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Le site de micro-blogging provoque un débat au sein de nos élus. Faut-il interdire l'utilisation de Twitter lors des réunions parlementaires. Si la question est peu utile en temps normal, la problématique est certaine lorsqu'il s'agit de réunions à huis clos.

Concernant l'examen du projet de loi sur les retraites par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'UMP, tout comme le Parti socialiste ont souhaité que personne ne « twitte ». Il faut dire qu'une pratique s'est glissée chez certains politiques en mal de visibilité médiatique, à savoir faire un compte-rendu (souvent avorté) d'une réunion pourtant à huis-clos.

Lors de la réunion de l'Assemblée sur la loi Hadopi ou pendant l'audition de Raymond Domenech, certains députés dont Lionel Tardy (UMP) faisaient suivre en direct, via Twitter, les débats. Ce même député a donc contesté la position du président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, Pierre Méhaignerie, de fermer au regard extérieur les communications autour des retraites.

Il semble donc que la classe politique ne sait pas trop sur quel pied danser avec ce débat. On notera seulement la différence temporelle entre des débats programmés à huis-clos afin d'éviter tout « parasitage » et la rapidité à laquelle une information peut être diffusée sur Twitter ou via les blogs. Un décalage qui, à coup sûr, devrait encore revenir sur le devant de la scène politique et médiatique.
Le Parti pirate suédois a décidé de devenir fournisseur d'accès à Internet. Il va désormais fournir des connexions au tarif maximum de 368,75 couronnes soit un peu moins de 40 euros par mois.

Comme le remarque Bluetouff sur son blog, c'est la première fois qu'un mouvement politique se lance dans la fourniture de services Internet. Il se pourrait donc que ce chemin soit la seule voie qu'ait trouvé le Parti pirate pour mener sa bataille en faveur d'une certaine vision de la neutralité du Net.

Sur leur site (en suédois), on remarque que les forfaits de connexions proposées vont de 10 Mb/s à 1 Gb/s pour s'étalonner entre 26 et 40 euros.

Pour rappel, le Parti pirate continue également sa bataille pour défendre The PirateBay. Récemment, le Piratpartiet a même tenté, sans réussite, de faire installer les serveurs du site au sein même du Parlement suédois.
le 20/07/2010 à 23:16
Yahoo souhaiterait racheter Bit.ly
Selon le magazine GigaOm, le portail Yahoo! serait actuellement en discussion pour racheter Bit.ly, une société spécialisée dans la création et l'analyse d'URL raccourcies. Par le passé Bit.ly aurait entamé des discussions avec Google et Twitter et aurait demandé un rachat à 100 millions de dollars.

Depuis quelques temps Yahoo! investit davantage afin de peaufiner ses technologies. Ces douze derniers mois la firme de Sunnyvale a ainsi racheté l'utilitaire Xoopit, les portails Associated Content, Maktoob.com et CitizenSports.com ou encore le réseau de géo-localisation Koprol.

Outre un dispositif de création d'URL simplifiant le partage d'un lien sur un réseau communautaire, Bit.ly permet surtout d'analyser le taux de clics en temps réel, par dates et par zones géographiques. Ces données pourraient alors se révéler intéressantes tant sur le plan publicitaire que sur la partie magazine développée par Yahoo! Le portail a en effet dévoilé un algorithme capable de discerner les sujets chauds sur la Toile pour ensuite inviter la communauté d'Associated Content à produire du contenu susceptible d'être populaire et donc d'enregistrer un fort taux de visites.
De façon très paradoxale, si le nombre d'inscrits sur Facebook ne cesse d'augmenter, le degré de satisfaction de ses membres laisse fortement à désirer : c'est ce que je révèle une étude américaine menée par l'American Customer Satisfaction Index (ACSI) et révélée aujourd'hui.

Le réseau social de Mark Zuckerberg atteint le score de 64 points sur l'échelle de l'ACSI, qui en compte 100 : un résultat qui pourrait s'avérer satisfaisant s'il n'était pas inférieur à celui obtenu par l'IRS, le site du gouvernement américain dédié aux impôts…

En termes de satisfaction, Facebook se retrouve donc au même niveau que les compagnies aériennes et les entreprises de distribution du câble, « deux secteurs éternellement au plus bas concernant la satisfaction des consommateurs » commente l'étude.

C'est la première année que l'ACSI intègre les sites aux vertus sociales, et l'organisme semble très étonné par le résultat. Nous sommes tout à fait surpris de constaster que le taux de satisfaction de la catégorie défie sa popularité avoue le fondateur de l'ACIS Claes Fornell.

