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La redevance pour copie privée appliquée aux téléphones dotées de fonctionnalités multimédia tels que l'iPhone entrera finalement en vigueur un mois après la date prévue. Votée le 27 février dernier, cette décision a été publiée jeudi au Journal Officiel et sera donc appliquée le premier jour du mois suivant, soit le 1er mai. Les téléphones dotés d'une quantité de mémoire supérieure à 128 Mo, capables de restituer des contenus audio ou vidéo et dotés de caractéristiques physiques ou logicielles dédiées à ces fonctionnalités de lecture seront donc frappés de la redevance pour copie privée.

Le montant de cette redevance dépend de la capacité de stockage de l'appareil concerné ainsi que de son aptitude à lire et enregistrer des vidéos. Si le téléphone se présente comme un simple baladeur audio, et n'autorise ni l'enregistrement de contenus, ni la lecture de vidéos, la redevance s'échelonne de 1 euro pour 128 Mo de mémoire à 20 euros pour une capacité comprise entre 20 et 40 Go. S'il permet la lecture et l'enregistrement de vidéos, le barème passe de 5 euros pour une capacité inférieure à 1 Go à 50 euros pour une capacité comprise entre 400 et 560 Go.

Pour un iPhone 8 Go, une redevance de 7 euros sera donc appliquée. Ce montant, qui se greffe au prix nominal de l'appareil avant application de la TVA, pourrait donc faire passer le tarif de l'appareil de 399 à environ 407 euros si Apple et Orange décidaient de la répercuter directement. La redevance devrait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2008, date à laquelle la commission copie privée procèdera au calcul d'un barème définitif, sur la base d'une étude destinée à évaluer "l'évolution des technologies, des matériels, des usages de consommation, des pratiques d'enregistrement et de copie privée".

Pour rappel, la redevance pour copie privée part du principe que l'on tolère la copie des oeuvres culturelles lorsque celle-ci se cantonne à la sphère privée, mais qu'il convient d'indemniser les ayant-droits pour le potentiel manque à gagner consécutif à cet acte. Les fabricants d'électronique grand public, dont les représentants sont censés siéger au sein de la commission chargée de l'étude de cette redevance, dénoncent depuis le mois de février le fonctionnement de cette institution.
Référence mondiale des réseaux sociaux, MySpace devrait annoncer ce jeudi la signature de contrats avec Universal, Warner et Sony BMG Music Entertainment, d'après News.com. EMI resterait encore à convaincre.

"Dans les prochains mois", le réseau social pourrait proposer sa propre plate-forme de musique en ligne, avec au menu : streaming financé par la publicité, téléchargement de MP3 (sans "verrous numériques" ou DRM), services annexes (sonneries de terminaux mobiles, places de concert, etc.) Par ailleurs, les majors auraient une participation dans MySpace Music et recevraient une partie des revenus publicitaires générés.

Que le service soit financé par la publicité et/ou la vente au titre ou par abonnement, MySpace et sa maison mère, News Corp, ne veulent pas tarder à intégrer un marché en croissance dominé par iTunes d'Apple. Il s'agit à la fois pour MySpace de fidéliser une cible très convoitée, de trouver de nouvelles sources de revenus et de ne pas se laisser voler la vedette par Facebook. Challenger de MySpace, Facebook négocie également avec les majors du disque.

[MAJ 19h : MySpace a confirmé le 3 avril 2008 l'information dans un communiqué. Le co-fondateur et président du réseau social d'origine américaine, Chris DeWolfe, a déclaré : "c'est le premier service qui proposera un catalogue complet de musique (NDLR : l'intégralité des catalogues des majors partenaires) en streaming gratuit, avec des fonctions communautaires avancées."]
Alors que le monde financier attend avec impatience de connaitre le résultat des tractations engagées avec Microsoft, Yahoo! profite du CTIA, le salon américain du mobile, pour dévoiler les nouvelles fonctionnalités de son service de recherche sur mobile, OneSearch, qui passe en version 2.0 et s'ouvre pour certains terminaux à la recherche vocale.

