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Messieurs, réjouissez-vous, le fameux magazine de charme Playboy, que tous connaissent pour ses articles d'investigation et ses chroniques littéraires bien plus que pour ses quelques photos de jeunes filles dévêtues, vient de mettre en ligne une partie de ses archives.

Plus exactement, ce sont 53 numéros - s'échelonnant de 1954 à 2006 - du titre lancé par Hugh Hefner qui sont proposés en accès libre et gratuit (version anglophone uniquement) depuis le site Playboy Archive. Pour profiter de ces archives, il faudra toutefois disposer sur sa machine du composant Silverlight de Microsoft, qui a trouvé là une fort belle manière d'inciter la gent masculine à adopter sa technologie ;-)
Free a récemment déployé une mise à jour majeure à destination de sa Freebox ADSL, passant ainsi de la version 1.4.2 à la version 1.5.0. Comme à l'accoutumée, le fournisseur d'accès ne communique pas sur les changements ou améliorations apportés par la nouvelle version, et ce sont donc les Freenautes qui les découvrent par leurs propres moyens.

Les Freebox ADSL version 1.5.0 bénéficient désormais de l'UPnP (Universal Plug and Play). Il s'agit d'un protocole réseau automatisant l'ouverture de ports vers les applications compatibles. Certains logiciels de messagerie instantanée (dont Windows Live Messenger), de téléchargement (des clients BitTorrent) ou encore certaines consoles de jeu peuvent ainsi ouvrir des connexions directes pour optimiser le transfert des données.

Intégré aux routeurs concurrents (Livebox et Neufbox notamment) depuis plusieurs mois, l'UPnP permet donc de se passer de fastidieuses étapes de configuration, mais présente des risques en terme de sécurité. Une application malicieuse est effectivement libre de s'ouvrir des connexions sans le consentement de l'utilisateur. La prudence est donc de mise.

Cette mise à jour concerne les Freebox ADSL des deux dernières générations (versions 4 et 5) et s'effectue au redémarrage du modem. L'activation de l'UPnP se fait ensuite au travers de l'interface de gestion de la Freebox et est effective au terme d'un second redémarrage.

La course au plus gros bouquet de télévision reprend également puisqu'avec 28 nouvelles chaines ajoutées aujourd'hui, Free revendique le plus gros bouquet avec 150 chaines gratuites accessibles dans le bouquet de base ainsi que 150 chaines optionnelles. Le bouquet gratuit est ainsi enrichit de 6 chaines locales, de 6 chaines étrangères, de 2 chaines en haute définition et d'une chaine musicale.
Alors que la France est en pleine discussion sur l'adoption de la loi Création et Internet avec la mise en place de la riposte graduée contre l'internaute soupçonné de téléchagarment illégal, le site de partage de fichiers torrent The Pirate Bay joue la carte de la provocation et annonce le lancement d'un service VPN.

Cette initiative sera lancée au premier avril prochain alors que la loi IPRED (Intellectual Property Rights Enforcement Directive) devrait entrer en vigueur en Suède. Cette directive permettra aux industries culturelles de collecter des informations personnelles sur des personnes ayant été suspectées de transferts illégaux de fichiers. Plusieurs milliers de personnes se sont opposés à cette loi, à commencer par un groupe sur Facebook réunissant près de 90 000 personnes.

A cette occasion, The Pirate Bay devrait sortir IPREDator un service permettant aux internautes de rester anonymes en utilisant un réseau privé virtuel qui masquera leur adresse IP. En Effet, qu'il s'agisse de la Suède avec IPRED ou de la France avec Hadopi, la question de l'adresse IP reste véritablement au coeur du débat. Pour certains il s'agit de la solution qui permettra d'identifier l'internaute, pourtant l'UFC-Que Choisir a fait constater par un huissier qu'usurper une adresse IP en utilisant celle de quelqu'un d'autre était à la portée de tous. Premièrement lancé en Suède auprès de 500 bêta-testeurs, IPREDator devrait par la suite s'ouvrir aux autres Internautes du monde.

Le site de IPREDator est clair : "nous ne stockons aucune donnée de trafic", ce qui éviterait que industries culturelles n'orchestrent à une intervention ou ne confisquent à nouveau les serveurs de The Pirate Bay.

Un poisson d'avril ? Interrogé par nos soins, Marcin de Kaminski, fondateur du réseau Piratbyrån, à l'origine de The Pirate Bay, explique : "le vrai poisson d'avril s'appelle IPRED", avant d'ajouter : "IPREDator est un service offrant un VPN anonyme à tous ceux qui souhaitent couper court aux problèmes relatifs à IPRED ou Hadopi".

Pour s'inscrire sur la liste d'attente, rendez-vous sur ipredator.se
Entre la censure des moteurs de recherche et la mise en place d'une infrastructure d'écoute des appels par voix sur IP au travers de Skype, la Chine devient experte en matière de filtrage de l'information. Récemment c'est le site de partage de vidéos YouTube, filiale de Google, qui semble avoir été bloqué d'accès.

Depuis lundi, le gouvernement aurait mis en place un système permettant de filtrer les critiques s'opposant au parti communiste local. En effet, ce mois de mars marque la date anniversaire des protestations tibétaines contre le gouvernement local en 1989. YouTube aurait permis la diffusion d'une vidéo mise en ligne par des exilés tibétains montrant plusieurs centaines de soldats chinois prendre d'assaut un monastère tibétain.

Peur de l'Internet ? Certainement pas. Qin Gang, le porte-parole du ministère des affaires étrangère explique : "beaucoup de gens ont la fausse impression que le gouvernement chinois craint l'Internet. En fait, c'est clairement l'opposé", tout en se gardant bien d'ajouter des précisions. Selon Reuters, depuis le mois de janvier, plusieurs centaines de sites Internet tenus par des dissidents chinois ont été bloqués.

