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Les rumeurs autour d'un service de musique signé Google prennent de l'ampleur et cette fois c'est l'agence Reuters qui partage de nouvelles informations. Ainsi le géant de Mountain View serait bel et bien en discussion avec plusieurs maisons de disque et nous concocterait un service à destination des smartphones Android.

Selon plusieurs sources c'est Andy Rubin, l'un des ingénieurs du système d'exploitation mobile de Google, qui serait chargé d'approcher les différents labels. Cette initiative viserait à entrer en compétition avec Apple et son service iTunes. Les deux parties rivalisent déjà dans plusieurs domaines comme le navigateur ou le gestionnaire de photos et bientôt sur les systèmes d'exploitation et la télévision connectée. iTunes compterait aujourd'hui pour 70% des ventes de musique numérique outre-Atlantique. Google Music devrait voir le jour avant les fêtes de fin d'année, ce qui coïnciderait avec la sortie des premières tablettes sous Chrome OS.

A l'heure actuelle Google n'aurait cependant signé aucun contrat mais les majors n'en resteraient pas moins intéressées, d'autant qu'il s'agirait-là d'une manière de se libérer de la pression économique du modèle d'Apple. Un des dirigeants d'une maison de disque souhaitant rester anonyme déclare alors : "Finalement voici une entité avec l'audience et les ressources nécessaires pour s'attaquer à iTunes en intégrant (la musique) au sein de son moteur de recherche et de la plateforme Android ". Il ajoute : "vous aurez un lecteur très puissant et c'est une bonne chose pour le marché de la musique". Sous le couvert de l'anonymat, une autre source indique à Reuters : "nous sommes optimistes mais aussi prudents parce que Google a une grande force de frappe mais n'a pas un passé de commerçant".
La Cour d'appel de Paris vient de rendre sa décision au sujet d'un contentieux qui opposait le site d'enchères en ligne eBay et le géant du luxe LVMH. Dans un communiqué, le groupe explique que le site a été reconnu coupable d'avoir mis à disposition des produits contrefaits des marques du groupe de luxe.

Le juge a donc retenu le fait qu'eBay « avait participé à la vente de produits de contrefaçon ainsi que de produits réservés à la distribution sélective ». Pourtant, le site avait demandé à ce que sa responsabilité soit écartée du fait qu'il n'avait que le rôle de « fournisseur de services d'hébergement ».

Des arguments jugés insuffisants puisqu'en première instance, la Cour avait condamné eBay a payer 38 millions d'euros à LVMH. La somme avait alors été jugée trop importante, d'où cet appel.

De même, le tribunal de commerce de Paris avait également condamné eBay à régler la somme d'1,7 million d'euros. La justice faisait alors état de la violation de l'injonction faite en juin 2008 à Ebay de retirer de la vente les produits de luxe concernés.

Cette fois, la Cour condamne la société eBay à verser une somme de 5,7 millions d'euros au titre de dommages et intérêts. LVMH se félicite de cette jurisprudence qui selon elle « renforce la protection des consommateurs ». eBay également puisque le site passe de 38 à seulement 5,7 millions d'euros à régler.
Yahoo! annonce avoir signé un contrat avec Vestel, un constructeur de téléviseurs qui vend ses produits en marque blanche. Le groupe Vestel compterait pour 16% du marché européen du téléviseur LCD et 25% des boitiers numériques. Ce partenariat s'inscrit dans la stratégie de Yahoo! pour sa plateforme Connected TV.

La solution de Yahoo! qui se présente sous la forme de widgets, devrait être déployée dans une quarantaine de pays au premier trimestre 2011. Par le passé, la firme a également signé avec LG Electronics, Sony, Vizio et Samsung. De la lecture des emails aux prévisions météo en passant par un diaporama de Flickr ou la consultation des flux RSS, les widgets de Yahoo! disposent de leur propre kit de développement disponible ici.

La télévision connectée, voilà le nouveau cheval de bataille des grandes sociétés qui s'arrachent notre salon. En début de semaine Apple présentait une mise à jour de son Apple TV couplée à un service de vidéo à la demande en streaming pour les films et séries télévisées. De son côté Google a annoncé Google TV, une plateforme composée du système Android et du navigateur Chrome embarqué au sein d'un boitier ou directement implémentée dans les téléviseurs des constructeurs partenaires.
L'application officielle de Twitter disponible sur iTunes vient de bénéficier d'une mise à jour, la 3.1, qui optimise son fonctionnement sur iPad et permet d'en apprécier toutes les fonctionnalités sur la tablette d'Apple.

