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Un chercheur en sécurité informatique d'origine argentine aurait découvert deux failles de sécurité importantes dans le navigateur Web d'Apple : Safari dans sa version Windows. Juan Pablo Lopez Yacubia affirme effectivement que deux vulnérabilités dans Safari 3.1 Windows subsistent.

L'une permettrait de prendre le contrôle à distance du PC ciblé. La seconde permettrait de faire afficher un contenu ou une page autre que celle demandée, sans pour autant en faire mention dans la barre d'adresse. Enfin, pour l'anecdote, on remarquera que dans les termes de la licence de Safari 3.1 Windows Apple interdit, je cite : "d'installer ou d'utiliser plus d'une copie de Safari sur un ordinateur Apple seulement", voilà qui est cocasse pour une version Windows !
Le TGI de Paris a finalement estimé que le site Fuzz (site dont les contenus sont produits par les internautes - "un digg like") avait véritablement porté atteinte à la vie privée de l'acteur Olivier Martinez. L'affaire pourrait paraître banale, mais elle risque pourtant de changer bien de choses sur la partie française de la toile.

Ainsi, si cette décision fait jurisprudence, bon nombre de sites éditoriaux à vocation "participative", deviendront responsables des contenus qu'ils se chargent de relayer et ne seront plus considérés comme de simples hébergeurs, mais plutôt comme de véritables éditeurs.

Pour rappel, Olivier Martinez a attaqué de nombreux sites Web sur la toile car ces derniers avaient relayé une information selon laquelle il entretenait à nouveau une relation avec la chanteuse Kylie Minogue. Le site fuzz.fr, un agrégateur de contenus, avait relayé cette information via la publication réalisée par un internaute.

Pour le juge, la disposition, la présentation et le titre de l'information laissent à penser que Fuzz avait réellement procédé à des choix éditoriaux et qu'il était donc responsable de l'information publiée. Fuzz devra verser la somme de 1000 euros à titre de dommages et intérêts et rembourser 1500 euros de frais de justice à Olivier Martinez.
Quelle popularité pour quel public? Une question à laquelle chaque utilisateur de YouTube pourra désormais répondre. La plateforme de diffusion et de partage de vidéo vient en effet d'annoncer, sur le blog officiel de Google, l'ajout de nouvelles fonctionnalités à son service de statistique. Dans YouTube Insight, l'utilisateur peut désormais connaître combien de fois une vidéo a été vue en fonction des différentes régions géographiques. Les résultats détaillés s'accompagnent de données statistiques et d'un graphique, tout deux complétés par une carte permettant de visualiser les zones géographiques où la vidéo a été le plus consulté. Elle peut même faire l'objet d'un suivi de popularité, afin d'en étudier l'impact sur de longues durées.

"Des données qui indiqueront aux créateurs les tendances des spectateurs afin de leur permettre de proposer des vidéos plus populaires. Les partenaires pourront mieux analyser et comprendre leur audience ainsi que les revenus possibles. Et les publicitaires peuvent étudier ces données et affiner plus précisément leur marketing. Insight fait de YouTube le plus grand groupe d'étude au monde", explique Tracy Chan, chef de produit chez YouTube. L'adaptation des contenus à un public donné n'est bien sûr pas une obligation pour les diffuseurs amateurs de YouTube, mais il dénote une sorte de professionnalisation de l'activité. Peut-on donc s'attendre à voir s'afficher des publicités contextualisées et adaptées à ces cibles ? Certainement.
le 27/03/2008 à 21:45
Opera 9.5 passera l'Acid Test 3
C'est désormais une certitude, Opera 9.5 devrait être l'un des premiers navigateurs à passer avec succès le nouvel Acid Test 3. Pour rappel, ce test à pour vocation d'exploiter les dernières technologies Web afin de voir si le navigateur employé pour le rendu respecte correctement certains standards.

A l'heure actuelle, la plupart des navigateurs Web récents arrivent à passer avec succès l'Acid Test 2, mais aucun n'est encore en mesure de passer l'Acid Test 3 à 100%. La dernière version beta d'Opera 9.5 serait en mesure de réaliser cette performance. C'est en effet que les responsables d'Opera ont indiqué. Si tout va bien, cette nouvelle version beta sera prochainement proposée en téléchargement. Quant à la version finale du navigateur, elle est toujours attendue pour cet été.

Mise à jour : un bug dans l'Acid Test 3 corrigé fait qu'Opera 9.5 dans sa dernière beta se limite maintenant à un score de 99%. Les développeurs d'Opera ont toutefois fait savoir que la prochaine mise à jour permettra d'atteindre de nouveau les 100%. De son côté, le Webkit (base et moteur de Safari sous Mac OS X), remporte le score maximum dans sa dernière version, même une fois le bug de l'Acid 3 Test corrigé.
Quand une fondation soutient une fondation... La Wikimedia Foundation, dont l'encyclopédie libre Wikipedia est le projet phare, recevra 3 millions de dollars de la Alfred P. Sloan Foundation. Organisation philanthropique new-yorkaise créée en 1934, la Sloan Foundation est active dans les sciences et les technologies de l'information, l'éducation, les ressources humaines et la performance économique.

