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La plateforme basée sur Wordpress Blogetery vient de voir l'intégralité de sa communauté fermée par son hébergeur, BurstNET, qui a annoncé dans un communiqué officiel que cette suspension avait été effectuée suite à une demande de l'équivalent d'un cabinet d'huissier.

Blogetery a été fermé sur demande d'officiels d'une agence d'application de la loi, à cause de contenus hébergés sur le serveur. Nous sommes limités quant aux détails que nous pouvons fournir, mais il faut noter que c'était un problème critique, et la seule option à notre disponibilité a été de désactiver immédiatement le serveur.

Selon des premières indications issues de la page de discussion de l'affaire, un cas de violation de la propriété intellectuelle aurait été la motivation de cette fermeture. Mais Blogetery n'ayant jamais eu à subir de démarches légales de ce type, comme peuvent l'expérimenter les services de recherche de liens Bittorrent par exemple, la fermeture reste étrange pour plusieurs utilisateurs. Le propriétaire du service Blogetery précise : « J'ai reçu des lettres de détenteurs de droits pour la suppression de pages avec des liens torrent/rapidshare. J'ai toujours pris en compte ces rapports d'abus dans les 24h, et supprimé les contenus incriminés. »

Selon BurstNET, pourtant, ce n'est pas un cas banal, pour lequel la suspension et la notification aurait été suffisantes. Un porte-parole a depuis démenti le cas de violation de la propriété intellectuelle. Un représentant de l'hébergeur a simplement indiqué qu'il n'avait pas pu « lui donner ses données, ou dévoiler le moindre détail. En disant ça, tout le monde peut se rendre compte qu'il y a quelque chose de sérieux là-dessous... C'est le dernier billet que nous posterons sur le sujet. »

Pour l'heure, les faits sont là : 70 000 personnes ont vu leur blog supprimé, l'agence qui a réclamé cette fermeture n'a pas été identifiée, et les possibles atteintes à la législation n'ont pas été définies. Reste à attendre une éventuelle déclaration de l'agence en question, pour éclaircir l'affaire.
Le domaine du web géo-localisé est en pleine expansion et les gros acteurs du web en ont bien conscience. Ainsi, Le Telegraph rapporte que plusieurs sociétés spécialisées dans la recherche seraient actuellement en discussion avec la jeune pousse Foursquare et notamment Google, Yahoo! et Microsoft.

En invitant l'internaute à partager, via une application mobile, les endroits publics sur lesquels il se rend, Fourquare a développé différents partenariats avec plusieurs enseignes populaires outre-Atlantique. Ainsi, si un internaute se rend très fréquemment dans un lieu publique en particulier, il obtiendra alors le titre de "Mayor " (maire) de cet endroit. Si ce lieu fait partie d'un des partenaires de Foursquare, l'utilisateur pourra bénéficier de certaines réductions pré-négociées afin de récompenser sa fidélité à une chaine de distribution (Starbucks, Sports Authority, Ben & Jerrys, Whole Foods).

Dennis Crowley, co-fondateur de Foursquare, explique ainsi que les données générées sur son réseau se révèlent particulièrement intéressantes pour discerner des tendances, ces dernières pouvant alors enrichir les résultats d'une requête. "Nous pouvons rendre les données anonymes et les utiliser pour présenter les lieux populaires à un moment donné" explique-t-il. Et d'ajouter : "Twitter à permis à tout le monde et aux moteurs de recherche de prendre connaissance des sujets chauds. Foursquare permettra de chercher le type d'endroits où se rendent les gens".

