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Pour Bill Gates, Internet est l'avenir de l'éducation : selon le fondateur de Microsoft, qui s'est exprimé vendredi dernier lors de la conférence Techonomy, il ne faudra pas plus de 5 ans au Web pour supplanter les autres méthodes d'apprentissage.

« Dans 5 ans à partir de cet instant, vous serez en mesure de trouver le meilleur des conférences mondiales gratuitement sur Internet » a-t-il déclaré. « Ce sera mieux que dans n'importe quelle université ». Bill Gates prédit ainsi une baisse de l'enseignement universitaire durant la même période, qui est selon lui trop « localisé » et coûte trop cher. « L'éducation à 200 000 dollars est de plus en plus difficile à faire, parce qu'il y a de moins en moins d'argent à lui accorder » a-t-il commenté. « Seule la technologie peut faire descendre ce chiffre non pas à 20 000 dollars, mais à 2 000 dollars. »

C'est donc une forme de dématérialisation de l'enseignement que prône Gates, qui estime également que les connaissances devraient pouvoir être validées même sans passer par un établissement spécifique. Dématérialiser les écoles et universités pour faire baisser le coût des diplômes, une vision que certains considéreront comme fantaisiste, mais qui s'avère en adéquation avec les revendications des actions caritatives de Bill Gates, notamment en matière d'éducation pour tous.
Saisi par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), le tribunal de grande instance de Paris a finalement décidé que les fournisseurs d'accès à Internet avaient l'obligation d'interdire à leurs abonnés d'accéder aux sites de jeux d'argent en ligne n'ayant pas reçu l'agrément officiel pour adresser le public français.

Les sept FAI assignés avaient pourtant fait front unanime pour réfuter la nécessité de mettre en place un dispositif de blocage. Dans leur défense, ils ont notamment argué du fait que l'Arjel ne s'était pas, au préalable, tournée vers les services concernés afin qu'ils empêchent eux même l'accès des internautes français à leurs sites ; refusant ainsi que leur incombe la responsabilité d'actes commis par des tiers aisément identifiables.

Une nouvelle fois, ils ont tenté de faire valoir l'efficacité toute relative du filtrage, les dommages collatéraux qu'il est susceptible d'engendrer, et l'absence de texte régissant précisément la façon dont les frais liés au blocage doivent être compensés.

Ces arguments n'ont pas été retenus par le TGI, qui dans sa décision, respecte l'esprit de l'article 61 de la loi encadrant la libéralisation des jeux d'argent et de hasard sur Internet, en faisant "déréférencer" les sites ne répondant pas aux critères d'agrément de l'Arjel. Au vu des problèmes soulevés par les FAI, le juge a toutefois laissé à ces derniers un délai de deux mois pour la mise en place de ce filtrage, délai au-delà duquel ils encourront une astreinte de 10.000 euros par jour pendant un mois.

Une décision somme toute logique, pour une ordonnance en référé qui s'attache aux processus plus qu'au fond du problème. Il pourra par ailleurs être fait appel de cette décision.
le 09/08/2010 à 23:11
Deezer sur iPad : un aperçu !
Le célèbre service de musique à la demande Deezer, continue de développer les moyens d'accéder à son offre. Après le partenariat conclu avec Logitech pour les SqueezeBox, après l'application iPhone, Deezer devrait bientôt nous revenir dans une version conçue pour l'iPad. Censée être disponible dès la fin du mois d'août, l'application Deezer pour iPad permettra l'accès aux radios de Deezer mais aussi, pour les abonnés Premium, aux listes de lecture et au catalogue de musique en ligne du service. Nous avons pu essayer Deezer pour iPad dans sa version 0.9, histoire de vous en donner un rapide aperçu.

