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Selon le site Donanza.com, spécialisé dans les études relatives au travail à distance, les employeurs rechercheraient davantage de personnes capables de manier les technologies du HTML 5. Parallèlement la demande de développeurs utilisant Flash aurait enregistré une baisse au second trimestre.

Flash vs HTML5, voici sans doute le grand débat technologique de cette année et incarné par les dirigeants d'Adobe et le PDG d'Apple Steve Jobs. Apple a en effet toujours refusé d'accueillir la technologie Flash sur ses appareils tournant sous iOS (iPad, iPod Touch, iPhone), lui préférant les technologies web du HTML5. De son côté Adobe pointe du doigt une vaste hypocrisie puisqu'Apple refuse d'accepter les logiciels édités sur la plateforme Flash mais compilés spécifiquement pour l'iOS.

Si Apple semble être la seule société à refuser de voir des applications mobiles développées par les technologies d'Adobe, Steve Jobs semble tout de même avoir gagné une bataille puisque qu'au second trimestre le nombre d'offres d'emploi s'adressant aux développeurs web HTML5 aurait enregistré une hausse de 474%. En comparaison, les projets relatifs à Flash auraient connu une décroissance de 24% ces trois derniers mois. Ces données ont été agrégées à parti de différents sites spécialisés tels que oDesk.com, Elance.com, Freelancer.com, Vworker.com ou encore Scriptlance.com.

Il ne s'agit cependant que d'une petite victoire puisque le HTML5 n'en est qu'à ses balbutiements mais surtout parce que les offres d'emplois ciblant les spécialistes de Flash restent tout de même 11 fois plus importantes que celles décrivant un projet en HTML5. Notons également qu'un projet en Flash serait rémunéré en moyenne 790 dollars contre 697 dollars pour une application web en HTML5.
le 22/07/2010 à 21:26
France.fr devrait rouvrir fin août
Ce qui ressemble à un « ratage à la française » devrait prendre fin vers la fin du mois d'aout. Le site France.fr, censé être la vitrine du pays aux yeux des touristes verra donc bien le jour, mais après que tous les vacanciers soient rentrés chez eux. Il faut dire qu'à peine lancé (le 14 juillet), le site est tombé, puis… plus rien.

Quelques jours après la disparition du site suite à « de trop nombreuses connexions », la page d'accueil expliquait qu'un audit de l'ensemble des systèmes allait rapidement être mis en place. Les conclusions de ce rapport ont été annoncées, il s'agirait en fait d'une mauvaise gestion de la part de l'hébergeur, Cyberscope.

La radio France Info, explique que selon France.fr et le Sig (service d'information du gouvernement), « il est probable que nous devrons, malgré la période estivale et en tenant compte des contraintes administratives et réglementaires propres aux marchés publics, changer d'hébergeur et vérifier l'ensemble des paramètres d'un site complet et complexe (3.000 pages, 12.000 liens, 1 million de documents indexés, 5 langues. Cela va prendre plusieurs semaines. »

Du coup, on ne devrait plus revoir France.fr d'ici la deuxième quinzaine du mois d'août. Après un lancement tardif (et raté), le site devrait donc être tout à fait prêt pour la rentrée. No comment.
Alors que les sites de jeux en ligne commencent à pulluler sur le Web français suite à l'ouverture des paris en ligne le 8 juin dernier et l'autorisation des jeux de cercles le 28 juin dernier, un site de paris d'un nouveau genre vient d'ouvrir ses portes : MulteeGaming, c'est son nom, propose en effet aux adeptes de jeux de foot sur console de miser sur leurs propres performances.

