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Une nouvelle fonctionnalité vient de faire son apparition dans Gmail Labs, le laboratoire d'essai du webmail de Google. Annoncée par le biais du blog officiel de Gmail, la fonction Tasks permet de gérer des tâches et de créer de petits pense-bêtes au sein du webmail.

La fonction Tasks s'active au travers de la rubrique Labs, accessible depuis la version anglaise de Gmail. Une fois activée, une liste prenant place dans une fenêtre semblable à celle du chat peut désormais s'afficher en bas à droite, un simple clic permettant de créer une nouvelle tâche. Des options permettent de créer différentes listes, d'organiser et de hiérarchiser les tâches ou encore de leur adjoindre des notes et une date d'échéance. Il est aussi possible de créer une tâche directement à partir d'un email, en utilisant le menu "More Actions".

Avec cette nouvelle fonction, Gmail combiné à Google Calendar devient un véritable PIM (Personnal Information Manager) gratuit et complet en ligne. Google rappelle néanmoins que les fonctions proposées au travers de ses Labs, comme l'éthylotest, sont en phase de test et peuvent changer, ne pas fonctionner ou être abandonnés à tout moment. La fonction Tâches a quant à elle de grandes chances de devenir une fonction standard.
Les "technos" ne sont décidément pas épargnées par la crise. Engagé dans un processus de restructuration visant à réduire ses dépenses et mettre un terme à ses activités déficitaires, le groupe japonais Sony a annoncé mardi la suppression prochaine de 8.000 emplois, soit environ 4% de ses effectifs au niveau mondial ( plus ou moins 160.000 employés). Le géant nippon espère ainsi être en mesure de réaliser jusqu'à 1,1 milliard de dollars d'économies par an.

Victime de la baisse du yen par rapport aux autres monnaies et d'une compétition accrue sur ses marchés de prédilection dans le domaine de l'électronique grand public (téléviseurs, baladeurs ou consoles de jeux notamment), Sony avait déjà laissé entendre en octobre que ses prévisions étaient désormais largement inférieures aux attentes, et qu'il devrait rapidement procéder à la fermeture de certains sites de production.

Le groupe a indiqué mardi qu'il envisageait de fermer environ 10% des 57 usines qu'il alimente dans le monde, sans préciser lesquelles seraient touchées. Il a cependant confirmé que le site de production français de Pontonx-sur-Adour (à proximité de Dax, dans les Landes), jusqu'ici dévolu à la fabrication de bandes magnétiques (VHS) et à la numérisation d'archives, serait prochainement fermé.

En parallèle, Sony indique avoir révisé à la baisse d'environ 30% ses perspectives en matière d'investissements d'ici au 31 mars 2010, et entreprendra d'externaliser une partie des activités qu'il entendait développer en interne.
La fondation Mozilla a publié lundi soir la deuxième version bêta de Firefox 3.1, future évolution de son navigateur vedette. Au programme de cette nouvelle mouture, on trouve entre autres choses le moteur de rendu Gecko en version 1.9.1, un nouveau mode de navigation privée ainsi que de nouvelles options permettant d'effacer ses traces après une session en ligne.

Firefox 3.1 bêta 2 embarque par ailleurs une version corrigée de TraceMonkey, le nouveau moteur d'exécution JavaScript utilisé par Mozilla, dont les performances et la stabilité devraient avoir été accrus par rapport à la première bêta. TraceMonkey est maintenant activé par défaut sur les contenus Web.

Cette bêta 2 introduit par ailleurs les "DOM Worker Threads", une technologie qui permettra de reléguer en tâche de fond l'exécution de certains pans de code, et améliore la prise en charge des éléments et , ainsi que de certaines propriétés des CSS (feuilles de style) 2.1 et 3.0.