Mis au point en collaboration avec Vlingo, une start-up spécialisée dans la reconnaissance vocale basée dans le Massachusetts, le logiciel est aujourd'hui proposé au téléchargement aux Etats-Unis pour quelques-uns des téléphones Blackberry de RIM, mais Yahoo! promet d'étendre rapidement cette disponibilité aussi bien à l'international qu'à d'autres familles de mobiles.

OneSearch 2.0 permettrait donc de lancer une recherche en prononçant les termes de son choix au micro de son téléphone. "Les utilisateurs n'ont pas à parler d'une façon particulière ou à mémoriser une liste de commande. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent, comme ils le veulent et Vlingo enregistre le résultat - mot à mot", promet la start-up, qui annonce dans le même temps l'entrée de Yahoo! à hauteur de 20 millions de dollars dans son capital.
L'ISO, organisme international de standardisation, a finalement décidé d'accorder son aval au format Open Office XML (OOXML) de Microsoft, qui deviendra de fait une norme internationale une fois finalisé, sous la référence ISO 29.500. Open XML a finalement reçu 75% de votes positifs parmi les membres "P" du comité de normalisation de l'ISO, contre 14% de votes négatifs. L'Afnor, agence française de normalisation, a pour sa part décidé de s'abstenir de voter, six mois après avoir remis un avis négatif assorti de nombreux commentaires lors de la précédente consultation. Cette abstention soulève une légitime interrogation : pourquoi l'Afnor a-t-elle choisi la voie médiane, au lieu d'accorder sa voix à un projet de norme qu'elle aurait jugé valide ou au contraire de le refuser en bloc ?

La question revêt d'autant plus d'importance qu'en Norvège, par exemple, s'élèvent des voix qui dénoncent les conditions du scrutin au niveau national, et affirment que le vote finalement rendu ne reflète pas l'opinion de la majorité des membres concernés. En France, certains comme l'April (Association de promotion et de recherche pour le logiciel libre) estiment que des pressions ont été exercées au sein de la commission chargée d'étudier le cas Open XML. "Quelques heures donc avant la clôture du vote, la Direction Générale des Entreprises (DGME) et la Direction Générale de la Modernisation de l'Etat (DGE) ont changé de position et sont passés du non à l'abstention, sans fournir de réelles explications", affirme ainsi l'April.

Interrogée, l'Afnor réfute ces allégations et affirme que le scrutin n'a pas été perturbé. Elle refuse par ailleurs de commenter l'information selon laquelle la Commission européenne aurait ouvert une enquête à ce sujet.

De l'inconvénient d'une procédure d'urgence...

En septembre 2007, Microsoft, soutenu par l'Ecma, un organisme industriel de normalisation européen, soumet une première fois son format à l'ISO. Open XML ne recueille pas les suffrages nécessaires à son approbation, et plusieurs milliers de commentaires techniques sont déposés, notamment par l'Afnor. L'Ecma et Microsoft élaborent alors leurs réponses aux objections formulées, et soumettent ces dernières pour un nouvel examen le 29 février dernier. Les différents membres de l'ISO ont alors un mois pour étudier cette nouvelle documentation et décider s'ils se prononcent pour ou contre la normalisation de ce format. La majorité des votants approuve, tandis que l'Afnor s'abstient.

"La procédure d'urgence ne convient guère à l'examen d'un texte de plusieurs milliers de pages", admet Olivier Peyrat, directeur général de l'Afnor. "Le non n'était plus vraiment tenable au vu des avancées consenties", constate pour sa part Frédéric Bon, président de la commission de normalisation de l'Afnor. "alors que le oui se révélait encore problématique, dans la mesure où nous n'avons pas encore les spécifications finales du format". L'Afnor a donc opté pour une "abstention motivée et documentée".

