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Microsoft a levé le voile sur une nouvelle version de la Platform Preview d'Internet Explorer 9. Rappelons que ces démonstrations ont pour but de montrer les performances du prochain navigateur mais n'embarquent pas encore d'interface utilisateur.

L'équipe de développement souhaite en effet afficher une certaine transparence auprès des utilisateurs et des partenaires. Plus qu'un témoignage des performances du prochain IE9, les Platform Preview permettent également de recueillir plusieurs retours d'expérience en s'assurant que toutes les aspects du HTML5 sont bien pris en charge ou en peaufinant l'accélération matérielle en fonction des testeurs.

Pour cette dernière Platform Preview avant la première bêta annoncée au mois de septembre, Microsoft s'est concentré sur les aspects clés du navigateur à savoir l'accélération matérielle pour différents éléments (vidéos, audio, SVG, Canvas...). Au mois de janvier, Microsoft a rejoint le groupe de travail SVG du consortium W3C. La mission du groupe SVG est de continuer l'évolution du format Scalable Vector Graphics tout en promouvant son utilisation avec d'autres technologies. En interprétant des données XML, SVG est un format graphique vectoriel permettant de représenter des formes géométriques. Patrick Dengler, chef produit du navigateur, expliquait alors ainsi : "nous reconnaissons que le format SVG est un composant très important pour la prochaine génération de la plateforme web".

Basé sur les spécificités d'ECMAScript5, le moteur JavaScript, baptisé Chakra, est désormais replacé directement au sein du moteur d'IE9. Il en résulterait de meilleures performances, notamment au niveau de DOM pour l'interaction avec les données d'une page web dynamique. Microsoft a procédé à plusieurs centaines de tests de compatibilité avec les spécificités de HTML5, CSS3, SVG 1.1 DOM ou encore JavaScript. Cette nouvelle Platform Preview se révèlerait particulièrement aboutie devant Firefox, Chrome, Opera ou Safari. Pour ce qui est du test Acid 3, qui effectue une petite centaine de tests supplémentaires, Microsoft enregistrerait un score de 95/100.

Microsoft encourage les développeurs a reprendre leurs sites Internet afin des les rendre compatibles avec HTML5.
Après l'annonce de la création d'un nouveau centre de données pour héberger les informations des 500 millions de membres/clients, Facebook est pris à partie par les défenseurs de l'environnement. Encore une fois, l'ONG Greenpeace vient pointer du doigt la consommation énergétique du réseau social.

Il faut dire que Facebook a pris la décision d'agrandir son Data Center de Prineville (Oregon) pour stocker et traiter toutes les données de ses membres. Son coût est évalué à 200 millions de dollars (150 millions d'euros) et doit s'étendre sur presque 30.000 m2. Un mastodonte qui possède également un coût énergétique.

Cette facture qui serait équivalente à ce que consommeraient 30.000 foyers américains (30 mégawatts) ne plaît pas à Greenpeace. Dans un reportage sur FoxNews, l'ONG estime que le fournisseur local d'énergie, Pacificorp, est loin d'être un exemple en matière de préservation de l'environnement car plus de la moitié de l'énergie produite provient de centrales thermiques, considérées comme polluantes.

Bien que Greenpeace dénonce mais aussi utilise Facebook, l'association avait déjà taclé sévèrement le réseau social. En avril dernier, dans un rapport sur la consommation d'énergie des centres informatiques, elle donnait déjà de mauvaises notes à Facebook pour sa gestion gourmande de ses Data centers.
Deux géants de l'Internet seraient en passe de signer un accord portant sur la mise en avant de contenus payants. Google et Verizon souhaiteraient « accélérer certains contenus en ligne à destination des internautes si les créateurs de contenus acceptent de payer ». De quoi créer deux catégories d'internautes et mettre un gros coup de couteau dans le principe de neutralité du Net.

A en croire l'agence AP, cet accord serait en cours de finalisation et pourrait même être signé la semaine prochaine. Selon une source proche du dossier, certains contenus seront donc traités en priorité et ne devraient pas souffrir de problèmes de connexion. Des services Premium comme le téléchargement légal de films devraient ainsi être plus rapides, si l'internaute y souscrit.

Plus précisément, certains contenus seraient favorisés si leur éditeur, YouTube par exemple, paie pour une meilleure qualité de service.

En échange de cet accord, une entente pourrait être formée sur le terrain des nombreux mobiles de la marque Verizon fonctionnant sous Android. Google accepterait alors « de ne pas s'opposer à la possibilité pour Verizon de gérer comme il l'entend son réseau Internet haut-débit ».

