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Selon le magazine Les Mobiles, l'opérateur Orange serait en train de finaliser le lancement de nouveaux forfaits pour sa gamme Origami. Réponse directe à SFR Illimythics Absolu, il s'agirait donc d'offres illmitées facturées entre 99,90 euros et 159 euros par mois.

Le premier, Origami jet France, intégrera des appels illimités vers tous les opérateurs de la France métropolitaine. Sont également compris les SMS et MMS illimités ainsi que le surf sur Internet (20 chaînes TV et l'accès au WiFi. Les Mobiles fait également mention d'un "avantage" au choix entre Orange Maps, Orange Sport ou Orange cinéma séries.

Facturé à 129 euros par mois, Origami jet International inclut toutes les spécificités de l'offre Origami jet France mais ajoute la voix illmitée vers une trentaine de destinations (DOM, Europe, USA, Canada). Ce forfait compterait également une heure de communication depuis l'étranger. Aussi, l'utilisateur devrait pouvoir bénéficier des trois avantages mentionnés plus haut.

Enfin Origami jet international & services serait proposé à 159€ /mois. Outre les détails mentionnés au sein d'Origami jet international, l'utilisateur bénéficierait cette fois de 2h30 de communication depuis l'étranger. Il pourra changer de smartphone tous les ans pour un réengagement de 12 mois et pourra profiter des services Orange Premier assurant une protection en cas de vol, perte ou casse du terminal.

Les prix mentionnés seraient couplés à un engagement de 24 mois ; comptez 6 euros de plus pour une période d'un an. L'opérateur aurait tout de même apposé certaines restrictions :Limitation du débit au-delà d'un usage raisonnable de 1 Go /mois jusqu'à la date de facturation
Voix / SMS / MMS entre personnes physiques limités à 250 correspondants différents par mois
3h max/appel, hors numéros spéciaux, numéros de services. Appels entre personnes
Internet : Hors usages modem, contenus et services payants. Voix IP, Peer to Peer et Newsgroups interdits
WiFi Orange : sur hotspots Orange WiFi access.
A l'initiative de La Quadrature du net, une nouvelle version du traité de l'ACTA a été publiée. Il s'agirait de la mouture consolidée et intégrale du texte en date du 1er juillet comprenant les noms des parties autour de la table des négociations.

Les seules informations qui circulent sont donc celles-ci puisque même l'Europe n'a pas droit de communiquer la teneur des négociations aux citoyens européens... La semaine dernière le député suédois du Parti pirate, Christian Engström avait pourtant demandé une communication mais s'était confronté au refus de la Commission européenne. Il réclamait notamment le droit de pouvoir rédiger un compte-rendu public des informations transmises par les négociateurs de l'Union européenne.

Parmi les mesures prévues au texte, des dispositifs pourraient être créées pour retirer ou filtrer préventivement l'accès à des contenus contrefaits. L'ACTA souhaiterait aussi voir une coopération mutuelle entre les FAI et les ayants droit. Enfin, le texte souhaite mettre en place des mesures pour sanctionner le contournement des verrous technologiques (DRM).

Cette « fuite » donne donc une bonne idée du stade où se trouvent les débats. Deux nouveaux tours de négociations sont déjà prévus pour l'ACTA, l'un à Washington cet été, un autre au Japon en septembre.
Les capitaux-risqueurs ont réalisé leur plus gros trimestre d'investissement depuis le troisième trimestre 2008. C'est après ce trimestre que l'investissement avait décroché sensiblement aux Etats-Unis.

Selon un rapport MoneyTree de PricewaterhouseCoopers LLP et de l'Association américaine des investisseurs par capitaux-risques, qui ont utilisé des chiffres de Thomson Reuters. L'investissement trimestriel, qui se chiffre à 6,5 milliards de dollars pour 906 actes aux Etats-Unis, est en hausse de 34% en dollars par rapport au premier trimestre 2010, et de 22% en nombre d'investissements réalisés.

Pour la première moitié de l'année 2010, donc, l'investissement par capital-risque a atteint 11,4 milliards de dollars, pour un total de 1 646 accords. Ce qui représente une hausse de 49% en dollars et de 23% en nombre d'accords par rapport au premier semestre de l'année 2009, en pleine récession. 7,7 milliards avaient été investis dans 1 340 accords pendant ces six mois noirs.

Si on prend le nombre d'investissements, l'industrie des nouvelles technologies qui en profite le plus est celle du logiciel. Les 229 tours de table réalisés au deuxième trimestre 2010 représentent une hausse de 43% par rapport aux 160 du premier. En terme de dollars, le secteur logiciel arrive en 3ème position, avec un investissement traditionnellement plus faible que le hardware. La hausse en dollars est tout de même de 43% aussi, avec 1 milliard d'investissement.

