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Les experts mondiaux de la sécurité se retrouvaient récemment en Australie pour une conférence baptisée AusCERT 2008. Durant cet évènement, John Stewart, responsable des problématiques de sécurité chez l'équipementier réseau Cisco, s'est exprimé au sujet des logiciels antivirus. Et le moins qu'on puisse dire est que l'intéressé à un avis tranché sur la question puisque selon lui, les logiciels antivirus ne fonctionnent tout simplement pas. L'intéressé estime en effet que l'industrie du malware évolue plus rapidement que celle de la sécurité logicielle, comme le rapportent nos confrères de ZDNet Australie :

"Si je dépense mon argent pour mettre à niveau un antivirus, et si je suis infecté et que je dois nettoyer mes ordinateurs et récupérer mes données utilisateurs avant de les réinstaller, toute l'équation du coût des antivirus est un gaspillage. C'est un gaspillage d'argent pur et simple"

Selon John Stewart, les infections sont devenues si courantes que les entreprises ont maintenant appris à vivre avec :

"Il y a beaucoup d'entreprises qui comptabilisent aujourd'hui le coût des infections comme un coût de fonctionnement et qui s'y habituent plutôt que de s'opposer à cela en les arrêtant totalement. C'est dangereux"

John Stewart plaide donc pour la mise en place de listes blanches où seuls les logiciels approuvés ou autorisés peuvent s'exécuter. Naturellement, de tels propos ne plaisent pas aux éditeurs de logiciels antivirus et McAfee monte au créneau en déclarant que, si l'installation de logiciels antivirus et leur mise à jour n'est pas une solution parfaite, ce n'est pas pour autant un gaspillage total. L'éditeur argue que si l'antivirus est le seul niveau de protection offert au particulier, c'est probablement suffisant tout en rappelant que la course entre les auteurs de virus et les créateurs d'antivirus est une course permanente.
Le premier ministre britannique, Gordon Brown, a rendu public lundi 19 mai 2008 lors d'une conférence Google, une nouvelle fonctionnalité du programme Google Earth, développée en partenariat avec l'office météorologique anglais (Met Office): une simulation du réchauffement climatique et de ses conséquences (exception faite de la hausse du niveau des océans).

La carte se présente sous la forme d'un dégradé de couleurs, allant du rouge au bleu en fonction des échelles de température. Il est ainsi possible de faire varier les données sur une centaine d'années (1999 - 2100). Les zones les plus touchées sont généralement l'Europe et l'Amérique du Nord ainsi que les continents glacés.

S'ajoute à cela une autre fonctionnalité, développée en partenariat avec le British Antarctic Survey et montrant toutes les zones de l'ouest de l'Antarctique qui ont perdu, depuis le début des années 1990, de larges plates-formes de glace. Ces deux "calques" ont été réalisés dans le cadre du programme Google Earth Outreach qui permet aux organisations à but non lucratif de créer leurs propres cartes sur Google Earth. Encore un outil Google d'intérêt public ?
Si Steve Ballmer prend désormais le parti de minimiser l'importance, sur le plan stratégique, d'une opération telle que l'acquisition de Yahoo pour plus de 40 milliards de dollars, Microsoft n'aurait pas tout à fait dit son dernier mot en la matière. Selon différentes sources évoluant au sein de la Silicon Valley, l'éditeur de Redmond serait même prêt à relever légèrement son offre afin d'emporter une bonne fois pour toute le morceau. En mettant un dollar de plus sur la table, soit 34 dollars le titre Yahoo, Microsoft convaincrait-il un conseil d'administration secoué, en proie à des dissensions internes ainsi qu'à l'entrée au capital de nouveaux actionnaires désireux de signer une cession rapide ?

