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Le 30 juillet dernier, Volnay Publication France a déposé son bilan au tribunal de commerce de Nanterre. L'éditeur, qui publie notamment SVM (110 000 exemplaires OJD DFP 2008), PC Expert (42 000) et SVM Mac (34 000), n'est pas parvenu à résister à la crise du marché publicitaire, particulièrement sévère pour la presse spécialisée.

Lundi soir, NextRadioTV, dirigé par Alain Weill, a annoncé avoir déposé une offre pour la reprise des actifs de la société Volnay. Le groupe, propriétaire de RMC, BFM et BFM TV, détient également le groupe 01, leader français de la presse high-tech (L'ordinateur individuel, Micro Hebdo, 01net.com). « Si le plan de NextRadioTV était homologué, cela permettrait au Groupe 01 de conforter son leadership et de réaliser des économies importantes en optimisant les synergies entre les différents magazines », explique le groupe dans un communiqué.

Selon Presse News, le groupe Volnay envisage de déposer un plan de continuation intégrant la suppression de 9 postes. Selon les experts, l'offre de reprise de NextRadioTV, si elle était homologuée, pourrait entraîner un plus grand nombre de départs compte tenu de la restructuration du groupe 01 lors de son rachat par Alain Weill : les effectifs ont été divisés par 2 en 2 ans.

D'après Le Figaro, Volnay compte aujourd'hui 57 salariés et tablerait sur une perte nette de 1,9 million d'euros 2009, pour un chiffre d'affaires de 8,6 millions d'euros. En 2008, l'entreprise avait enregistré un déficit de 2,5 millions d'euros.
A dix jours de la conférence de presse dédiée au rachat de The Pirate Bay par l'éditeur suédois GGF, la résistance s'organise. Un internaute propose en effet depuis peu au téléchargement une archive de 21,3 Go qui n'est autre que l'index du site, soit une gigantesque base de données, dans laquelle seraient référencés 873.671 liens .torrent. Armé d'un tel catalogue, un internaute disposant des ressources nécessaires pourrait créer, rapidement et sans efforts, un clone de The Pirate Bay. Pour que la mise en abyme soit sans faille, le téléchargement se fait... par l'intermédiaire du site concerné.

« J'ai aspiré l'index du site et comme je n'ai pas le matériel nécessaire à sa mise en ligne, j'ai décidé de partager la base de données », explique l'internaute anonyme à l'origine du fichier. « Rappelez vous que tous les torrents diffusés sur TPB intègrent maintenant le nouveau tracker openbittorrent. Ils continueront donc à fonctionner même après que le tracker de TPB a fermé ».

Ouvert peu de temps après l'annonce de la vente de The Pirate Bay, OpenBitTorrent est pour mémoire un tracker libre, qui se veut inattaquable sur le plan juridique. Outre la base de données, au format Sqlite3, on trouvera dans cette archive une structure simplifiée en vue de l'intégration d'un nouveau site Web, ainsi que l'outil utilisé pour aspirer les contenus de TPB. "Tout mon code est dans le domaine public. Faites-en vraiment ce que vous voulez", conclut l'uploader.
Sans crier gare, Orange vient d'annoncer par courrier électronique à certains de ses clients que le prix de leur forfait ADSL allait prochainement être revu à la hausse. L'augmentation serait comprise entre 1 et 5 euros, en fonction de la formule dont dispose l'abonné.

Raison de cette hausse, selon l'opérateur : les forfaits en question sont des offres obsolètes, dont les coûts de gestion deviennent trop importants au regard du nombre de clients qu'ils concernent. Ces derniers ne voient toutefois pas les choses du même oeil et estiment que l'opérateur essaie ainsi de les faire migrer vers des forfaits plus récents, mais aussi plus onéreux.

Au rang des forfaits touchés, on trouve l'offre 512 Kb avec quota de données à 5 Go par mois, qui jusqu'ici était facturée 19,90 euros par mois et verra son prix passer à 24,90 euros dès le 1er septembre prochain. La mention d'un quota fait aujourd'hui sourire, tant l'illimité s'est démocratisé, mais certains expliquent, par l'intermédiaire de forums, que cette formule leur convenait tout à fait et qu'ils ne voient pas l'intérêt de passer sur une offre qui propose certes de meilleurs débits ou la télévision, mais leur coûtera plus cher.

« La loi n'interdit pas à un opérateur d'augmenter ses tarifs, aussi importantes ces hausses soient-elles. Mais elle pose certaines conditions de forme qu'Orange n'a même pas pris la peine de respecter : prévenir l'abonné un mois à l'avance et lui rappeler qu'il peut résilier sans pénalité à cette occasion », estime 60 Millions de consommateurs, selon qui l'opérateur n'aurait pas respecté la seconde condition.

Les clients concernés devraient toutefois rapidement en arriver à cette conclusion si les offres actuelles d'Orange ou la méthode employée ne leur convient pas. La souscription est en effet suffisamment ancienne pour que leur engagement soit arrivé à son terme.

