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le 16/08/2010 à 19:01
Street View en Allemagne va voir flou
On savait Google Street View impopulaire en Allemagne depuis un moment – la CNIL locale est d'ailleurs à l'origine du tollé provoqué par l'affaire des données WiFi récupérée par les Google Cars. Mais depuis l'annonce du lancement du service très prochainement dans le pays, cette méfiance envers Street View s'accentue fortement.

En effet, pour limiter les réticences de nos voisins allemands, la firme de Moutain View a mis en place une démarche simple pour permettre aux habitants du pays de s'opposer à l'apparition de leur domicile dans Street View. Réalisable sur le Net via un formulaire ou par courrier, cette demande aurait, selon le quotidien Süddeutsche Zeitung daté d'aujourd'hui, déjà été effectuée 150 000 fois par des citoyens allemands.

« Si l'on prend en compte le fait que de nombreuses demandes portent sur plusieurs bâtiments, on devrait largement dépasser les 200.000 adresses d'ici à la fin de l'année » explique le journal en citant une source proche du gouvernement allemande. Ilse Aigner, ministre fédérale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection des consommateurs, est par ailleurs intervenue à la radio Bayern2 pour demander à Google un prolongement du délai de protestation instauré par le service, limité à 4 semaines.

Du côté de Google, le chiffre de 150 000 demandes est rejeté : le géant du Web indique s'attendre à un nombre "à 5 chiffres" qui ne devrait donc pas dépasser les 100 000 requêtes : autant de bâtiments que le service devra flouter au risque de se retrouver hors-la-loi. Rappelons que seules 20 grandes villes sont concernées pour le moment par le déploiement du service en Allemagne, prévu à la fin de l'année.
A malin, malin et demi ? L'hébergeur allemand CB3ROB, qui a un temps abrité le site The Pirate Bay vient de mettre les pieds dans le plat de la neutralité du Net en annonçant qu'il n'autoriserait plus les grandes majors du disque à profiter gratuitement de ses capacités réseau. Si ces dernières souhaitent que leur trafic Web puissent transiter par les interconnexions Internet gérées par CB3ROB, elles devront s'acquitter d'un forfait mensuel de 10 000 euros hors taxe. C'est du moins ce qu'a annoncé Sven Olaf Kamphuis, patron de l'hébergeur, expliquant vouloir faire comprendre aux maisons de disque le concept de neutralité du Net.

Discrimination au nom de la net neutralité ?

« Salut, partant du principe que certaines sociétés ont sérieusement sapé la neutralité du Net ces derniers mois, cette dernière leur paraissant bien moins importante que leur connerie de copyright, nous avons décidé de faire un exemple », a annoncé Kamphuis le 11 août dernier, par l'intermédiaire d'une liste de diffusion spécialisée.

« Si les réseaux qui suivent, à la liste desquels s'ajouteront de nouveaux noms le mois prochain, veulent échanger du trafic avec (notre point d'interconnexion), ils pourront obtenir un contrat auprès de (notre contact commercial), ce qui leur coûtera 10.000 euros par mois, hors 19% de TVA. S'ils ne veulent pas, hé bien, il n'y aura tout simplement plus de réseau pour eux... désolé les petits lapins », a-t-il ajouté, avant d'énumérer quelques-uns des réseaux d'entreprise concernés, parmi lesquels apparaissent les noms Sony Music ou Universal.

De quoi est-il question ici ? Comme beaucoup d'hébergeurs, CB3ROB entretient son propre réseau IP, par le biais d'un système autonome (AS) directement connecté aux infrastructures des grands opérateurs. Chaque AS est administré indépendamment du reste du réseau, comme l'entend son propriétaire, qui choisit généralement de mettre en place des voies vers d'autres réseaux que le sien de façon à favoriser la circulation des données sur Internet. Ces voies peuvent prendre la forme d'un accès d'égal à égal (ce qu'on appelle le peering), ou constituer un relai entre deux autres réseaux (on parle dans ce cas de transit).