Conçu nativement pour l'iPad, Deezer profite donc de la large résolution de l'écran de ce dernier. Après s'être identifié sur le service, on retrouve une interface plein écran finalement assez semblable à celle d'iTunes. Les commandes de lecture, un peu petites à notre goût, le réglage du volume ainsi que la fonction recherche sont regroupées au sommet de l'application. La colonne de gauche offre les accès aux listes de lecture, radios et autres charts alors que la colonne de droite affiche leur contenu. On retrouve dès la connexion ses listes de lecture et on peut bien entendu les lire ou naviguer dans leur sein alors qu'il est possible d'en créer de nouvelles. La fonction recherche vous permettra d'ajouter ou d'écouter les morceaux que vous avez envie d'entendre. Signalons au passage que les résultats d'une recherche peuvent être triées par morceaux, artistes ou albums.

Les listes de lecture peuvent être synchronisées avec iTunes alors que l'application affiche naturellement les pochettes des albums lorsque celles-ci sont disponibles. A propos d'iTunes, on retrouve pour chaque morceau un lien d'achat qui se comporte singulièrement : en cliquant sur le bouton achat, l'application Deezer ouvre Safari qui va lui même ouvrir iTunes... On a connu plus direct. Autre regret, dès que l'on quitte l'application Deezer pour revenir sur le Springboard Apple, pour effectuer une autre tâche à tout hasard, la musique s'interrompt. Deezer signale à ce sujet qu'il remédiera à ce défaut dès qu'Apple publiera la version d'iOS 4 pour iPad avec prise en charge du multitâche. Et de noter une autre amélioration possible : lorsque la fonction recherche renvoi un album composé de plusieurs disques, l'affichage ne sépare pas les morceaux contenus sur le disque numéro 1 de ceux du disque numéro deux. A noter la possibilité d'ajouter tout album de son choix à la liste des albums préférés.

Durant nos essais, nous n'avons pas noté de souci particulier sur la diffusion à proprement parler de la musique. Tout au plus avons nous eu droit à quelques comportements erratiques sur une connexion Internet par ailleurs bien encombrée. Dans ce cas, il faut bien souvent quitter l'application, pour la relancer.

Gratuite, l'application sera disponible à la fin du mois sur l'Apple Store étant donné qu'elle vient d'être soumise à Apple. Pour les abonnés avec un compte Deezer gratuit, l'application permettra l'accès gratuit et illimité aux radios et smartradios avec un accès de 30 secondes pour tout le reste du catalogue. Les abonnés Premium+ bénéficieront de Deezer en illimité avec la possibilité de télécharger leurs listes de lecture sur iPad en mode hors ligne.
Skype, spécialiste des communications audio et vidéo en ligne, a annoncé aujourd'hui avoir rempli un prospectus auprès de la SEC, l'autorité de contrôle et de régulation des marchés aux Etats-Unis, en vue de réaliser une IPO (initial public offering), qui lui permettra donc de lever des fonds en échange d'actions. Skype espère ainsi lever jusqu'à 100 millions de dollars. Sur son blog, Skype précise que le nombre d'actions qui seront distribuées et leur prix n'ont pas encore été déterminés. Les coordinateurs de l'opération sont les financiers Goldman Sachs, JP Morgan et Morgan Stanley, ainsi que les responsables des enregistrements. Ils seront aidés dans cette dernière tâche à l'international par Merrill Lynch, Barclays Capital, Citigroup, Crédit Suisse, et la Deutsche Bank.

C'est donc la première étape vers l'introduction en bourse de Skype. Une nouvelle entité devrait naître de l'opération. Skype SA (l'entreprise a son siège au Luxembourg), détenu par des employés, des investisseurs privés comme Silver Lake Partners et Andreessen Horowitz, et les investisseurs publics, détiendra donc la SARL historique et ses filiales à travers une holding. Même si l'absence de prix pour les actions empêche pour l'instant toute valorisation, Skype a été évaluée l'an dernier à 2,75 milliards de dollars lors de sa vente aux investisseurs.

Aujourd'hui, l'application de voix sur IP dispose d'une base de 124 millions d'utilisateurs connectés, qui « ont passé 95 milliards de minutes d'appels au premier semestre 2010, dont approximativement 40% en vidéo. » Selon le prospectus disponible sur le site de la SEC, la base d'utilisateurs enregistrés est de 560 millions de personnes, avec un nombre d'utilisateurs ayant utilisé des services payants qui est passé de 6,6 à 8,1 millions au cours de l'année écoulée. Pour les six premiers mois de l'année 2010, l'entreprise a généré 406,2 millions de revenus nets, comparés aux 324,8 millions de la même période en 2009.