Après qu'une première offre à 31 dollars par action eut été refusée par Yahoo, Microsoft a accepté de relever sa proposition à 33 dollars, soit un montant total d'environ 47,5 milliards de dollars qui, encore une fois, n'a pas convaincu un conseil d'administation plus enclin, selon les analystes, à accepter 37 dollars par action. Entre temps, Microsoft a fait volte-face et choisi de ne pas transformer sa proposition en une offre publique d'achat (OPA) hostile.

La donne pourrait toutefois changer, avec l'arrivée au sein de Yahoo d'actionnaires comme le milliardaire Carl Icahn, qui déclarait le 15 mai dernier dans une lettre ouverte s'être offert 50 millions de titres Yahoo, soit environ 4,3% du capital, pour parvenir à dégager le conseil d'administration et placer à sa place des responsables qui vendraient rapidement à Microsoft. De quoi réaliser, pour ce septuagénaire rodé aux tractations boursières, une jolie plus-value en très peu de temps.

Suivi par d'autres hommes d'affaire alléchés par ces perspectives de gain rapide, Icahn inquiète manifestement le conseil d'administration de Yahoo, qui a finalement pris la décision de retarder la tenue de la future assemblée générale lors de laquelle les partisans de la cession espèrent voir institués des dirigeants favorables à leur point de vue. Yahoo a par ailleurs adressé à ses actionnaires un document dans lequel il les invite à ne pas céder aux sirènes de la revente immédiate, expliquant que ce serait un mauvais calcul de brader la société.

Yahoo souhaite donc gagner du temps, pour préparer la tenue de cette assemblée générale. Un laps de temps pendant lequel Microsoft pourrait revenir à la charge, ou proposer une alternative telle que le rachat des seules activités de recherche de Yahoo.
La normalisation des échanges culturels sur Internet serait-elle au goût du jour ? C'est en tout cas ce que semble démontrer une étude concernant le marché de la vidéo à la demande sur Internet, révélée à Cannes par le Centre national de la cinématographie (CNC).

D'après cette étude, les 45 services en ligne qui permettent de visionner des films via internet auraient vu leur chiffre d'affaires doubler en 2007, atteignant 29 millions d'euros. Ceci représenterait, sur un panel de quelque 2500 films allant de trois à cinq euros, plus de huit millions de transactions. Un résultat qui aurait essentiellement profité, pour près d'un tiers, aux sites distribuant des films pour adultes.

Avec la multiplication des offres dites "normalisées", l'industrie du cinéma espère ainsi limiter les pertes induites par le téléchargement illégal. Avec la VOD ou les accords entre auteurs, éditeurs et distributeurs, comme celui signé en octobre 2007 aux États-Unis par le site de partage de vidéos DailyMotion et le site communautaire MySpace, propriété de News Corp, Microsoft et Walt Disney entre autres, des solutions se dessinent enfin. Pourtant, le problème du téléchargement illégal perdure. Et pour cause, "les droits européen et américain sont assez similaires: l'intermédiaire technique, l'hébergeur ( le site de partage ), peut stocker du contenu sans être inquiété, du moins en l'absence de toute notification, même une simple lettre recommandée, lui intimant de le retirer", précise Winston Maxwell, un avocat associé du cabinet américain Hogan & Hartson, interrogé par Reuters.

Reste donc le projet de loi Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur l'internet), soutenu par Christine Albanel, la ministre de la culture qui a d'ailleurs profité du Festival de Cannes pour relancer le débat sur cette loi antipiratage devant être présentée au conseil des ministres mercredi 11 juin après délibération du Conseil d'État. Un projet pourtant déjà fragilisé par la décision des eurodéputés de considérer la riposte graduée comme contraire aux droits de l'homme. Y aurait-il une autre issue ?
Lancé fin 2006 en version bêta en réponse à l'initiative Google Book, le service Live Search Books de Microsoft devrait fermer ses portes la semaine prochaine, faute de monétisation suffisante. L'éditeur de Redmond indique, par la voix de Satya Nadella, son vice président recherche, portails, et publicité, avoir numérisé 750.000 ouvrages et plus de 80 millions d'articles académiques au cours des dix-huit mois d'existence du projet.