Si l'actualité de Facebook fait de ce dernier le point d'orgue de l'étude – le site va passer le cap des 500 millions d'inscrits cette semaine – ce n'est cependant pas le seul mauvais élève de la catégorie, puisque MySpace fait pire avec 63 points. Twitter n'a quant à lui pas été classé, en raison du grand nombre d'applications qui permettent à ses adeptes d'accéder au service sans passer par le site lui-même.

Le site disposant du plus grand taux de satisfaction est Wikipédia avec 77 points, suivi de Youtube avec 73 points. Dans la catégorie des moteurs de recherche, Google chute de 7% par rapport à 2009 et passe à 80 points, tandis que Bing le talonne à 77 points pour sa première incursion dans le classement.
Le site de micro-blogging Tumblr continue sa croissance et enregistrerait désormais 6 millions d'utilisateurs et 1,5 milliard de pages vues chaque mois. En comparaison, le site recueillait 255 millions de pages vue en juillet 2009 et 420 millions au mois de novembre. La moitié de ce trafic proviendrait des Etats-Unis. La France ne représenterait pour sa part qu'1% du trafic (16 millions de pages vues).

Rappelons que Tumblr se trouve à mi-chemin entre Twitter et Blogger. L'internaute est invité à publier de courts billets de différentes natures (texte, vidéo, audio...). Tumblr décline également plusieurs applications mobiles et met à disposition une adresse email afin de publier du contenu directement depuis n'importe quel téléphone portable. Au mois de mars, la jeune pousse de David Karp avait levé le voile sur un premier modèle économique en proposant un répertoire de thèmes payants facturés entre 9 et 49 dollars. La société s'octroie ainsi une pourcentage sur chacune des ventes. Le mois suivant Tumblr avait réalisé un troisième tour de table de 5 millions de dollars auprès de ses investisseurs historiques, Spark Capital et Union Square. Cette nouvelle levée de fonds portait à 10,25 millions la somme investie dans le développement de cette plateforme.

Si l'équipe annonce sur son blog que Tumblr vient d'entrer dans le top 50 des sites les plus visités aux Etats-Unis, ce dernier est également en 10e position sur le web français. En tout 4,3 millions de billets seraient publiés chaque jour pour une base totale de 831 000 publications. Enfin chaque jour le réseau enregistrerait 25 000 nouveaux inscrits.

Notons que depuis deux semaines la start-up new-yorkaise a lancé un programme de test à destination des utilisateurs francophones. Finalement le site devrait être décliné dans cinq langues avec le japonais, l'allemand et l'italien.
Alors que la conférence a dévoilé son programme, un grain de sable est venu se nicher dans les rouages du rendez-vous de la sécurité informatique. La prochaine conférence Black Hat à Las Vegas, du 24 au 28 juillet, se fera sans l'intervention d'un expert de Taïwan. Ce dernier devait évoquer « La décennie du hacking sous la tutelle de l'Etat chinois ». Visiblement le sujet a déplu.

La présentation de Wayne Huang, Directeur technologique d'Armorize Technologies, un éditeur taïwanais de sécurité a été annulée pour des raisons politiques. Ce responsable comptait sur ce rendez-vous pour montrer du doigt les méthodes du régime chinois en matière d'attaques sur les systèmes informatiques.

Pour des raisons politiques et diplomatiques, sa société a donc décidé de changer le thème de sa présentation. Selon le site anglais eWeekeurope, il évoquera un outil open source utile pour mener des attaques informatiques... Regrettable même si ce musellement n'est pas nouveau dans le cercle de la sécurité.

Déjà, le spécialiste en sécurité Barnaby Jack avait, l'an dernier, tenté de prononcer un discours sur les failles des distributeurs bancaires, mais son employeur d'alors, Juniper Networks, lui avait sommé de se retirer… Si le « sujet chinois » est considéré comme trop polémique, Barnaby Jack devrait tenir, lui, sa conférence.
Alors que la conférence a dévoilé son programme, un grain de sable est venu se nicher dans les rouages du rendez-vous de la sécurité informatique. La prochaine conférence Black Hat à Las Vegas, du 24 au 28 juillet, se fera sans l'intervention d'un expert de Taïwan. Ce dernier devait évoquer « La décennie du hacking sous la tutelle de l'Etat chinois ». Visiblement le sujet a déplu.

La présentation de Wayne Huang, Directeur technologique d'Armorize Technologies, un éditeur taïwanais de sécurité a été annulée pour des raisons politiques. Ce responsable comptait sur ce rendez-vous pour montrer du doigt les méthodes du régime chinois en matière d'attaques sur les systèmes informatiques.