Si cet accord est validé, on peut donc douter de l'avenir de la neutralité du Net. Plus près de nous, Benjamin Bayart, créateur de l'association/FAI, French data network, estime que les limites sont en train d'être atteintes. Le responsable, très engagé dans les débats sur la Net Neutrality, précise sur Twitter : « Voilà ce qu'on cherchait à éviter ». Trop tard...
Le pouvoir de conviction de Bill Gates, l'ex-gourou de Microsoft aujourd'hui "retraité" et philanthrope, n'est aujourd'hui plus à prouver : ce dernier est parvenu à fédérer 40 millionnaires dans un projet un peu fou visant à céder la moitié de la fortune de ses participants à des oeuvres de charité.The Giving Pledge (La Promesse de Don), c'est le nom de cette opération lancée au moins de juin par Bill Gates et son épouse : le site du projet invite les plus riches fortunes du monde à formuler des promesses de don dépassant 50% de leur fortune, dans le but d'aider les plus démunis. C'est l'homme d'affaire et ami de longue date de Gates, Warren Buffet, qui a le premier annoncé sa participation à l'opération, en faisant une promesse de don représentant pas moins de 99% de sa fortune.

Depuis, c'est près de 40 millionnaires dont la quasi-totalité sont en réalité milliardaires que Bill Gates a su convaincre. Parmi eux, on trouve de grands noms des médias, de l'informatique, de la politique ou encore du divertissement : George Lucas, Michael Bloomberg (le maire de New York), Ted Turner (fondateur de CNN), David Rockfeller, Paul Allen (co-fondateur de Microsoft), Barry Diller (PDG d'IAC, propriétaire entre autre de Ask.com) ou encore Larry Ellison (fondateur d'Oracle).

Le montant estimé des promesses de dons n'est à ce jour pas encore connu, d'autant plus que le projet est toujours d'actualité : la liste pourrait bien encore s'étoffer d'avantage dans les prochains mois. La Fondation Bill Gates entend, en tout cas, oeuvrer dans ce sens.
Après avoir investi plus de 100 millions de dollars au sein de Zynga et racheté LabPixies, une jeune pousse israélienne développant des jeux sous forme de widgets pour smartphones et réseaux sociaux, Google continue ses investissements dans le domaine du jeu communautaire.

En effet, la firme de Mountain View serait sur le point d'annoncer le rachat de Slide pour 182 millions de dollars. Slide édite des jeux s'intégrant à différents réseaux communautaires comme Facebook, MySpace mais aussi Bebo, Hi5, Friendster ou Orkut. En plus de quelques jeux nous retrouvons quelques petites applications comme FunPix pour créer des collages photos, Guestbook pour éditer un livre d'or ou encore SkinFlix pour personnaliser l'affichage d'une vidéo de YouTube.

Slide enregistrerait plus de 27 millions de visiteurs uniques par mois. Cette acquisition devrait être confirmée en fin de semaine et concorde avec les précédentes initiatives de Google dans le domaine du jeu social. Pour rappel, le géant de Mountain View serait en train de mettre en oeuvre Google Games et en pourparler avec d'autres éditeurs comme Playdom ou Playfish.

De son côté la société Instantiations annonce avoir été rachetée par Google. La start-up est spécialisée dans les outils de développement Java et Ajax, notamment pour l'environnement de production libre Eclipse. Instantiations fait usage de Google Web Toolkit permettant le développement et l'optimisation des applications hébergées. Cette transaction n'inclut cependant pas VA Smalltalk, un outil de développement professionnel conçu par Instantiations. Mike Taylor conservera sa position de président et PDG de Instantiations tandis que Eric Clayberg continuera de siéger au conseil de direction tout en rejoignant Google.
4,514 millions. C'est le nombre d'abonnés ADSL que revendique le groupe Iliad au 30 juin dernier. Mercredi, à l'occasion de la publication de ses résultats financiers pour le premier semestre 2010, Iliad a indiqué avoir recruté environ 125.000 abonnés sous sa marque Free, soit une part de marché estimée à environ 20% sur la période. Un chiffre qui permet au groupe de conserver un solde positif, en épongeant les 69.000 abonnés perdus sur six mois par la marque Alice.

Sur le semestre, le groupe affirme avoir réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 1,015 milliard d'euros, dont 869 millions ont été généré par les abonnés Free. Iliad souligne par ailleurs la reprise de l'ARPU, ou revenu moyen par abonné, à 36,3 euros par mois, notamment grâce à l'essor des servives liés à la télévision. « Ainsi, au cours du 1er semestre 2010 près de 4,9 millions de VOD et d'abonnement SVOD ont été souscrits, soit une hausse de 24% par rapport à la même période en 2009 », indique le groupe dans un communiqué.

Iliad se félicite par ailleurs de la poursuite de ses efforts au niveau de la boucle locale, avec un taux de dégroupage qui atteint désormais 87,5% contre 81,20% au 30 juin 2009 et devrait lui permettre d'améliorer ses marges.

Le groupe reviendra le 31 août prochain sur ses objectifs à l'occasion d'une conférence de presse. Ceux-ci étaient pour mémoire d'atteindre 5 millions d'abonnés ADSL à fin 2011. Il tablait par ailleurs sur une couverture en fibre optique jusqu'au pied de l'immeuble de 70% à Paris avant la fin de l'année et de 4 millions de foyers d'ici 2012, année qui devrait voir le lancement des premières offres commerciales Free Mobile.
Lancé début juin, sous la forme d'une bêta fermée, le service de musique en ligne Rdio.com est désormais accessible à tous les internautes des Etats-Unis et du Canada. Financé et soutenu par les fondateurs de Skype et de Kazaa, Rdio.com permet d'accéder à un catalogue d'environ 7 millions de titres sur le mode du streaming (diffusion en direct) et dispose d'une option permettant de stocker en local le contenu de ses listes de lecture, sur ordinateur comme sur mobile, afin d'être en mesure d'y accéder hors connexion.