Les entreprises spécifiquement dédiées à Internet ont reçu 879 millions de dollars, au cours de 212 levées de fonds. Par rapport au premier trimestre, c'est une hausse de 25% du nombre d'accords, mais les sommes investies sont en stagnation : 891 millions de dollars avaient été levés au premier trimestre pour 169 levées de fonds.

Le secteur des technologies vertes confirme avoir le vent en poupe. Au cours du deuxième trimestre, l'investissement par capital-risque a plus que doublé, avec une hausse de l'investissement de 107% à 1,5 milliard de dollars pour 71 accords. Au premier trimestre, 70 investissements avaient été réalisés, mais pour un montant bien plus faible. Les sciences vivantes, les biotechnologies et les appareils médicaux confirment leur bonne santé, avec des hausses de 52% en dollars et 36% en nombre d'accords, soit 2,1 millions de dollars pour 234 accords pour les premières, un record avec une hausse de 59% à 1,3 milliard de dollars pour 139 levées de fonds (+34%) pour les biotechnologies, et 40% de hausse, en dollars comme en nombre d'investissements, pour les matériels médicaux, à 755 millions pour 95 deals.

Le secteur le plus important après les biotechnologies, c'est l'industrie et les énergies. 1,3 milliard investis pour 61 actes, soit une hausse record de 95% en dollars mais une chute de 13% du nombre de levées de fonds par rapport au premier trimestre. 11 des 17 sous-secteurs industriels ont enregistré des hausses en dollars, comme 48% de hausse pour les ordinateurs et périphériques, 44% pour les produits et services destinés aux consommateurs, et 28% pour les services IT par exemple. Parmi les secteurs où l'investissement en dollars est en baisse sont notamment les semiconducteurs, avec 40% de baisse, les services financiers (22% de baisse), et les télécommunications (en chute de 27%).

Pour l'investissement en seed et en early stage, il a augmenté de 54% en valeur à 2,3 milliards de dollars pour le deuxième trimestre. En nombre d'investissements, cela représente une hausse de 32% à 429 par rapport au trimestre précédent. Ce type d'investissement en amont représente 47% du total de l'investissement réalisé au second trimestre, une proportion qui était à 44% au premier trimestre.
Les revenus comme le profit réalisés par Google ont augmenté au seconde trimestre de l'année 2010. C'est plutôt une bonne nouvelle pour le géant du net, qui a dépassé les attentes de la Bourse de Wall Street en terme de revenus, mais le profit de Google n'a pas atteint les espérances. Le chiffre d'affaires du groupe est de 6,82 milliards de dollars pour le trimestre qui se terminait le 30 juin. Une hausse de 24% par rapport au trimestre de l'année précédénte, selon l'entreprise.

En retirant de ce chiffre les commissions que paye Google sur la publicité ou à ses partenaires, le revenu atteint 5,09 milliards de dollars, un record par rapport aux 4,99 milliards de dollars prévus par plusieurs analystes interrogés par Thomson Financial. Les revenus nets ont atteint 1,84 milliard de dollars, soit 5,71 dollars par action, à comparer au 1,48 milliard (4,66 par action) du deuxième trimestre 2009.

« Google a eu un trimestre fort, » a déclaré Eric Schmidt, le PDG. Le coeur du business de Google, la publicité sur les recherches, reste très solide, et la croissance serait très forte dans les secteurs émergents selon le PDG. Les sites de Google comptent pour 66% dans le revenu de l'entreprise, alors que les sites partenaires génèrent 30%. Plus de la moitié du revenu - 52% exactement - proviennent de l'extérieur des Etats-Unis.

La publicité qui rémunère au clic, a augmenté de 15% sur une année glissante, mais a connu une baisse de 3% par rapport au premier trimestre 2010. Le coût des clics - l'argent que Google réclame aux annonceurs quand quelqu'un clique sur une publicité - a augmenté de 4% en moyenne sur un an, et d'environ 2% par rapport au premier trimestre 2010. C'est le poste de revenu le plus important pour le géant.

Du côté de la Bourse, l'action de Google a atteint 494,02 dollars à la fermeture du Nasdaq, avec une hausse régulière sur toute la journée d'échanges.
La popularité de Google repose sur un ensemble d'algorithmes complexes gardés précieusement secrets et dont on ne connaîtrait véritablement qu'une partie. Le ranking d'un site, c'est-à-dire la position de ce dernier au sein des résultats de recherche pour une requête donnée, repose en effet sur plusieurs critères (ratio liens entrants/sortants, jeu de métadonnées, de mots-clés ou encore la qualité du code HTML). A l'avenir Google pourrait également s'intéresser au mouvement de la souris de l'internaute.

