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Avoir avoir dévoilé une nouvelle version de son site Internet mobile et présenté la mosaïque de vidéo Leanback, l'équipe de YouTube continue d'innover et annonce cette fois pouvoir accepter des vidéos en très haute définition. Depuis le mois de décembre les internautes peuvent mettre en ligne des clips en 1080p, cette fois la limite est quadruplée pour une définition de 4096 x 2304 pixels.

4K ? Autant dire que vous n'êtes pas prêts d'en faire car il n'existe pas de caméras grand public capables de capturer ce genre de vidéo. Il vous faudra alors investir plusieurs dizaines de milliers d'euros pour acquérir une caméra professionnelle. D'ailleurs l'équipe explique que pour lire une telle vidéo il faudrait posséder un écran de 762 centimètres de diagonale. Aussi étant données les différences de débit binaire (bit rate) entre une vidéo 720p ou 1080p sur YouTube et sa source originale, l'on pourrait également s'interroger sur la qualité réelle une fois ces clips mis en ligne. Enfin l'ingénieur Ramesh Sarukkai précise que la lecture en streaming requiert une connexion Internet à très haut débit.

Bref nous l'aurons compris, au regard de tous ces inconvénients, l'annonce de Google relève plus du tour de force que d'une réelle fonctionnalité. Cela nous laisse tout de même suggérer que Google se sent fin prêt à la prochaine génération des vidéos sur Internet qui passera vraisemblablement par la 3D. D'ailleurs cela tombe bien puisque nous apprenions récemment que la prochaine mouture du lecteur Flash disposera de nouvelles interfaces de programmation spécialement conçues pour les éléments en 3D. Aussi le mois dernier, l'équipe de YouTube soulignait justement que les fonctionnalités de lecture en streaming sur Flash étaient largement supérieures à celle du HTML5.

Pour juger vous-mêmes de la qualité des vidéos en 4096 x 2304, retrouvez une liste ici.
Le blog Engineering Twitter a dévoilé ce week-end la nouvelle stratégie de stockage des tweets par le service de micro-blogging. Et Cassandra n'est pas l'option retenue. Cette base de données NoSQL (pour Not only SQL) a été rendue publique en 2008 par Facebook, et a depuis été soutenue par des services importants du web, comme Digg. Cassandra sera toutefois utilisée pour le système d'analyses - ce qui confirme que ce produit sera bientôt lancé, même s'il n'est toujours pas officiellement annoncé.

Au départ, Twitter envisageait d'utiliser Cassandra, au détriment de MySQL, pour stocker ses tweets. Mais ce ne sera pas le cas, finalement, au moins pour l'instant.«  C'est un changement de stratégie, » explique Ryan King, l'auteur du billet sur le blog de Twitter. « A la place, nous allons continuer à maintenir notre stockage existant, basé sur MySQL. Nous pensons que ce n'est pas le bon moment pour réaliser une migration de grande ampleur vers une technologie nouvelle. » Pas le bon moment, peut-être en raison des récentes difficultés connues par Twitter pour assurer un service pérenne, en période de grande activité micro-bloggistique sur fonds de Coupe du Monde de football.

Pour autant, Cassandra n'est pas jeté à la poubelle sans autre forme de procès, puisque ce projet Apache « de base de données distribuée de seconde génération », très flexible, continuera d'être une solution clé pour les projets à grande échelle de Twitter, comme la géolocalisation des tweets avec Twitter Places, l'organisation des tweets pour les classements types Top Tweets et Trends, ou le très attendu système d'analyses. « Nous investissons dans Cassandra chaque jour. Elle restera avec nous pour très longtemps, et notre usage ne fera que croître, » précise King.

A l'état d'idée potentielle parmi d'autres selon Twitter, l'outil d'analyses pourrait bientôt faire partie de la stratégie de monétisation du site. Selon ReadWriteWeb (en anglais), plusieurs indices montrent qu'il sera lancé bientôt, et Ryan King l'a clairement dévoilé dans son billet : « Nos équipes analyses, opérations et infrastructures travaillent sur un système utilisant Cassandra pour un outil d'analyses en temps réel de grande ampleur, destiné à la fois à une utilisation interne et externe. »
Saisi par la Fédération belge anti-piratage (BAF, pour Belgian Anti-piracy Federation), le tribunal de commerce d'Anvers a finalement refusé d'imposer aux fournisseurs d'accès Belgacom et Telenet le filtrage du site The Pirate Bay, estimant que la demande était disproportionnée par rapport aux délits rendus possible par son intermédiaire. Partant de cet échec, la BAF estime qu'il incombe au gouvernement d'intervenir.