Pour des raisons politiques et diplomatiques, sa société a donc décidé de changer le thème de sa présentation. Selon le site anglais eWeekeurope, il évoquera un outil open source utile pour mener des attaques informatiques... Regrettable même si ce musellement n'est pas nouveau dans le cercle de la sécurité.

Déjà, le spécialiste en sécurité Barnaby Jack avait, l'an dernier, tenté de prononcer un discours sur les failles des distributeurs bancaires, mais son employeur d'alors, Juniper Networks, lui avait sommé de se retirer… Si le « sujet chinois » est considéré comme trop polémique, Barnaby Jack devrait tenir, lui, sa conférence.
Selon le Baromètre e-commerce de l'ACSEL (Association de l'économie numérique) élaboré avec le concours de PricewaterhouseCoopers, l'e-commerce hexagonal aurait généré, au cours du deuxième trimestre de l'année, un chiffre d'affaires global de 6,88 milliards d'euros, en progression de 31% sur un an (+1 % par rapport au premier trimestre). Le panier moyen progresse quant à lui de 4 euros, soit 4,4% sur un an.

Le nombre de transactions affiche une hausse de 26% sur un an, avec 73,5 millions d'opérations de paiement enregistrées au niveau des intermédiaires spécialisés. 62,4 millions ont été réglés par carte bancaire, indique encore l'Acsel.

D'après les chiffres fournis par Neteven - Terapeak, la maison, la décoration, le bricolage, les vêtements et la téléphonie se seraient imposés comme les catégories reines de ce deuxième trimestre sur les places de marché.

« Le e-commerce français poursuit sa très forte croissance et rattrape ainsi progressivement son retard sur les pays voisins, même si on constate que beaucoup de chemin reste encore à parcourir lorsqu'on compare, par exemple, la taille du marché français avec celle du marche britannique », estime dans un communiqué le président de l'Acsel, Pierre Kosciusko-Morizet.
En avril dernier, RapidShare avait sommé de nombreux sites Web intégrant le nom de la marque dans leurs adresses à abandonner ces dernières, au risque de représailles. Le service d'hébergement de fichiers jugeait en effet que les sites en question nuisaient à son image, en se servant de son nom pour promouvoir le téléchargement illégal. La plupart des sites ciblés par cette requête avaient refusé de coopérer, dénonçant un abus de la part de RapidShare.

L'affaire s'est cependant bel et bien poursuivie, et TorrentFreak annonce aujourd'hui que RapidShare est arrivé à ses fins avec déjà deux douzaines d'adresses incriminées, parmi lesquelles des domaines comme rapidsharese.com, rapidshare-free-download.com ou rapidsharedownload.org.

Une nouvelle victoire pour l'hébergeur allemand - qui aurait, selon TorrentFreak, déjà déposé plus d'une douzaine de nouvelles plaintes contre d'autres domaines – mais qui cache quand même quelques bévues : d'une part parce que plusieurs requêtes concernant des domaines ont été rejetées, et en particulier celles où les adresses ne contenaient qu'une partie du nom du site, comme "Rapid". D'autre part, la plupart des sites qui ont du abandonner leur adresse sont toujours en activité, ces derniers ayant pris soin d'effectuer des redirections vers d'autres adresses.

En somme, le nom change, mais le reste demeure identique : RapidShare récupère certes sa marque, mais semble encore bien loin de s'être débarrassé des adeptes du piratage qui entachent sa réputation. Gageons que RapidShare ne va pas s'arrêter en si bon chemin.
SugarCRM, le premier éditeur mondial de solutions CRM en open source, et Box.net, fournisseur d'outils de gestion de contenu et de collaboration dans le cloud, viennent d'annoncer la disponibilité générale des solutions du second dans Sugar 6, le système CRM phare de SugarCRM.

« Box.net pour Sugar 6 permet aux entreprises de toutes tailles d'accéder, de collaborer et de partager du contenu au sein du même système qu'ils utilisent pour gérer leurs relations clients, » explique Karen Appleton, vice-présidente du développement business à Box.net. « Grâce à cette intégration, les utilisateurs peuvent maintenant étendre la collaboration au-delà des murs du système, et Box.net s'engage à fournir un processus de vente et de support sans besoin de licences supplémentaires. »

L'intégration en collaboration des documents de CRM est instantanée, selon les deux éditeurs. L'utilisateur doit donc pouvoir partager des documents textes et multi-médias par le biais du service Box.net, en restant dans l'interface de Sugar 6. Il aura aussi la possibilité de créer et d'accéder à des espaces de travail partagés au sein du CRM, pour collaborer avec ses contacts clés et ses clients en dehors de son système CRM.
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