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Après Come in my world, un univers virtuel dédié à la rencontre, l'Explocentre des Orange Labs dévoile Katoa, un service pensé comme le carrefour entre réseau social, espace d'expression personnelle et... galerie d'art virtuelle ? Une fois inscrit, l'utilisateur est invité à concevoir de façon graphique des espaces qui lui sont propres. Enrichis d'images, de textes, de vidéos et de sons, ces "showrooms" pourront ensuite être visités par d'autres internautes qui les commenteront, y piocheront des contenus si l'auteur le permet, et se feront une idée de la personnalité de ce dernier avant, pourquoi pas, de l'ajouter à leur réseau de relations.

Entièrement réalisée en Flash, Katoa profite des langages Flex et ActionScript, pour permettre à l'utilisateur d'agencer au mieux les éléments graphiques ou sonores qui composeront ses "showrooms". Ceux-ci peuvent être hébergés directement sur Katoa, ou importés depuis des services comme Flick ou YouTube. L'administration offre la possibilité de retoucher et redimensionner chacun des contenus, ainsi que de définir si ceux-ci doivent rester privés ou de les intégrer dans des "magnets". Côté visiteur, l'interface est conçue pour une navigation contemplative mais active, à la souris, l'idée étant d'entraîner le visiteur d'un univers à l'autre, pour l'inviter à nouer de nouveaux contacts. Commentaires, ou mécanismes permettant d'interpeller gentiment l'autre - à la façon du poke de Facebook - sont censés faciliter la démarche.

A la façon d'un MySpace, terrain de jeux privilégiés des musiciens de tous horizons, Katoa aimerait fédérer une communauté d'internautes pour qui l'expression passe par l'image et le multimédia : graphistes, artistes, mais aussi internautes lambda las du manque d'ergonomie et possibilités de personnalisation des grands réseaux sociaux traditionnels. Conscient toutefois qu'une ouverture vers ces services tiers est nécessaire pour parvenir à fédérer rapidement une communauté importante, Katoa entend proposer prochainement un module d'export de ses showrooms vers un profil Facebook.

Exempt de publicités, Katoa misera sur des modèles économiques alternatifs, comme la diffusion de showrooms aux couleurs de grandes marques, ou la vente de contenus numériques légers, pour financer ses activités. Après quelques mois d'un alpha-test réservé à une étroite communauté de testeurs, le service ouvre aujourd'hui ses portes sous forme d'une bêta publique.
Le débat continue ! En Europe, les données collectées par les moteurs de recherche ne devront plus être conservées, sans raison valable, plus de six mois. C'est en tout cas ce que préconise le G29, qui réunit les 27 autorités européennes en charge de la protection des données personnelles sur Internet, dans un rapport daté du vendredi 4 avril. Dans la foulée, Google, hautement concerné par le sujet, se défend lundi 7 avril sur son Public policy blog: "Il n'y pas de réponse noire ou blanche. Parfois une adresse IP peut être considérée comme une donnée personnelle, parfois non; cela dépend du contexte et des informations qui sont révélées", explique Peter Fleischer, en charge des questions sur la vie privée chez Google. "C'est une question importante pour Google qui utilise les adresses IP pour combattre la fraude au clic, améliorer l'efficacité du moteur et permettre le ciblage socio-démographique, entre autres".

De son côté, l'autorité indépendante entame le rapport en déclarant que "le principal objectif (du G29) est de trouver un équilibre entre les besoins légitimes des entreprises et la protection des données personnelles des utilisateurs d'Internet". Pourtant, la firme de Moutain View considère que "la façon dont les données sont utilisées, pour améliorer l'expérience du consommateur sur le web, est malheureusement un point de vue oublié des discussions sur la confidentialité en ligne".

Jusqu'il y a peu, Google, Microsoft, Yahoo et AOL conservaient ces informations entre 12 et 24 mois. Aujourd'hui, la plupart ont fait l'effort d'abaisser cette période entre 13 et 18 mois. Mais demain, si un moteur de recherche souhaite conserver les données récoltées grâce aux requêtes réalisées à partir d'une adresse IP ou par le biais des cookies, il devra démontrer de manière exhaustive en quoi cette opération est nécessaire, sinon elles devront être effacées ou rendues anonymes au-delà des six mois. Le groupe de travail en charge du rapport estime au passage que "réduire et adapter aux réels besoins la période de rétention, permettrait de redonner confiance aux utilisateurs et pourrait même devenir un avantage compétitif important".