Depuis quelques temps, les moteurs de recherche tentent de redynamiser leurs technologies. Récemment les trois acteurs majeurs ont ainsi intégré Twitter ou encore Facebook afin de retourner du contenu dynamique pour un mot-clé ou pour restreindre la requête au sein de son groupe de contacts. Foursquare, qui vient récemment de dépasser le cap symbolique des deux millions d'utilisateurs, trouverait ainsi sa place aux côtés des autres services géo-localisés par exemple pour évaluer la popularité d'un restaurant dans un quartier et mettre ces données en perspective avec celles Yelp récemment décliné en français ou Google Buzz. Rappelons que Yahoo! a racheté Koprol, une firme indonésienne présentant des fonctionnalités similaires à celles de Foursquare.
Le minitel n'est pas mort. Avec ses lignes d'un marron clair classieux et son clavier intégré, le terminal est encore utilisé autrement que pour la collection. Il faut dire qu'avec une interface simplifiée au maximum, la télématique a de quoi séduire.

Outre le sourire qu'esquisseront certains, obligés, il n'y pas si longtemps d'utiliser l'annuaire inversé sur minitel, cette annonce est très sérieuse. France Telecom informe que le minitel comprend encore pas moins de deux millions d'utilisateurs. L'information évoquée par Freenews, qui reprend LeMonde, montre combien ce support est encore, et de manière plutôt inattendue, utilisé.

Il faut préciser que le boîtier qui célèbre déjà ses 28 ans représentait à une certaine époque le top du top de la technologie. Désormais, un million de personnes aurait conservé le terminal pour consulter les 3615 Ulla ou autres 3617 (les autres utilisent un émulateur). Pour autant, la télématique pourrait vivre ses dernières heures puisque Orange compte fermer ses réseaux X25 qui alimentent le Minitel en septembre 2011 (l'opérateur et Iliad ont encore des services sur minitel).

Certaines administrations, grandes écoles ou services devront alors changer de moyen d'obtenir certaines informations ou d'enregistrer une inscription. La fin programmée du minitel, certains diront qu'il était temps, d'autres crieront au désastre technologique si, si.
Le régulateur des Telecoms rend son =26&cHash=cb89694104]rapport sur la qualité du service de téléphonie. Pour la 12ème année consécutive, l'Arcep évalue les services de téléphonie vocale, SMS, MMS, mais aussi de navigation ainsi que les débits sur les réseaux mobiles.

Sur la voix, l'autorité a testé dans 52 agglomérations de plus de 10.000 habitants, la qualité à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments, ainsi que dans un véhicule en mouvement. L'enquête de 2009 confirme la tendance au « bon niveau global de la qualité du service de téléphonie vocale observée depuis plusieurs années. »

Sur le plan de la Data, les résultats des tests montrent des débits moyens plus d'une fois et demie supérieurs à ceux obtenus en 2008. Un téléchargement atteint 2,2 Mbit/s en moyenne et plus de 5 Mbit/s pour les plus rapides. Pour l'envoi des fichiers, le débit moyen atteint 1,2 Mbit/s et plus de 1,7 Mbit/s pour les plus rapides.

Malgré ces bons résultats, l'Arcep rappelle que son étude ne repose pas sur des données scientifiques mais sur des déclarations d'utilisateurs. Etrange alors qu'elle explique ainsi qu'elle « n'a pas pour objet de recueillir, par exemple au travers d'un sondage, la perception que pourraient avoir les abonnés de la qualité de bout en bout de ces services »...
MySpace serait en train de finaliser le rachat de la start-up Threadbox, rapporte le magazine Venturebeat. Cette initiative devrait permettre au réseau de mettre la main sur plusieurs outils de collaboration. De son côté l'utilisateur devrait pouvoir rassembler toutes les activités de ses contacts sur différents réseaux.

Threadbox propose un service baptisé Threadbox Messenger et au sein duquel il est possible d'organiser, d'archiver ou de partager ses différents messages. Outre les messages électroniques, Threadbox est capable d'accueillir les interfaces de programmation de plusieurs réseaux communautaires (Facebook, Twitter, LinkedIn) et des les organiser par groupe. A l'instar de Google Wave, Threadbox embarque aussi des fonctionnalités de collaboration pour le partage de fichiers, d'images mais aussi de cartes géographiques ou d'événements. Notons également la possibilité d'effectuer des appels en mode conférence.