Pour justifier son action en référé devant le tribunal d'Anvers, la BAF a estimé que The Pirate Bay recensait plus de 2,7 millions de liens permettant d'accéder sans contrepartie financière à des oeuvres de l'esprit, dont certaines émanant d'artistes belges, et que la fourniture de ce service avait permis aux propriétaires du site d'engranger plusieurs millions de dollars par an.

Sans forcément contester la validité de cette argumentation, les FAI concernés ont quant à eux estimé qu'il n'était pas de leur ressort d'interdire l'accès à The Pirate Bay et se sont vus confortés dans leur position par la cour. « Le juge a considéré que des mesures immédiates pour bloquer ce site n'étaient pas nécessaires et que la demande de la BAF était disproportionnée par rapport au délit, notamment parce que le site existe depuis plusieurs années et que sa requête arrive seulement maintenant », a ainsi expliqué un porte-parole de Belgacom.

« Nous avons essayé de négocier avec les prestataires de services Internet pendant un an, mais cela n'a abouti à rien. Des plaintes concernant des sites Web illégaux étrangers ont aussi été envoyées au parquet. Ces dernières ayant été classées sans suite. Maintenant encore, le juge refuse de prendre action. Il est clair qu'une intervention du gouvernement est nécessaire », a fait valoir dans un communiqué Christophe Van Mechelen, directeur de la BAF, en rappelant que le filtrage des sites proposant un accès illégal à des contenus soumis au droit d'auteur avait été approuvé adns des pays comme le Danemark ou les Pays-Bas.
Le réseau communautaire Foursquare connaît une popularité croissante notamment en surfant sur la vague de la géo-localisation. Le mobinaute est ainsi en mesure de partager sa position avec ses contacts et, via un système de points, il peut alors témoigner de ses activités régulières, par exemple en se rendant fréquemment dans un lieu public. Autour de ce phénomène, Foursquare a développé plusieurs partenariats permettant aux habitués d'un café ou d'un restaurant de bénéficier de consommations gratuites ; les données de Foursquare faisant alors preuve de leur présence régulière.

Le réseau aurait passé la barre des 2 millions d'utilisateurs samedi dernier. Le 22 avril l'équipe franchissait le cap symbolique du millionième inscrit. Le 13 juin le réseau enregistrait 1,6 million d'utilisateurs et 100 000 de plus le 22 juin. Chaque jour ce sont ainsi 10 000 internautes en moyenne qui rejoindraient le service. A la fin du mois dernier, firme levait 20 millions de dollars et la start-up était alors évaluée à 95 millions de dollars.

Les autres acteurs majeurs du web l'ont d'ailleurs bien compris : la géo-localisation est un phénomène en plein expansion. Google s'y est adonné avec Latitude puis Buzz. Yahoo! a récemment racheté Koprol une firme indonésienne présentant des fonctionnalités similaires à celle de Foursquare. La semaine dernière Facebook annonçait le rachat de NextStop, un service spécialisé dans les recommandations de lieux public similaire à Yelp. Enfin Twitter aussi planche sur cette nouvelle vague.
Les ayants-droit américains refont de la lutte contre le téléchargement illégal leur cheval de bataille. Cette fois, c'est l'ensemble des spécialistes du secteur, professionnels de l'industrie de la pornographie en tête, qui souhaitent mener des actions judiciaires communes.

A en croire le site de la chaîne MTV, pas moins d'onze maisons de disques comme Warner Music Group, Warner Bros. Records, Atlantic Records, Elektra Records ou encore Bad Boy Records ont lancé une action judiciaire contre deux sites. Deux sociétés sont clairement visées : RK Netmedia et RealityKings car elles utiliseraient illicitement de la musique pendant certaines scènes.

