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Hier, Microsoft a commencé à déployer la nouvelle génération des services de Windows Live. En termes cosmétiques, la génération Wave 3 se caractérise par une nouvelle en-tête personnalisable au travers de différents thèmes, qui n'est pas sans rappeler les outils de personnalisation du service iGoogle. En ce qui concerne la stratégie suivie par Microsoft, saluons une ouverture aux autres réseaux communautaires avec des outils permettant d'importer les contacts de Facebook et LinkedIn.

Parmi les nouveaux services, notons, une nouvelle page d'accueil (home.live.com) faisant office de point de départ du réseau communautaire. Cette page présente un aperçu des derniers emails, les activités récentes des contacts du réseau ou encore les dernières photos mises en ligne.

L'un des services très attendus par les utilisateurs reste certainement Lives Photos (photos.live.com) qui offre une capacité de stockage de 25 Go (limité à 50 Mo par fichier) ainsi qu'une option de diaporama en plein écran et des fonctionnalités de partage. Afin de centraliser toutes les photos, celles qui sont hébergées sur Skydrive seront directement intégrées à Live Photos. En offrant 25 Go supplémentaires, SkyDrive est le disque virtuel sur lequel il est possible de stocker vos fichiers, lesquels peuvent aussi être partagés au sein de votre réseau d'amis.

Notez aussi que pour cette nouvelle génération, le carnet d'adresses de Hotmail devient un service à part entière - Live people - à partir duquel il est possible de gérer les amis du réseau. Enfin, les MSN Groups qui sont désormais hébergés chez Multiply, ont été remplacés par les Live Groups, des communautés de discussions aussi accessibles depuis le client Windows Live Messenger.

Le déploiement final de ces services devrait être finalisé le 9 décembre prochain.
Flock, le navigateur dédié aux réseaux communautaires et basé sur Firefox, vient de présenter une extension en version alpha permettant à ses utilisateurs de développer leur utilisation de l'OpenID.

Une fois l'extension installée, le navigateur reconnaît automatiquement les sites faisant usage de ce protocole d'authentification universel et enregistre vos identifiants afin de les réutiliser systématiquement.

Il est intéressant de souligner que l'initiateur de ce projet n'est autre que MySpace. Il pourrait donc s'agir d'un moyen de contrer le grand rival Facebook qui a dévoilé l'initiative Facebook Connect lundi dernier. Face au projet de portabilité des données de Facebook, MySpace s'appuierait donc sur un navigateur résoluement tourné vers le monde des réseaux sociaux tout en profitant d'un système d'identifiaction universel.

Notez que cette extension n'est pas (encore ? ) compatible avec Firefox.
Quelques semaines après avoir passé un accord avec les différentes sociétés d'auteur du monde audiovisuel, le portail vidéo Dailymotion poursuit sa démarche de régularisation auprès des ayants droit en annonçant mercredi la signature d'un contrat avec la Sacem, qui représente les auteurs, les compositeurs et les éditeurs de musique. En vertu de cet accord, Dailymotion versera à la Sacem les droits correspondants aux contenus qu'elle représente, ces derniers allant des oeuvres musicales aux poèmes ou sketches, en passant par les documentaires musicaux et clips ou les oeuvres de doublage et de sous-titrage.

Ce contrat porte sur les différents types de vidéos présentes sur la plate forme de partage, des contenus officiellement fournis par les partenaires de Dailymotion aux productions des internautes, qu'il s'agisse d'extraits enregistrés depuis d'autres supports ou des vidéos réalisées en propre. L'engagement est rétroactif, à la date du 1er janvier 2006, et court jusqu'à fin 2010. La rémunération sera calculée à partir des recettes publicitaires dégagées par le site de partage.

« Cet accord démontre, s'il en était encore besoin, que le droit d'auteur est parfaitement conciliable avec les nouveaux modes d'exploitation des oeuvres sur Internet lorsque, comme Dailymotion, ces nouveaux acteurs font le choix de se positionner clairement comme les alliés naturels des auteurs », commente Marc Zaleski, PDG de Dailymotion.