Un modèle original

Imaginé l'année dernière par 5 jeunes diplômés issus de Télécom SudParis et Télécom École de Management, MulteeGaming s'est illustré en 2009 en gagnant le Challenge Projets d'Entreprendre organisé par Télécom SudParis. Le projet a ensuite demandé un an de développement avant d'être lancé samedi dernier. « C'est un projet qui s'inspire beaucoup de ce qui est fait dans le monde du poker en ligne » explique Yoann Saubot, responsable communication de la Start Up. « Dans le monde du poker, les gros joueurs peuvent vivre de leur passion. Mais dans le monde du jeux vidéo, les joueurs qui s'investissent beaucoup reçoivent souvent peu en retour. »

Ainsi est né MulteeGaming, sur lequel les joueurs peuvent proposer des paris sur des matchs dans lesquels ils prennent part : un utilisateur inscrit transfère sur son compte une somme d'argent, choisit ensuite le jeu – actuellement, seuls FIFA 10 et PES 10 sont disponibles -, l'horaire du match, la mise, et n'a plus qu'à attendre qu'un adversaire se déclare. Quand c'est le cas, rendez-vous est pris sur le Xbox Live ou le PSN – le service n'est pas présent sur PC « moins sûr et plus facile à pirater » -, dans le salon créé par MulteeGaming. Le match, qui doit impérativement être classé, se déroule, puis à la fin, le vainqueur retourne sur le site déclarer sa victoire et empocher les gains.

Parier sur son jeu, une démarche qui rappelle effectivement ce que propose le poker en ligne. Mais « paradoxalement, les deux systèmes n'ont rien à voir » commente Yoann Saubot. « Le poker est un jeu de hasard, alors que les jeux vidéo sont des jeux de compétences où le talent et la stratégie sont prépondérants ». Et la différence est de taille, puisqu'en France, miser sur des jeux de compétences est autorisé depuis longtemps, et la pratique ne dépend pas de l'Arjel, - l'autorité de régulation des jeux en ligne – et de sa liste conséquente de restrictions. Par conséquent, même s'il surfe sur la mode du jeu en ligne, MulteeGaming n'a pas grand chose à voir avec les sites qui émergent actuellement dans ce sens.

Des jeux sous surveillance

Reste que l'absence du spectre de l'Arjel ne signifie pas que le joueur se retrouve livré à lui-même sur le site : « Nous avons une politique de jeu responsable qui se veut innovante » explique Yoann Saubot. Un utilisateur nouvellement inscrit ne pourra pas exemple pas miser immédiatement la somme maximale autorisée (50 euros) et devra gagner des niveaux sur le site pour débloquer des paliers, actuellement au nombre de 3. A l'inverse, un joueur qui multiplie les défaites verra son palier maximum baisser, de sorte à l'empêcher de perdre trop d'argent. A noter également que, comme sur un site de poker, le nouvel inscrit devra prouver qu'il est majeur en envoyant une copie d'une pièce d'identité par mail ou par courrier.

Par ailleurs, dans la mesure où les paris se basent sur les compétences des joueurs, il ne fallait pas défavoriser les plus faibles au profit des plus forts : le site adopte en ce sens un système de handicap qui oblige un joueur de niveau supérieur à parier plus, s'il est confronté à un joueur de niveau inférieur. Si un joueur de niveau 1 qui mise 10 euros est opposé à un joueur de niveau 2, ce dernier devra miser 14 euros. Le gagnant reporte alors les 24 euros.

Enfin, autre enjeu est pas des moindres : celui d'empêcher la triche sur la plateforme. « C'est le problème numéro un » avoue Yoann Saubot, qui identifie deux types de fraude : la fausse déclaration de victoire, et le « lag forcé » du jeu par un adversaire en train de perdre.

Dans le premier cas, un système de contestation permet au joueur lésé de déposer une requête pour rectifier l'issue du match. Un système qui oblige cependant le joueur en question à fournir au service son login et son mot de passe Xbox Live ou PSN, pour permettre aux modérateurs de vérifier l'information directement sur son compte. Dans le second cas, si l'un des joueurs fait laguer sa connexion pour être déconnecté et ainsi ne pas terminer le match, il perd tout simplement la mise engagée. La perte des gains est d'ailleurs automatique en cas de déconnexion en cours de match, si l'adversaire déclare le match comme non terminé pour cette raison. Gare donc aux connexions bancales !