Microsoft ambitionnait de scanner et rendre accessible en ligne le contenus de centaines de milliers d'ouvrages, en partenariat avec quelques-unes des plus grandes bibliothèques universitaires américaines. Dans un premier temps Microsoft avait pris le parti de ne numériser que les livres tombés dans le domaine public, histoire de ne pas se heurter aux mêmes obstacles que son rival Google, attaqué à plusieurs reprises par des éditeurs ulcérés de voir leurs oeuvres mises en ligne sans leur consentement.

Plutôt que de lui-même numériser les ouvrages, Microsoft souhaiterait maintenant que ce soient les éditeurs qui accomplissent cette tâche. Les moteurs de recherche n'auraient alors plus qu'à indexer les collections ainsi créées. "Suite à nos investissements, la technologie permettant de créer ces répertoires de dépôt est accessible à moindre coût à tous ceux qui verraient un intérêt commercial ou une mission d'ordre public à numériser des livres", invite Satya Nadella.
Le calme avant la tempête ? Soumis à la pression de certains de ses actionnaires qui lui reprochent de ne pas avoir cédé aux sirènes de Microsoft, Yahoo vient d'annoncer qu'il allait repousser la tenue de la prochaine assemblée générale à la fin du mois de juillet. Neuf sièges parmi les dix qui composent le conseil d'administration de la firme feront l'objet de nouvelles élections. Une occasion que le milliardaire Carl Icahn, récemment entré au capital de Yahoo entend bien ne pas laisser passer pour favoriser la reprise des négociations avec Microsoft : il envisagerait déjà de proposer aux votes des actionnaires sa propre liste de candidats.

Le coup d'état d'Icahn ?

La date limite de dépôt des candidatures pour le futur conseil d'administration est fixée au 3 juin prochain. Outre Icahn, d'autres actionnaires auraient manifesté leur intérêt à l'égard des neuf places disponibles. Ceux-ci n'ont toutefois pas publiquement fait savoir s'ils étaient en faveur d'un rapprochement avec Microsoft, d'une cession pure et simple ou d'une indépendance sauvegardée.

Icahn, dont le projet ne suscite pas l'approbation de l'actuel conseil d'administration, vient de recevoir le soutien d'une grande fortune américaine. T. Boone Pickens, l'un des noms légendaires de la finance pétrolière, vient ainsi d'acheter dix millions d'actions Yahoo, en indiquant à la chaine CNBC qu'il suivrait Icahn dans la reprise de tractations avec Microsoft. Icahn disposerait déjà pour sa part de quelque 59 millions de titres, soit environ 4% du capital de Yahoo.

Ballmer souffle le chaud et le froid

Pendant que prennent forme les futures luttes intestines qui ne risquent de secouer Yahoo durant l'été, Microsoft continue de son côté à souffler le chaud et le froid. Vibrant défenseur du projet d'acquisition de Yahoo en février dernier, Steve Ballmer a déclaré jeudi lors d'une conférence tenue à Moscou que cette opération n'avait finalement rien de stratégique pour l'éditeur de Redmond. Après qu'une première offre à 31 dollars par action eut été refusée par Yahoo, Microsoft avait pourtant accepté de relever sa proposition à 33 dollars, soit un montant total de 47,5 milliards de dollars, qui correspondrait à peu près à la somme dont dispose la firme pour sa croissance externe.

"Vous pouvez en faire, des choses, avec 50 milliards de dollars", a commenté Ballmer, avant de confirmer que la stratégie de Microsoft serait maintenant de s'associer avec Yahoo ou de racheter certaines de ses activités plutôt que de se lancer dans une OPA globale. Microsoft, qui peine à faire décoller son moteur Live Search, serait prêt à racheter les actifs de Yahoo en matière de recherche en ligne. L'été s'annonce mouvementé.
Adieu papier... Les 240 compagnies aériennes membres de l'IATA (International Air Transportation) passeront définitivement aux billets électroniques le 1er juin 2008, après quatre ans de transition.