Effectivement, dans le cadre d'une étude TNS Sofres réalisée en novembre 2007, 61% des individus interrogés jugeaient que la constitution de fichiers "portait atteinte à leur vie privée". Par ailleurs, seuls 26% d'entre eux estimaient être suffisamment informés de leurs droits. À l'aune de la récente étude ComScore, publiée en mars, soulignant qu'en un mois, 336 milliards de données personnelles avaient été récupérées par cinq moteurs de recherche, le constat est clair: le consommateur risque de prendre peur.

D'ailleurs, bien que Google affiche sa volonté de devenir le plus respectable moteur de recherche en terme de transparence et de respect de la vie privée, Privacy International lui a décerné, lors des Big Brother Awards, la palme d'or de l'espionnage des internautes. C'est aussi pourquoi les moteurs de recherche sont invités à rigoureusement informer leurs clients au sujet des règles et risques liés à la divulgation en ligne de certaines informations les concernant. Ils doivent à tout moment avoir "le droit d'y accéder, de les inspecter et de les corriger si nécessaire", même en ce qui concerne leur historique de navigation. Il en est de même avec les fournisseurs d'accès.

La décision du G29 devrait être applicable quel que soit l'emplacement physique de l'entreprise. Seul compte sa présence sur le marché européen ou l'utilisation qu'elle fait des infrastructures locales. Elle aurait été adoptée à l'unanimité lors d'une séance plénière qui s'est déroulée vendredi 4 avril à Bruxelles. Ce qui ouvre désormais sur une période de mise en garde pouvant aller jusqu'à des sanctions pécuniaires.

Une menace qui inquiète Nicole Wong, Associate General Counsel chez Google: "l'argumentaire de Google correspond au recommandations d'auto-régulation évoquées par la FTC. Nous pensons qu'elle est la meilleure méthode pour encourager l'innovation, la compétition et la protection du consommateur". Une fois de plus, donc, les États-Unis et l'Europe apparaissent en désaccord sur la question de la protection des données personnelles et la confidentialité. Reste à savoir si les conditions du G29 retiendront le géant américain face au trésor que représentent les données comportementales et la perspective de tripler ou de quadrupler les taux de clic.
De l'intérêt de toujours éplucher correctement les contrats d'utilisateurs finaux des différents services Web que l'on utilise... Suite à de nombreuses plaintes, Adobe vient comme convenu de réviser les conditions d'utilisation de son service de retouche et d'hébergement de photos en ligne, Photoshop Express, ouvert au public fin mars sous la forme d'une version bêta. Dans sa première version, le contrat d'utilisateur final élaboré par Adobe indiquait en effet que l'éditeur se réservait le droit de réutiliser librement les contenus soumis par les internautes, y compris à des fins commerciales.

"Adobe ne revendique pas la propriété de votre contenu. Cependant, eu égard aux contenus que vous soumettez au service ou rendez disponible en vie d'une intégration dans ses zones publiques, vous accordez à Adobe une licence gratuite, non exclusive, permanente, irrévocable et pouvant être sous-licenciée pour utiliser, distribuer, générer des revenus ou toute autre forme de rémunération, reproduire, modifier, adapter, publier, traduire ou présenter en public les contenus en question", expliquaient les conditions d'utilisation du service dans leur première mouture.

Le passage concernant la possible utilisation commerciale des contenus a été expurgé de la nouvelle version, qui se rapproche maintenant des contrats que l'on retrouve sur bon nombre de services concurrents. On remarque toutefois qu'Adobe interdit à l'internaute de faire un usage commercial des contenus stockés sur Photoshop Express, alors qu'un service comme Flickr autorise ses utilisateurs à définir le type de licence par lequel ils souhaitent être protégés, allant d'une licence commerciale aux Creative Commons.
La "chasse aux pirates" s'étend désormais aux groupes de discussions ou newsgroups. Autrefois "épargnée", cette méthode qui permet de distribuer des fichiers de façon rapide simplement à l'aide d'un logiciel de consultation newsgroup en regroupant "plusieurs morceaux de fichiers" répartis dans plusieurs messages est désormais pointée du doigt par les ayants-droits.