La somme attribuée servira à soutenir "le développement organisationnel de la fondation Wikimedia, à accroître la qualité de son contenu et la portée de ses services", a indiqué l'organisation philanthropique. Il s'agira, en particulier, de mettre en oeuvre la fonction 'flagged revisions' de Wikipedia, afin de "permettre aux éditeurs expérimentés de mesurer, de manière publique et transparente, la qualité des articles - en fait de fonctionner comme une sorte de label".

Le dynamisme de Wikipedia tient à l'implication d'une large communauté de contributeurs et de lecteurs. Toutefois, malgré une audience record, le site web fait partie du top 10 mondial, les moyens restent limités. En outre, la Wikimedia Foundation manque de liquidités. Pour l'exercice en cours, de juin 2007 à juin 2008, le budget de fonctionnement est estimé à 4,7 millions de dollars. En novembre dernier, selon Florence Nibart-Devouard, présidente de l'organisation internationale à but non lucratif de droit américain, Wikimedia disposait de la moitié de cette somme.
Annoncé de longue date, le Photoshop Express d'Adobe est enfin lancé aujourd'hui sous la forme d'une version bêta publique, accessible à tous. Ce service en ligne, élaboré avec l'environnement de développement Flex, permet à l'internaute de retoucher gratuitement ses photos en ligne, de les stocker, et de les afficher sous la forme de galeries. Côté présentation, ce Photoshop Express utilise la technologie Flash, ce qui signifie qu'il fonctionne quel que soit le système d'exploitation ou le navigateur employé.

Bien sûr, Photoshop Express n'a pas vocation à se substituer à son grand frère logiciel, Photoshop, et se contente de fonctionnalités plus limitées. On pourra tout de même recadrer ou faire pivoter ses photos, travailler sur la couleur, la saturation, la luminosité ou la balance des blancs, et leur appliquer la dizaine d'effets disponibles, directement dans son navigateur Web.

Orienté grand public, Photoshop Express propose en outre la création d'un espace personnel de publication et de stockage de ses photos, avec une capacité de 2 Go, de façon à ce que l'utilisateur puisse exposer ses créations après les avoir retravaillées. L'export direct à destination des services Facebook, Photobucket et Picasa est également possible.

Avec une interface étonnamment réactive, ce Photoshop Express constitue une superbe vitrine pour les technologies phare d'Adobe : l'incontournable Flash Player tout d'abord, qui serait selon l'éditeur installé sur près de 97% des ordinateurs connectés de la planète, mais aussi et surtout l'environnement de développement Flex, dont la version 3 a récemment été publiée.

Adobe, dont l'ex PDG Bruce Chizen déclarait en fin d'année dernière que le modèle du « logiciel conçu comme un service » s'imposerait sans doute comme un standard dans les dix années à venir, semble bien décidé à ne pas rater ce tournant. Aujourd'hui, Photoshop Express permet de passer en mode plein écran, pour faire oublier à l'utilisateur qu'il utilise un service en ligne. Peut-être une future version de cette application, basée sur AIR, l'Adobe Integrated Runtime - un moteur d'exécution qui permet de lancer depuis son bureau des applications Internet - s'affranchira-t-elle complètement du navigateur ?

Cette version bêta est accessible via ce lien. Le service peut être utilisé sans inscription, mais la création d'un compte sera requise pour assurer le stockage des photos en ligne.
Six mois après le lancement de son service de vente de musique en ligne, Amazon semble avoir réussi son pari puisque le service, baptisé Amazon MP3, se place en deuxième position dans sa catégorie aux Etats Unis, derrière l'inébranlable iTunes Store d'Apple. Rappelons que, comme son nom l'indique, Amazon propose des fichiers au format MP3, sans DRM, en provenance des 4 majors et de nombreux labels indépendants. Ce bon résultat, même s'il n'est pas chiffré, permet de constater qu'une offre légale dépourvue de DRM peut rencontrer un certain succès. C'est en tous cas ce que croit Pete Baltaxe, responsable de la musique numérique chez Amazon : "Proposer des chansons sans DRM, à une qualité maximale et agrémentées des pochettes, voilà le meilleur moyen d'inciter les gens à acheter de la musique plutôt que la voler. Les DRM sont une punition pour les acheteurs (...) Offrir un excellent produit à un prix avantageux est un moyen de combattre le piratage".

Ce succès provient sans doute également du fait que Amazon soit un des rares services à proposer le catalogue de toutes les majors sans DRM. Même Apple a uniquement réussi à convaincre EMI et quelques labels indépendants d'abandonner les protections. Universal, Warner et Sony BMG ont, semble-t-il, décidé de privilégier un concurrent potentiel à Apple, qui se trouve actuellement en position de force. Reste que tout ceci nous concerne encore de loin, puisque Amazon MP3 n'est pas disponible en Europe à l'heure actuelle. Son lancement est prévu pour le courant de l'année 2008, sans plus de précisions.
Vous n'ignorez sans doute pas la déferlante venue du nord qui affecte en ce moment même l'ensemble de la France et qui se nomme ch'timi. Et bien sachez que cette vague linguistique s'attaque désormais au Web, puisqu'un site permettant de "traduire" une page Web. Le Ch'timisator utilise une simple substitution de syllabes ou de mots entiers vers leurs équivalents dans le patois du Nord - Pas de Calais.