Firefox se dote en outre d'un module permettant le préchargement des DNS, l'objectif étant ici de parvenir à diminuer le temps de chargement des pages. Initialement pensée pour Firefox Mobile (Fennec), cette fonctionnalité consiste à parcourir le contenu d'une page Web, et à effectuer un look up sur chacun des liens externes qu'elle contient, opération qui consiste à aller interroger les serveurs DNS pour obtenir, à partir du nom de domaine concerné, l'adresse physique de la machine qui héberge le site que l'on serait susceptible de vouloir afficher ensuite.

Pour plus d'informations sur les nouveautés de cette bêta 2, on ira consulter la page d'explications techniques de Mozilla. Pour terminer, signalons que si une bêta 3 est prévue dans le calendrier de développement de Firefox 3.1, la fondation Mozilla invite dès à présent les concepteurs d'extensions à tester leurs créations avec cette bêta 2.
Avec Live Mesh, dévoilé en avril dernier, Microsoft nous a présenté un service web ambitieux qui a pour vocation de synchroniser les données pour l'ensemble de vos machines, mais aussi d'autres périphériques communicants. A la PDC08, qui s'est déroulée du 27 au 30 octobre 2008, l'équipe en charge de Mesh a annoncé l'ouverture de l'environnement de développement baptisé Live Framework et au travers duquel les éditeurs peuvent publier leurs applications directement sur Mesh.

Clubic s'est entretenu avec Jeff Hansen, directeur général marketing des produits Windows Live, Angus Logan, chef produit de Windows Live et James Senior, spécialiste technique.

Clubic : Combien de personnes travaillent au sein de Live Mesh ?

Jeff Hansen : Spécifiquement sur Live Mesh, il y a environ une centaine de personnes.

Angus Logan : Et puis plus généralement, nous comptons environ 500 personnes au sein de Windows Live.

Jeff Hansen : Au début, l'équipe était assez restreinte puis, ces 18 derniers mois, elle n'a cessé de grandir.

Pourriez-vous rappeler les enjeux de Live Mesh ?

Jeff Hansen : Nous avons conçu Live Mesh autour de deux grands défis. D'un côté, nous voulions trouver un moyen de rassembler tous les contacts de l'utilisateur et leur fournir des outils de partage de données. Puis, il y a les applications. Où puis-je me servir de telle application et de quelle manière puis-je l'utiliser collaborativement ? En avril dernier nous avons dévoilé une version CTP de Live Mesh. Puis, à la PDC nous avons annoncé le Live Framework, c'est-à-dire l'ouverture de la plateforme aux développeurs qui pourront donc créer des applications directement utilisables depuis Mesh.

A ce sujet, vous avez lancé le MeshPack auprès des développeurs, pourriez-vous nous en parler un peu ?

Angus Logan : Le MeshPack comporte quatre applications développées par différentes équipes de Microsoft. Ce sont principalement des jeux, mais chacune d'entre elles met en valeur les possibilités de développement du Live Framework. Certaines de ces applications ont été développées par notre équipe de Boston et le département de Windows Live travaille aussi d'autres projets similaires.

Jeff Hansen : A la PDC nous avons présenté les applications tierces de différents partenaires comme British Airways, BlockBuster ou encore une version spéciale de l'iPlayer de la BBC.

Concrètement, lorsque l'on installe une application tierce, de quelle manière cela se déroule-t-il ?

Angus Logan : Aujourd'hui, dans la version CTP de Live Mesh, nous avons un onglet intitulé "Apps". Pour l'instant, nous ne savons pas encore à quoi ressemblera la version finale, ni quelles applications nous y trouverons. À partir de cet onglet, nous arrivons dans la galerie d'applications disponibles. Prenons l'exemple de Mesh List. Il s'agit d'une simple liste que l'on peut partager avec ses contacts. Avant l'installation, il est possible de définir la manière dont elle communiquera avec son profil, ses amis, son ordinateur et si le flux des activités devra être mis à jour à chaque fois que vous l'utilisez.

Ces applications sont donc automatiquement synchronisées en mode déconnecté ?