L'incident pourrait toutefois relancer les questions relatives à l'obligation d'un service minimum en matière de fourniture d'accès à Internet. Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Economie Numérique, vient en effet de faire savoir, au travers d'une déclaration à l'AFP, qu'elle tenait « à ce qu'il reste des offres à un tarif inférieur à 20 euros par mois, parce que cela correspond à un seuil psychologique » et de façon à ce que « chacun puisse avoir accès au tarif et au débit dont il a besoin ».
La fondation Mozilla vient d'inaugurer un programme baptisé "Test Pilot", qui devrait lui permettre d'augmenter le nombre de retours d'expérience transmis par les utilisateurs, ainsi que de mieux structurer ces derniers. De façon à inciter les internautes à s'inscrire, Mozilla promet que Test Pilot permettra d'accéder en avant-première à certains développements ou extensions encore en phase de développement, puis de suivre l'évolution de ces derniers avant leur mise à disposition auprès du grand public.

Concrètement, l'adhésion au programme Test Pilot passe par l'installation d'un plugin du même nom. Celui-ci vient se loger dans la barre d'état, à partir de laquelle on pourra consulter les programmes en cours et faire remonter ses retours sur les tests effectués. Il faudra dans un second temps renseigner un bref questionnaire visant à déterminer quelle affinité entretient l'utilisateur avec les technologies Web. Mozilla garantit que ces informations sont anonymes.

Pour l'instant, aucun programme de test n'est encore ouvert, mais la fondation annonce deux projets à venir : le premier portera sur Ubiquity, un plugin visant à conférer à Firefox un module de "navigation naturelle", tandis que le second, baptisé Tabbed Browsing, visera à mieux comprendre comment les internautes utilisent la navigation par onglets.
A chaque mois sa bêta ? Après deux versions préliminaires, sorties en juin et juillet, Opera Software a publié jeudi la bêta 3 de la future version de son navigateur, Opera 10.

Au programme, un certain nombre d'améliorations diverses, visant à améliorer la stabilité et la rapidité du logiciel. C'est toutefois l'intégration de 38 langues, dont le français, qui éveillera l'attention des internautes réticents à l'idée d'utiliser un navigateur en anglais.

Entre autres nouveautés, Opera signale que cette bêta 3 offre de nouvelles options de prévisualisation et de personnalisation au niveau de la gestion des onglets, une interface légèrement revue suite aux travaux du designer Jon Hicks, et l'amélioration du mode Turbo, censé faciliter le surf sur les petites connexions.

En attendant la sortie de la version finale d'Opera 10, qui interviendra vraisemblablement en septembre, les amateurs peuvent tester cette bêta 3 en téléchargeant le client via ce lien.
Après s'être affranchi de toute maison de disque, Radiohead continue d'évoluer à contre-courant. Alors que les majors du disque tentent de réhabiliter l'album, en perdition depuis l'avènement de la distribution en ligne, en préparant un nouveau format de fichier, le célèbre groupe de musique tranche de nouveau en décidant ni plus ni moins de ne plus sortir d'album.

Thom Yorke, chanteur et meneur du groupe, a effectivement déclaré dans un entretien au magazine The Believer que "les albums sont devenus vraiment lourds" et "qu'aucun d'eux ne veut se lancer dans tout le cirque créatif de l'enregistrement d'un album, devenu une véritable corvée," avant d'ajouter : "On ne peut pas replonger dans ce processus, ça nous tuerait."

Radiohead devrait donc se concentrer sur la production de singles, indépendants les uns des autres, qu'il sortirait au fur et à mesure exclusivement sur les boutiques en ligne. Il réfléchirait même à l'écriture de morceaux symphoniques, "à enregistrer en live en une prise". Le groupe abandonne ainsi la démarche artistique de l'album, l'univers et l'unité qui s'en dégage

Reflet du nouveau mode de consommation de masse de la musique, cette approche risque de susciter de vives réactions auprès des mélomanes. Déjà adoptée par certains producteurs de musique électronique notamment, qui enchainent les "EP" sans jamais sortir d'album, cette démarche pourrait marquer un tournant décisif pour le monde de la musique si elle se démocratisait.
Du futur Rockmelt, on ne sait pour l'instant pas grand chose, si ce n'est que le projet est soutenu par un certain Marc Andreessen, connu pour avoir participé, il y a quinze ans de cela, à la mise au point de celui qui fut un temps le roi des navigateurs Web, Netscape. Sans aller jusqu'à dévoiler en détail la nature du projet, l'intéressé a confirmé qu'il s'agissait d'un navigateur qui allait tenter de rompre avec la structure habituelle des logiciels du genre pour mieux coller aux tendances du Web aujourd'hui.

« Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire différemment si vous partez de zéro pour construire un nouveau navigateur », aurait commenté Marc Andreessen selon le New York Times, qui le premier s'est fait l'écho de ce projet.