Plutôt que de laisser les données émanant des réseaux des grandes maisons de disque emprunter librement son infrastructure, CB3ROB entend donc maintenant les faire payer pour ce service. La nouvelle ne devrait faire ni chaud ni froid aux majors concernées, dont les données emprunteront simplement d'autres routes : sa portée se veut donc plus symbolique qu'autre chose.

Oeil pour oeil, dent pour dent

CB3ROB n'en est en effet pas tout à fait à sa première prise de position sur le sujet de la neutralité du Net. Il a assuré un temps l'hébergement du très controversé tracker BitTorrent The Pirate Bay, objet de nombreuses procédures judiciaires en Europe, au sein de son Cyberbunker (un centre de données installé dans un ancien bunker anti-atomique aux Pays-Bas). En mai dernier, il a finalement dû couper l'accès au site, après réception d'une injonction l'exposant à 250.000 euros d'amende par infraction au droit d'auteur constatée par l'intermédiaire de son réseau.

Sven Olaf Kamphuis a manifestement eu du mal à avaler cette pilule. « On ne sent pas vraiment de leur offrir quoi que ce soit s'ils se comportent de façon hostile. S'ils ne parviennent pas à faire fermer The Pirate Bay lui-même, on peut tout simplement en conclure que The Pirate Bay a le droit à Internet au même titre qu'eux, et même plus en fait, puisque TPB nous a payé, et pas eux », explique-t-il encore. Il ajoute que les défenseurs du droit d'auteur, MPAA et RIAA en tête, trouvent plus facile de s'attaquer aux fournisseurs de services qu'aux internautes finaux qui se rendent finalement coupables d'infractions au droit d'auteur. En ceci, il estime défendre la neutralité du Net - un fournisseur d'accès n'étant pas responsable des contenus qui transitent par son réseau, ce à quoi certains lui ont rétorqué qu'il enfreint lui-même la règle qu'il entend défendre en pratiquant cette discrimination.

Bref, une polémique de spécialistes qui illustre bien la complexité du débat autour de la neutralité du Net, objet d'un récent rapport gouvernemental largement qualifié de décevant. A ce sujet, on pourra d'ailleurs lire le très long mais très instructif point de vue de Benjamin Bayart, président du FAI FDN, dans les colonnes de Libération.Merci à M@tt pour l'info !
La phrase émane du co-fondateur du site Peter Sunde, vidéo à l'appui. Lors d'une conférence baptisée Campus Party au Mexique, celui qui est également porte-parole de The Pirate Bay s'est lâché sur son site en ne comprenant pas pourquoi il était encore utilisé alors que plus personne n'y travaille…

Selon Peter Sunde, les internautes se reposent sur leurs lauriers. A en croire des propos rapportés par Torrentfreak, il estime que « The Pirate Bay devrait mourir, vraiment. Si vous regardez le site, rien ne s'est passé en cinq ans et pourtant de plus en plus d'utilisateurs continuent de l'utiliser, ce qui n'est pas bien. Nous avons besoin d'une nouvelle forme de technologie. Donc, c'est en quelque sorte l'avenir de The Pirate Bay, espérons-le mourant, et remplacé bien sûr par quelque chose de mieux, parce que The Pirate Bay est vraiment naze ».

Il faut savoir qu'alors que la pression de certains gouvernements s'accentue autour de la technologie du P2P et des torrents, Peter Sunde, lui, souhaiterait que de nouvelles méthodes émergent grâce aux internautes. Un appel en forme aussi de clin d'oeil à son nouveau projet baptisé Flattr. Le principe est de permettre à l'internaute de voter pour ce qu'il aime le plus et qui donne droit à une micro-rémunération pour le créateur du contenu qui a reçu le vote.

Cette forme de participation et de rémunération entre internautes est encore en version bêta et demande à être confrontée à un large public. Pour autant, à l'heure actuelle, The Pirate Bay est encore largement utilisé et n'est pas encore prêt à être coulé par les internautes.
Numericable renouvelle ses offres triple-play à l'approche de la rentrée. La "nouvelle" offre "NCBox" remplace ainsi la précédente offre Numeribox, lancée il y a seulement un trimestre.