James Senior : Oui, tout est automatiquement synchronisé et l'on retrouve un raccourci de cette application directement sur le bureau. L'application tourne toujours dans le Live Framework et peut être codée en Silverlight, Flash ou Java, cela n'a pas d'importance. Par exemple j'ai synchronisé l'application de Blockbuster et les bandes-annonces sont automatiquement mises en cache; je peux donc les lire en mode déconnecté, dans un avion par exemple.

Peut-on envisager un nouveau commerce de solutions Software + Service ? À l'avenir, y aura-t-il une boutique d'applications ?

Jeff Hansen : A court terme, nous attendons des éditeurs qu'ils « meshifient » leurs logiciels afin que ces derniers puissent être utilisés dans Mesh. Par exemple, s'il y a deux logiciels au sein d'une maison, Mesh peut devenir un centre de partage pour les utilisateurs. Pour offrir une telle capacité, les éditeurs pourront, s'ils le souhaitent, faire payer la version Mesh de leur programme. A long terme, nous envisageons effectivement d'ouvrir une boutique dédiée aux applications payantes.

Live Mesh fonctionnera bientôt avec les smartphones sous Windows Mobile 6, envisagez-vous de prendre en charge d'autres téléphones ?

Jeff Hansen : Absolument, nous souhaitons étendre la compatibilité de Live Mesh à autant de smartphones que possible.

Angus Logan : Ceci dit il est possible de développer votre propre outil de synchronisation. Vous êtes sous Symbian ? Pas de problème, nous sommes super ouverts. Tout ce qui communique avec le protocole HTTP peut être intégré à Mesh et il n'y a pas besoin d'être spécifiquement un développeur de .NET.

Jeff Hansen : Notez qu'il existe aussi une version wap de Mesh

Quels autres périphériques peuvent être associés à Live Mesh ?

Jeff Hansen : nous avons des discussions avec plusieurs fabricants de téléphones mais aussi d'imprimantes ou de cadres photo numériques. À vrai dire, les possibilités sont énormes. Il y a ce gars, Amiga, qui a développé un système reliant sa voiture à Mesh. Il l'appelle la MeshMobile. Sa bibliothèque musicale est directement synchronisée entre son ordinateur et sa voiture. Le plus impressionnant, c'est qu'il utilise Live Maps et synchronise toutes les minutes la localisation géographique de sa voiture et partage le tout avec contacts au travers de Mesh !

Dans la mesure où les utilisateurs de Linux bénéficieront de la technologie Silverlight grâce à Moonlight, peut-on envisager qu'un client Mesh soit développé spécifiquement pour ce public de la même manière qu'il existe une version pour Mac OS X ?

Jeff Hansen : Non, il y a pas de projet pour un tel développement.

Microsoft a récemment annoncé la prise en charge de l'OpenID, cela signifie-t-il qu'à l'avenir je pourrais utiliser Live Mesh avec n'importe quel identifiant OpenID ?

Jeff Hansen : Non pour l'instant Live Mesh fonctionne avec les comptes Live ID comme Hotmail, MSN, Live et il est possible d'associer une adresse email personnelle à un compte Live mais l'OpenID ne fait pas vraiment partie de notre stratégie.

Puisque je peux rattacher des ordinateurs Mac à Mesh, me sera-t-il possible à l'avenir de personnaliser l'interface graphique du service web afin d'avoir un bureau virtuel ressemblant plus à Mac OS X qu'à Windows Vista ?

Jeff Hansen : Ce n'est pas sur notre feuille de route actuellement mais il se pourrait que cela soit possible par la suite.

Angus Logan : Nous avons recueilli plein de retours d'utilisateurs au travers de notre communauté Mac. Certains s'interrogent sur l'ergonomie du service et l'on voit bien qu'il y a une différence de prise en main chez ces utilisateurs. Certains disent : « mais pourquoi avez-vous fait cela comme ça ... ? » ou : « ca aurait été mieux si vous aviez fait comme ça... ».