Rdio, c'est donc un modèle similaire à celui de Spotify ou de Deezer, l'écoute gratuite en moins. Le portail ne propose aucune publicité, et n'offre que trois jours d'essai sans frais avant qu'il soit nécessaire de passer sur une formule payante. Celles-ci sont au nombre de deux. La première, facturée 5 dollars par mois, offre l'accès intégral au catalogue, en streaming, depuis un ordinateur. La seconde, à 10 dollars par mois, ajoute la possibilité de stocker ses morceaux en local ainsi que l'accès au service depuis un téléphone mobile. A date, Rdio dispose d'applications destinées aux plateformes iPhone, Android et Blackberry. Sur PC ou sur Mac, Rdio propose une application basée sur le runtime AIR d'Adobe, alternative à la version Web accessible depuis le navigateur.

Le catalogue Rdio contiendrait aujourd'hui 7 millions de titres, selon les dires de la société. Celle-ci revendique des accords inédits avec des labels comme IODA, IRIS, Finetunes, INgrooves ou The Orchard, ainsi qu'avec les quatre grandes majors du disque.

Alors qu'en France, le paysage des services de diffusion de musique en streaming se réduit comme peau de chagrin (Jiwa vient d'annoncer son placement en liquidation judiciaire), Rdio devra, aux Etats-Unis, se faire une place au milieu de concurrents tels que MOG, Rhapsody ou Napster qui, tous, proposent des formules payantes d'accès illimité à leur catalogue. Pour se démarquer, le nouveau venu mise notamment sur un système de recommandation "sociale", grâce auquel l'utilisateur se verra suggérer des morceaux en affinité avec ses goûts ou avec ceux des membres de son réseau.
Google avait déjà introduit la capacité de faire un glisser/déposer depuis un dossier vers un e-mail sous Gmail. Cette fois, la firme donne la possibilité de faire glisser un fichier depuis la boite vers n'importe quel dossier, si l'utilisateur est sous Chrome.

Le blog officiel consacré à Gmail explique donc qu'après Firefox, c'est le navigateur Chrome qui est mis en avant par cette nouveauté. Pour autant, les autres navigateurs devraient prendre en compte rapidement cette amélioration. En effet, Firefox propose déjà de faire glisser un fichier dans un e-mail de manière très simple.

Concernant Chrome, tous les fichiers sont pris en compte. Après un petit test, même pour les documents les plus lourds, aucune barre de progression n'apparaît. Petit détail, le glisser/déposer doit se faire en pointant la souris sur l'icône du fichier et non sur le lien « download ».
Lundi dernier, le Parlement indonésien a dû faire face à une intrusion des plus originales dans sa chaîne interne, diffusée dans l'enceinte de l'institution à destination des membres du Parlement et des journalistes.

Pendant 15 longues minutes, les écrans de télévision ont diffusé non pas les débats en cours, mais des scènes tirées de films pornos : un quart d'heure, c'est le temps qu'il a fallu au personnel de sécurité pour stopper le flux d'images, décrites comme plutôt hardcores par le site Boing Boing.

Une enquête est actuellement en cours pour déterminer l'origine de l'intrusion, mais il semblerait que cette provocation soit due à une décision récente du ministre de l'information Tifatul Sembiring, qui a demandé aux FAI indonésiens de bloquer les sites pornographies pendant toute la durée du Ramadan, qui commencera le 11 août. Une ordonnance "bien accueillie" en Indonésie selon BBC, mais visiblement, pas par tout le monde...
S'il est déjà possible de proposer un système de connexion avec Facebook Connect sur votre site web, que diriez-vous d'avoir une sorte de mini Facebook directement implementé sur vos pages ? Plus précisément la société Echo, qui propose déjà un système de commentaire à insérer sur votre site, a développé un nouvel outil qui se présente sous la forme d'un flux mis à jour en temps réel.

Baptisé Echo River, ce flux inclut les publications ainsi que les commentaires des internautes. Afin de simuler la nature dynamique d'un mur de Facebook, le flux est mis à jour automatiquement. Destiné aux professionnels, Echo River est également compatible avec plusieurs systèmes de commentaire tels que Disqus, Intense Debate, ou Wordpress. Le flux est également capable récupérer les réactions des visiteurs publiées sur différents réseaux communautaires comme Facebook, Digg ou Twitter. Notons par ailleurs que le visiteur aura la possibilité de publier des photos, des vidéos ou du texte formaté en HTML.

Echo River n'est cependant pas gratuit. La PME souhaitant en faire usage devra s'inscrire à la formule Echo Pro facturée 100 dollars par mois. Retrouvez une démonstration ici.
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