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication, se félicite dans un communiqué de cet accord qui, selon elle, « administre la preuve qu'Internet peut constituer un réseau de distribution privilégié des oeuvres culturelles parfaitement compatible avec les droits des artistes et des entreprises qui les soutiennent ». Reste à voir si l'équilibre entre la part des recettes publicitaires pouvant être reversée aux auteurs et les revenus que ces derniers sont en droit d'attendre conviendra à tous.
Télécharger des longs métrages gratuitement, légalement et dans une qualité correcte, telle est la proposition de valeur du service de vidéo à la demande ouvert mercredi par le cybermarchand Cdiscount. Chaque semaine, celui-ci ambitionne de proposer trois ou quatre nouveaux films, en version française ou en version originale sous-titrée. Les fichiers téléchargés sont protégés par le système de gestion des droits numériques (DRM) de Microsoft, et le service ne fonctionne donc qu'avec les systèmes d'exploitation Windows.

Les prérequis techniques vont plus loin : l'accès à l'offre n'est autorisé qu'avec le navigateur Internet Explorer, versions 5.5 et supérieures, et la consultation des films ne peut se faire qu'avec le lecteur Windows Media Player, versions 9 et supérieures. En outre, il est indispensable d'être identifié comme résidant en France, et de créer un compte sur Cdiscount. Une fois téléchargés, les films pourront être consultés autant de fois que souhaité, durant un laps de temps de quinze jours. Encodés au format WMV, en résolution DVD, les fichiers pèsent environ 1,20 Go.

"En acquérant les droits auprès des producteurs et distributeurs, Cdiscount s'assure que les ayants droit de ces films seront justement rémunérés, ce qui n'est pas le cas lorsque les films sont illégalement téléchargés", indique le site. Sans surprise, l'acquisition des droits n'a qu'une portée limitée dans le temps. D'après les conditions d'utilisation du service, ces longs métrages resteront accessibles gratuitement en ligne jusqu'à ce qu'ils aient été téléchargés trente mille fois. Au delà de ce seuil, ils seront retirés du catalogue.

Sans surprise, la monétisation de cette offre passe par l'affichage de publicités. Sur le site, tout d'abord, où l'on lit que les premiers films proposés au téléchargement nous sont "offerts par NRJ", et où s'ouvrira une fenêtre pop-up menant vers le site de la radio. Dans la vidéo ensuite, puisque le film est précédé d'une réclame (15 secondes, pour l'instant).

Pour l'ouverture, l'offre de Cdiscount se compose de quatre titres : Raining Stones, Scream 3, A very british gangster et La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge. Du 10 au 16 décembre, le service proposera trois nouveaux titres : Rock O Rico, La déchirure et Duellist.
Lorsque la sociologie rencontre les nouvelles technologies web, cela donne naissance à des initiatives comme Sociogeek, un sondage mis en ligne au début du mois d'octobre et complété par plus de 11 000 internautes français. La question centrale : de quelle manière utilisez-vous les réseaux communautaires ? Sociogeek est le fruit d'une collaboration entre la société faberNovel, la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) et Orange. Aujourd'hui les résultats viennent d'être publiés.

Parmi les personnes qui ont joué le jeu, 73,678% d'entre elles sont des hommes et la moyenne d'âge est de 28 ans. En termes de catégorie socio-professionnelle, ce sont les cadres et professions intellectuelles supérieures qui dominent à 37,48% suivis des employés (33,31%) et des professions intermédiaires (19,58%).

Les réseaux sociaux les plus utilisés sur Internet sont Facebook (à 69%), suivi des blogs (36%) et de Copains d'avant (24%). Lorsque que l'on reçoit une demande d'ajout à la liste d'amis, plus de deux tiers des répondants déclarent regarder précisément le profil de l'émetteur. En revanche, seuls 7,72% acceptent systématiquement l'invitation. Dans un peu plus de la moitié des cas (52,88%) les internautes interrogés expliquent que la part d'envoi et de réception de demandes d'ajout est à peu près égale.

Mais pourquoi utiliser les réseaux communautaires? Sur les 11 000 internautes ayant rempli le questionnaire, 5660 d'entre eux expliquent qu'il s'agit d'un bon moyen pour discuter avec des gens qu'ils fréquentent régulièrement dans la vie réelle. En seconde position, le réseau social est aussi utilisé pour garder contact avec des personnes que l'on ne revoit plus mais que l'on a connu auparavant. Enfin, 4,31% des participants avouent qu'il s'agit d'un moyen de faire des rencontres amoureuses.

