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Deux ans après le mini PC tout en un "Easy Gate" de l'opérateur Internet Neuf Cegetel devenu aujourd'hui SFR, c'est Orange qui compte lancer une offre similaire en France dès le mois de janvier prochain.

Baptisée "Pack Internet Facile", elle a été conçue entre autres par Jean-Louis Constanza, le fondateur de l'opérateur Ten-Mobile et l'actuel directeur du programme "Orange Valley". Pour ce faire, Orange s'est associé à la société Splitted Desktop System pour mettre au point ce nouvel ordinateur cumulant écran et unité centrale à l'instar d'un iMac d'Apple.

Côté technique, cet ordinateur dispose d'un système GNU/Linux (basé sur Debian), du WiFi, de 120 Go d'espace disque, de 1 Go de RAM associée à 1 Go de mémoire Flash, le tout en plus d'une webcam intégrée. Ne disposant en revanche pas de lecteur optique, il possède une interface utilisateur prévue pour utiliser les services de base proposés par l'opérateur.Car comme son nom le laisse penser, cette offre est destinée aux "20 millions de français - en particulier des séniors - qui trouvent l'internet trop cher et trop compliqué", précise Orange à l'occasion de la présentation du produit. D'où ses principales fonctions mises en avant, de l'envoi à la consultation de mails en passant par le surf sur Internet (avec zoom sur les pages) ou l'affichage de photos et de vidéos. Dans le même temps, cet ordinateur sera livré avec la suite OpenOffice pour créer ou modifier des documents Microsoft Office. Il permettra enfin de lire à haute voix ses emails.

Pour rendre l'offre plus attractive, Orange indique enfin que pour accompagner les abonnés au lancement de l'offre, l'installation et l'initiation au "Pack Internet Facile" seront offerts. En revanche, aucune information n'a été donnée concernant son prix qui via un forfait mensuel permettra d'accéder à une assistance téléphonique dédiée et un support avec prise en main à distance.
Cette année, 300.000 nouveaux noms de domaine en .FR ont été crées (+36% en un an), portant ainsi le total à plus de 1,15 million. C'est le constat fait par l'Association française pour le Nommage Internet en Coopération (Afnic) dans son deuxième Observatoire du marché des noms de domaine en France. Une progression essentiellement due à la suppression du droit au nom en 2004, puis à l'ouverture aux particuliers en 2006.

L'organisme estime que 80% des mots les plus courants du dictionnaire français ont déjà été déposés sous l'extension nationale, ainsi que deux tiers des prénoms, un nom de commune sur quatre et 70% des raisons sociales des principales entreprises françaises. Les noms les plus utilisés sont « France », « immobilier » ou encore « mairie ».

Parmi les .FR les plus chers, vendus entre janvier et août 2008, on compte Voitures.fr (78.935$), puis Annonces.fr (47.361$), suivit par Porn.fr (46.000$). Tous sont loin derrière Cruises.co.uk (1.099.798$), Casino.de (625.060$) ou encore les 345 millions de dollars de business.com, vendu en 2007 ou même les dizaines de millions de sex.com et porn.com, vendus en 2006 et 2007.

Reste que cette croissance des noms de domaine nationaux déposés en 2008 est bien inférieure aux 94% d'augmentation des noms de domaine en .CN (Chine) et aux 87% des .RU (Russie) enregistrés cette année. D'autres parts, les 80 millions d'Allemands ont déposé, en juillet 2008, au moins dix fois plus de noms que les Français. Sur cette période, 12.102.967 de noms en .DE ont été enregistrés, plaçant l'Allemagne juste derrière les États-Unis (76.473.177 noms de domaines) sur le podium des pays les plus gourmands.
En dévoilant ses résultats pour le troisième trimestre de l'année 2008, Google indiquait sans préciser équilibrer ses coûts de fonctionnement. D'après des sources du magazine californien WebGuild, sous cette bien jolie formule se cacheraient en fait jusqu'à 10 000 licenciements. En apparence inébranlable, le géant de l'Internet commence à montrer quelques signes de faiblesse, à l'instar de son concurrent Yahoo, en difficultés depuis quelques mois déjà.

