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Après la voiture, place aux vélos ! Parisiens et touristes de passage dans la capitale croiseront peut-être dans les jours qui viennent d'étranges tricycles, lourdement équipés d'un ordinateur et de huit appareils photo placés de part et d'autre d'une sorte de mât. Ces drôles d'engin ne sont pas des échappés solitaires du tour de France, mais le moyen qu'a trouvé Google pour enrichir son service Street View de clichés des parcs, allées et impasses parisiens qui ne sont pas accessibles aux automobiles.

Google Street View est pour mémoire une extension du service de cartographie Google Maps donnant à voir les rues d'une ville "à la première personne", au niveau du sol. L'internaute peut orienter son regard autour de lui, et se déplacer de point en point pour recomposer un itinéraire ou découvrir une rue dans son ensemble. Jusqu'ici, le service était alimenté à l'aide des clichés pris par les fameuses "Google Cars", celles-là même qui ont parfois du mal à calculer la hauteur d'un pont ou se laissent aller à percuter une biche.

Impossible à ses Google Cars d'emprunter places et rues piétonnes, d'où le recours à ces tricycles qui, selon Le Parisien, devraient être visibles jusqu'au 20 août aux alentours du parc Monceau (VIIIe), des jardins du Luxembourg (VIe), du jardin des Tuileries (Ier), de la rue Montorgueil (IIe), puis du parvis de La Défense et du château de Versailles. Les clichés seront ensuite mis en ligne dans un délai de quelques mois, une fois les visages et les plaques d'immatriculation floutés de façon à éviter les atteintes au respect de la vie privée.
Émois dans le Landerneau Web 2.0 : jeudi, début d'après-midi, le service de micro-blogging Twitter ne répond plus aux sollicitations des internautes, qui se trouvent confrontés à une erreur de chargement de la page. Deux heures après l'indisponibilité générale du site, son fondateur Biz Stone indique dans un laconique message que Twitter vient d'être victime d'une attaque par déni de service (en anglais, Denial of Service attack ou DoS attack), technique qui consiste à inonder les serveurs d'un site sous les requêtes de façon à les saturer.

« Nous nous défendons actuellement contre une attaque par déni de service, et vous tiendront informés prochainement », explique dans un premier Biz Stone avant de signaler, deux heures plus tard, la reprise du service. « Le site est de retour, mais nous sommes toujours en train de nous défendre et de récupérer de cette attaque », explique-t-il alors, tandis que le site reste, selon nos observations, inaccessible depuis la France. Sans que l'on sache s'il est lui aussi cible d'une attaque, le réseau Facebook accuse également d'importants ralentissements jeudi après-midi.

Cette interruption de service n'est pas une première pour Twitter, qu'on accuse souvent d'être victime d'être son succès tant ses pages sont parfois lentes à charger. C'est en revanche la première fois depuis le 8 mai dernier que le site reste inaccessible pendant plus d'une heure.

Signe des temps pour ce réseau social qui compte désormais 45 millions de visiteurs uniques mensuels (ComScore, juin) : l'ensemble des médias s'est immédiatement saisi de l'affaire. En moins de deux heures, Twitter vient ainsi de faire la Une de nombreuses publications à l'actualité du Web, mais aussi de grands généralistes, français ou américains. L'une des dernières interruptions de service à avoir été médiatisée si rapidement était intervenue un mercredi. Elle concernait un certain Google...

Mise à jour, 17h45 : le site redevient progressivement accessible depuis la France.
Iliad, maison mère de Free, revendique à l'occasion de la publication de ses résultats financiers pour le premier semestre 2009 un total de 4,371 millions de clients ADSL, ce qui en fait le deuxième acteur du marché français derrière Orange et ses 8,639 millions d'abonnés. Sur le semestre, Iliad indique avoir gagné 200.000 abonnés Free, dont la majorité sur le premier trimestre de l'année. Du côté d'Alice, le groupe enregistre une érosion qu'il dit "contrôlée" et compte au 30 juin 782.000 clients, soit 54.000 de moins qu'à fin 2008.

Sur le semestre, l'opérateur fait état d'un chiffre d'affaires en hausse de 40,1% à 969,8 millions d'euros, dont 231,8 millions d'euros proviennent des services à valeur ajoutée comme la télévision premium ou la vidéo à la demande. Le revenu moyen par abonné (ARPU) s'établit à 36,3 euros pour le deuxième trimestre, équivalent à celui enregistré sur la même période en 2008.

Iliad confirme par ailleurs les objectifs déjà formulés, à savoir 5 millions d'abonnés ADSL en 2011 et le retour d'Alice à l'équilibre courant 2009. En ce qui concerne la fibre, Iliad se dit toujours prêt à couvrir horizontalement 70% de Paris au cours du deuxième semestre 2009 et à avoir couvert horizontalement 4 millions de foyers à fin 2012.