L'agence confirme par ailleurs la réception, dans les derniers jours précédant la clôture des débats, de trois documents dont on pourrait penser qu'ils ont eu un impact sur la décision finale. Le premier est une lettre de Microsoft France, tandis que le second est une prise de position officielle en faveur d'Open XML de la part du fabricant américain Hewlett Packard. Le troisième émane de Patrick Durusau, qui contribue aux évolutions du standard concurrent, ODF, au sein de l'Oasis (Organization for the Advancement of Structured Information Standards). Sans vraiment appuyer la normalisation d'Open XML, ce dernier indique qu'un rejet au niveau de l'ISO risque de se révéler contre-productif au niveau de l'interopérabilité.

Deux standards bientôt intéropérables ?

"A l'origine, ODF et Open XML ont été créés avec des objectifs différents. Il n'est donc pas invraisemblable qu'il y ait deux normes différentes", commente pour Clubic.com Bernard Ourghanlian, directeur technique chez Microsoft France. "Ce qui compte maintenant, c'est de parvenir à la meilleure interopérabilité possible. Des propositions concrètes allant dans ce sens ont déjà faites". Le DIN, équivalent allemand de l'Afnor, a d'ores et déjà proposé la création d'un groupe de travail visant à améliorer cette interopérabilité, auquel l'agence française envisage effectivement de collaborer.

En septembre dernier, l'Afnor proposait que l'éventuel standard Open XML soit décomposé en deux parties principales : un "coeur", comportant l'essentiel des spécifications du format, et un ensemble d'extensions destinées à garantir la compatibilité ascendante avec d'autres formats. Cette séparation devrait selon l'Afnor être maintenue, avec un "Open XML Strict", destiné à la création de nouveaux documents, et un "Open XML Transitional" pour les conversions et problèmes d'interopérabilité ; une dichotomie qui n'est pas sans rappeler celle que l'on observe avec le langage HTML et son évolution, le xHTML...

Les futures évolutions du format sont maintenant entre les mains de l'ISO, qui devrait fournir dans les prochains jours un document relatif à ses spécifications finales à ses différents membres. Comme avec le standard C# en son temps, Microsoft ne s'interdit toutefois pas de soumettre des propositions d'évolution à l'ISO par l'intermédiaire de l'Ecma.
Parallèlement à son dixième anniversaire, Mozilla publie la beta 5 de Firefox 3. Le fichier est d'ores est déjà disponible sur les serveurs FTP de Mozilla mais les informations concernant cette nouvelle beta n'ont pas encore été publiées à l'heure où nous écrivons ces lignes. On peut d'ores et déjà affirmer qu'elle améliore légèrement le score du navigateur sur le fameux Acid Test 3 : la beta 5 réalise un score de 71% contre 67% sur la beta 4. Seules des versions internes de Webkit (Safari) et Opera passent actuellement le test à 100%.

La beta 5 de Firefox 3 devrait être la dernière avant la sortie de la RC1 début mai, ce qui permettra aux développeurs de rendre leurs extensions compatibles. La version finale est quant à elle prévue pour le mois de juin. Firefox 3 intègrera un nouveau moteur (Gecko 1.9) qui améliore les performances et optimise la consommation de la mémoire, une interface revue et corrigée pour s'intégrer à chaque système d'exploitation, un module antimalware ou encore un gestionnaire de téléchargement amélioré. La version 3.0 beta 5 peut être téléchargée sur notre logithèque. Rappelons qu'il s'agit d'une version bêta, à utiliser uniquement à des fins de test.

- Télécharger Firefox 3.0 beta 5 pour Windows et Linux
- Télécharger Firefox 3.0 beta 5 pour Mac OS X
Le Comité international olympique (CIO) a publiquement demandé lundi aux organisateurs des JO de Pékin de veiller à ce que l'accès à Internet ne soit aucunement bloqué pendant toute la durée de la manifestation sportive, de façon à ce que les trente mille journalistes se rendant à l'événement puisse en assurer la couverture dans de bonnes conditions.

