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Google vient tout juste de racheter Angstro, une startup de la Silicon Valley, selon un post déposé sur le site de ce dernier. Le fondateur de l'entreprise, l'entrepreneur Rohit Khare, a rejoint l'équipe de Google dédiée au réseau social GoogleMe, selon le journal de Los Angeles LA Times.

Lancé en 2008, Angstro devait être un journal pour les gens dans les réseaux sociaux. Le site regroupait des informations de sites, de blogs, et d'autres sources pour trouver des informations sur les gens avec qui vous travailliez.

L'an dernier, Angstro a lancé Knx.to, un moteur de recherche sociale en temps réel, pour trouver des informations sur vos amis, tirées de leur profil LinkedIn comme de leur bibliothèque Flickr, en passant évidemment par Facebook ou Twitter. Il n'a pas été précisé si l'accord de rachat d'Angstro concernait également Knx.to.

Google, qui a mis sur pied son équipe GoogleMe pour aller taquiner Facebook sur le réseau social, a déjà acquis Slide récemment, et engagé son PDG Max Levchin. Sa décision de racheter Angstro et d'engager Khare n'est pas en soi une surprise : avec Angstro et Knx.to, Khare a développé une expertise dans les produits liés aux réseaux sociaux.
Depuis la fin de la semaine dernière, Youtube propose à destination des internautes une sélection de films à visionner gratuitement depuis sa plateforme : une option accessible depuis la France, même si le catalogue de films ne propose aucune réalisation française et aucun sous-titres de circonstance.

S'il ne faut pas s'attendre à une collection de blockbusters proposés gracieusement par le service, on trouve tout de même dans cette sélection de 400 films quelques classiques, parmi lesquels Metropolis de Frizt Lang, La Nuit des morts-vivants de George Romero, Blackmail d'Alfred Hitchcock Sans compter la sélection de films Bollywoodien et une bonne partie de la filmographique de Jackie Chan : autant dire qu'il y en a pour tous les goûts !

A cette nouvelle fonction proposée par Google s'ajoute une autre information relayée cette week-end par le Financial Times : le géant de Mountain View sera en effet en train de négocier "avec de grands studios hollywoodiens pour lancer un service de vidéo payante à la carte d'ici à la fin de 2010" explique le journal.

Le but de Google serait donc de proposer des films plus récents sur Youtube, mais en faisant cette fois-ci payer l'internaute. Selon le Financial Times, les négociations dureraient depuis plusieurs mois mais seraient en train de s'accélérer en raison de la "concurrence qui s'intensifie". Apple pourrait en effet dévoiler son iTV mercredi prochain, tandis que Netflix et Hulu, deux services de VOD américains, se veulent de plus en plus présents sur le marché d'outre-Atlantique.

D'ici à la fin de l'année, Youtube pourrait donc se lancer dans la VOD et se poser en concurrent direct de tous ces acteurs déjà bien installés. Une révélation pas si étonnante que cela puisqu'en avril dernier, Youtube avait discrètement testé une fonction de location de vidéo sur sa plateforme pendant quelques jours, avant de la retirer aussi sec sans aucune explication.
Une entreprise détenue par le co-fondateur de Microsoft Paul Allen, baptisée Interval Licensing, vient de porter plainte contre Google, Apple, Facebook et d'autres entreprises présentes sur le web pour violation de brevets relevant de sa propriété intellectuelle sur des technologies de recherche, de multimédia, de fenêtres surgissantes et de gestion de bases de données.

Interval Licensing a rempli son dépôt de plainte auprès de la cour du district ouest de Washington. La liste exhaustive des entreprises visée est : AOL, Apple, Ebay, Facebook, Google, Netflix, Office Depot, OfficeMax, Staples, Yahoo et Youtube. Ces entreprises auraient toutes violé la propriété intellectuelle d'Interval Licensing, selon le porte-parole de Paul Allen, David Postman.