Récemment, la société Good OS LLC a annoncé gOS Cloud, un système basé sur un kernel de Linux compressé démarrant en quelques secondes sur un système directement embarqué au sein d'un navigateur. Pensez-vous qu'à terme Live Mesh - avec ses outils de synchronisation et son utilisation connectée/déconnectée - puisse être une solution pour les netbooks comme mini système d'exploitation ?

Jeff Hansen : Live Mesh est véritablement une solution software + service. Personnellement je ne me vois pas héberger toute mes données sur Internet. Ce qu'il faut réellement c'est faire la part des choses entre le web et le logiciel en prenant le meilleur de chacun.

James Senior : Nous n'aspirons pas à transformer Live Mesh en mini système d'exploitation. Je ne me vois pas utiliser continuellement un navigateur. Les applications installées sur la machine restent beaucoup plus ergonomiques.

Quand est prévu le lancement final de Live Mesh ?

Jeff Hansen : Mesh sera intégré à la famille des produits Live à la fin de la quatrième génération des services [NDLR: Wave 4].

Le service Mesh sera-t-il directement intégré à Windows 7 ?

Jeff Hansen : Non nous ne pensons pas qu'il sera directement intégré au système d'exploitation mais à la sortie de Windows 7 il y aura bien sûr un client compatible.

Je vous remercie
En parallèle de ses activités d'annuaires, la firme Telegate propose avec Tacty un nouveau service permettant à l'internaute de synchroniser et de tenir à jour ses différents carnets d'adresse, de façon à toujours disposer de la liste exhaustive de ses contacts, quel que soit le terminal utilisé. Via Tacty, on pourra donc synchroniser, voire fusionner, le carnet d'adresses de son logiciel de messagerie avec le répertoire de son téléphone mobile. Gratuit, le service se veut une porte d'entrée vers l'annuaire en ligne de Telegate, 118000.fr, dont on pourra inscrire d'un clic des résultats de recherche dans la liste de ses contacts.

Pour communiquer avec les différents carnets d'adresse de l'utilisateur, Tacty requiert l'installation d'un plugin, aujourd'hui disponible pour le client de messagerie Outlook de Microsoft, et la plupart des terminaux mobiles de marque Nokia, Samsung, LG et Sony Ericsson. Il faudra ensuite déclencher manuellement l'export de ses contacts depuis chacun des carnets d'adresses souhaités. En ligne, via l'interface Web, on pourra mélanger ou fusionner les répertoires et éliminer les doublons, avant de déclencher une nouvelle synchronisation. Tacty propose en outre la possibilité de créer des groupes pour trier ses contacts, ou de prévisualiser les adresses via une fenêtre Google Maps intégrée à l'interface.

Basé sur l'application Funambol, Tacty devrait rapidement être porté vers d'autres logiciels et terminaux, promet Telegate, à commencer par Thunderbird ou l'iPhone d'Apple, pour lequel une application distribuée via l'App Store est déjà prévue. Outre la gestion des carnets d'adresses et le recours à l'annuaire en ligne, Tacty offre une troisième dimension, plus "sociale", puisque le service permet que les modifications apportées au répertoire de vos contacts Tacty soient reportées sur le vôtre. "Il n'est pas question de partager son carnet d'adresses, qui relève de l'intime, mais juste de conserver des données à jour", précise Martin Mutel, directeur marketing de 118 000.