Il y a plusieurs mois, le fournisseur d'accès à Internet Free avait déjà procédé une limitation d'accès à certains newsgroups pour limiter le piratage de films. Aujourd'hui, le FAI récidive en ciblant des newsgroups qui se chargent de faire circuler des morceaux de musique de façon illégale.

En effet, suite aux demandes de la Sacem, de la Sdrm et de la Scpp, un communiqué annonce que "Free a accepté de se joindre à elles pour solliciter conjointement du Juge des Requêtes du Tribunal de Grande Instance de Paris l'autorisation de suspendre l'accès à 39 Newsgroups musicaux pour une période de 6 mois. Il a été fait droit à cette requête par ordonnance en date du 4 avril 2008".

A l'heure où nous écrivons ces lignes, l'accès une quarantaine de newsgroups liés à la musique a bien été bloqué. Suite au "succès" de cette opération, d'autres plaintes et d'autres newsgroups pourraient bien être bloqués dans les semaines ou mois à venir. Les prestataires tiers spécialisés dans l'accès aux newsgroups du monde entier s'en frottent déjà les mains.
Numericable retrouve des couleurs. Le câblo-opérateur français revendique 1 million de foyers dont l'immeuble a été raccordé à la fibre optique sur Paris et sa région.

"Leader" sur ce segment du très haut débit francilien, la société affirme proposer depuis le 7 avril 2008 : l'accès internet jusqu'à 100 Mb/s en réception avec le nouveau modem/routeur/wifi Gateway Netgear (les anciens modems installés permettent d'atteindre jusqu'à 30 Mb/s), un bouquet de chaînes numériques (plus de 230 dont 8 en haute définition via la CableBox HD), un service de vidéo à la demande, ainsi que la téléphonie illimitée vers le fixes en France métropolitaine et vers 45 destinations internationales.

Cette offre multiservice est facturée à partir de 29,90 €/mois, hors location du décodeur. Par ailleurs, l'offre internet 100 Méga seule est facturée 19,90 €/mois, nouveau Gateway Netgear inclus. Rappelons-le, Numericable n'apporte pas la fibre jusqu'au domicile de l'abonné (FTTH), mais jusqu'au pied de l'immeuble (FTTB). La terminaison est assurée par un câble coaxial.

"Dans Paris intra-muros, où 98% des immeubles sont câblés, près de 50% des foyers ont déjà accès à la puissance fibre optique grâce à Numericable", déclare le câblo-opérateur dans un communiqué. Le mois dernier, celui-ci a signé un partenariat 'fibre' avec Neuf Cegetel. Quelles seront les réactions d'Orange et d'Iliad, maison mère de Free, leurs principaux concurrents sur ce marché ?
Introduite aux Etats-Unis en mai 2007 et étendue au reste du monde depuis l'été 2007, la recherche universelle de Google est de plus en plus fréquente dans les pages de résultats (SERP), pour atteindre 17% des requêtes selon Comscore.

La recherche universelle (que l'on peut traduire en anglais par Universal Search, Blended Search ou encore Mash-up Search) consiste à afficher une page de résultats issus de différentes sources de données (pages web classiques, images, actualités, cartes géographiques, vidéos, extraits de livres numérisés, etc.), alors que l'internaute utilise le formulaire classique de recherche. Google n'est pas le seul à utiliser cette technique (ni même l'inventeur), mais de par sa position de leader (voire monopolistique pour l'Europe), il est devenu vraiment stratégique d'étudier cette particularité.