Ces ayants-droit réclament aux deux sociétés la coquette somme de 150.000 dollars de dommages et intérêts pour chaque infraction au droit d'auteur. Il faut croire que la pression s'accentue sur l'industrie pornographique puisqu'en mai dernier, un collectif d'acteurs et de producteurs, soutenus par la FSC (Free Speech Coalition), l'association de défense des intérêts des industries pour adultes, invitait par une vidéo à lutter contre le piratage.

Il semble donc que le message véhiculé par les acteurs, et les ayants-droit soit le même que celui de la justice américaine. Preuve en est, le cas de Joel Tenenbaum, condamné en août 2009 à payer 675.000 dollars pour avoir partagé 30 chansons sur Kazaa. Le tribunal a accepté de diviser la somme par 10 à sa demande (vu qu'il n'avait aucun moyen de payer la somme).

Le juriste spécialisé Ben Sheffner explique sur son blog que la Justice s'est ainsi réservé le droit d'adoucir la loi, jugée dans ce cas, trop excessive. Pour autant, l'internaute doit toujours régler la somme de 67.500 dollars. Une somme qu'il explique ne pas avoir. Aux Etats-Unis, l'acharnement judiciaire semble donc toujours de mise, en dépit d'une réelle compréhension entre internautes et ayants-droit.
C'est ce qu'a proposé une ministre allemande afin de protéger la vie privée sur Internet. Ilse Aigner souhaite ainsi obliger les géants du Web comme Facebook à se plier à certaines règles que les internautes proposeront.

Selon des propos repris par LeMonde.fr, cette ministre estime que Facebook devrait proposer des profils par défaut beaucoup plus protecteurs. Elle explique, sans concessions, que : « L'Internet peut devenir le pilori du XXIe siècle. La réputation précède même un changement d'école. Cela va d'une photo pernicieuse prise sur le vif à une soirée jusqu'à la propagation ciblée de rumeurs diffamantes ».

Pour autant, une nouvelle loi ne devrait pas aboutir suite à cette critique puisque le corps législatif allemand est suffisamment protecteur. La Loi fondamentale (la Constitution allemande) protège en effet, le caractère confidentiel des communications, y compris sur Internet. Elle souhaiterait donc que des règles générales régissent les rapports sur les réseaux sociaux.
On le sait, Orange a récemment obtenu l'autorisation de commercialiser des offres Quadruple play. Émanant de l'autorité de la concurrence, cette autorisation permet à Orange, filiale de l'opérateur historique France Telecom, de commercialiser des offres tout-en-un regroupant accès Internet et téléphonie mobile. A la manière de l'Ideo de Bouygues Telecom, Orange devrait donc commercialiser prochainement des offres couplées puisque le marché de la téléphonie et de l'Internet s'oriente vers un modèle d'opérateur universel, selon les dires de l'autorité de la concurrence.

En attendant une officialisation de ses offres Quadruple Play, Orange commence à tâter le terrain auprès de ses clients. C'est ainsi que l'opérateur considérerait deux types d'offre distinctes : la commercialisation auprès des abonnés mobiles d'une offre Internet supplémentaire, le tout avec une seule facture. Côté tarification, Orange ne fait guère de geste avec une offre Internet dégroupée à 34,90 euros TTC en plus de l'offre mobile.

Pour un client qui a déjà un abonnement mobile chez Orange, et un abonnement Internet cette première offre ne change rien à ceci près que l'opérateur considère un ensemble de mesures incitatives avec notamment une réduction de 5€ tous les mois pendant un an ou une remise de 10% sur la facturation internet/mobile sur 12 mois. L'opérateur envisagerait également la gratuité de ses bouquets de télévision pour une durée limitée. Et Orange d'étudier une garantie pour la préréservation automatique de tout nouvel iPhone avec une remise systématique de 50 euros sur celui-ci.