Google emploie officiellement un peu plus de 20 000 salariés, auxquels doivent en fait s'ajouter 10 000 employés temporaires (intérimaires et équivalents de contrats à durée déterminée) qui, en étant renouvelés ou en changeant de poste régulièrement, ne sont pas comptabilisés dans le décompte officiel. La société a ainsi pu rester discrète au sujet des licenciements puisqu'elle n'est tenue de communiquer que ceux qui proviennent de ses effectifs permanents. Elle aurait déjà pu licencier discrètement plusieurs centaines d'employés temporaires, d'après les sources de WebGuild.

Face au contexte de crise économique qui touche tout particulièrement la publicité, sa principale source de revenus, le leader de la recherche aurait décidé de réduire le nombre de ces employés. Contactée par la presse spécialisée américaine, la porte parole Jane Penner a refusé d'indiquer en détails combien de postes seraient concernés, admettant toutefois qu'il était "prévu depuis un moment de réduire significativement ce nombre."

Le géant de l'Internet est finalement moins épargné par le ralentissement économique qu'il n'y parait, en témoigne la fermeture de certains projets annexes comme le monde virtuel Lively. Reste à voir comment la bourse va réagir.
Bien que le cloud computing (informatique dématérialisée) soit en plein essor, au travers d'applications web comme les webmails qui sont utilisés directement depuis un navigateur internet notamment, les internautes restent attachés à certaines applications classiques.

Google publiait ainsi au mois de mars dernier Google Calendar Sync, un utilitaire permettant de synchroniser ses rendez-vous entre Google Calendar et Microsoft Outlook. De nombreux internautes avait immédiatement réclamé une solution permettant de synchroniser le service en ligne avec d'autres applications comme Apple iCal ou Mozilla Sunbird, en dépit d'utilitaires tiers qui permettaient déjà de le faire.

C'est chose faite puisque l'équipe de Google Calendar a dévoilé par le biais de son blog que le service supportait désormais le protocole standardisé CalDAV. Les logiciels qui supportent ce protocole peuvent dorénavant accéder directement aux calendriers hébergés sur son compte Google. Toute modification effectuée sur l'une ou l'autre des applications est automatiquement et immédiatement répercutée sur toutes les autres.

Cette nouvelle fonctionnalité est disponible dès maintenant et les instructions de configuration sont disponibles en anglais dans le centre d'aide dédié pour iCal et Sunbird.
Le service de magnétoscope en ligne Wizzgo est « contraint de suspendre dès aujourd'hui » son activité et ferme ses portes, après avoir été reconnu coupable de contrefaçon par le tribunal de grande instance de Paris. Il a été condamné à verser 480 000 euros au groupe M6, et devra verser des sommes encore à déterminer à TF1 et à NT1.

Financé par la publicité mais ne reversant aucun droit d'auteur à l'inverse de son homologue payant TeleObs, celui-ci avait récemment reçu l'interdiction d'enregistrer les contenus de TF1, de France Télévisions, de M6, de W9 et de NT1. Ces services permettent pour rappel de programmer l'enregistrement d'un programme diffusé sur l'une des chaines de la TNT et entrent d'une certaine manière en concurrence avec les services de vidéo à la demande et de rattrapage (catch-up TV) de M6 et de TF1, également financés par la publicité mais ne permettant pas de conserver les enregistrements, qui permettent aux chaines de monétiser une deuxième fois leurs programmes.

La justice a ainsi exclu l'exception de copie privée défendue par Wizzgo, estimant que la société avait « commis des actes de contrefaçon en reproduisant et communiquant au public, sans autorisation, des programmes produits et diffusés par les chaînes M6, W9, TF1 et NT1 ». Il lui est donc désormais interdit de « copier, reproduire, communiquer et mettre à la disposition du public » les programmes de ces chaines, sous peine de 10 000 euros d'astreinte par infraction constatée.