En effet, selon le blog SEO by the sea, le géant de Mountain View aurait obtenu les droits sur un brevet permettant de collecter différents types d'informations et notamment le positionnement du curseur de la souris de l'internaute à l'écran. Ce dispositif permettrait de mieux comprendre pourquoi l'utilisateur a été attiré vers cette zone spécifique et surtout pourquoi il ou elle n'a pas choisi de cliquer sur tel ou tel lien. Si d'emblée il fait sens d'associer ce dispositif à l'optimisation des liens sponsorisés AdSense, Bill Slawski , expert SEO, estime qu'il s'agit également d'affiner la pertinence des résultats.

Paradoxalement les réponses instantanées retournées par Google au sein de la page des résultats ne contribuent pas à améliorer le placement d'un site Internet. En extrayant ces données, Google simplifie la tâche pour l'utilisateur. Or, le nombre de visites enregistrées pour un site contribue également à déterminer son ranking. Cependant, si l'internaute obtient d'emblée sa réponse, nul besoin de cliquer sur ce lien. Bill Slawski estime alors qu'en associant une requête à la position du curseur de la souris, Google serait en mesure de déterminer davantage la pertinence d'une site.

Dans ce brevet, déposé par l'ingénieur Taher H Haveliwala en 2005, il est ainsi expliqué : "Typiquement l'utilisateur déplace le pointeur de sa souris au dessus ou à côté de la source d'information. Il laisse le curseur positionné à cet endroit le temps de lire cette information".

D'un jeu d'algorithmes, Google passe donc à l'analyse comportementale des internautes, une technique très en vogue, notamment en ce qui concerne la publicité ciblée.
Par une manœuvre, un faux site du quai d'Orsay diffuse de fausses informations sur la politique étrangère de France. La différence est subtile entre diplomatiegov.fr au lieu de diplomatie.gouv.fr mais elle permet de capter certains internautes novices.

Ce faux site annonce le remboursement d'une dette de 17 milliards d'euros à Haïti. Il reprend la charte graphique du site officiel du ministère des Affaires étrangères et mélange un peu toutes les informations, officielles ou non.

Dans un communiqué, le porte-parole du quai d'Orsay Bernard Valero explique la teneur de cette attaque : « Ce site internet, créé à une adresse proche de celle France Diplomatie, diffuse de fausses informations et copie frauduleusement le site du Ministère des Affaires étrangères et européennes ». Par exemple, la France « devrait » rembourser à Haïti une « dette originelle » datant de 1825 d'un montant de 90 millions de francs-or, soit 17 milliards d'euros actuels.

Préalablement à cette « usurpation d'identité », le site avait déjà fait l'objet de tentatives d'intrusion. En juin 2008, on apprenait qu'un hacker s'était introduit en 2005 2006 dans le réseau informatique du ministère des affaires étrangères. Résultat, depuis novembre 2007, les communications des ministères ne passent plus par Internet mais par un Intranet. Le système baptisé Isis évite tout regard curieux d'un pirate qui chercherait des renseignements classés.
Le réseau communautaire Facebook attire toujours plus d'utilisateurs sur ses versions mobiles. Alors qu'au mois d'avril la société de Mark Zuckerberg enregistrait 100 millions de membres consultant le site depuis un téléphone portable, ce chiffre serait passé à 150 millions en trois mois seulement. De l'iPhone au BlackBerry en passant par Android, le Palm Pre ou Windows Mobile, les services de Facebook sont en effet optimisées pour un large éventail de terminaux.

Lors du sommet MobileBeat 2010 qui s'est tenu cette semaine, Eric Tseng, responsable du département mobile de la société annonçait d'ailleurs qu'il s'agissait même plus gros levier de croissance. A l'avenir, les développeurs devraient mettre à jour les interfaces de programmation pour Android et l'iPhone et ce, afin d'implémenter davantage de fonctions présentes sur la version classique du site.

Rappelons que Facebook vient tout juste d'annoncer le rachat de la start-up NextStop, un service social spécialisé dans le partage de recommandations de lieux publics ou touristiques. Le réseau devrait ainsi s'immiscer sur le web mobile hyper-local et diversifier ses fonctionnalités afin d'augmenter davantage sa masse d'utilisateurs.

Au mois de mai, Facebook annonçait le lancement d'un nouveau site mobile baptisé Facebook Zero. Pour ce nouveau portail la société a signé divers contrats avec des opérateurs téléphoniques dans 45 pays. L'accès est donc totalement gratuit et concerne principalement les pays émergents au sein desquels les offres Internet illimitées ne sont pas aussi répandues que dans l'Hexagone. Enfin dans la mesure où Facebook se concentre justement sur ses activités mobiles, la société ne souhaiterait pas y placer tout de suite de la publicité.
A la fin du mois dernier nous rapportions que les agents du bureau fédéral d'investigation avaient réussi à arrêter un groupe d'espions russes appartenant au SVR (le Service des renseignements extérieurs de la Fédération de Russie), un organisme qui vît le jour aux côtés du FSB après la fermeture du KGB. Après avoir démasqué leurs méthodes de communication via un réseau WiFi ad-hoc et découvert des informations dissimulées via un logiciel de sténographie, 11 suspects avaient été arrêtés. Les autorités rapportent qu'un douzième individu a été interpellé dans la journée de mardi.