Des précautions qui, selon Yoann Saubot, ont prouvé leur efficacité lors de la bêta privée du site, réalisée en mai dernier, durant laquelle entre 1 et 2% des matchs réalisés ont fait l'objet de contestations.

Des ambitions affichées

Ouvert depuis moins d'une semaine, le site compte à l'heure actuelle environ 500 membres, et des partenariats réalisés avec de « gros forums communautaires » devraient permettre à la communauté de se développer. « Notre objectif pour le moment est de l'ordre de 20 à 50 joueurs en ligne, en permanence » explique le responsable de la communication, qui espère également « plusieurs centaines de paris par semaine ». Une évolution nécessaire pour l'entreprise, puisqu'elle prélève 10% sur chaque pari. A l'heure actuelle, la mise moyenne est de 5 euros, pour des paliers allant de 1 à 50 euros.

Pour le moment axé sur la France, MulteeGaming dispose néanmoins d'ores et déjà d'une version anglaise de son site : la Start Up compte en effet commencer sa communication en Angleterre et en Allemagne dès septembre. Quant aux jeux proposés sur le service, s'ils sont pour le moment très limités, ils devraient s'étoffer début 2011 avec d'autres jeux, a priori principalement sportifs.
RockYou, l'un des plus importants éditeurs de jeux vidéos sociaux et d'applications, vient d'annoncer qu'il avait signé un accord avec Facebook, pour utiliser Credits, la monnaie virtuelle du réseau social. Ce sera l'unique devise acceptée dans les applications et jeux de RockYou pour les cinq prochaines années.

RockYou a donc accepté les termes de Facebook, qui lui assurent 70% des revenus totaux générés par ses propres applications, tandis que le réseau de Mark Zuckerberg conserve les 30% restants. C'est donc une nouvelle réussite de Facebook dans sa volonté d'imposer sa monnaie virtuelle aux développeurs et éditeurs tiers.

Jusqu'ici, Facebook n'avait convaincu que deux éditeurs d'utiliser exclusivement sa monnaie universelle, CrowdStar et LOLapps. D'autres concurrents de RockYou, comme Zynga, avaient accepté de participer, tout en conservant l'utilisation d'autres solutions. Il faut dire que Zynga et Facebook ne se sont pas séparés en très bons termes lors de leurs négociations sur la monnaie, l'éditeur de jeux tentant évidemment de réduire la marge accordée au réseau social.

RockYou et Facebook ont également annoncé dans des communiqués séparés avoir fait équipe plus tôt cette année pour le programme Deal of the Day, qui récompense les utilisateurs du réseau lorsqu'ils interagissent avec les publicités présentes dans les jeux. Plus d'un million de personnes ont participé à ce programme au cours des quatre premiers jours, selon un communiqué commun des deux entreprises.

Aujourd'hui, RockYou affirme avoir fait transiter 5 millions de Credits sur son unique jeu Zoo World, à la fois par les paiements directs et les solutions sponsorisées par les annonceurs.
Après avoir investi il y a deux mois 38,8 millions de dollars dans deux parcs éoliens, Google vient d'annoncer ce matin avoir établi un accord de 20 ans avec un autre parc éolien : l'entreprise Nextera Energy Inc délivrera ainsi, pour les deux décennies à venir, l'énergie nécessaire au fonctionnement de plusieurs data centers de la firme de Moutain View.

« Le 30 juillet, nous commencerons à acheter de l'énergie propre à partir de 114 mégawatts d'énergie éolienne à NextEra Energy, dans son installation de l'Iowa, et ce pendant 20 ans » explique sur le blog de Google Urs Hoelzle, le vice-président des opérations.

Une manoeuvre qui permet à Google de se protéger contre les coûts croissants de l'énergie et qui sera probablement saluée par les écologistes. De son côté, l'entreprise NextEra Energy s'assure d'une certaine pérennité pour les années à venir, comme le souligne Urs Hoelzle : « En s'engageant à acheter autant d'énergie pendant si longtemps, nous donnons au promoteur du parc éolien la sécurité financière à la construction d'autres projets d'énergie propre ». Le montant du contrat n'a pas été dévoilé, mais tout le monde semble néanmoins gagnant dans cette affaire.