Enfin, le groupe redit son intérêt pour la quatrième licence 3G. "Iliad sera candidat à l'attribution de cette licence. Le marché de la téléphonie mobile en France avec ses 22 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel constitue un relais de croissance supplémentaire pour Iliad.", écrit-il dans un communiqué.
Co-fondateur de The Pirate Bay, Peter Sunde a indiqué lundi quitter sa fonction de porte-parole du site d'échange de fichiers .torrent, site épinglé par la justice. "Je veux construire quelque chose de nouveau et je veux placer mon énergie dans une autre direction. J'ai des projets en attente, un livre à finir et de nombreux autres ouvrages à lire", a souligné Sunde dans un billet.

Après avoir résisté des années durant à l'industrie de la musique, du film et du logiciel, le site d'origine suédoise a été lourdement condamné en avril dernier par la justice lors d'un procès très médiatisé. Deux mois plus tard, la société suédoise Global Gaming Factory X a annoncé son intention d'acquérir "la baie des pirates" pour 60 millions de couronnes suédoises (5,5 millions d'euros).

Peter Sunde ne veut plus se battre pour un site qui ne devrait plus être, à terme, que l'ombre de lui même. Comme Napster par le passé, The Pirate Bay sera probablement dans l'obligation d'emprunter le chemin de la légalité en accord avec les majors du disque et les sociétés de gestion collective de droits d'auteur.
Le développement de Google Chrome avance à grands pas. Après l'annonce d'un système de synchronisation comparable à Weave pour Mozilla Firefox, Google publie aujourd'hui une galerie de 29 thèmes, comprenant notamment les deux thèmes récemment dévoilés.

Ces thèmes ont recours au moins à la branche Beta du navigateur, qui n'est que partiellement traduite et dont la stabilité n'est pas garantie, et s'activent en un clic depuis la galerie en ligne. Certains thèmes comme un thème en faux transparent, rappelant les dernières captures d'écran en date du futur Firefox, requièrent même la branche de développement.

De nombreux thèmes présentent des imperfections qui rendent l'utilisation de Chrome hasardeuse, mais donnent une idée des possibilités offertes aux créatifs sur ce navigateur, finalement assez limitées. L'avènement des extensions tierces devrait toutefois offrir une plus grande marge de manoeuvre.
Google préparerait-il la sortie d'une "web app" de son service en ligne de messagerie électronique pour Chrome OS, son futur système d'exploitation ? Toujours est-il qu'une nouvelle option vient de faire son apparition dans les menus de configuration de GMail Labs, l'espace réservé au test et au développement de nouvelles fonctionnalités de GMail.

Car si les netbooks peuvent tout à fait accéder à ce service en ligne, leur résolution, surtout pour les modèles d'entrée de gamme, gêne parfois la lecture de certains emails dans sa boite de réception. Partant de ce constat, l'option "Remove Labels from Subjects" (supprimer les labels des sujets) de Gmail Labs permet désormais d'optimiser sa boite pour afficher en priorité le nom, le sujet et les premières lignes de texte des derniers emails reçus.

Reste à savoir si Google ira plus loin en proposant une version épurée de son service ne comportant que ses fonctions essentielles pour les netbooks ou pour d'autres types de terminaux dotés d'un écran affichant une faible résolution. Sans pour autant passer par une version mobile de GMail.
"GMail sans et avec une optimisation pour netbooks"
Le Khronos Group, consortium en charge des spécifications de langages comme OpenGL et OpenCL, espère parvenir à mettre rapidement au point un nouveau standard, baptisé Web GL, qui permettrait d'exploiter nativement de la 3D au sein d'un navigateur Web. Dévoilé lundi, à l'occasion du salon Siggraph, WebGL bénéficie du soutien de NVIDIA et AMD, principaux fabricants de cartes graphiques dédiées, ainsi que d'organismes tels que Mozilla, Google, Ericsson ou Opera Software.

WebGL, tel que présenté par le Khronos Group, serait donc un standard permettant d'exploiter par l'intermédiaire du JavaScript, des commandes OpenGL ES 2.0 au sein du navigateur. Il tirerait parti des avancées proposées par HMTL 5, à commencer par l'élément Canvas qui permet d'effectuer des rendus dynamiques d'images bitmap via des scripts. Le rendu 3D serait directement effectué par la carte graphique.