Après le remix du Téléphone pleure en Euch Telephone y Brait, peut-on s'attendre à d'autres nouveautés en ch'timi sur le Net ?
le 26/03/2008 à 22:59
Yahoo! rejoint l'OpenSocial de Google
Un nouveau pied de nez à Microsoft ? Yahoo rejoint à son tour le projet OpenSocial lancé par Google pour mieux concurrencer Facebook. En effet, à la suite de l'ouverture aux développeurs tiers de Facebook, réseau social qui compte Microsoft et Li Ka-Shing, milliardaire chinois, parmi ses actionnaires, la plate-forme de développement OpenSocial a été dévoilée en novembre 2007.

OpenSocial regroupe un ensemble d'interfaces de programmation (API). Ces API communes permettent aux développeurs de concevoir des applications web pour de multiples réseaux sociaux et sites communautaires partenaires du projet, parmi eux : Orkut, propriété de Google, Engage.com, Friendster, Hi5, Hyves, Imeem, LinkedIn, MySpace, Ning, Oracle, Plaxo, Salesforce.com, Six Apart, Tianji, Xing et le français Viadeo.

"Nous croyons à la coopération et aux efforts fournis par la communauté. L'ouverture fait partie de l'ADN de l'Internet, c'est également un des aspects majeurs de notre culture ici chez Yahoo", a indiqué Wade Chambers, VP Platforms chez Yahoo, dans un billet daté du 25 mars 2008.

Rejoindre OpenSocial pour Yahoo, une initiative de son concurrent dans les technologies de recherche web et les liens sponsorisés, témoigne à la fois de la suprématie de Google dans le domaine et de la montée en puissance des communautés de développement sur le web. Il s'agit également d'une nouvelle tentative pour se démarquer de Microsoft. Le numéro un mondial du logiciel, rappelons-le, a proposé fin janvier de racheter Yahoo plus de 44 milliards de dollars. La multinationale internet d'origine américaine, après avoir rejeté la proposition, cherche aujourd'hui à démontrer que l'offre présentée par l'éditeur est sous-évaluée.

Dans ce contexte, Yahoo, Google et MySpace ont annoncé l'ouverture, le 1er juillet prochain, de l'OpenSocial Foundation. Cette organisation à but non lucratif sera chargée de promouvoir une communauté "neutre" de développement d'applications web.
SearchMe, futur trublion de la recherche en ligne ? Après avoir levé 31 millions de dollars auprès de fonds d'investissement tels que que Sequoia Capital (qui en son temps injecta de l'argent dans des projets nommés Google ou Yahoo!), la start-up SearchMe, basée dans la Silicon Valley, présente depuis quelques semaines la version de test d'un moteur de recherche visuel reposant sur la technologie Flash (plus précisément sur Flex 3), dont l'interface n'est pas sans rappeler le célèbre Cover Flow d'Apple. Plutôt que de naviguer de façon verticale, puis page par page, au milieu d'une succession de liens, l'utilisateur se voit ici proposé la visualisation directe des sites répondant à sa requête.

Une connexion haut débit est bien évidemment recommandée pour tester SearchMe, qui liste donc les résultats d'une recherche comme un carrousel de captures d'écran des différentes pages susceptibles de répondre aux attentes de l'internaute. Après consultation de cette image de la page, ce dernier n'a plus qu'à cliquer pour atterrir sur le site concerné. Un mode hybride, où des résultats textuels différents de ceux retournés par l'interface visuelle sont affichés dans la moitié inférieure de l'écran, est également disponible.

Cette interface de recherche inédite s'accompagne d'outils d'assistance à la recherche, semblables à ceux que l'on retrouve sur le moteur français Exalead. Pour un terme donné, plusieurs thématiques seront proposées, de façon à aider l'internaute à resserrer le champ de sa requête. Lors d'une recherche sur le terme "iPhone", l'internaute se verra par exemple proposer les catégories "téléphones mobiles", "actualité économique", "logiciel", "bagages et accessoires" ou "bourse", censées refléter les centres d'intérêt associés à ce terme particulier.

D'autres, comme Kartoo, proposent depuis plusieurs années un moteur de recherche visuel, poursuivant des fins différentes de celles de SearchMe. Kartoo essaie par exemple de cartographier le champ thématique associé à une recherche, tout en situant sur cette représentation les différentes pages de résultats. SearchMe revendique aujourd'hui un index d'environ un milliard de pages, nettement inférieur aux chiffres avancés par Google ou Yahoo!. Le but premier n'est toutefois pas l'exhaustivité, mais la mise au point d'une interface permettant de rendre la recherche plus aisée, et moins fastidieuse, comme le souligne Randy Adams, PDG de la firme.

SearchMe est pour le moment accessible sous la forme d'une bêta privée. Il faudra donc inscrire son adresse email dans un formulaire pour recevoir, quelques jours plus tard, ses codes d'accès.
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