Threadbox bénéficierait d'une base de 60 000 utilisateurs. En rachetant cette technologie, MySpace devrait accueillir l'équipe de développement et l'on imagine qu'ils plancheront sur la messagerie du réseau. En 2009, la filiale de Rupert Murdoch avait lancé son service de messagerie en générant des adresse de type @myspace.com.
le 16/07/2010 à 22:57
Bing sort au Japon
La version finale du moteur de recherche fait ses débuts au Japon. Auparavant en bêta, le pays du soleil levant entre dans le cercle des pays disposant d'une version complète du service avec les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni.

Pour l'instant, Microsoft va devoir rattraper son retard puisque selon le site StatCounter, son moteur n'est crédité que de 2,2 % de part de marché au Japon. Loin derrière le score réalisé sur ses terres, aux Etats-Unis. De son côté, comScore a publié les chiffres de fréquentation pour le mois de juin. Bing enregistre une progression de 0,6 points pour atteindre 12,7 % de part de marché.

Google, encore largement en tête, perd par contre 1,1 point à 62,6 %.
le 16/07/2010 à 22:57
Opera 10.1 débarque sur Symbian S60
Si Opera n'enregistre qu'une faible part de marché au sein des navigateurs classiques, la firme norvégienne entend bien s'imposer sur les smartphones. C'est ainsi qu'après avoir dévoilé la version 10.60 finale de son logiciel en début de mois puis Opera Mini 5.1 la semaine suivante, voici désormais Opera 10.1 pour les terminaux tournant sous Symbian S60.

L'application embarque les bibliothèques graphiques vectorielles de Vega ce qui signifie que le navigateur se capable de prendre en charge plusieurs propriétés du CSS3 comme 2D Transform, borde-radius ou encore box-shadow. Notons par ailleurs l'implementation du moteur de rendu JavaScript Carakan qui fit son apparition au sein de la version 10.50 d'Opera. Les développeurs ont cependant altéré Carakan et pour l"heure, la compilation à la volée a été retirée.

On le sait, les standards du web énoncés par le W3C sont chers à Opera Software, il n'est donc pas surprenant de retrouver les interfaces de programmation de géo-localisation. D'ailleurs, pour une meilleure compréhension de l'implementation des spécificités du HTML5 au sein de ses différents logiciels, Opera a mis en place un tableau récapitulatif.. Comme à l'accoutumée, vous pourrez télécharger Opera 10.1 à partir de votre smartphone Symbian sur m.opera.com.
Après avoir soumis l'application Firefox Home auprès de l'Apple App Store le 30 juin dernier, l'équipe de Mozilla annonce sa disponibilité au téléchargement pour tous. En effet l'application vient d'être acceptée. Basé sur la technologie de Firefox Sync (Weave), Firefox Home, permet de retrouver directement sur l'iPhone son historique de navigation, ses favoris ou encore ses derniers groupes d'onglets ouverts.

Firefox Home se présente comme un moteur de recherche universel et ressemble alors à l'Awesome Bar de Firefox. Il suffira donc de taper les premières lettres d'un site Internet pour retrouver ce dernier parmi son historique ou ses favoris. Notons que le mobinaute accédera à cette page directement depuis l'application.

Au mois d'avril dernier, c'est la société Opera software qui avait obtenu un avis favorable. Il aura tout de même fallu trois semaines pour achever le processus de validation contre une seule en moyenne. Il faut dire que contrairement à Mozilla, Opera a tenté le diable en proposant une application potentiellement concurrente à Safari Mobile. Apple aurait plutôt tendance à grincer des dents lorsqu'un logiciel soumis entre en concurrence directe avec ses propres applications. Reste à savoir si Mozilla proposera un jour un véritable navigateur sur l'iPhone.
On le sait, Google connaît des hauts et des bas dans de nombreux pays, que ce soit concernant des affaires judiciaires, ou des censures pures et simples.