Wizzgo a en outre quinze jours pour communiquer au tribunal la liste des programmes copiés ainsi que le montant de ses revenus afin que la justice puisse estimer le préjudice subi par TF1 et NT1, tandis que celui subi par M6, maison mère de Clubic et de NetEco, a déjà été arrêté. D'après Wizzgo, 400 000 foyers auraient déjà adopté le service.« Nous regrettons l'inertie ou l'hypocrisie des principaux acteurs du secteur audiovisuel, restés sourds à nos propositions de rémunération des ayants-droit, » indique l'un des fondateurs de Wizzgo Philippe Savary en réaction à cette décision, qui craint par ailleurs qu'elle aie « malheureusement pour conséquence concrète de souffler sur les braises du téléchargement illégal ». Jérôme Taillé-Rousseau a quant à lui déclaré à Europe 1 que Wizzgo n'était pas mort et qu'ils espéraient néanmoins relancer le service prochainement.

Quoi qu'il en soit rappelons qu'en France la majorité des supports de stockage tels que les disques durs externes ou les DVD vierges sont taxés depuis plusieurs années dans le cadre de la copie privée.
Trois développeurs du monde open source viennent d'attaquer en justice le fournisseur d'accès à Internet Free, qu'ils accusent de sciemment violer la licence GPL (General Public License), en ne redistribuant pas le code source des logiciels libres qu'il utilise au sein de son modem routeur, la Freebox. Soutenue par la Free Software Foundation (FSF) - bien que cette dernière ne soit pas partie prenante de l'accusation, la procédure a été engagée par Harald Welte, contributeur d'iptables, ainsi que par Rob Landley et Erik Andersen, qui oeuvrent au développement de la suite Busybox, ces deux logiciels faisant partie du micrologiciel intégré à la Freebox.

"C'est en raison du refus de la société Free de respecter les termes de la licence GNU/GPL, et malgré de nombreuses tentatives de négociations amiables, que les demandeurs ont été contraints d'introduire la présente instance", explique l'assignation en justice. Les plaignants réclament 10.000 chacun, ainsi que le versement de un euro de dédommagement par Freebox. Iliad, maison mère du FAI, compte aujourd'hui 3,275 millions d'abonnés sous la marque Free.

De son côté, Free estime ne pas avoir à redistribuer le code source du micrologiciel intégré à son modem routeur, dans la mesure où les Freebox fournies aux abonnés restent sa propriété. Ainsi, il n'y aurait pas redistribution du logiciel mais simple déploiement au sein d'un réseau interne, ce qui ne constituerait en rien une violation de la licence GPL.

Si l'affaire est une première en France, le combat n'est pas nouveau, et les développeurs d'iptables et de busybox ont déjà initié de nombreuses procédures similaires à celle-ci à l'encontre de société comme Verizon, Bell, Monsoon Multimedia ou Xterasys. Chacune de ces affaires a fait l'objet d'une transaction au terme de laquelle la société incriminée s'est engagée à se mettre en conformité avec la licence GNU/GPL ainsi qu'a compenser financièrement les développeurs.
S'il y a un marché qui ne cesse de se développer, c'est bien celui du navigateur Internet. De Netscape à Internet Explorer en passant par Firefox et Safari, chacun tente de révolutionner la manière dont l'internaute surfe sur la Toile. D'ailleurs, qui ne s'est jamais demandé quel était le navigateur le plus rapide, le plus stable, le plus complet ou le plus sécurisé ?

Il se pourrait que certains n'aient plus à se poser cette question car la société LunaScape vient de dévoiler Lunascape 5.0 Alpha 3, un navigateur embarquant non pas un, non pas deux mais trois moteurs : Gecko (Firefox), WebKit (Safari, Chrome) et Trident (Internet Explorer). Pour l'instant, Lunascape n'est disponible que pour Windows XP et Vista.

Ce navigateur trois-en-un permet donc de choisir le moteur désiré en ouvrant un nouvel onglet pour, par exemple, profiter de certaines extensions réservées à Firefox tout en surfant sur un site optimisé pour Internet Explorer. A ce jour, un peu plus d'une quarantaine de plugins est disponible ... mais en version japonaise uniquement. Le navigateur peut aussi être habillé de différents thèmes graphiques, plus de 200 en tout.