Agé entre 20 et 25 ans, l'homme en question, Alexey Karetnikov, était entré sur le sol américain au mois d'octobre et travaillait pour Microsoft en tant que testeur de logiciel. Selon un porte-parole du FBI, il n'aurait cependant recueilli aucune information et aurait été suivi à la trace dès son arrivée dans le pays. Les autorités n'ayant rien contre le jeune homme, ce dernier a été arrêté pour immigration clandestine après avoir été sommé de quitter le pays par un juge du département de la sécurité intérieure ce lundi. C'est une enquête menée sur les précédentes arrestations qui aurait conduit les agents du FBI vers M.Karetnikov.

Lou Gellos, un porte-parole de Microsoft, confirme que M.Karetnikov travaillait bien au sein de la société depuis environ 9 mois. Toujours en garde à vue, Alexey Karetnikov "se serait contenté de faire le nécessaire pour assurer sa couverture", explique le FBI.
Le magazine québécois Le Soleil rapporte qu'Apple aurait fait de nouveaux investissements dans le secteur de la cartographie. Cette fois, la firme de Cupertino aurait discrètement racheté Poly9, une société développant un service web présenté sous la forme d'un globe terrestre en 3D baptisé Poly9 Globe.

Poly9 Globe s'apparente à une version hébergée de Google Earth et peut être couplé à des services tiers. La société a notamment travaillé avec Sanyo, Skype, et LinkedIn et développé des interfaces de programmation pour Microsoft ou encore Yahoo. Pour développer son application, Poly9 utilise les données de Google, MapQuest ou encore Platial et Urban Mapping. Selon Le Soleil, la majorité des employés de la firme auraient déménagé à Cupertino pour rejoindre les équipes d'Apple. Aucune des sociétés n'a confirmé cette acquisition.

Rappelons qu'en octobre 2009 nous apprenions qu'Apple avait racheté Placebase, une firme développant notamment Pushpin, un service de cartographie proposant une interface de programmation pour les éditeurs tiers. Reste à savoir ce qu'Apple nous concoctera avec ses deux rachats. Pour l'heure, la société s'appuie sur l'interface de programmation de Google Maps. Celle-ci est en effet intégrée dans différents produits proposés par Apple. C'est ainsi que nous retrouvons le service sous la forme d'une application Maps pour iPhone mais également au sein de l'éditeur de sites Internet iWeb, dans le gestionnaire d'images iPhoto '09 pour la fonctionnalité Places. Google Maps trouve également sa place sur l'interface d'administration du service Find My iPhone.
Au mois de mars nous apprenions que Google avait racheté l'éditeur de photo en ligne Picnik, le voici désormais intégré au sein du service Picasaweb. Picnik se présente sous la forme d'une application hébergée couplée à plusieurs interfaces de programmation. De cette manière, il est possible d'importer ses clichés depuis son disque dur mais également de Picasaweb, Flickr, Facebook ou encore MySpace pour effectuer différents types de modifications.

Une fois connecté sur PicasaWeb, l'internaute sera en mesure de cliquer sur un simple bouton d'édition placé en haut à droite d'une photo. L'interface de Picnik s'ouvrira alors directement sous la forme d'une couche superposée. D'emblée, le cliché sera ouvert en mode d'édition. Outre les divers réglages de luminosité et d'exposition Picnik permet de pivoter ou de recadrer le cliché ou encore de corriger les yeux rouges. Le service propose également d'appliquer quelques filtres (noir et blanc, sépia...). Certaines options de création (collages, diaporamas) sont couplées à des palettes d'effets pré-configurées qui changent selon les saisons (Noël, Halloween).

Google semble avoir conservé la formule payante facturée à 24.95 dollars par an. Outre une application web sans publicité, l'internaute bénéficie d'outils de correction exclusifs, d'une palette d'effets élargie et personnalisable ainsi que d'un service de support utilisateur dédié. En décembre 2007, la plateforme Flickr avait été la première à faire usage de Picnik puis le service s'est vu implementé au sein de Yahoo! Mail sous la forme d'une application tierce. Reste à savoir si au fil du temps Picnik saura reprendre les diverses fonctionnalités du logiciel Picasa pour assouvir le rêve de Google : un système complet entièrement hébergé.
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