En tant que pays hôte, la Chine a le devoir théorique de fournir aux journalistes présents sur place un accès ouvert à Internet, précise le CIO. Les journalistes étrangers qui se rendent en Chine sont depuis le 1er janvier 2007 soumis à des règles particulières, censées expirer en octobre prochain, soit après la fin des Jeux Olympiques.

Le gouvernement chinois est régulièrement accusé de procéder au blocage des sites Web et contenus qui véhiculeraient des idées ou des propos contraires à sa politique. Récemment, la Chine a procédé au blocage du portail vidéo américain YouTube, au motif que ce dernier hébergeait et diffusait des vidéos témoignant de la répression militaire des émeutes au Tibet.

Abordée au cours des dernières journées de préparation de l'organisation des Jeux Olympiques de Pékin, qui se dérouleront en août prochain, la question n'a apparemment pas fait l'objet d'une réponse précise de la part des représentants du gouvernement chinois, la ministre des Affaires étrangères Jiang Yu s'étant selon l'agence AP contentée d'indiquer que la gestion de l'Internet par Pékin ne différait guère des usages en vigueur dans d'autres pays.

Certains redoutent par ailleurs que la Chine impose une retransmission en différé des compétitions sportives des Jeux, de façon à pouvoir limiter l'impact médiatique des éventuelles perturbations provoquées par des manifestants.
Le 1er avril est l'occasion de publier des actualités farfelues, de coller des poissons en papier dans le dos de ses camarades où d'annoncer de fausses nouvelles à son entourage. C'est aussi, malheureusement, un prétexte pour les cyber criminels, et on le constate notamment avec la publication d'une nouvelle variante du ver Storm, connu pour se diffuser par mail, en se faisant passer pour un lien "sympa" vers une carte électronique. Une fois téléchargé, le ver définit une exception de firewall afin de s'infiltrer dans le système de l'utilisateur.

La variante "poisson d'avril" du ver Storm a notamment été détectée par PC Tools. Pour Kurt Baumgartner, responsable du département des menaces chez l'éditeur, "Le code qu'utilise Storm pour son virus du poisson d'avril diffère relativement de celui utilisé habituellement. Les moyens les plus efficaces pour se protéger de ces nouvelles menaces restent les produits anti-malwares qui utilisent la technologie comportementale. En effet, les produits traditionnels antivirus, basés sur la détection de signature, ne peuvent assurer à eux seuls une protection complète des systèmes informatiques". Le site Secuser.com a également répertorié la menace sous la dénomination Dorf.BA. Le détail de l'alerte peut être consulté sur cette page.
Tout juste ouvert au grand public, le service Photoshop Express d'Adobe révèle un contrat d'utilisateur final problématique : telles que décrites sur le site, les conditions d'utilisation du service indiquent que l'éditeur se réserve le droit d'utiliser à toute fin utile les contenus hébergés par les utilisateurs, sans pour autant en revendiquer la propriété. Professionnels ou amateurs, les nombreux graphistes et photographes susceptibles de se servir de Photoshop Express pourraient donc, selon ces termes, voir leurs travaux exploités librement par Adobe !

"Adobe ne revendique pas la propriété de votre contenu", commence par rassurer Adobe. "Cependant, eu égard aux contenus que vous soumettez au service ou rendez disponible en vie d'une intégration dans ses zones publiques, vous accordez à Adobe une licence gratuite, non exclusive, permanente, irrévocable et pouvant être sous-licenciée pour utiliser, distribuer, générer des revenus ou toute autre forme de rémunération, reproduire, modifier, adapter, publier, traduire ou présenter en public les contenus en question", explique l'éditeur.

Picasa, Flickr ou Photobucket, qui proposent comme Photoshop Express aux internautes d'assurer l'hébergement et la publication en ligne de leurs photos, proposent un contrat d'utilisation finale assez proche de celui proposé par Adobe... à ceci près qu'il n'est en aucun cas fait mention de la possibilité de dégager une rémunération indirecte des contenus envoyés par l'utilisateur.