Interval Licensing détient en fait le portefeuille de brevets de l'ex-Interval Research, fondé par Paul Allen et David Liddle en 1992 autour des systèmes de recherche d'informations, des communications, et de l'informatique. Selon Interval, les brevets présents dans la plainte sont tous liés à des technologies fondamentales du web, développées par Interval Research dans les années 1990.

Selon Postman, Interval Research est un contributeur révolutionnaire au développement de l'Internet commercial. Les brevets sont fondamentaux pour le développement de l'e-commerce et la recherche en ligne, selon lui. Facebook, premier à réagir, a estimé que « ces poursuites sont totalement dénuées de fondement, » et a d'ores et déjà annoncé qu'il allait « les combattre vigoureusement. »

Mais pour David Postman, « cette plainte est nécessaire pour protéger notre investissement dans l'innovation. Nous ne rachetons pas de brevets sur des technologies développées par d'autres entreprises, comme nous ne revendiquons pas de brevets qui appartiennent à quelqu'un d'autre. Ces brevets ont été développés par et pour Interval. » Une façon d'affirmer qu'Interval Licensing n'est pas un troll à la propriété intellectuelle, même si en réalité, les technologies n'ont pas été développées par lui, mais par feu Interval Research.

C'est pourtant ce que pense Google, qui comme Facebook, rejette les accusations. « Cette plainte contre quelques-unes des entreprises les plus innovantes des Etats-Unis reflète une malheureuse tendance des gens à tenter de gagner la compétition dans les tribunaux plutôt que sur le marché. L'innovation - et non les litiges - est la façon d'apporter au marché les types de produits et services qui profitent à des millions de gens autour du monde. » Le Wall Street Journal précise par ailleurs que Paul Allen, « un pionnier du logiciel informatique, n'a développé aucune de ces technologies lui-même, mais en détient les droits. »
Malgré le lancement récent de la fonction de géolocalisation pour Facebook aux Etats-Unis (Places), le service Foursquare continue de voir ses utilisateurs augmenter. Mi-juillet, le réseau annonçait avoir passé la barre des 2 millions d'utilisateurs, depuis, Foursquare enregistrerait pas moins de 180 000 nouveaux internautes tous les 10 jours.

Rétrospectivement, la hausse du nombre d'utilisateurs du service de géolocalisation est plutôt impressionnante. Le 22 avril dernier, le réseau atteignait le cap du millionième inscrit. Puis, fin juin, la société annonçait vouloir continuer sa progression en levant 20 millions de dollars.

A ce rythme, Foursquare rattrape très rapidement ses concurrents. Même si Gowalla, MyTown et Loopt ont déjà atteint ce chiffre de 3 millions d'utilisateurs, Foursquare progresse plus rapidement.

Dennis Crowley, directeur général de Foursquare expliquait le 19 août dans le Los Angeles Times avoir déjà atteint le chiffre de 2,8 millions d'utilisateurs et confirme que « 180 000 internautes s'enregistrent tous les 10 jours ». A ce jour, le service devrait donc avoir atteint les 3 millions. Forte de cette progression, la société a même lancé une publicité géante au coeur de New-York, sur Times Square.
Après une semaine de fermeture, le site de Chat vidéo aléatoire ChatRoulette vient de faire son retour sur la toile avec une interface encore plus épurée qu'auparavant.

Il est désormais possible d'ajuster la dimension des fenêtres de vidéo aux dimensions souhaitées et le disposer à n'importe quel endroit de l'écran. C'est, globalement, la seule nouveauté qui témoigne d'une évolution du site : pour passer d'une personne à une autre, une barre grise peu avenante a été implémentée, et les liens proposés jusqu'ici en haut de la page, et permettant, entre autre, d'accéder aux canaux, ont disparu : l'adresse chatroulette.com/channels n'existe d'ailleurs plus.