L'agence d'analyse Aqute vient de concevoir une carte sur Google Maps qui répertorie 79 endroits où la firme est bloquée ou poursuivie depuis les 12 derniers mois. Un travail plutôt instructif pour qui s'intéresse à la situation de Google : si certains cas sont déjà connus – notamment ceux qui entourent l'affaire des données WiFi récoltées par les Google Car – d'autres le sont bien moins. On apprend par exemple qu'Orkut est bloqué en Arménie ou que Youtube est persona non grata en Tunisie, mais également qu'un numismate américain poursuit le moteur pour avoir dévoilé son adresse personnelle. Chaque affaire renvoie aux articles correspondants sur de nombreux sites : les pointeurs rouges indiquent un blocage, total ou partiel, de l'un des sites de l'entreprise, et un pointeur bleu indique une action en justice.View Google vs the world in a larger map

Un travail de classification relativement précis, qui met en lumière s'il le fallait encore les mésaventures de Google de façon très didactique.
Hiten Shah est entrepreneur dans la Silicon Valley. Avec les cofondateurs de KISSmetrics, il a développé une solution d'analyses de données centré sur le tunnel de conversion des sites web. Pur produit de la Silicon Valley - bien qu'originaire du Nebraska, c'est important - il a accepté de nous expliquer en quoi consiste KISSmetrics, et de nous expliquer sa vision de l'entrepreneuriat et de la Silicon Valley.

Bonjour, Hiten. Pouvez-vous nous expliquer la technologie et la solution que vous avez développées ?

KISSmetrics a développé un outil d'analyses un peu particulier, puisque nous nous sommes rendus compte que chaque entreprise a un tunnel de conversion, et c'est là-dessus que nous avons souhaité nous concentrer. Nous avons beaucoup réfléchi pour travailler sur ce concept. Chaque entreprise connait un processus, qui fonctionne par étapes, jusqu'à un enregistrement sur un site, ou l'achat d'un produit. Nous nous sommes rendus compte que beaucoup d'entreprises étaient en demande d'un outil qui permette de visualiser ce processus, pour mieux le comprendre.

Il y a beaucoup de solutions pour faire ça, mais beaucoup ont trop de fonctionnalités pour être utilisées uniquement dans ce cadre. Notre idée semble d'ailleurs fonctionner, car les gens aiment la simplicité d'un rapport unique dédié à ce tunnel de conversion. Nous n'essayons pas de remplacer d'autres solutions, mais nous voulons simplement traiter du tunnel de conversion mieux que quiconque.

Huit personnes, surtout des ingénieurs, ont donc travaillé pendant quatre ou cinq ans avant de fonder l'entreprise. Notre marché est mondial, avec des clients en Europe par exemple. Le produit n'est pas encore localisé dans d'autres langues que l'anglais, ce qui nous limite surtout au monde anglophone pour l'instant. Mais nous le ferons sans doute quand nous aurons besoin de croître encore.

Il y a beaucoup de données aujourd'hui. La chose la plus importante que nous faisons, c'est de tracer les gens. Si quelqu'un vient sur votre site quatre ou cinq fois, et finit par s'enregistrer, nous sommes capables de fournir des données bien plus pertinentes sur cette personne. Notre système est très en phase avec les besoins et les technologies d'aujourd'hui.

Vous axez beaucoup sur la simplicité. C'est un vrai problème aujourd'hui ?

Oui, clairement. Nous avons d'ailleurs choisi le nom de l'entreprise comme ça. KISSmetrics vient de Keep It Simple Stupid. Je pense que les gens, dans l'histoire de l'informatique, ont eu à utiliser des outils compliqués. Mais ça a pour conséquence de réduire le nombre de personnes capables de les utiliser. C'est l'une des raisons qui expliquent certains succès aujourd'hui. Regardez comment les smartphones ont percé... C'est grâce à l'iPhone. Il est tellement facile à utiliser qu'un bébé peut l'utiliser. Il suffit de le toucher, il n'y a pas de curseur, de roulette de souris...