Alors que les Internet Explorer, Firefox, Chrome, Safari et Opera adoptent finalement un mode de fonctionnement similaire, comment révolutionner le monde de la navigation Web ? Difficile, à partir de cette vague remarque, de deviner la direction que prendra Rockmelt, mais on ne peut s'empêcher de penser à des initiatives comme Flock, fork de Firefox qui s'est donné pour objectif d'intégrer le plus étroitement possible les outils d'interaction sociale.

Financé par Marc Andreessen, investisseur en vue dans la Silicon Valley, le projet Rockmelt est confié aux bons soins d'Eric Vishria et Tim Howes, avec qui le cofondateur de Netscape a déjà travaillé chez Opsware, société qu'il a vendue à HP en 2007 pour 1,6 milliard de dollars.
le 13/08/2009 à 20:07
iGoogle s'enrichit de widgets sociaux
Bien décidé à ne pas se faire rattraper par Facebook ou Twitter, Google vient d'annoncer le lancement d'une série de "social gadgets" pour sa page d'accueil personnalisable iGoogle.

Majoritairement accessibles depuis les Etats-Unis, ces widgets sociaux permettent par exemple de partager un lien avec ses amis, de jouer à de petits jeux en ligne (Scrabble, échecs, mots croisés, ..), de consulter son programme télé et son horoscope ou encore de publier son humeur.

"Vos amis seront capables de voir ce que vous partagez ou publiez dans ces gadgets sociaux, soit en les ayant eux même installés, soit sur leur page d'accueil, au travers d'un flux d'informations baptisé 'mises à jour'. Ces mises à jour peuvent inclure des photos récemment partagées, votre bande dessinée préférée ou encore vos projets pour la fin de semaine." explique Marissa Mayer, Vice Président de produits de recherche chez Google.

De nouvelles fonctions qui ne sont donc pas sans rappeler Twitter et surtout Facebook, dont le news feed est certainement l'une des principales innovations en permettant aux internautes de suivre, pratiquement en temps réel, l'activité de leur réseau.

Avec pas moins de 25 millions de visiteurs uniques par mois et un écosystème de 60 000 widgets, iGoogle pourrait donc changer de dimension en se transformant en véritable plate-forme sociale, à l'image des récentes mutations de WindowsLive de Microsoft ou encore de la page d'accueil de Yahoo ou AOL.
Les majors du disque espèrent relancer l'intérêt des consommateurs pour le téléchargement d'albums complets en mettant à nouveau leur grain de sable dans la mécanique pourtant bien huilée de la distribution en ligne, après avoir vainement tenté d'imposer les verrous numériques (DRM). Si neuf singles sur dix sont désormais achetés en ligne, la tendance s'inverse effectivement pour les albums complets. Sony, Universal, Warner et EMI développent donc conjointement un nouveau format censé apporter aux internautes la pochette, le livret, les paroles ou encore le clip dont ils seraient privés par rapport à un album traditionnel.

Les majors semblent cependant avoir oublié que l'iTunes Store par exemple n'a pas attendu ce nouveau format pour accompagner ses albums de ces bonus, en faisant appel à des formats largement démocratisés. Apple aurait toutefois lui aussi décidé de développer un nouveau format, nom de code Cocktail, regroupant à l'instar du format CMX l'intégralité d'un album dans un seul fichier. La question de la compatibilité de ces nouveaux formats avec les logiciels et dispositifs répandus, point décisif s'il en est, n'a pour l'heure pas été abordée. En s'aventurant de nouveau sur ce terrain glissant, les majors ont assuré qu'elles n'imposeraient pas ce format : "il y aura d'abord quelques sorties pour voir ce que les gens aiment," a indiqué un porte-parole d'une maison de disque.

Si l'interopérabilité de ce nouveau format CMX est sans nul doute un point crucial pour sa réussite, les majors ont vraisemblablement un effort à faire du côté du prix du vente d'un album. En 2008, un album était vendu en moyenne 9,40 euros sur le marché physique contre 8,60 euros sous forme dématérialisée, soit une réduction de quelques pourcents seulement pour une prestation moindre. Le prix de vente ne semble pourtant pas être au coeur des préoccupations des majors dans ce nouveau combat.
Apple a publié mardi soir une mise à jour de son navigateur pour environnements Mac et Windows, Safari, qui passe en 4.0.3. Au menu de cette nouvelle version, le fabricant évoque une meilleure prise en charge des pages Web qui utilisent la balise vidéo du HTML 5, une stabilité améliorée lorsque le navigateur est équipé de plugins tiers, ainsi que la correction d'un problème qui pouvait empêcher l'utilisateur de s'identifier sur iWork.com.

Apple annonce également la correction d'un bug susceptible de faire s'afficher le contenu Web en niveaux de gris et non en couleurs. Enfin, Safari 4.0.3 intervient pour corriger un certain nombre de problèmes liés à la sécurité, dont le détail pourra être consulté sur le site d'Apple. L'une des vulnérabilités permettait notamment de faire apparaitre un site malveillant dans la liste des sites préférés de l'utilisateur.
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