A priori l'évolution du site n'est donc pas évidente : elle pourrait se trouver dans la mise en place d'un système censé régler ce que le fondateur du site appelle "le problème des pénis". ChatRoulette est devenu peu après son lancement un repaire d'exhibitionnistes, et Andrey Ternovskiy, le jeune Russe à l'origine du service avait annoncé il y a quelques semaines qu'une fonction de filtrage était envisagée. Néanmoins, le retour du site s'étant fait de façon très discrète, difficile de savoir si un tel procédé à été mis en place : car si le bouton Report permettant de signaler un utilisateur inopportun a disparu, les organes génitaux sont toujours de mise sur le service… ce n'est donc visiblement pas avec cette nouvelle version que ChatRoulette va se refaire une réputation.
le 30/08/2010 à 00:38
Cisco en passe de se payer Skype ?
Selon le magazine TechCrunch, qui cite « l'une de nos sources les plus fiables, » Cisco aurait fait une offre pour acquérir Skype avant l'entrée en Bourse de ce dernier. Une « rumeur » que TechCrunch avoue ne pas être parvenu à confirmer, « ce qui n'est pas surprenant. » Une entreprise en cours d'introduction en Bourse est en effet en général verrouillée, et les informations sont encore plus contrôlées qu'à la normale.

Ce serait une importante acquisition pour Cisco, si la rumeur se confirmait. Les dirigeants de Skype espèrent une valorisation à quelque 5 milliards de dollars lors de leur entrée en Bourse. C'est l'ordre de grandeur que Cisco devrait mettre sur la table s'il souhaite réellement acquérir le logiciel de voix sur IP.

Google s'est un temps également intéressé à Skype, mais les lois contre la concentration aux Etats-Unis l'a dissuadé de réaliser cette acquisition. Pour rappel, eBay a racheté Skype en 2005 pour 1,9 milliard de dollars.
Attendu comme l'alternative libre et décentralisée de Facebook, le réseau communautaire Diaspora a récemment annoncé son ouverture pour le 15 septembre par l'intermédiaire d'un billet publié sur son blog officiel.

Créé par 4 étudiants américains, Diaspora est un projet Open Source qui a vu le jour durant la polémique autour de la gestion de la vie privée sur Facebook. Cette alternative libre permettra à ses utilisateurs de garder un contrôle total de leurs informations personnelles en leur permettant d'héberger eux-mêmes leurs données.

Le projet, qui avait besoin de 10 000 dollars pour assurer son lancement, a finalement récolté plus de 200 000 dollars : de quoi assurer confortablement ses arrières dans un marché où Facebook et ses 500 millions de membres règnent en maître. Mark Zuckerberg lui-même semble curieux de découvrir le potentiel de ce nouveau réseau social, puisqu'il fait partie des quelque 6479 donateurs.
L'éditeur de l'antivirus gratuit AVG Internet Security vient de dévoiler une étude portant sur les lieux les plus sûrs et les plus risqués pour se connecter à Internet à travers le monde. La Turquie récolte le plus fort taux de risque, tandis que la Sierra Leone est annoncée comme le pays le plus sûr pour surfer sur le Web.

L'enquête se base sur les informations récoltées durant la dernière semaine de juillet auprès de 100 millions d'utilisateurs du logiciel AVG, répartis dans 144 pays différents. L'éditeur s'est ensuite servi de ces données pour établir une moyenne des attaques, par utilisateur et par pays.

La Turquie est ainsi considérée par AVG comme étant le pays le plus dangereux pour accéder au Web, avec 1 risque sur 10 d'être touché par un virus ou un malware. Viennent ensuite la Russie (1 sur 14), l'Arménie (1 sur 24) et l'Azerbaïdjan (1 sur 39). D'un point de vue continental, c'est l'Amérique du Nord qui représente le plus de risques, avec un ratio de 1 sur 51.

A l'inverse, les pays les plus sûrs pour surfer sans crainte sont la Sierra Leone, avec seulement 1 risque sur 692, puis le Niger (1 sur 442). De bons résultats que l'éditeur explique néanmoins par le fait que les deux pays disposent d'un "faible niveau d'accès à Internet", principalement du bas débit.