Je pense que nous sommes aujourd'hui dans un monde où la simplicité peut fonctionner. Je pense que c'est une partie importante lorsqu'on fait un produit. Quand vous avez une solution avec autant de données qu'un outil d'analyses, qui permet de créer autant de rapports... Il faut vraiment faire un effort là dessus. Ca oblige forcément à faire des choix, et donc à se demander quels types de rapports mettre ou non. C'est le plus dur pour nous. Plutôt que de construire tous les types d'analyses possibles, il faut comprendre ceux qui sont importants pour nos clients, et s'en contenter.

De même, sur l'API qui permet de faire passer les données vers notre système est très simple. Nous avons aussi des projets de rendre notre système open-source, pour permettre une plus grande interopérabilité, mais ce n'est pas quelque chose de décidé définitivement.

Pourquoi avoir décidé de monter votre propre startup plutôt que de travailler dans une grande entreprise ?

A l'origine, les fondateurs, dont je fais partie, se sont rencontrés à l'Université de Berkeley. Nous avons lancé un cabinet de consulting après nos études, pour travailler sur l'optimisation sociale, la publicité en ligne... Nous avons essayé de lancer plusieurs produits à ce moment, car nous ne voulions pas rester dans le consulting. C'était une façon de gagner un peu d'argent, que nous gérions raisonnablement. Nous n'avons pas tout dépensé dans nos produits, par exemple. Nous avons créé un premier produit dans les analyses, et c'est comme ça que nous y sommes arrivés.

Nous avons ensuite réalisé deux tours de table pour KISSmetrics, ce qui nous a permis de nous lancer définitivement sur ce produit. Mais sur le pourquoi être entrepreneur... Vous savez, il y a un environnement très fort dans la région pour l'entrepreneuriat. Je pense que ça a commencé avec la Seconde guerre mondiale, car beaucoup d'innovation est venue d'ici. Je peux me tromper, mais je crois que c'est de ça que découlent Intel et les autres. Du coup, l'investissement est plus important ici que n'importe où ailleurs, même si vous pouvez lancer une startup ailleurs.

J'ai l'impression aussi qu'il y a une solidarité entre les entrepreneurs. Et c'est le type de vie que je veux, vous savez. Vous rencontrez des gens comme vous, qui peuvent vous aider, vous financer. Je peux avoir dix rendez-vous très enrichissants par jour ici, et je ne quitterais cette vie pour rien.

Vous n'auriez pas pu réussir... au Nebraska par exemple ?

C'est amusant que vous mentionnez cet Etat, puisque je suis du Nebraska à l'origine. Non, disons que j'aurais pu réussir là-bas, évidemment. Mais il y a ce que je vous disais, sur l'investissement... L'écosystème en quelque sorte. Nous sommes dans un monde où peu importe l'endroit où vous vous trouvez, mais je crois qu'il y a beaucoup d'avantages à être dans la Silicon Valley. Je vois de plus en plus des gens venir des Etats-Unis, ou même du monde entier.

C'est un endroit où beaucoup de choses se font. Pour nous, quand nous nous sommes rencontrés, nous voulions travailler sur Internet. C'est vrai que nous nous sommes lancés après l'éclatement de la bulle, en 2003, mais c'était tout de même très enthousiasmant. Ce que je veux dire aussi, c'est qu'il y a une tolérance au risque plus importante qu'ailleurs ici. C'est ce qui permet de se lancer sur Internet après l'éclatement de la bulle par exemple. La raison n'est pas forcément évidente. Peut-être est-ce parce que justement ici, plutôt que d'aller travailler pour quelqu'un en sortant de l'école, ici, vous montez votre startup, ou alors vous allez travailler pour une startup, ce qui vous permettra de monter la vôtre ensuite. Ce n'est pas pour rien que Mark Zuckerberg (le PDG de Facebook, NDLR), est venu jusqu'ici après Harvard. Il a dit qu'il était venu parce qu'il aime travailler avec des gens qui ont l'esprit d'entreprise.

L'important, quand on veut être entre entrepreneur... C'est de vouloir changer le monde. Quand j'étais enfant, mon père m'a dit qu'il ne fallait pas travailler pour quelqu'un. C'est ce qui m'a amené à l'entrepreneuriat.

Je vous remercie.
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