Se pourrait-il que l'on puisse dresser des critères sociaux afin de savoir qui possède la plus longue liste d'amis? Tout à fait. Sachez que les artisans, commerçants et chefs d'entreprise possèdent en moyenne 142,2 amis contre 71,2 pour les professions intermédiaires.

Retrouvez l'intégralité des résultats de Sociogeek ici
Attendu depuis des années mais dévoilé seulement en septembre dernier, Chrome est le navigateur ambitieux de Google qui utilise le système de rendu graphique Webkit de Safari et le moteur JavaScript ultra-rapide baptisé V8.

Si les performances de Chrome sont dignes de rivaliser avec celles de Opera, Firefox ou Safari, il lui manque tout de même une fonctionnalité majeure qui a fait de Firefox un véritable concurrent à Internet Explorer : les extensions. A cet égard, les choses commencent à se préciser notamment au travers de la documentation officielle du développement de Chrome.

"Chromium ne peut pas plaire à tout le monde. Les gens utilisent les navigateurs dans différents environnements et pour effectuer plusieurs types de tâches [...] Les fonctionnalités dont une personne a besoin rentrent souvent en conflit avec celles qui répondra aux attentes d'un autre utilisateur", telle est la description du problème soulevé auprès des développeurs, avant de préciser que des extensions développées par les utilisateurs seraient une réponse logique à ce problème.

Le document précise qu'une extension pour le navigateur Chrome doit être facile à créer et, dans la mesure du possible, ne pas disposer d'une interface de programmation propriétaire. Une fois installée, elle doit être légère et simple d'utilisation. L'équipe ajoute que l'extension ne doit pas nuire aux versions ultérieures du navigateur en assurant un maximum de compatibilité et en offrant des fonctionnalités permettant de la désactiver facilement. En termes de sécurité, l'équipe de Chromium souhaite mettre en place une liste noire pour les développeurs ne respectant pas certaines directives comme un contrôle strict des droits d'accès ouverts pour une extension particulière. Par ailleurs, chaque extension devra fonctionner dans un processus dédié.

Comme si cela ne suffisait pas à nous convaincre, Google ajoute une liste d'extensions qu'ils aimeraient prendre en charge à l'avenir : les sites de partage de favoris Delicious et Stumble Upon, des outils de filtrage de contenu : adblock, flashblock, des fonctionnalités de contrôle parental ou de vie privée mais aussi des extensions pouvant interagir avec un site particulier (Foxy Tunes, Google Preview).

Retrouvez la documentation (en anglais) dans son intégralité ici
Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir, disait Confucius, et en ces temps modernes, la connaissance n'est qu'à quelques clics de souris. L'initiative Wikipédia, fondée en janvier 2001, est aujourd'hui une encyclopédie de référence disponible dans plusieurs centaines de langues. Saviez-vous que depuis quelques temps, vous pouvez aussi l'apporter où bon vous semble et y accéder sans connexion Internet ?

C'est en effet, le projet sur lequel travaille l'équipe de Linterweb. Kiwix est un logiciel à partir duquel il est possible de télécharger et naviguer le contenu de différentes encyclopédies de la fondation WikiMedia à savoir : Wikibooks, Wikipedia, Wikiquote, Wikisource ou encore Wiktionary. Seules les images manquent à l'appel, ces dernières ont été retirées afin d'alléger le contenu. En revanche, le moteur de recherche Wikiwix, également développé par la même équipe et disponible ici, a été intégré.

Cependant, l'on pourrait tout de même se demander de quelle manière les articles sont mis à jour. À ce sujet, Martin Pascal de l'équipe de Linterweb nous explique : « nous y travaillons, en effet la génération des fichiers qui permettent au logiciel un bon fonctionnement demande un mois de calcul, comme nous avons les changements en temps réel sur Wikipédia grâce à notre moteur de recherche Wikimix sur tous les projets, il nous est aisé d'effectuer un fichier de mise à jour des données plutôt qu'un long téléchargement ».

Par la suite, M. Martin envisage de faire appel à quelques partenaires afin de proposer des clés USB et des DVD sur lequel le contenu des sites de WikiMedia serait préinstallé. Aussi, d'autres projets similaires pourraient voir le jour avec notamment une version accessible hors ligne des documentations de php.net ou des distributions de Linux partenaires du projet comme Fédora et Ubuntu.