Google et Mozilla ont déjà, chacun de leur côté, entrepris de plancher sur la question. Le premier a déjà développé un plugin expérimental allant dans ce sens, O3D, tandis que le second propose Canvas 3D JS Libary (C3DL), une bibliothèque offrant des fonctionnalités similaires. Pour l'instant, ces solutions ne sont pas interopérables. D'où l'intérêt, selon le Khronos Group, de rapidement mettre en place un standard. Les spécifications finales de WebGL pourraient voir le jour dans le courant du premier semestre 2010. Elles seront ensuite accessibles à tous, sans contrepartie financière.
Alors que Google faisait récemment part de ses efforts en matière de web en trois dimensions, la société continue de vouloir innover sur la Toile et est en train de finaliser le rachat de la firme On2 Technologies, spécialisée dans la compression de vidéo de haute qualité. Basée à New York, On2 est notamment connue pour avoir développé les architectures des codecs VP3, VP4, VP5, TrueMotion VP6, TrueMotion VP7 et VP8.

Nous retrouvons cette technologie de compression dans différents codecs lequel est notamment utilisé par la communauté open source pour Theora depuis 2001 et par Adobe pour Flash Player depuis 2004. Parmi ses clients la société compte donc de grandes marques comme AOL, Skype, Nokia, Sony ou encore Yamaha. De l'ordinateur à la télévision en passant par le téléphone portable, On2 est présent un peu partout et Google souhaite ainsi s'attaquer au coeur de la technologie de vidéo en streaming.

C'est ainsi que Sundar Pichai, vice-president du département Product Management chez Google, explique : "aujourd'hui la vidéo est une partie importante de l'expérience Internet et nous estimons qu'une technologie de compression vidéo de haute qualité devrait être intégrée à la plateforme web". Cette transaction devra cependant être approuvée par les actionnaires de On2 et mais également par les autorités de régulation du commerce aux Etats-Unis. Le montant de ce rachat est estimé à 106,5 millions de dollars.
Si les principaux fournisseurs d'accès à internet commercialisent des offres triple-play équivalentes, avec internet, télévision et téléphone, ils se démarquent les uns des autres par l'opulence du bouquet de télévision, des destinations illimitées et de services annexes. D'ajout de chaînes en nouvelles destinations, les offres de Free et SFR notamment se sont progressivement enrichies. Les deux grands rivaux remettent aujourd'hui le couvert en annonçant chacun une nouveauté pour leur bouquet TV.

Free a discrètement rafraichi l'interface et élargi le rayon d'action de son forfait de vidéo à la demande Free Home Video. En plus de l'habituel MPEG-2 à 3,5 Mbps et le cas échéant de la haute définition, les contenus sont effectivement désormais disponibles au format MPEG-4 bas débit à 1,7 Mbps, à condition toutefois d'être équipé d'une Freebox HD, seul modèle apte à décoder ce format. De nouvelles catégories ont par ailleurs fait leur apparition, en attendant l'apparition prochaine de catégories dédiées au cinéma étranger.

L'offre Neufbox de SFR bénéficie quant à elle du service de télévision à la demande de la chaîne M6 (maison mère de Clubic). Jusqu'à présent accessible depuis son ordinateur et en exclusivité chez Orange, M6 Replay permet pour rappel de revoir gratuitement certains programmes de la chaine 7 à 15 jours après leur diffusion. On retrouve donc sur sa télévision une interface semblable à celle du site internet, la fluidité en moins.
La fondation Mozilla signale la mise en ligne d'une nouvelle mise à jour pour Mozilla Firefox, quinze jours seulement après la sortie de la version 3.5.1. Estampillée 3.5.2, la dernière mouture en date du célèbre navigateur intervient pour corriger différentes failles de sécurité, ainsi que pour régler un problème lié à l'affichage des images munies d'un profil ICC (International Color Consortium) qui, selon Mozilla, « sont désormais affichées correctement sur tous les moniteurs ».

Si les professionnels de l'image apprécieront ce dernier point, c'est donc principalement la sécurité qui motive la mise à disposition de Firefox 3.5.2, puisque quatre vulnérabilités "critiques" s'y voient corrigées. Parmi celles-ci, Mozilla s'est intéressée à la faille affectant le protocole SSL (Secure Socket Layer) révélée la semaine dernière à l'occasion de la Black Hat. Utilisé aussi bien pour l'authentification d'un serveur que pour celle d'un client, SSL souffrait d'un défaut permettant à un attaquant de faire passer pour légitime, avec délivrance d'un certificat en bonne et due forme, le site de son choix.

On pourra consulter (en anglais) la liste des failles concernées par cette mise à jour via ce lien. Pour obtenir cette nouvelle version, les utilisateurs de Firefox 3.5 sont invités à passer par le module de mise à jour du navigateur (menu "?"). Notons qu'une version 3.0.13 est également disponible pour les internautes qui auraient choisi de ne pas passer à la branche 3.5 du navigateur.
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