Une étude récente effectuée en janvier et publiée en Mars par comScore indique que Google affiche ce type de résultats dans 17% des cas. Sur 1,2 milliard de requêtes analysées, environ 220 millions présentaient ainsi des résultats autres que les traditionnelles pages web. Toujours d'après comScore :
- 17% des requêtes contenaient des résultats universels
- 16% des clics en provenance de Google étaient issus de pages avec des résultats universels
- 14% des clics sur AdWords étaient issus de pages avec des résultats universels

Faut-il en conclure que certains internautes ont trouvé ce qu'ils cherchaient avant même de cliquer sur un des résultats ? C'est ce qu'on pourrait déduire de ce 16%. Par ailleurs, il semblerait qu'il y ait moins de clics sur les publicités AdWords dès lors que la page affiche des résultats universels. Il faut dire que l'internaute est très sollicité visuellement par ce qui sort de l'ordinaire (photos, vidéos, cartes, etc.).
Le logiciel Joost veut recentrer ses efforts sur le marché américain et réorganiser son activité, d'après le Sunday Times. Jeune pousse fondée par Janus Friis et Niklas Zennström, les créateurs de Kazaa et de Skype, Joost propose une plate-forme de distribution de programmes TV sur le web basée sur la technologie peer-to-peer.

L'objectif est de fournir aux créateurs de contenus un accès à une plate-forme vidéo de haute qualité et de leur permettre de générer des revenus publicitaires par le biais de partenariats publicitaires. Il s'agit également pour Joost de monter en puissance, d'assurer sa rentabilité et, enfin, de faire de l'ombre à YouTube ou Hulu. Mais n'est pas la "killer video application" qui veut !

Un porte-parole de Joost a confirmé les ambitions américaines de la plate-forme d'origine européenne. Il ne s'agit pas d'une grande surprise étant donné que les principaux investisseurs et partenaires de Joost sont installés aux Etats-Unis (CBS, Viacom...) De plus, la société a récemment déménagé sa division technique à New York. En revanche, Joost parle d'un "réalignement" de ses actifs, et non de "restructuration".

Depuis son lancement, la firme doit faire à face à plusieurs soucis qu'elle a du mal à surmonter. Dans ce registre on peut citer : le manque de téléspectateurs, le manque de nouveaux programmes, les problèmes liés à la négociation de diffusion pour le monde entier ou bien encore l'arrivée de nouveaux concurrents. Sur ce dernier point, on soulignera le succès remporté par le iPlayer de BBC, lequel permet de consulter les émissions de la BBC diffusées qui remontent au maximum à sept jours. Actuellement, le iPlayer de la BBC regrouperait 500 000 programmes chaque jour et une audience de 1,3 million de visiteurs uniques chaque semaine.
Yahoo n'aura mis que deux jours à répondre à l'ultimatum lancé par Microsoft le 5 avril dernier. Dans une lettre ouverte, signée de son PDG Jerry Yang et de Roy Bostock, président du conseil d'administration, le portail américain tient une nouvelle fois la dragée haute au numéro un mondial des éditeurs. Yahoo maintient que la proposition formulée le 31 janvier n'est pas à la hauteur de la valeur de ses actifs, et invite Microsoft à augmenter son offre.

Fixée à 31 dollars par action, celle-ci valorisait le portail américain à hauteur de 44,6 milliards de dollars, soit une prime de 62% par action, lorsqu'elle a été formulée. A la clôture des marchés vendredi dernier, elle représentait encore une transaction de plus de 41 milliards de dollars.

"Nous avons maintenu que nous n'étions pas opposés à l'idée d'une transaction avec Microsoft si celle-ci était dans le meilleur intérêt de nos actionnaires", déclarent les deux dirigeants de Yahoo. "Nous pensons simplement qu'une éventuelle transaction se doit de correspondre à la juste valeur de Yahoo, en tenant compte des bénéfices stratégiques qu'en tirerait Microsoft".

Le point d'achoppement tient donc à la supposée valeur de Yahoo. Alors que dans sa lettre du 5 avril, Steve Ballmer avançait l'hypothèse de parts de marché en baisse sur la recherche en ligne et d'une érosion du trafic sur les sites du groupe, Yahoo répond en annonçant AMP, une nouvelle plateforme publicitaire qui devrait voir le jour avant l'été.

"Nous avons récemment confirmé nos objectifs de résultats pour le premier trimestre et pour l'année complète, ce qui témoigne de notre capacité à enregistrer des performances conformes à nos attentes, en dépit du contexte économique actuel", ajoutent Yang et Bostock.