Pour télécharger Kiwix sur Windows, Mac ou Linux, rendez-vous ici
Avec 490.000 nouveaux raccordements sur le dernier trimestre, la France a atteint au 30 septembre 2008 un total de 17,25 millions d'abonnés haut débit d'après les derniers chiffres de l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms en France. Sur un an, le nombre d'abonnements aurait progressé de 16% (2,3 millions de nouvelles lignes). 16,3 millions de ces abonnements transitent par des lignes ADSL, les technologies câble, fibre ou satellite représentant donc moins d'un million de raccordements pour ce qui concerne l'accès à Internet.

En parallèle, le dégroupage prend une importance croissante, constate encore l'Arcep, puisque le nombre de lignes dégroupées se monte à 6 millions à la date du 30 septembre, parmi lesquelles on trouve 4,574 millions d'accès totalement dégroupés, soit 306.000 de plus qu'au trimestre précédent.
Née sur les cendres de Stage6, la plate-forme de partage de vidéo au format DivX Vreel (en anglais reel signifie bobine) ouvre aujourd'hui ses portes au public pour une phase de test à grande échelle.

Édité par la société DivX Inc. développant le codec éponyme, Stage6 permettait jusqu'en février 2008 de partager des vidéos directement au format DivX, prenant à contre-pied les nombreuses plate-formes qui transcodent pour la plupart les vidéos en Flash.

Bien que le plugin nécessaire à la lecture de ce codec propriétaire au sein d'un navigateur soit rarement installé, il présente par rapport à Flash l'avantage d'être beaucoup moins gourmand en ressources système tout en autorisant une bien meilleure qualité (jusqu'en Full HD à des débits bien supérieurs), potentiellement meilleure que la prétendue haute définition de certaines plate-formes faisant appel à Flash.

Après avoir obtenu l'autorisation d'utiliser le codec DivX en échange d'un nom de domaine, et suite à quelques déboires financiers, Vreel est désormais disponible en bêta 2 et propose sensiblement les mêmes fonctionnalités que feu-Stage6. Financé par la publicité, le service propose également deux options payantes qui permettent pour 7 et 20 dollars par mois de stocker respectivement des vidéos de 4 Go et 8,5 Go et de stocker un grand nombre de MP3. L'accès gratuit permet quant à lui de stocker des vidéos de 1 Go et de stocker 4 MP3.

Reste à voir si l'argument de la qualité suffira à faire vivre ce nouvel acteur du partage de vidéo en ligne, à l'heure où même les plus grosses plate-formes peinent à monétiser leurs contenus.
le 01/12/2008 à 23:57
The Pirate Bay bloqué au Danemark
En février dernier, au Danemark, une décision de justice avait obligé le fournisseur d'accès à Internet Sonofon, filiale de Télé2, a filtrer l'accès au site de partage de fichiers torrent The Pirate Bay. Aujourd'hui, la cour d'appel du Danemark a confirmé cette décision et ce sont plus de 2 millions d'internautes qui pourraient ne plus pouvoir accéder au site web.

Depuis plusieurs mois, l'IPFI (la fédération internationale de l'industrie phonographique) tente de bloquer l'accès au site The Pirate Bay. Cet été, le procureur Giancarlo Mancusi avait ordonné les FAI du pays à filtrer le site sur une liste noire. Face à cette décision, les éditeurs de Pirate Bay n'hésitèrent pas à comparer ces actions à celles de fascistes, puis gagnèrent leur appel quelques semaines plus tard. En Suède, le 31 janvier 2008, le parquet suédois a déposé une plainte pour contre-façon; des accusations face auxquelles The Pirate Bay se défend en avançant qu'aucun contenu n'est hébergé sur ses serveurs. Quelques mois auparavant, la police suédoise avait accusé The Pirate Bay d'accueillir du contenu pédophile. Face à ces attaques, les éditeurs du site avaient répondu :  "l'idée générale, c'est que la police cherche à nous censurer afin de se plier aux demandes des hautes instances suédoises sans raison valable. Nous n'hébergeons aucun contenu ! Il n'y a jamais eu de contenu pédophile sur The Pirate Bay."

De son côté, le fournisseur d'accès à Internet Télé2 n'entend pas en rester là et a décidé de porter l'affaire jusqu'à la cour suprême du Danemark.
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