Skype attend désormais l'activation du prospectus par la SEC pour pouvoir poursuivre les étapes vers son IPO.
Benjamin Bühler est directeur du marketing et du développement de Huzz.com, un nouveau réseau social français qui se veut exclusivement dévolu à la problématique de la recherche d'emploi. Dans cet entretien pour Clubic.com, il revient sur ce qu'il considère comme les faiblesses des modèles Web que l'on associe généralement au recrutement et explique ce qui fait selon lui la proposition de valeur d'un réseau social en la matière.

Clubic.com : Qu'est-ce qui selon vous ne va pas aujourd'hui avec les outils de recrutement en ligne traditionnels ?

Benjamin Bühler : Les modèles traditionnels de type job board ont atteint leurs limites, aussi bien pour le recruteur que pour le candidat. Côté recruteur, il faut déjà penser que le fait de poster une annonce d'emploi implique un travail en amont, puis un travail en aval, puisqu'il faudra traiter plusieurs dizaines ou centaines de candidatures très proches les unes des autres. Ca ne laisse donc que peu de chances à un candidat d'émerger. Côté candidat justement, la facilité qui consiste à envoyer une salve de CV pour des offres plus ou moins intéressantes fait qu'il y a parfois un côté déceptif : pas de réponse, ou des réponses négatives, avec le sentiment qu'ils ne sont pas maitres de leur candidature.

Huzz vise donc à répondre à cette inadéquation ?

C'est effectivement ce qui nous a conduit à Huzz, qui reprend les fondamentaux du job board, en ajoutant un point clé : l'équilibre entre le recruteur et le candidat. Tous deux disposent donc d'un profil où ils se présentent - bien souvent nommément pour le recruteur. A partir de là, les utilisateurs ont la capacité d'entrer en contact les uns avec les autres via les différents outils intégrés au site, à commencer par une messagerie instantanée. On a donc utilisé les failles du modèle classique job board pour le faire évoluer vers un modèle de type réseau social. On pourra donc envoyer des demandes de mises en relation, transmettre des offres d'emploi, publier les siennes, etc. On obtient au final un lien social développé, réellement au service de l'emploi.

Linkedin, Viadeo et consorts ne le font-ils pas déjà ?

La vraie différence avec ces réseaux professionnels est que ces derniers constituent bien souvent la transposition sur Internet d'un réseau qui existe déjà dans la vraie vie. Huzz serait plutôt le réseau de ceux qui n'en ont pas.

Ensuite, on dispose d'une armada d'outils, de paramètres et de réglages qui permettent au recruteur de définir très clairement avec qui il veut entrer en contact, à qui il souhaite répondre, etc. A la rentrée, on introduira un statut « invisible » pour les candidats, parce qu'on sait que la société française éprouve une certaine méfiance vis à vis des chercheurs d'emploi qui sont déjà en poste. Un utilisateur pourra donc être présent sur la plateforme et consulter les offres ou les profils sans être vu par les autres.

Le modèle vers lequel on aimerait tendre, c'est celui d'un recruteur qui présente ses métiers pendant que des candidats présentent leur expérience, afin de faire que ces deux mondes se rencontrent, sans forcément utiliser le support qu'est l'offre d'emploi.

Si l'on pense réseau social, le plus dur reste justement la constitution du réseau. Comment aidez-vous le chercheur d'emploi sans réseau à entrer en contact avec les éventuels recruteurs ?

Nous avons tendance à connaitre chacun des utilisateurs, donc il nous est arrivé, au vu d'un profil, de lui faire quelques suggestions, afin d'accélérer le processus de recherche. Ici, la priorité n'est pas d'étendre son réseau, mais de trouver un emploi. Quand un Facebook ou un Linkedin développement la « collectionnite » des contacts, on travaille sur l'idée du réseau le plus efficace possible. Deux ou trois contacts peuvent suffire s'ils sont particulièrement bien ciblés.