Telegate, qui revendique la place de deuxième annuaire Web en France avec deux millions de visiteurs uniques par mois (Nielsen), espère ainsi drainer un public supplémentaire, mais n'a pour autant l'intention d'investir le marché de la synchronisation des données, comme peut le faire Apple avec son service Mobile Me. « Nous souhaitons implémenter une couche de service supplémentaire autour de l'annuaire, tout en permettant à l'utilisateur de gérer l'ensemble de ses contacts au travers d'une interface unique », résume Martin Mutel. Une préoccupation de plus en plus pressante, à l'heure de la multiplication des terminaux connectés, mais à laquelle tentent déjà de répondre divers acteurs, des fabricants aux opérateurs en passant par des spécialistes tels que Plaxo.
La quasi-totalité de la population britannique n'a plus qu'un accès restreint à Wikipédia depuis le 5 décembre 2008. Les internautes des principaux fournisseurs d'accès à Internet du Royaume-Uni sont effectivement d'après la BBC victime d'un filtrage depuis cette date, suite à l'ajout d'une des pages de l'encyclopédie en ligne dans la liste noire de l'Internet Watch Foundation, qui a considéré que la couverture de l'album Virgin Killer des Scorpions relevait potentiellement de la pornographie enfantine.

Les internautes britanniques ont ainsi découvert que leurs connexions étaient filtrées à leur insu, une méthode qu'on est habitués à voir en Chine mais qui fait officiellement ses premières armes en occident. Plusieurs fournisseurs d'accès coopérant avec l'IWF ont par conséquent interdit l'accès à la page incriminée par le biais de relais transparents (proxies) qui analysent le trafic et le bloquent en fonction de certains critères, dans ce cas précis en s'appuyant sur une blacklist soumise par la fondation indépendante anglaise.

En raison du système anti-vandalisme employé par Wikipédia, la plupart des clients des FAI s'appuyant sur la liste noire de l'IWF ne peuvent plus éditer le contenu de l'encyclopédie de manière anonyme, mais peuvent en revanche y accéder. Les quelques adresses IP utilisées par les proxies et par conséquents par des milliers d'internautes sont identifiées par Wikipédia comme celles d'utilisateurs abusifs qui ne sont donc plus autorisés à modifier les pages de l'encyclopédie collaborative. Les utilisateurs enregistrés conservent quant à eux un accès complet à cette dernière.

Ironie du sort, et en dépit du blocage qui peut d'ores et déjà être facilement contourné, la page en question a reçu 200 fois plus de trafic qu'à l'accoutumée en une seule journée. Les administrateurs de Wikipédia s'étonnent aussi de la réaction tardive de l'Internet Watch Foundation, car l'album qui arbore une couverture certes controversée est toujours largement disponible dans le commerce, et ce depuis sa sortie dans les années 1970. Notons enfin qu'un projet de filtrage similaire destiné à être inclus dans la future loi d'orientation sur la sécurité intérieure est à l'étude en France, obligatoire cette fois, alors qu'au Royaume Uni les fournisseurs d'accès sont pour le moment volontaires.
Facebook a récemment annoncé par le biais de son blog interne avoir amélioré sa fonction vidéo. Le célèbre réseau social, sur lequel 100 000 nouvelles vidéos sont publiées par jour, supporte désormais la haute définition et permet d'embarquer les vidéos sur d'autres sites.

L'application vidéo de Facebook accepte les vidéos jusqu'en 1280 x 720 pixels, l'encodage de la vidéo mais aussi du son ayant été améliorés, sans que les débits soient toutefois précisés. Il est également possible d'exporter des vidéos au travers d'une fonction embed qui permet d'intégrer ses propres vidéos, et uniquement les siennes, sur le site de son choix, à condition que les options de confidentialité le permettent.

Quoi qu'il en soit, un an et 45 millions de vidéos après le lancement de cette fonction, Facebook semble vouloir devenir un des acteurs majeurs du partage de vidéo en ligne et espère attirer sur sa plate-forme les studios du cinéma et les groupes. De quoi faire d'une pierre deux coups en faisant de l'ombre à MySpace et YouTube à la fois ?
Un peu plus d'un an après l'ouverture d'une version beta en septembre 2007, la jeune pousse marseillaise Lynxoft profite de sa présence à la conférence LeWeb'08 pour annoncer le lancement officiel de MyBooo.com, un service à mi chemin entre un bureau virtuel et un outil de stockage en ligne.

