé avec le navigateur de Microsoft sur le bureau restera inchangé, c'est-à-dire qu'il conservera le logo d'Internet Explorer, même si un autre navigateur par défaut a été sélectionné par la suite. Pour la présidente de la fondation Mozilla, avec tous ces petits détails il est difficile de prédire si cet assistant de téléchargement portera véritablement ses fruits ou, au contraire, s'il nuira davantage aux logiciels concurrents.

Pour Harvey Anderson, l'assistant proposé par Microsoft n'est pas suffisant dans la mesure où ce dernier ne présente que des liens de téléchargement. M. Anderson souhaiterait en effet que l'installation du logiciel tier soit également automatisée. Selon Mozilla, seuls 55% des utilisateurs ayant cliqué sur un lien de téléchargement de Firefox procéderait à son installation. Anderson aurait d'ailleurs contacté la Commission Européenne à ce sujet afin de forcer Microsoft à modifier son assistant. Il soulève également d'autres points, notamment le fait que la suite bureautique Microsoft Office est toujours très liée à Internet Explorer ou encore que l'utilisateur doit télécharger les navigateurs tiers alors qu'Internet Explorer reste toujours pré-installé au sein du système d'exploitation.

Reste à savoir si les autorités européennes prendront en compte les requêtes de la fondation Mozilla avant de rendre leur verdict. Quoiqu'il en soit, l'éditeur de Firefox entend bien s'assurer qu'Internet Explorer n'obtienne aucun traitement de faveur.
En fin d'année dernière Google a rajouté une fonctionnalité de chat en vidéo directement au sein de Gmail. C'est ainsi qu'en téléchargeant un petit plugin communiquant avec la webcam et le microphone de l'ordinateur, l'internaute peut effectuer des conversations multimédia directement à partir du service web. Cette fonctionnalité s'étend désormais au sein d'iGoogle.

Depuis quelques temps, la firme de Mountain View semble redoubler ses efforts sur sa page de démarrage personnalisée iGoogle. En effet, cette dernière accueille désormais une série de gadgets communautaires permettant de partager des photos, de jouer en ligne ou encore de publier son statut d'activité à la manière de Twitter. En renforçant son module de chat, Google place alors cette page au centre de sa stratégie communautaire qui reste pour l'heure peu populaire. Notons cependant qu'il est désormais possible de communiquer avec des personnes ayant un compte Google générique mais n'utilisant pas forcément Gmail.

Rappelons que Google travaille également sur un nouveau produit baptisé Google Wave. Cette nouvelle plateforme de communication mélangera email, messagerie instantanée, réseau communautaire et travail collaboratif. La première bêta de Google Wave est prévue pour le mois de septembre.Crédits : Mashable
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