L'interface de l'application intègre un ingénieux système de superposition des différentes fonctions : ainsi, l'ouverture d'une page Web après avoir cliqué sur un lien contenu dans un tweet s'ouvre par-dessus celui-ci sans le recouvrir totalement, et il suffit d'un effleurement de doigt pour la faire disparaître. Un procédé des plus intuitifs qui permet d'exploiter tout l'espace proposé par la tablette sans jamais perdre de vue l'essentiel.

En somme, si cette application officielle optimisée pour iPad a su se faire attendre, elle se révèle plutôt agréable et confortable à utiliser et risque de faire de l'ombre à certaines applications tierces déjà bien installées. Elle est disponible gratuitement sur iTunes.
La firme Microsoft chercherait à grappiller quelques parts de marché sur le territoire chinois. Le géant compte ainsi investir une centaine de millions de dollars, soit environ 78,5 millions d'euros dans des entreprises chinoises. Une méthode bien différente de celle de Google.

Microsoft serait donc en quête d'un partenaire en Chine. Simon Leung, Chef des activités de Microsoft en Chine et à Hong Kong a confié au Wall Street Journal sa stratégie, sans pour autant définir de calendrier précis. L'américain devrait donc se rapprocher d'entreprises chinoises spécialisées dans le Cloud computing mais également dans les jeux.

Aucune information plus précise, ni aucun nom n'ont été dévoilés par Microsoft. La firme devrait seulement sélectionner prochainement ses partenaires potentiels.

Pour autant, on notera que la stratégie de Microsoft est radicalement différente de celle de Google. La firme s'était opposée au pouvoir de Pékin. Google s'était alors porté en défenseur d'un Internet libre face aux censures. La sanction avait alors été radicale.

Enfin, Microsoft sait pertinemment que le marché chinois n'est pas non plus une vaste plaine vide. Baidu possède déjà 70 % de parts de marché et Google, 24 %. De même, le gouvernement a annoncé récemment qu'il comptait élaborer son propre moteur de recherche en coopération avec China mobile et l'agence de presse Xinhua.
Microsoft vient d'obtenir les droits sur un brevet déposé il y a précisément 5 ans et visant à optimiser l'extinction d'un système d'exploitation. Le document en question décrit un processus capable de fermer l'interface utilisateur ainsi que les applications en cours d'exécution. Microsoft mentionne également une interface via laquelle l'utilisateur est en mesure de forcer la fermeture des logiciels.

Dans la mesure où le brevet a été déposé en 2005, Microsoft fait mention de Windows XP mais également de Mac OS X. L'idée était de simplifier et d'accélérer l'extinction du système. "Lorsqu'un utilisateur tente de quitter un système d'exploitation (...) certaines applications ont la capacité d'interrompre ou de bloquer indéfiniment le processus", explique Microsoft en ajoutant que l'OS ne retourne généralement que peu d'informations sur les raisons du blocage. "Eteindre son système d'exploitation devient frustrant, ennuyeux et prend beaucoup trop de temps".

Le diagramme ci-dessous présente alors le dispositif mis en place dans les versions ultérieures de Windows à savoir l'apparition d'une boîte de dialogue lorsqu'une application refuse d'être automatiquement fermée ou lorsque celle-ci ne répond plus. Retrouvez le brevet en question ici.
Demain, tous connectés ? La société française Withings, qui commercialise depuis le mois de septembre dernier un pèse-personne connecté à Internet en WiFi, vient de lever 3 millions d'euros auprès du fonds Ventech, grâce auxquels elle compte bien assurer son développement et accélérer la mise au point de nouveaux objets communicants. Elle annonce dans le même temps l'arrivée prochaine de deux nouveaux produits sur le marché, tournés autour des univers du bien-être et de la famille.

Si l'objet - une balance connectée à Internet, doublée d'une application iPhone et d'un serveur distant qui agrège les données émanant des pesées successives de l'utilisateur - peut paraitre anecdotique, Withings défend l'idée d'un véritable « Internet des objets », avec lequel le réseau dépasse la sphère informatique pour rejoindre des produits de la vie de tous les jours. Une démarche qui n'est pas sans rappeler celle qu'avait suivie avant son dépôt de bilan la société Violet, à l'origine du fameux lapin Nabaztag, même si dans le cas de Withings on cherche plus à enrichir un objet déjà existant qu'à créer un concept de toute pièce.