L'IATA estime le coût d'un billet électronique à 1 dollar, contre 10 dollars pour un billet papier. L'adoption complète du e-billet d'avion est censée permettre aux membres de l'organisation (Air France, Air Madagascar, British Airways, Virgin Atlantic, Continental Airlines, Delta, Japan Airlines, Cathay Pacific...) d'économiser 3 milliards de dollars par an. L'initiative va-t-elle se traduire par une réduction du prix du billet pour le passager ? Le service client - en chute libre depuis 2001 - va-t-il assurer ? La Commission européenne, après avoir mené son enquête sur la vente des billets en ligne, a déclaré début mai : "les consommateurs sont confrontés à des problèmes persistants dans le secteur des transports aériens".
Les choses s'accélèrent. À l'approche de la présidence française de l'Union, le gouvernement en profite pour rappeler ses priorités concernant le plan de développement du numérique. Au programme: un droit universel d'accès à l'Internet haut débit, la création d'un Conseil national du numérique et l'obligation d'équiper en fibre optique tous les bâtiments de plus de 25 appartements.

A la veille des Assises du numérique organisées fin mai et visant à mettre au point un plan pour le développement du numérique avant août, Éric Besson, le secrétaire d'État en charge du Développement de l'économie numérique a plaidé pour un "droit universel d'accès à l'Internet haut débit en Europe". L'Internet haut débit est, en effet, selon le secrétaire d'État, un service public à vocation universelle: "l'accès à l'Internet haut débit est aujourd'hui indispensable pour le travail, les loisirs, la culture, l'émancipation individuelle de chaque Français. Bref, c'est un bien essentiel".

Il a également évoqué, dans une interview donnée au journal Les Échos jeudi 22 mai, la création d'un "Conseil national du numérique chargé de coordonner l'action". Ouverte aux acteurs du numérique, elle viserait à "évoquer toutes les questions que l'on se pose sur les usages, les limites, la lutte contre la cybercriminalité, la protection des libertés individuelles, l'évolution des technologies... car, pour lui, le numérique peut et doit être un accélérateur de croissance dans notre pays : directement par les emplois et les activités qu'il génère, mais aussi indirectement en améliorant la compétitivité de notre économie".

Dans la foulée le gouvernement annonce vouloir rendre obligatoire, avant 2010, l'équipement en fibre optique de tous les bâtiments de plus de 25 appartements. "Dans la loi de modernisation de l'économie, débattue la semaine prochaine à l'Assemblée, nous allons inciter les opérateurs à mutualiser leurs infrastructures et obliger ceux qui (en) construisent à proposer un point de connexion aux autres opérateurs qui le désirent", a expliqué Éric Besson aux Échos.

Une initiative qui devrait stimuler l'économie numérique puisque la construction du réseau de FTTH (Fiber To The Home) français représenterait, selon Luc Châtel, le secrétaire d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation et porte-parole du gouvernement, un investissement de 10 à 15 milliards d'euros sur 10 ans.
L'éventualité d'une taxation sur l'accès internet pour financer "la nouvelle télé publique", sans publicité, inquiète la sphère numérique. L'ASIC, Association des services internet communautaires, fondée par Dailymotion, PriceMinister, Google, Yahoo et AOL France, réaffirme dans un communiqué du 22 mai 2008 "s'opposer à l'idée d'une taxation d'internet, même 'partagée' entre plusieurs secteurs".

Elle estime "qu'une telle mesure déstabiliserait un secteur émergent, porteur de croissance, mais dont les équilibres pour la majorité des acteurs sont fragiles, et inciterait naturellement à la délocalisation". L'ASIC persiste et signe en déclarant : "une taxation de l'internet, quel que soit son périmètre, pour financer la télévision relève d'une vision tournée vers le passé : taxer la marine à vapeur pour financer la marine à voile."