Celle-ci n'apporte guère que quelques destinations internationales supplémentaires en téléphonie illimitée (désormais 100 destinations contre 92 auparavant), ainsi que le remplacement par "les chaines les plus demandées" de quelques unes des chaines des bouquets, dont les nombres de chaines restent néanmoins inchangés, en marge de nouvelles dénominations commerciales qui semblent de fait être la principale nouveauté.

On retrouve par ailleurs les mêmes promesses "de fiabilité et de confort", avec un accès internet à 30 Mbps sur l'ensemble du réseau, et jusqu'à 100 Mbps (sauf avec l'offre premier prix) pour les 4,5 millions de foyers dont l'immeuble (et non l'appartement) est fibré (technologie FTTB plutôt que FTTH), et jusqu'à 4 postes TV en simultané (option payante) sans aucun impact sur la bande passante internet.

Numericable annonce en outre l'ouverture d'une boutique de vidéo à la demande en 3D à l'automne 2010, qui sera immédiatement accessible à 8,3 millions de foyers.

L'offre "NCBox" offre donc 120 chaines pour 30 euros par mois, tout comme la précédente offre Numeribox. L'offre "NCBox Power" succède quant à elle à l'offre Numeribox Large, avec un nombre inchangé de 150 chaines pour 40 euros par mois (réduits à 30 euros les 4 premiers mois). Avec 170 chaines, l'offre "NCBox Premium" perd enfin 10 chaines, contrairement à son prix qui reste figé à 50 euros par mois (réduit à 30 euros par mois les 4 premiers mois également).

Chacune de ces offres comprend le décodeur et le modem routeur Wi-Fi, et est soumise à un engagement d'un an, les nouveaux abonnés aux deux dernières offres étant gratifiés en promotion de frais d'ouverture de service offerts (contre 50 euros pour l'offre premier prix), d'une séance de vidéo à la demande offerte par mois pendant un an, et d'un remboursement allant jusqu'à 60 euros en cas de résiliation d'un autre opérateur.

Les offres NCBox de Numericable sont disponibles dès à présent.
le 16/08/2010 à 19:01
Plainte d'Oracle : Google réplique
Google se lance dans la guerre contre Oracle, après la récente plainte déposée par ce dernier pour violation de sa propriété intellectuelle sur Java dans le système d'exploitation mobile Android. Selon le porte-parole de Google Aaron Zamost, l'attaque d'Oracle est décevante et « sans fondement », pas uniquement pour Google mais aussi pour toute la communauté open-source autour de Java.

« La communauté open-source de Java va au-delà d'une unique entreprise et travaille chaque jour à faire du web un endroit meilleur. Nous défendrons avec force les standards open-source et nous continuerons à travailler avec l'industrie pour développer la plateforme Android. »

Dans la plainte déposée jeudi par Oracle, ses avocats estiment que Google a enfreint sa propriété intellectuelle « consciemment, directement et de façon répétée. » Avec l'acquisition de Sun Microsystems en début d'année, Oracle a aussi obtenu sa technologie Java. L'éditeur s'inquiète de l'outil Dalvik, présent dans Android, qui rend la technologie Java compatible sur ce système d'exploitation. Dalvik est néanmoins une machine virtuelle optimisée pour les mobiles, qui a été réécrit depuis zéro.