La démarche rentre dans le projet corporate de l'entreprise Going Green at Google, visant à réduire l'empreinte carbone de la firme et renforcer l'utilisation d'énergies renouvelables.
Afin de développer l'attractivité de sa régie publicitaire mobile tout en répondant à la problématique des éditeurs qui cherchent à monétiser leur inventaire, l'opérateur SFR a annoncé mardi la mise en place d'une place de marché spécialisée, baptisée « SFR Market Place ».

En complément de son offre en propre, basée sur les portails mobiles de type Vodafone Live, et de celle de ses partenaires, SFR proposera donc aux annonceurs les espaces publicitaires de sites tiers, en procédant avec les éditeurs de ces derniers à un partage des revenus. L'opérateur promet que 65% des revenus engendrés leur seront reversés.

A la façon de certaines places de marché Web, les espaces proposés par le biais de la SFR Market Place seront commercialisés sur le mode des enchères en temps réel, avec comme référence le coût par clic. Sur le plan technique, SFR se reposera sur l'adserver Aditic de Sofialys, son partenaire depuis l'ouverture des activités de régie mobile, tout en permettant aux éditeurs de centraliser les remontées d'information au sein de leur propre solution. Les principaux formats Web seront proposés, de la bannière au lien, aussi bien sur les sites mobiles que sur les applications iPhone ou Android.

« Les annonceurs et les agences ont maintenant tous les outils pour utiliser pleinement le potentiel du média mobile, qui doit être considéré comme un média à part entière et non comme un "mini-web" », se félicite Patricia Levy, directrice générale de SFR Régie. « SFR Market Place permet justement aux éditeurs de sites mobile de disposer d'une source supplémentaire de revenus ».
SAP vient d'annoncer que la Commission européenne avait validé le rachat en cours de Sybase. Cet accord était la dernière étape administrative pour la conclusion de l'accord de rachat, qui s'élève à 5,8 milliards de dollars US.

SAP va donc pouvoir acquérir les technologies mobiles et de base de données de l'éditeur américain. Dans le même temps, SAP semble se dépêtrer du conflit juridique qui l'oppose à plusieurs actionnaires. Ces derniers avaient lancé une action de groupe à l'encontre de l'entreprise, qui se dirige vers un règlement à l'amiable pour éviter le blocage du rachat.Annoncé pour la première fois en mai, l'accord pourrait donc être rapidement finalisé. Il faut préciser que SAP a tenté d'accélérer les choses, après l'acquisition de Sun par son grand rival Oracle plus tôt dans l'année. Le rachat de Sun par Oracle avait soulevé plusieurs préoccupations des régulateurs européens, qui voyaient d'un mauvais oeil l'avenir des technologies open source comme la base de données MySQL entre les mains d'Oracle. SAP espérait donc qu'avec l'accord obtenu par Oracle devant la Commission européenne, le cas du rachat de Sybase soit plus simple à régler. La voie est désormais ouverte pour sa finalisation.
Quand Kleiner Perkins et Sequoïa Capital investissent ensemble dans un projet, on le regarder forcément. Car pour rappel, ce sont les deux fonds d'investissement qui ont réalisé des milliards de dollars de plus-value en investissant 25 millions de dollars dans Google, cinq ans avant l'introduction en Bourse du géant de la recherche en ligne (Google est aujourd'hui valorisé à plus de 150 milliards de dollars). Les deux entreprises de capital-risque viennent de participer au troisième tour de table de Jive Software, un développeur de réseaux sociaux pour les entreprises, à hauteur de 30 millions de dollars.

L'un des partenaires de Kleiner Perkins, Ted Schlein, rejoint dans le même mouvement le conseil d'administration de l'éditeur basé à Palo Alto, en Californie. Du côté de Sequoïa, Jim Goetz y était entré depuis son premier investissement dans Jive Software en 2007.