Ce point de vue est partagé par Renaissance Numérique. L'association, qui regroupe dirigeants d'entreprises internet et universitaires français, estime "qu'une telle taxe irait à l'encontre du développement de l'économie numérique" et "s'étonne de la proposition de certains opérateurs de télécommunications qui, à travers leur Fédération, ont suggéré d'élargir le périmètre d'une taxe internet aux revenus publicitaires non seulement de leurs portails, mais de tous les sites internet." Renaissance poursuit : "si, pour un opérateur de télécommunications le chiffre d'affaires de ses portails internet représente environ 1% de ses recettes, les autres acteurs (NDLR : les pure players du web) tirent souvent 100% de leurs recettes de la publicité sur internet." Or, le marché de la publicité en ligne est estimé à 430 millions d'euros en 2007, d'après une étude IREP-France Pub, "alors que la taille du secteur des télécoms est de plusieurs milliards d'euros". Enfin, dans son communiqué du 23 mai, l'association s'interroge : "au nom de quel principe, un média en financerait-il un autre ?" Supprimer la publicité des chaînes télévisées publiques et compenser le manque à gagner par une taxe sur les secteurs innovants, est-ce une totale aberration ?
Récemment frappé d'une amende de 900 millions d'euros par la Commission européenne, faute de permettre une interopérabilité entre ses logiciels et les produits concurrents, Microsoft tente, à grands renforts d'annonces, de faire preuve de son esprit d'ouverture. Dernière initiative en date : la prise en charge de la version 1.1 du format ODF (Open Document Format) dès le Service Pack 2 d'Office 2007, alors même que la prise en charge de son propre format désormais normalisé à l'ISO n'interviendra qu'avec la suite Office 14. Qualifiée de "mouvement allant dans le sens de l'interopérabilité" par Microsoft, cette annonce n'a pas suscité l'enthousiasme escompté chez les commentateurs, à commencer par la Commission européenne.

Dans un laconique communiqué, elle indique avoir pris connaissance de cette annonce et réserver son jugement à une date ultérieure. "La Commission accueillerait favorablement toute initiative allant dans le sens de l'interopérabilité, du libre choix du consommateur et de la libre concurrence. Dans le cadre de son enquête sur l'interopérabilité avec Microsot Office, elle vérifiera si l'annonce de la prise en charge de l'ODF conduit effectivement à une meilleure interopérabilité et autorise le consommateur à manipuler ses documents avec le logiciel de son choix", indique Bruxelles.

L'AFDEL, association des éditeurs de logiciels, se félicite quant à elle du mouvement amorcé par Microsoft. "Les synergies mises en place avec la communauté open source démontrent qu'il y a de place pour tous les approches sur le marché. Une approche multi-formats de l'interopérabilité respecte en l'occurrence la dynamique propre de l'innovation et laisse le marché arbitrer dans un cadre encore plus concurrentiel", commente Loïc Rivière, son délégué général.

Du côté de l'APRIL, association de défense et de promotion des logiciels libres, on se montre nettement moins enthousiaste. "Comme avec toutes les annonces de Microsoft il faut être prudent et attendre la réalisation concrète", lâche Frédéric Couchet, délégué général de l'April, qui n'oublie pas de rapprocher cette ouverture d'une thématique chère à son organisation : le référentiel général d'interopérabilité.

Dit RGI, ce projet monté dans le cadre du développement de l'administration électronique (programme ADELE) part du principe que l'interopérabilité entre les différents logiciels et formats est indispensable pour garantir le bon essor des services gouvernementaux en ligne. "Il est donc désormais possible de revenir au RGI original qui prévoit un format unique pour les documents révisables (ODF) et PDF pour les documents figés. Microsoft ne pourra plus prétendre être désavantagé, à moins d'avouer que son support natif d'ODF ne fonctionnera pas ou que son annonce n'est que du vent", milite l'April par l'intermédiaire de son délégué général.
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