Pour favoriser ces mises en relation, nous accueillons individuellement chaque utilisateur. Les gens se montrent souvent très surpris, à tel point qu'ils croient parfois parler à un robot. Ca crée un certain effet de surprise, puisqu'on ne voit pas ça ailleurs. C'est d'ailleurs l'un des paradoxes du job board : on s'éloigne de la dimension humaine alors qu'on traite justement de « relation humaine ». Nous voulons donc conserver ce contact, qui peut manquer avec d'autres institutions, alors que chez d'autres, l'objectif est plutôt d'automatiser les traitements.

En cas d'essor, voilà qui sera sans doute coûteux... Comment Huzz monétise-t-il ses activités ?

Aujourd'hui, le site est gratuit. En septembre, il sera payant pour les recruteurs. On offrira un abonnement « premium » - qui ne s'appellera pas comme ça - grâce auquel les DRH, cabinets de recrutement et autres agences d'intérim disposeront d'outils encore plus développés pour se constituer leur bibliothèque de CV. A côté de ça, on conservera tout de même un certain nombre de fonctionnalités gratuites, en direction des TPE et PME dont les besoins sont relativement étroits puisque le recrutement n'est pas l'activité principale. Notre modèle ne repose donc pas sur le trafic et la publicité, mais sur des services à très forte valeur ajoutée.

A date, où en est Huzz.com et quels sont vos objectifs ?

Nous comptons environ 4900 utilisateurs actifs pour la France (*), qui est clairement notre marché prioritaire même si nous avons déjà des déclinaisons en anglais et en slovaque. Notre volonté est clairement de nous rapprocher des demandeurs d'emploi qui aujourd'hui ne sont pas forcément sur Internet, mais aussi des recruteurs qui préfèrent encore passer par la PQN.

Nos objectifs sont de l'ordre de 50.000 utilisateurs pour la France d'ici la fin de l'année. C'est ambitieux, d'autant que depuis notre lancement nous n'avons fait aucune campagne de communication, hormis un peu de relation presse. Mais c'est aussi une volonté, on exploite les ficelles du communautaire et du social, avec tout de même une certitude : en matière de viralité, il y a une masse critique à partir de laquelle le développement devient exceptionnel.

Benjamin Bühler, merci.
Après Google et son logo Pac-Man qui aurait faire perdre près de 120 millions de dollars aux entreprises du monde entier en l'espace de seulement une journée, ce sont les réseaux sociaux qui sont pointés du doigt comme étant un véritable gouffre pour les sociétés anglaises.

Une étude, menée par le site britannique My Job Group auprès de 1000 employés du Royaume-Uni vient de révéler que 6% des personnes interrogées admettent passer une heure ou plus sur des sites de réseaux sociaux au cours de leur journée de travail. Un pourcentage qui, (grossièrement ?) ramené à la population active de Grande Bretagne par l'étude en question, représenterait 2 millions de personnes.

« Nos résultats montrent clairement les travailleurs britanniques passent de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux lorsqu'ils sont au travail, et si rien n'est fait, cela pourrait se répercuter négativement sur la productivité de nombreuses entreprises du pays » a indiqué le responsable du site à l'origine de l'étude, Lee Fayer. L'analyse estime les pertes éventuelles des entreprises à 14 milliards de livres sterling (Environ 17 milliards d'euros). « Passer plus d'une heure par jour sur les sites de réseautage comme Facebook ou Twitter entravent sérieusement les efforts des entreprises pour stimuler la productivité, plus importante que jamais étant donnée la fragilité économique actuelle. »

En conclusion, l'étude conseille aux entreprises de « surveiller l'utilisation des sites de réseaux sociaux pendant les heures de travail », et de « s'assurer que les employés n'abusent pas de leur liberté d'accès aux sites ». Autrement dit, la solution pour sortir de la crise en Grande Bretagne serait de bloquer Facebook dans les entreprises ?