Pour l'analyste de Forrester Jeffrey Hammond, Oracle pourrait s'aliéner une relation stratégique importante sur le long-terme en attaquant Google. « Google va probablement donner de l'argent à Oracle et mettre fin à tout ça. Mais cela met en place une relation de mauvaise qualité, alors que beaucoup de gens se demandent quel sera l'avenir de Java entre les mains d'Oracle. » Pour Hammond, ce procès semble donner le ton : Oracle compte contrôler l'innovation sur Java. Google, lui, pourrait commencer à regarder des alternatives.
le 16/08/2010 à 19:01
Free et Orange font la paix
Free et Orange viennent de mettre un terme aux différentes poursuites qu'ils avaient respectivement engagées l'un à l'encontre de l'autre. A en croire le quotidien La Tribune, Free a renoncé aux plaintes relatives aux supposées pratiques d'Orange visant à l'empêcher de déployer son propre réseau ADSL entre 2000 et 2006. Dans le même temps, France Télécom / Orange a mis un terme aux poursuites pour diffamation déposées à l'encontre des dirigeants de Free.« Les différends qui nous opposaient à Free ont été réglés au cours du premier semestre », a confirmé un porte-parole d'Orange à l'AFP. Free demandait à la justice de condamner Orange à lui payer la somme provisionnelle de 500 millions d'euros allant même jusqu'à évoquer un préjudice d'1,9 milliard d'euros. Le groupe Iliad a également retiré la plainte déposée devant le tribunal de l'Union européenne dans laquelle il demandait la scission des activités de France Télécom en deux branches, opérateur de réseau télécoms et fournisseur de services.

Dans le même sens, Orange a également abandonné ses plaintes pour diffamation déposées l'an dernier contre Xavier Niel qui avait traité le p-dg d'Orange de l'époque de « délinquant multi-récidiviste ». Reste à connaître le pourquoi d'un tel redoux dans les relations entre les deux FAI.
Un petit Guide vient d'être publier sur le blog de mathgladiator qui va vous permettre de bien construire votre base de donnée lorsque vous démarrez avec une start-up.

Ce guide présente une façon originale dont vous devez utilisez à la fois une solution existante et des bases de données NoSQL.

- Guide to Databases in a Start-Up
A l'image du bouton "J'aime" de Facebook, qui permet d'indiquer son intérêt pour une page web sans la quitter, Twitter vient de lancer le "bouton tweeter" qui facilite le partage de liens sur le service de microblogging.

Le bouton s'installe grâce à code très simple à configurer et offre une alternative à d'autres services populaires du même genre, comme Tweetmeme. Maintenant que Twitter propose une solution officielle, Tweetmeme compte abandonner progressivement le suivi de son script de RT (retweet, l'action de re-tweeter un tweet) pour « travailler sur d'autres services liés à Twitter » explique PCWorld.

En cliquant sur le fameux bouton, on ouvre un pop-up qui propose de partager le lien de la page sur son compte Twitter. Le script comptabilise ensuite le RT. Graphiquement, l'ensemble n'est pas sans rappeler la fonction proposée par le réseau social de Mark Zuckerberg depuis quelques mois et, cette dernière s'étant rapidement rependue sur la toile, la contre-attaque de Twitter ne semble pas liée au hasard. Reste à savoir si les webmasters troqueront leur script tiers habituel pour ce script officiel.
Oracle vient de déposer une plainte contre Google, estimant que le système d'exploitation pour téléphones mobiles Android contrevenait à sa propriété intellectuelle sur plusieurs brevets, en lien avec Java.

En développant Android, Google a directement, consciemment et à plusieurs reprises porté atteinte à la propriété intellectuelle d'Oracle sur Java selon Sun Microsystems. Cette plainte en justice vise à trouver des solutions pour résoudre ce cas de violation, explique la porte-parole d'Oracle, Karen Tillman.

La plainte a été déposée auprès d'une cour de San Francisco. Google, de son côté, n'a pas encore réagi. Oracle a acquis la technologie Java en rachetant Sun Microsystems dans son intégralité au début de l'année 2010. Java est un environnement logiciel qui permet à des applications écrites en Java de tourner potentiellement sur n'importe quel appareil, pour peu qu'une machine Java y ait été installée.