"Nous avons pris connaissance des termes évoqués dans vos commentaires et nous reconnaissons qu'ils impliquent des choses que nous ne ferions jamais avec le contenu", a rapidement fait savoir Adobe, alerté par plusieurs publications en ligne telles que Mac4ever ou ArsTechnica. L'éditeur s'engage à modifier très prochainement les conditions d'utilisation de son service, de façon à rassurer les nombreux internautes qui se soucient des droits associés à leurs créations.
Dans un entretien accordé lundi au webzine suédois The Local, Gottfrid Svartholm Warg, co-fondateur de The Pirate Bay, tracker BitTorrent, répond à la Fédération internationale de l'industrie phonographique : "les maisons de disques peuvent aller se faire voir". Chargée de défendre les intérêts de l'industrie du disque, l'IFPI réclame 2,5 millions de dollars de dommages et intérêts à The Pirate Bay.

Entamée en janvier, l'affaire porte sur 24 albums, 9 films et 4 jeux vidéo. La demande de dommages et intérêts de l'IFPI a été présentée lundi 31 mars 2008 devant une cour de Stockholm, en Suède, pays d'origine du site. L'organisation accuse par ailleurs Gottfrid Svartholm Warg, Fredrik Neij, Peter Sunde et Carl Lundström, administrateurs du site, de contrefaçon. "Comme d'habitude, nous ne nous sentons pas très concernés", a ajouté Gottfrid Svartholm Warg.

Représentant de l'IFPI, Lars Gustafsson, affirme de son côté que l'accusation "est basée sur les préjudices, subis par les maisons de disques, les artistes et les ayants droits". Mais, Gottfrid Svartholm Warg ne fait pas confiance en la méthode de calcul employé pour déterminer le montant des dommages. Les maisons de disques auraient compté, lors d'une étude préliminaire, le nombre de fois où les albums ont été téléchargés illégalement, puis auraient multiplié ce chiffre par le prix pratiqué en magasin.

"Cette somme n'est que pure fantaisie. La plupart des gens n'auraient jamais payé un tel prix pour tout ce qu'ils ont téléchargé [...] En plus de ça, les maisons de disques demandent une compensation générale, car les ayants droit n'avaient pas donné leur accord à un quelconque droit au téléchargement", ajoute Svartholm Warg. Acune date de délibération n'à pour le moment été fixée. A qui donnera donc raison la justice suédoise ? Aux pirates ou aux corsaires ?
Près d'un an après le lancement en mai 2007 lors des Google Developer Days de sa technologie Gears, permettant un accès déconnecté (offline) à un service en ligne (online) comme Google Reader, Google vient d'annoncer sur l'un de ses blogs que cette extension du navigateur web serait prochainement rendue compatible avec ses autres applications : Google Docs dans un premier temps et sans doute Google Calendar et Google Mail dans un second temps.

"L'accès offline à Google Docs sera disponible dans les prochaines semaines mais débute dès aujourd'hui avec un faible pourcentage d'utilisateurs" précise Philip Tucker, ingénieur logiciel chez Google, qui indique également utiliser des versions de Google Calendar et Google Mail compatibles avec Gears.

Jusqu'à présent, les utilisateurs de suites bureautiques devaient choisir entre des logiciels traditionnels, accessible offline mais peu collaboratifs, et des logiciels en ligne, collaboratifs mais inaccessibles en cas de déconnexion (nomadisme, train, avion, panne, ...). Google Gears devrait donc permettre de s'affranchir de ce choix cornélien en proposant gratuitement accès offline ET collaboration.

Une ouverture plus large de Google Gears en tout cas attendue dès le 28 mai prochain lors du Google I/O, un événement organisé par Google à San Francisco mais qui ne devrait toutefois sans doute pas suffire à cette extension pour concurrencer de véritables environnements d'exécution tels que Silverlight de Microsoft ou AIR d'Adobe qui nécessitent toutefois pour leur part une totale réécriture des applications en ligne pour fonctionner sur le bureau d'un ordinateur.
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