En Europe, on trouve des bons et des mauvais élèves : le Royaume-Uni affiche 1 risque sur 63 de subir une intrusion, et l'Allemagne 1 sur 83. A côté d'eux, la France fait bonne figure avec 1 risque sur 224, ce qui lui vaut d'être classé dans le top 20 des pays les plus safe du Net. L'éditeur évalue la moyenne mondiale à 1 risque sur 73. Rendez-vous sur le site d'AVG pour les détails du classement.
Google a annoncé vendredi avoir reçu une lettre, la deuxième, des autorités américaines de régulation, pour lui demander des informations quant à sa proposition de rachat de l'éditeur ITA software, spécialiste des informations sur les vols aériens. Google avait un peu plus tôt proposé 700 millions de dollars pour acquérir l'entreprise.

La requête du gouvernement n'est pas forcément le signe de problèmes à venir pour Google, puisque c'est désormais devenu une habitude pour ses acquisitions importantes. La technologie d'ITA pourrait aider Mountain View à aider ses utilisateurs dans leurs recherches de vols, à comparer les prix, voire à répondre à des questions de voyages complexes comme « Où puis-je partir en vacances avec un caniche nain, dans un endroit ensoleillé, pour moins de 500 euros et avec aux moins deux repas à bord ? »

Google explique qu'il s'attendait à ce que les autorités anti-concentration économique regardent cette transaction de près. Elles ont en effet largement enquêté sur les rachats de Google précédents, comme DoubleClick et AdMob. D'autant que ITA crée des logiciels utilisés par certains sites comme Kayak, Orbitz... et Bing, de Microsoft.

Même si ça signifie que nous ne finaliserons pas la transaction tout de suite, nous sommes confiants dans le fait que le département de la justice conclura que les voyages en ligne resteront compétitifs après l'acquisition, a précisé Andrew Silverman, responsable produit chez Google, dans un billet de blog.
Greg Zémor est directeur associé de Neteven, éditeur de solutions e-commerce qui permettent, entre autres choses, aux marchands de disposer d'un guichet unique pour diffuser leurs offres sur les places de marché partenaires de la société. Dans cette tribune libre, il revient sur les enjeux que soulèvent les nouvelles règles de concurrence pour la distribution des biens et des services fixées par la Commission européenne en avril dernier.

30 milliards d'euros, c'est le chiffre d'affaires que prévoit la FEVAD pour le e-commerce en 2010. Une croissance de 10% qui, malgré la crise, fait pâlir d'envie l'ensemble des secteurs.

Aujourd'hui, les places de marché contribuent fortement à ce succès en France. 5 d'entre elles : eBay, PriceMinister, Amazon, Fnac et Pixmania, figurent dans le Top 10 des sites de e-commerce. Ces galeries marchandes virtuelles sont donc devenues des canaux de distribution puissants et incontournables pour les entreprises qui souhaitent développer leurs ventes et toucher des millions de clients finaux.

Afin de faire face aux nouveaux enjeux commerciaux, les marques ont tout intérêt à intégrer le canal online et donc les places de marché à leur stratégie de distribution. Pour des questions de contrôle d'image, la distribution sélective peut tenir une place importante dans la stratégie commerciale des grandes marques, aussi bien dans le réseau physique que virtuel. Le principe de la distribution sélective autorise, comme son nom l'indique, une marque à choisir un nombre limité de distributeurs habilités à vendre ses produits. Répondant à des codes stricts de présentation, les marques de luxe sont les plus concernées par ce principe.

Dans ce contexte, quelle est, et doit être, la réelle place des grandes marques sur Internet ?

Une nouvelle réglementation qui fait débat

Le 20 avril dernier, la Commission Européenne adoptait de nouvelles règles quant à la distribution des biens et des services. Même s'il a le mérite de réactualiser des dispositions devenues obsolètes depuis longtemps, ce nouveau texte présente néanmoins une incohérence. Pour pouvoir vendre en ligne, les marques peuvent désormais imposer aux distributeurs choisis de posséder une boutique physique, ce qui exclut d'office une très large clientèle, celle qui achète chez les pure-players (présents sur le web uniquement).