Jive Software a neuf ans, et selon son PDG Tony Zingale, l'entreprise devrait tenter une introduction en Bourse dès l'année prochaine. Sa solution logicielle de réseau social est utilisée par plus de 3 000 sociétés, y compris certains grands noms comme Intel, Nike ou VMware. Elle permet aux employés de collaborer et de communiquer entre eux, ainsi qu'avec leurs clients. Le modèle de Jive est le SaaS, avec une facturation d'une centaine de dollars par utilisateur. Ce coût comprend l'hébergement du service.

« Nous sommes désormais à un point de basculement où les gens regardent les réseaux sociaux comme quelque chose qui devrait être courant dans les entreprises, » explique Goetz dans une interview. Jive « a le vent en poupe. Nous avons les deux géants du capital-risque dans notre conseil d'administration. Ils ont un très long parcours d'investissements significatifs. »

En tout, les sommes levées par Jive Software totalisent 57 millions de dollars pour trois tours de table. Les 27 premiers millions venaient déjà de Sequoïa Capital. Le revenu de Jive a augmenté de 85% l'an dernier, et au cours des douze derniers mois, il a doublé son personnel, totalisant aujourd'hui 275 employés.
Google lève le voile sur une nouvelle version de Google Images. Initialement dévoilé en 2001, le moteur de recherche se refait donc une beauté. La société rappelle les efforts fournis ces neuf dernières années avec notamment une base qui est passée de 250 millions d'images à 10 milliards aujourd'hui. Le moteur permet également de trier les résultats par tailles, par couleurs et par types (visages, cliparts, dessins...).

Au cours des prochains jours, c'est désormais la mise en page qui devrait changer avec notamment un ré-alignement des miniatures plus fluide et sans description placées au-dessous. Plutôt que de présenter une série de pages, Google a intégré la technique de l'Infinite Scrolling. Cette dernière consiste à naviguer les images en défilant la pages de haut en bas avec la souris. A l'instar de Twitter ou Tumblr, il suffira de cliquer sur un bouton en pied de page pour charger les résultats suivants. Google a cependant rajouté des repères dynamiques en simulant le nombre de pages réelles défilées.

Notons qu'il est possible de naviguer les résultats au clavier avec les flèches du pavé numérique ou la barre d'espace pour passer d'une page à l'autre. Il suffira de placer le curseur de la souris sur une miniature pour agrandir cette dernière et obtenir les informations relatives au site Internet sur lequel elle a été publiée. Enfin, un clic de souris permettra de mettre la photo en abîme sur le site en question et présentera un volet à droite listant différentes informations et notamment la taille réelle de l'image ainsi qu'un lien vers cette dernière.

Parallèlement Google annonce un nouveau format publicitaire strictement réservé à Google Images qui se présentera sous la forme d'un vignette avec cette fois un message placé au pied de celle-ci.
Le bureau d'études statistique comScore vient de tenter d'analyser le comportement des « jeunes » entre 15 et 24 ans. Ainsi, cette catégorie utiliserait plus favorablement son mobile qu'un poste informatique fixe voire portable. L'étude montre que la consultation des e-mails depuis un smartphone connait une « hausse de 54 % d'utilisateurs en plus comparé à l'année précédente. »

Par ailleurs, cette tendance confirme que cette catégorie de population qui pratique le Web a augmenté de 8 % par rapport à l'an dernier. Les réseaux sociaux, les e-mails et la messagerie instantanée sont alors les services les plus utilisés. Le premier d'entre eux (Facebook et autres) a même vu son temps de visite augmenter de plus de 21 % comparé à l'année précédente.

comScore rappelle donc que bien des usages pratiques se font désormais à partir d'un simple mobile. Il faut dire que le caractère instantané des réseaux sociaux et autres messageries coïncide bien avec l'utilisation nomade d'un Smartphone. Un lien que bien des opérateurs ont déjà compris.
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