Si le manque de stabilité ne doit pas surprendre pour une version alpha, l'ergonomie du navigateur reste assez discutable et il faudra probablement procéder à divers arrangements personnels pour obtenir une interface réellement agréable à utiliser.

Lunascape pourrait cependant intéresser les développeurs web souhaitant vérifier l'apparence de leur site Internet au travers des principaux navigateurs du marché.
L'Asic, l'Association des Services Internet Communautaires, qui réunit des acteurs du Web français tels que Dailymotion, AOL, Google ou Yahoo, s'insurge aujourd'hui contre un amendement déposé dans le cadre du projet de réforme de l'audiovisuel. Ce texte - référencé comme l'amendement 844 et déposé par le député Frédéric Lefebvre, propose que les services qui permettent de consulter en ligne des contenus audiovisuels et en tirent une rémunération participent au financement de la production audiovisuelle. Il propose par ailleurs que ces services soient placés sous la tutelle du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel).

L'amendement 844 part du principe que dans la mesure où de nombreux services en ligne proposent des contenus de nature audiovisuelle, il n'est pas juste que seuls les télévisions ou services de médias audiovisuels à la demande (vidéo à la demande, ou télévisions de rattrapage) participent au financement de la production audiovisuelle. "Il est proposé, par souci de cohérence et d'équité, que les autres services qui fournissent, dans un but commercial, des contenus audiovisuels à la demande, même à titre secondaire, soient soumis à une contribution à cette production soit par achat de contenu soit par abondement d'un fonds", lit-on donc dans l'exposé sommaire qui accompagne l'amendement 144.

Autrement dit, des portails comme YouTube ou Dailymotion et, en allant plus loin, tout site bâtissant une partie de son contenu éditorial sur des médias vidéo, même si ces derniers sont générés par les utilisateurs, devraient participer au financement de production audiovisuelle française (voir le texte complet de l'amendement, page 146 - document PDF). Un appel à contribution dont la perspective ne séduit guère les représentants du Web français réunis au sein de l'Asic.

"Alors que le plan Numérique 2012 présenté il y a à peine quelques semaines vise à faire de la France un pays leader sur la scène de l'Internet mondiale, cet amendement constituerait un frein brutal au développement des acteurs de l'économie numérique française", constatent-ils. "Cet amendement serait d'ailleurs contre-productif en taxant le support de créateurs innovants et indépendants qui se servent d'Internet pour émerger, trouver leur public, développer une communauté de fans et être repérés par l'industrie culturelle", ajoutent-ils avant de rappeler que de telles mesures défavoriseraient les acteurs français du Web par rapport à leurs homologues situés dans d'autres pays où cette taxe n'a pas cours.

Le député Frédéric Lefebvre suggère en outre que le CSA soit habilité "à fixer les règles permettant la mise en oeuvre de tout moyen adapté à la nature" des services en ligne "afin d'assurer la protection de l'enfance et de l'adolescence". Il suscite là encore une réaction de rejet de la part de l'Asic, qui appelle au respect de la frontière entre Internet audiovisuel, et demande que l'on s'en tienne au cadre spécifique à Internet, instauré par la loi pour la confiance dans l'économie numérique.
Facebook a obtenu vendredi dernier la condamnation d'un spammeur canadien et de sa société pour avoir envoyé plus de quatre millions de spams par le biais du système de messagerie interne au réseau social. Adam Guerbuez et sa société Atlantis Blue Capital ont ainsi été condamnés à lui verser 873 millions de dollars.