L'analyse réalisée par My Job Group ne fait que confirmer ce que beaucoup devaient déjà penser quant au potentiel de procrastination que possèdent des réseaux sociaux : on peut, à ce titre, aisément estimer que le problème n'est pas limité au Royaume-Uni, à l'heure où une autre étude vient d'établir que 20 millions de français sont actuellement adeptes de Facebook et consorts.
Lancé en début de semaine, le site Jailbreakme permet de déplomber son iPhone, iPod touch ou iPad via le navigateur Safari, dont il exploite une faille, avec une simplicité et une rapidité qui mettent la manœuvre à portée de toutes les mains. Certains petits malins ont vite compris le potentiel de provocation de la chose, et se sont empressés de se rendre dans les Apple Stores pour jailbreaker les iPhones installés en démonstration. Une démarche qui prend évidemment tout son sens lorsque cette dernière est filmée discrètement et mise en ligne ensuite.

Une provocation qui appartient visiblement au passé, puisque de nombreux petit plaisantins ayant tenté l'expérience hier se sont cassé les dents : c'est ce que rapporte le site 9to5mac en se basant sur de nombreux tweets affirmant qu'Apple a bloqué Jailbreakme sur les terminaux exposés dans ses boutiques.

La plaisanterie aura donc duré quelques jours durant lesquels les jailbreakers du monde entier ont pu s'en donner à coeur joie : il ne reste plus qu'à Apple à combler la faille exploitée par le site pour espérer faire passer la mode du déplombage par Safari. Mais ça, c'est une autre affaire...
Alors que le pays s'apprête à voter pour les élections législatives, la loi instituant un filtrage du web en Australie pourrait ne pas passer. La majorité pourrait être renversée et la loi passerait alors rapidement aux oubliettes. L'opposition politique est, en effet, très remontée contre ce projet qui vise à bloquer tous les sites classés « Refused Classification » parlant de pornographie mais aussi d'anorexie ou d'euthanasie.

Récemment, les FAI du pays ont vivement protesté après la publication d'une première liste de sites bloqués. A propos du filtrage, ils considèrent que la mise en place d'un tel système aboutirait à réduire la qualité des connexions à Internet dans le pays. Certains géants de l'Internet comme Yahoo! ou Google s'étaient alors même permis de critiquer la position du gouvernement.

Si le parti libéral est élu prochainement, cette vision du Web serait remplacée par une campagne de sensibilisation auprès du public et notamment des parents.
Les ingénieurs de Microsoft Labs ont publié un nouvel outil expérimental baptisé Zoom.it. L'application web permet aux internautes de partager plus facilement les images en haute résolution. Le concept est plutôt facile à prendre en main : il suffit de copier le lien d'une image pour obtenir une sorte de widget en JavaScript à coller sur une page web ou un blog.

Les images mises en ligne sont automatiquement converties au format Deep Zoom basé sur la technologie Seadragon du plugin Silverlight. L'internaute sera en mesure de zoomer sur l'image avec sa souris, de la déplacer de gauche à droite ou de l'afficher en plein écran. L'équipe de Zoom.it avait notamment dévoilé l'outil de navigation Pivot et Photosynth pour créer un environnement 3D à partir d'une série de clichés.

Une autre fonctionnalité particulièrement intéressante de Zoom.it est la possibilité d'effectuer une capture d'écran d'une page web entière simplement en entrant son URL. Notons d'ailleurs que l'affichage du texte reste relativement propre même sur un zoom très rapproché.
le 05/08/2010 à 22:57
Google Wave, c'est fini
« Nous n'avons pas eu autant d'utilisateurs que nous le souhaitions », voilà le motif invoqué par Google pour signifier la fin du service Wave. La firme ne développera plus pour cette plateforme et utilisera ses technologies dans d'autres produits.

Google Wave était pourtant censé représenter le client e-mail révolutionnaire de la marque mais le manque d'adhésion du public et surtout d'une partie des professionnels, signe donc l'arrêt de mort du service. Google a donc l'honnêteté de reconnaître que son service n'a pas marché et explique sur son blog que Wave sera disponible jusqu'à la fin de l'année.

Cette expérience Wave qui n'aura pas été un raz-de-marée, va cependant « servir » à Google à utiliser les technologies développées pour d'autres services à venir. Le glisser/déposer dans Gmail en est un bon exemple.
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