"Nous sommes au regret d'affirmer que votre lettre caractérisent mal la nature des discussions conduites ensemble. Nous avons tenu des conversations constructives, sur des sujets variés allant de l'intégration aux problèmes de régulation. Votre commentaire selon lequel nous avons refusé d'engager des négociations sont particulièrement étranges compte tenu du fait que nous avions déjà refusé votre offre initiale...", fustigent les deux responsables, "de plus, Steve, vous avez personnellement assisté à deux de ces réunions et vous pouviez conduire des discussions avancées de la façon qui vous convenait".

Bien que les négociations conduites avec d'autres acteurs du Web tels que Google, AOL ou News Corp. n'aient semble-t-il mené à rien, Yahoo refuse pour l'instant de céder aux sirènes de Microsoft. Le groupe publiera ses résultats financiers pour le premier trimestre 2008 le 22 avril prochain, soit quatre jours avant que l'ultimatum de Microsoft n'expire, ce qui précipitera peut-être la fin des négociations.
Un couple américain a décidé de poursuivre Google après avoir découvert que le service Google Street View permettait de visionner certaines parties de leur propriété. Aaron et Christine Boring ont effectivement décidé d'attaquer Google devant la justice pour violation de la vie privée, d'autant plus que les images incriminées auraient été prises à partir d'une voie privée. Dans leur plainte, ils évoquent notamment des "souffrances mentales" suite à la publication de ces images.

De son côté, Google précise que les propriétaires de biens immobiliers peuvent demander à ce que les images de leurs propriétés soient retirées du service Google Street View s'ils évoquent une bonne raison et peuvent prouver le fait qu'ils sont bien les propriétaires.

"Nous respectons le fait que certaines personnes ne soient pas à l'aise avec nos images [...] Nous faisons en sorte de faciliter le procédé qui permet à n'importe quel propriétaire de demander le retrait de certaines images", précise un représentant de la firme à ce sujet. Il ajoute que si les plaignants avaient fait une demande dans ce sens, les photos auraient été retirées du service.

L'avocat des plaignants estime que l'intimité de ses clients a été envahie après que le véhicule de Google soit rentré dans dans la rue privée pour prendre des clichés de façon non-autorisée. Il ajoute que supprimer les photos ne suffira pas à réparer les dommages qui ont déjà été causés et que cela n'empêchera pas Google de recommencer dans le futur.

On notera que Google n'est pas le seul service à afficher des photos de la propriété des Borings. Ainsi, le site du "Allegheny County" présente une photo de la propriété avec une description détaillée. L'avocat des Borings précise que cette photo a été prise depuis une rue publique et ne pose pas de soucis particuliers.

Les informations publiées par le site du "Allegheny County" ne permettent toutefois pas de voir les deux garages et la piscine qui sont liés à la propriété, chose que permet Google Street View, comme le souligne la plainte déposée.
Sur Internet, certains noms de domaine peuvent rapporter gros ! A ce sujet, nous avions déjà évoqué le cas de "sex.com", vendu 12 à 19 millions de dollars. Aujourd'hui, dans un tout autre registre, nous pouvons citer la revente de l'adresse Internet "www.pizza.com". Un nom de domaine a qui de quoi faire saliver et qui a été revendu au prix de 2,6 millions de dollars US.

Chris Clark, 43 ans, avait déposé le nom de domaine en 1994 pour environ 20 dollars (somme versée chaque année pour conserver la propriété). Après l'avoir mis aux enchères il y a une semaine, il devrait donc en tirer 2,6 millions de dollars. A l'époque, l'homme avait déposé le nom de domaine dans l'espoir de décrocher un contrat pour sa société de conseil avec une grosse chaîne commerciale dédiée à la pizza.

En 2000, il revend sa société, mais décide de garder à titre personnel le nom de domaine pizza.com qu'il employait alors pour afficher de la publicité sur Internet. En janvier dernier, après avoir eu écho que le nom de domaine vodka.com avait changé de main pour 3 millions de dollars en 2006, il décide de mettre en vente pizza.com.

Chris Clark attend désormais de finaliser la vente et de recevoir son gros chèque. Il n'a qu'un seul regret dans cette affaire : "ne pas avoir acheté d'autres noms de domaine importants au début des années 90".
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