En développant Android, Google y a inclus une technologie compatible Java, baptisée Dalvik. Selon l'analyste Ken Dulaney, cette technologie a été développée en partant de zéro, et n'a pas utilisé de technologie sous propriété intellectuelle de Sun. « Vous ne pouvez pas juste prendre une application Java sur un environnement Sun, où elle est sous licence, et la faire tourner sur Android, » explique l'analyste. « Vous devrez la recompiler pour Dalvik. »

On ne sait pas si Oracle a tenté de négocier avec Google avant de porter plainte, mais selon Dulaney, la principale motivation de l'éditeur repose dans le succès récent des téléphones Android. « Ils détiennent Sun et ils veulent récupérer les royalties sur le langage. » Mais Oracle explique que Google était au courant de ces brevets, et les avait délibérément violés. L'éditeur avance d'ailleurs que Google aurait engagé plusieurs anciens employés de Sun spécialisés dans le développement de Java. Il souhaite que la justice bloque les technologies sous brevet, et lui donne des dommages et intérêts.

Selon Dulaney, le cas Oracle pourrait être « difficile à prouver » et que la bataille légale pourrait prendre longtemps. « Ce qu'ils auront à déterminer, c'est si Google est bien reparti de zéro ou s'ils avaient quelqu'un qui avait participé au développement du langage chez Sun. » Dalvik n'est qu'une option pour écrire les applications sur Android, aux côtés du C ou du HTML 5, mais il est utilisé pour certaines applications centrales, comme les emails.Sur le blog de James Gosling, ancien employé de Sun parti lors du rachat par Oracle, et inventeur du langage Java, l'auteur estime que « ce n'est pas une grosse surprise. Lorsque nous avons expliqué la situation sur les brevets de Java entre Google et Sun, lors du rachat par Oracle, nous avons pu voir les yeux de l'avocat briller. Déposer des plaintes sur les brevets n'a jamais été dans le code génétique de Sun. » James Gosling espère seulement éviter d'être pris dans la tempête : « Ils ont pris seulement l'un de mes brevets pour porter plainte. Hélas... »
Un temps navigateur vedette, Internet Explorer voit depuis plusieurs années déjà sa part de marché s'éroder de manière constante. Après des années d'immobilisme, Microsoft s'est remis au travail en faisant à nouveau évoluer son navigateur Web. La prochaine version, Internet Explorer 9.0 est maintenant en développement depuis plus d'un an. Signe que les choses avancent, l'éditeur de logiciels devrait prochainement proposer une version Beta.

En effet, comme annoncé hier tard dans la soirée par plusieurs sites dont le blog Microsoft, l'éditeur vient d'officialiser la date à laquelle il compte publier la première version Beta publique d'Internet Explorer 9.0. Jusqu'à présent, le géant de Redmond n'avait publié que des versions dites Platform Preview : réservées aux développeurs, ces pré-versions d'Internet Explorer 9.0 ne contenaient que le moteur de rendu, et ce afin de permettre aux développeurs de sites Web de découvrir les nouvelles spécificités d'Internet Explorer 9.0 en ce qui concerne l'affichage des pages Web.

La première version Beta devrait quant à elle proposer la nouvelle interface d'Internet Explorer 9.0 ainsi que les nouvelles fonctionnalités utilisateur du navigateur. Du côté de l'interface, il serait question d'un design minimaliste, mais pas question pour autant d'adopter une interface à ruban ou bien l'interface Metro qui doit faire ses premiers pas avec les Windows Phone 7. Parmi les nouveautés fonctionnelles, Internet Explorer 9.0 devrait se doter d'un gestionnaire de téléchargements, une grande première pour Microsoft. Espérons que d'autres nouveautés viendront enrichir Internet Explorer 9.0. La gestion des onglets devrait notamment profiter d'améliorations sensibles.

Rappelons que du côté du moteur de rendu et d'affichage des pages Web, Microsoft inaugure une accélération matérielle par la puce graphique alors que l'éditeur prend en charge le HTML5 et certains types de feuilles de style tout en inaugurant un nouveau moteur Javascript, nom de code Chakra. Internet Explorer 9.0 devrait qui plus est être plus respectueux des standards et normes du Web. Rendez-vous donc le 15 septembre prochain pour cette première version Beta d'Internet Explorer 9.0.
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