Autre possibilité, la mise en place d'un abonnement unique type "Ideo" (et non d'une option Internet en plus du forfait mobile comme expliqué plus haut). Ce nouvel abonnement nécessiterait alors un nouvel engagement. En zone dégroupée, Orange proposerait un forfait tout compris avec accès Internet, télévision, téléphonie illimitée (vers les fixes et 100 destinations), 1 heure d'appel vers les mobiles en France (pour la téléphonie fixe donc) et un forfait mobile incluant 2 heures d'appels téléphoniques. Cette offre serait commercialisée à 69,90 euros par mois, moyennant un engagement de 24 mois. Quant aux deux heures de téléphone sur le mobile, l'opérateur envisage de proposer l'illimitée de 19 heures à 8 heures vers tous les opérateurs ou 24h/24h, 7 jours sur 7, vers trois numéros préférés. Naturellement les SMS, MMS, le WiFi, et la TV illimité sont inclus dans cette offre. A noter qu'Orange compte toujours facturer la location de sa fameuse Livebox tous les mois... au prix de 3 euros.

Ces divers documents donnent un aperçu assez précis des offres d'Orange pour les mois à venir avec l'arrivée du Quadruple Play. Reste à voir quels arbitrages seront retenus par Orange dans les semaines à venir.
Rupert Murdoch entend bien repasser le modèle du web payant au goût du jour. Après avoir changé de stratégie pour quelques unes de ses publications comme le Wall Street Journal et contré Google à plusieurs reprises pour l'indexation de son contenu, le magnat de la presse américaine et PDG de News Corporation pourrait envisager un modèle de souscription pour la section "Music" du réseau communautaire MySpace.

MySpace Music a créé conjointement entre News Corps et Universal Music Group, Sony BMG et Warner Music Group en septembre 2005. Il n'est donc pas surprenant que ces majors cherchent à monétiser le réseau communautaire. D'ailleurs ce ne serait pas le premier service Internet co-détenu par News Corps qui passerait au payant. Le portail vidéo Hulu, formé par News Corps, NBC et ABC, propose un modèle de souscription premium. Selon plusieurs sources internes, le groupe Warner jugerait ce type de formules plus fiable que les revenus publicitaires.

Interrogé par le magazine américain Cnet US, Courtney Holt, président du groupe Digital Music & Media, explique que si le service actuel devrait rester identique à l'avenir, la société continue de chercher de nouvelles opportunités de monétisation. Rappelons depuis quelques temps le réseau communautaire enregistre un déclin d'activité. La filiale de News Corp est également en discussion avec Google, Microsoft et Yahoo afin de renouveler son partenariat publicitaire actuel.
Le géant communautaire Facebook vient de racheter la start-up NextStop, un service social spécialisé dans le partage de recommandations. Plus précisément, NextStop permet aux internautes de noter et de donner leurs avis sur certains lieux publics ou touristiques.

Fondé en mai 2009 par d'anciens employés de Google, NextStop s'apparente donc aux différents services de recommandations géo-localisés tels que Yelp ou TripAdvisor. La jeune pousse fermera ses portes au 1er septembre prochain pour rejoindre les équipes de Facebook. Les utilisateurs disposent de deux mois pour migrer leurs données vers Picasa ou Google Maps ou les télécharger sous la forme d'un fichier PDF ou HTML.

Reste à savoir la manière dont cette technologie sera implémentée au sein de Facebook. La firme de Mark Zuckerberg développerait depuis quelques temps des interfaces de programmation de géo-localisation au-dessus desquelles il serait logique de placer les fonctionnalités de NextStop. Aucune information n'a été communiquée sur le montant de cette acquisition.
le 09/07/2010 à 18:10
Leboncoin.fr lance sa version mobile
Le site de petites annonces Leboncoin.fr a lancé aujourd'hui sa version mobile à destination des utilisateurs de téléphones portables.

Disponible à l'adresse mobile.leboncoin.fr, cette version allégée du site n'offre pour le moment que la possibilité de consulter les annonces selon les critères de recherches présents sur la version standard du site : il n'est donc pas possible de passer des annonces depuis son téléphone portable, du moins pour le moment.

En renforçant un peu plus son accessibilité? Leboncoin.fr continue son objectif de « conforter » sa « position de N°1 sur le marché de la petite annonce », comme l'expliquait Olivier Aizac, son co-fondateur, en décembre dernier. Le site joue depuis quelques temps à armes égales avec eBay et PriceMinister en termes d'audiences, et est actuellement le 14e site français le plus visité, avec un nombre de visiteurs uniques de 11 200 000 en mai 2010, selon Médiamétrie / Nielsen Netratings.
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