"MyBooo met l'accent sur la convergence entre PC, online et mobile autour du stockage et partage des données. Toutes les applications de stockage, de partage et de communication sont réunies dans un même environnement intuitif et ergonomique avec un mot de passe unique pour chaque service." explique Jérémy Dahan, concepteur du service, aux côtés de Cyril Attias et Yohan Ben Simon.

Reposant toujours sur un modèle mixte, offrant 1 Go de stockage gratuit et facturant tout dépassement, MyBooo version 2008 se voit enrichi d'un nouveau logiciel, le "BoooDrive" permettant de consulter depuis l'écran de son ordinateur son espace virtuel sans avoir à ouvrir son navigateur. Dans les prochains mois, la jeune pousse devrait également lancer "BoooSync", un logiciel de synchronisation des données entre l'ordinateur et MyBooo.com ainsi que "l'iBoooDrive", une version iPhone de son Booodrive.

En phase avec les logiciels en ligne (SaaS) ou la programmation sur nuage de serveurs (Cloud computing), MyBooo revendique déjà plus de 12.000 utilisateurs. Reste à savoir si la société aura la capacité de tenir tête aux géants américains de l'informatique qui entrent tous à leur tour sur ces métiers.
le 08/12/2008 à 23:30
Bopaboo : revendez vos MP3 d'occasion
A la différence d'un CD ou d'un vinyle, les fichiers MP3 ne risquent pas de subir les outrages du temps, et se prêtent donc tout particulièrement au marché de l'occasion. Voilà, en substance, le message que souhaite faire passer le site Bopaboo.com, qui se présente comme la première place de marché en ligne destinée aux fichiers MP3 d'occasion.

Le principe est simple : las d'écouter certains morceaux, vous ne souhaitez plus en détenir les droits, et allez donc les revendre sur Internet, comme vous le feriez d'une vieille carte graphique, d'un vêtement devenu trop petit ou d'un CD.

Bopaboo promet des fichiers MP3 à 0,25 dollar la pièce, dont 80% sont reversés au vendeur, alors que le prix d'un morceau tourne habituellement aux alentours d'un dollar sur les plateformes de téléchargement telles qu'iTunes. "Avec Bopaboo, vous pouvez uploader et vendre la musique dont vous ne voulez plus, et acheter la musique de vos artistes favoris auprès d'autres consommateurs comme vous", promet le site, qui se targue de distribuer des fichiers au format MP3, sans la moindre mesure de protection technique, et d'offrir un service accessible depuis n'importe quel navigateur Web, quel que soit le système d'exploitation employé.

Qui dit marché de l'occasion dit transfert de propriété, et les conditions d'utilisation du service insistent sur ce point. Le vendeur est ainsi censé s'engager à ne vendre que des copies originales d'une oeuvre dont il a acquis les droits légalement, droits qu'il n'aurait pas déjà cédé à d'autres tiers.

"Vous détruirez toute copie de l'objet d'occasion vendu que vous auriez en votre possession, ou dont vous auriez la garde ou le contrôle", précise Bopaboo. En l'absence de tout système de gestion des droits numériques (DRM), aucun moyen technique ne permet toutefois de vérifier que les fichiers mis en vente par l'internaute ne sont pas conservé par ses soins. De la même façon, impossible d'en attester la provenance.

Bien que l'idée de pouvoir revendre des fichiers MP3 dont on ne veut plus ne manque pas d'un certain charme, l'absence de dispositif de contrôle risque de sérieusement compromettre l'avenir du service, pour l'instant accessible sous forme de bêta sur invitations aux internautes américains.
Le site Jarodxxx publie une nouvelle liste complète de la position des villes de France avec les coordonnées GPS.

Cette liste peut être manipuler facilement et utilisable dans différents langages : PHP/Ajax, flash...

La liste se trouve déjà au format SQL et facilement insérable dans PHPMyAdmin.

- Liste des villes de France avec coordonnées GPS, et les départements et cartes dynamiques en Flash V3
- Telecharger liste des villes de France
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