Adam Guerbuez aurait utilisé frauduleusement les comptes d'un certain nombre d'utilisateurs pendant plusieurs mois pour vendre de la drogue et du viagra, avant que Facebook ne porte plainte au mois d'août dernier. Au terme de quatre mois de procédure, la justice américaine a reconnu l'accusé coupable. Le tribunal de San Jose (Californie) a estimé qu'il avait violé la loi contre la pornographie et la publicité non sollicitée (CAN-SPAM) et l'a condamné à 436,2 millions de dollars pour cette raison en plus de 436,2 millions de dollars de dommages."Facebook s'attend-il à obtenir rapidement 873 millions de dollars et à les partager d'une manière ou d'une autre avec ses utilisateurs ?" s'interroge Max Kelly, directeur de la sécurité de Facebook, qui s'indigne : "Hélas, non". Il ajoute néanmoins que bien qu'il soit improbable que les accusés puissent un jour honorer la sentence, cette accusation devrait avoir le mérite de dissuader d'autres spammeurs. Ils s'efforceront par ailleurs d'obtenir tout ce qu'ils pourront, nous voilà rassurés !
Non content d'avoir déjà proposé dernièrement une mini Livebox à ses clients, Orange a confirmé aujourd'hui l'existence d'une nouvelle version de sa box ADSL, la "Livebox v2".

Une nouvelle Livebox d'Orange

Celle-ci reprend la même forme que celle des boitiers résidentiels déjà disponibles auprès des clients de l'opérateur mais si différencie de ces derniers par l'intégration de davantage de ports. Compatible fibre ou ADSL, elle intègre effectivement de 2 à 4 prises supplémentaires pour ajouter un téléphone, un fax et plusieurs ordinateurs ou décodeurs TV.

Elle dispose également du WiFi-n, d'une compatibilité UPnP (Universal Plug and play) pour l'installation du matériel, et DLNA (Digital Living Network Alliance) pour relier des périphériques multimédia plus aisément. Dernier détail, Orange généralise dans son boitier dédié au haut-débit une installation simplifiée de périphériques WiFi (mobiles GSM/WiFi Unik, ordinateurs, cadres photo) grâce à une fonction nommée "WiFi facile" exploitant le standard WPS, acronyme de Wireless Protected Set-up (configuration sans fil protégée).

Concrètement parlant, il suffira d'appuyer sur un bouton de la Livebox pour que la box et le périphérique WiFi soient liés en échangeant de manière totalement automatique leur clé WEP. Proposée en location à un prix de 3 euros par mois, elle sera disponible dès le 1er janvier pour les clients fibre de l'opérateur, au second trimestre 2009 pour les clients situés en Ile-de-France et au second semestre 2009 pour les autres clients d'Orange.

Un accès au bouquet TV d'Orange sur plusieurs télévisions et sur l'ordinateur

Parallèlement, Orange précise également de quelle manière il sera possible via cette Livebox de visualiser l'offre TV de la marque sur plusieurs écrans en exploitant un seul et même accès à Internet.

Pour 7 euros par mois, c'est un boitier dépourvu de disque dur qui permettra en effet de disposer du bouquet TV d'Orange sur un second téléviseur de la maison. Chaque décodeur TV pourra visionner les chaines de son choix, avec deux télécommandes différentes donc. Pour cela, il faudra toujours relier le boitier à Internet par CPL (courant porteur en ligne) ou en sans fil par WiFi. Si la Livebox est connectée par la fibre optique, il sera possible de visionner deux flux TV en haute définition. Le cas échéant, il faudra se contenter d'un flux HD et d'un flux d'une définition standard.

Enfin, Orange a présenté "la Clé TV", une nouvelle offre qui permet de consulter sur un PC l'intégralité de son bouquet de TV, qu'il s'agisse de chaines gratuites ou payantes. Différente des solutions à base de clé USB TNT, il s'agit ici d'une offre intégrant une carte SIM contenant l'intégralité de ses données personnelles, accès aux contenus Premium y compris.

Pour ce faire, cette clé fonctionne à travers le réseau WiFi de la Livebox et permet d'accéder à 60 chaines du bouquet de la TV d'Orange depuis tout PC. Détail important, cette clé nécessite une PC WiFi-N pour fonctionner. Pour le reste, elle permet de disposer également d'une suite logicielle associée pour disposer d'un guide électronique des programmes, des fonctions de magnétoscope numérique ou du contrôle du direct. Cette offre sera disponible dans le courant de l'année prochaine pour un prix non annoncé.
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