« Dès le début, on s'est donné comme objectif de revisiter des objets que les gens avaient déjà l'habitude d'utiliser », commente Eric Careel, président de Withings. « A part quelques rares geeks, les clients attendent aujourd'hui que la technologie leur simplifie la vie. La connexion d'un objet n'a de sens que si elle permet de simplifier son usage ».

Simplifier l'utilisation, enrichir les services rendus, telle serait donc la clé pour percer dans le domaine des objets communicants. La balance de Withings illustre cette vision, avec d'un côté l'accès à une interface en ligne permettant de suivre les courbes d'évolution de son poids et des différents indices associés et, de l'autre, la mise en place de partenariats avec des acteurs de l'univers du coaching sportif ou de l'alimentation. La société refuse toutefois de donner le moindre chiffre de ventes, se contenant d'indiquer que celles-ci se répartissent à parts égales entre l'Europe et les Etats-Unis, et prennent petit à petit dans le reste du monde.

Aux 2 millions d'euros initialement injectés par les fondateurs s'ajoutent donc 3 millions d'euros supplémentaires qui serviront à accélérer la sortie de nouveaux produits et développer la communication de la marque. Reste à trouver les usages susceptibles de profiter du caractère connecté. « Le bien-être est un marché plein d'avenir », promet Eric Careel.
En présentant son nouveau boîtier TV, Steve Jobs, le PDG d'Apple, précisait que l'appareil ne possédait pas de disque dur. Et pour cause, la nouvelle Apple TV mise complètement sur le streaming, une initiative qui s'accompagne d'un nouveau modèle économique. C'est ainsi qu'aux Etats-Unis, les épisodes de séries télévisées en HD seront désormais proposés pour 99 centimes contre 2,99 dollars.

Concurrent d'Apple sur le marché de la musique numérique et des livres électroniques, Amazon n'a pas attendu plus longtemps pour risposter et voilà que le cyber-marchand a également baissé ses prix. C'est ainsi que plus de 260 séries TV créées par ABC, FOX ou la BBC sont également proposées en version standard ou HD pour 99 centimes l'épisode. Amazon met également en avant une centaine de films à 2,99 dollars.

Le Wall Street Journal rapporte qu'Amazon n'a pas demandé l'accord d'Hollywood pour procéder à cette baisse des prix mais que cette initiative ne devrait cependant pas amoindrir la part financière reversée aux studios. Rappelons qu'au mois de février dernier, Amazon s'était également aligné sur son concurrent dans le domaine des livres électroniques, quelques jours seulement après l'annonce de l'iPad et de l'application iBooks.
Google avait décidé de se lancer dans la production d'un journal d'informations en vidéo. C'est désormais chose faite avec « Beat », une minute trente de condensé des sujets les plus tapés sur le moteur de recherche.

Sur ce format, Google se contente de reprendre les actualités les plus recherchées aux Etats-Unis. Pour cause, la firme n'a jamais annoncé des versions pour d'autres pays. Ce Google Beat est donc l'équivalent de Google Trends ou de Google Insights for Search.

Une chaîne dédiée a été mise en place sur YouTube, l'émission est présentée par une employée de la firme, Anne Espiritu.
le 02/09/2010 à 21:53
Sauvegarde : Mozy débarque en France
Mozy, la filiale d'EMC annonce l'ouverture de son service de sauvegarde sur Internet au marché français. Pour rappel Mozy existe depuis 2005 et propose deux formules pour les particuliers et les professionnels. L'espace en ligne se couple à un logiciel via lequel il sera possible de personnaliser les sauvegardes de ses fichiers.

Disponible pour Windows (XP, Vista, 7) et Mac OS X, MozyHome offre 2 Go de stockage gratuitement. Une option facturée à 4,99 euros par mois (ou 54,89 euros par an) propose un espace illimité. Une fois enregistré sur le site Internet, l'utilisateur peut télécharger l'application et entrer la licence obtenue par email. Outre un chiffrement permanent des fichiers, Mozy est capable de s'adapter au débit de la bande passante. Lors du transfert les données sont chiffrées en SSL 128-bit puis en Blowfish 448-bit dans les centres de sauvegarde. Destiné aux professionnels, MozyPro ajoute la prise en charge des lecteurs réseau et des serveurs sur Windows et Mac.

Pour de plus amples informations rendez-vous ici.
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