Autant dire qu'on parle ici d'un véritable retour en arrière dans le commerce. Il va de soi qu'il est important de garder le contrôle sur ses réseaux de distribution, mais le web et les places de marché sont aujourd'hui devenus incontournables. Les marques doivent tenir compte de leurs particularités. Il apparait clairement que la Commission Européenne n'a pas pris en compte les spécificités du e-commerce, qui repose notamment sur la dématérialisation des stocks, et constitue un canal de vente à part entière.

L'idée de favoriser les stratégies multicanal des marques et les synergies online / offline est incontestablement un choix d'avenir. Cependant, sur ce point, la nouvelle règlementation n'apporte pas de réelles avancées, et porte même préjudice à toutes les parties. Elle représente une triple menace : premièrement, pour les marques, qui pourraient passer à côté de millions de clients potentiels, et s'exposeraient au risque de voir leurs produits revendus par des tiers, sans encadrement de la distribution (risques de contrefaçon, perte de la maîtrise de leur image, etc.) ; deuxièmement, pour les consommateurs, qui verraient appauvri leur choix de produits sur Internet ; enfin, l'obligation d'ouvrir une boutique physique contraindrait les pure players à modifier leur modèle économique, occasionnant des coûts qu'ils ne pourraient supporter.

Les marques ont tout à gagner à être présentes sur les places de marché. La population CSP ++ étant connectée à Internet à 80% (source Fevad), les français qui ont les moyens d'acheter des produits de luxe, sont présents et actifs sur les places de marché. Converse, par exemple, gagne plus à vendre ses produits sur les 3 canaux (Amazon, ses boutiques physiques et son site internet). Enfin, il en est de même pour certaines marques spécialisées dans le BtoB mais qui se servent d'Internet pour faire du BtoC, ou encore celles utilisant Internet et les places de marché comme seuls canaux de distribution.

Des sociétés comme Dell en informatique ou RG512 en Mode ont déjà choisi de s'appuyer sur l'audience générée par les places de marché pour développer ou consolider leur activité BtoBtoC. Ce changement de modèle a nécessité une étude approfondie des environnements places de marché et une adaptation des procédures internes.

Quelles perspectives d'avenir ?

Les marques sont de plus en plus présentes sur les places de marché et les marques de luxe vont être amenées à prendre le même chemin.

Selon une étude récente du cabinet d'analyse Precepta, la part du commerce en ligne dans la distribution des marques de luxe reste faible (3 % en 2009), mais est amené à croître rapidement : elle atteindra les 5 % en 2011. Le succès des ventes privées online montre que les grandes marques intègrent de plus en plus Internet à leur stratégie : elles aussi ont besoin de déstocker, et les ventes privées leur permettent d'écouler leurs stocks, mais aussi d'entrer de nouveaux produits sous la forme de double catalogue : produits que l'on peut trouver en magasins, produits disponibles sur Internet, offres spéciales, etc.

Les places de marché telles qu'Amazon, eBay et Pixmania, entre autres, ont conçu de véritables programmes pour les marques, dans le but d'intégrer leur image de marque respectant notamment leurs valeurs et leur identité. Elles n'hésitent pas à personnaliser au maximum les espaces dans lesquelles ces marques vendent et font preuve de beaucoup de flexibilité pour s'adapter au maximum à elles. Aux Etats-Unis, la branche eBay a même créé un espace dédié aux grandes marques de textile et d'accessoires (Fashion Vault), et propose des ventes événementielles et des collections « spéciales places de marché ».

La nouvelle réglementation a ouvert le dialogue et pose la question de la place des grandes marques, du luxe et du haut de gamme sur la Toile. Les grandes marques et les places de marché ont un intérêt commun permettant d'optimiser leur succès, il faut simplement qu'elles travaillent et avancent ensemble, pour une relation gagnant – gagnant pérenne.
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