YouTube fut précédemment bloqué en Turquie suite à la diffusion de vidéos portant atteinte à l'image de Mustafa Kemal Ataturk, fondateur de la République turque et héros national. Des procédures similaires ont eu lieu en Thaïlande qui pointait du doigt une vidéo tournant le monarque en dérision : nez rouge, costume de clown ou dents de vampire.
Cet après-midi, à 16 heures, l'ouverture de l'extension de domaine .tel sera finalisée et accessible à tout le monde auprès des bureaux d'enregistrement (registrar) agrégés par l'ICANN, l'organisation en charge de réguler les extensions de domaine.

En mai 2006, l'ICANN a donné son accord pour l'utilisation de l'extension .tel en choisissant la société Telnic LTD pour organiser sa mise en place, son déploiement et sa promotion. Le 3 décembre 2008, la période Sunrise a été ouverte permettant aux détenteurs de marques de réserver leur nom de domaine afin d'éviter toute tentative de cyber squatting. La phase de Landrush s'est déroulée du 3 au 23 février 2009 afin que les particuliers puissent à leur tour déposer, à prix fort, leur nom de domaine. Enfin à 16 heures cet après-midi le .tel sera disponible à tous.

Rappelons que le .tel est une extension particulière puisqu'aucun site Internet ne sera hébergé. En effet, une adresse du type www.monnom.tel fait office de carte de visite virtuelle répertoriant l'ensemble de vos coordonnées ainsi que vos différentes activités sur la Toile (sites Internet, réseaux communautaires, identifiants de messagerie instantanée...). Ainsi, plutôt que de distribuer des cartes de visite à tour de bras, il suffira de se rendre sur un simple URL consultable depuis n'importe quel point de connexion (ordinateur, PDA, téléphone...). Directement à partir de cette adresse il sera possible de composer un message ou d'éffectuer un appel téléphonique. Pierre Berecz, PDG du registrar professionnel Indom, explique : "l'avantage du .tel c'est que l'on peut mettre des renseignements et des coordonnées directement dans le DNS" ce qui permet de synchroniser automatiquement sur l'ensemble des appareils chacune des informations en cas de changement de numéro de téléphone par exemple. "Il s'agit d'un système très simple de plugin qui fonctionne avec tous les types d'appareils", explique M. Berecz avant d'ajouter : "depuis la période de Sunrise, à peu près 30 000 domaines en .tel ont été déposés à travers le monde".

En terme de sécurité, le .tel met en place une véritable dimension communautaire au travers de laquelle le propriétaire d'un nom de domaine peut autoriser les personnes de son choix à visualiser certaines informations privées.

Pour de plus amples informations et des exemples de domain en .tel, rendez-vous ici.
Il y a pas si longtemps, la fameuse chasse au Dahu permettait aux moniteurs de camps de vacances de former les jeunes à observer et découvrir la nature. Quelques années plus tard, la quête est devenue virtuelle et aujourd'hui Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale, lance le jeu ChercheNet.

Cette initiative, imaginée par la société Calypto et en partenariat avec Google France, vise à guider l'adolescent dans ses requêtes sur la Toile. Le jeu consiste à résoudre une série de 10 d'énigmes en triant la multitude d'informations proposées par Internet. En effet si les adolescents d'aujourd'hui connaissent relativement bien les nouvelles technologies, "beaucoup ignorent les dangers de l'Internet et peu se soucient des règles à y respecter".

Les professeurs disposent d'un kit pédagogique (PDF) au travers duquel toutes les fonctionnalités clés du moteur de recherche de Google sont passées en revue (recherche d'images, outils de traduction, Google Documents, Google Maps...) à tel point que l'initiative ressemble plus à une opération marketing que pédagogique. D'ailleurs l'on pourrait aussi se demander pourquoi le ministère de l'Education n'a pas mis en avant un moteur de recherche français tel qu'Exalead par exemple. Notons cependant une introduction au logiciel libre avec la mention de Framasoft.

Pour de plus amples informations, visitez le site officiel de ChercheNet.
L'IEEE a récemment annoncé travailler sur un standard visant à optimiser les réseaux de télé-communications hétérogènes. L'IEEE 1900.4 a ainsi pour objectif d'optimiser le fonctionnement des dispositifs qui utilisent plusieurs normes comme la téléphonie 2G et 3G, le WiFi et le Bluetooth, qui opèrent tous sur une plage de fréquence proche.

Il s'agit pour l'une des branches de ce standard de fournir un système de gestion commun permettant à ces technologies distinctes d'utiliser au mieux les fréquences disponibles à un moment donné, en fonction notamment de l'emplacement géographique et des réglementations qui en découlent ainsi que des besoins en débit et donc en bande passante. Ceci permettra en outre à ces technologies de fonctionner en parallèle sur un seul dispositif sans interférer les unes avec les autres. La seconde branche du standard permettra quant à elle aux terminaux et aux réseaux de rester interopérables.

Poussé notamment par France Telecom et ses Orange Labs, ce standard tombe à point nommé, à l'heure où une nouvelle génération de réseaux de télécommunication (WiMax et LTE) est sur le point de rejoindre ses aînées sur les terminaux mobiles. Reste à rêver d'un standard de télécommunication unique et polyvalent, adapté aux données comme à la voix, sur courte ou longue portée.
Il a 26 ans, exerce depuis quelques mois le métier de facteur, et vient d'être condamné à 130.000 euros d'amende, ainsi qu'à un an de prison avec sursis. Lui, c'est Sébastien Budin, jugé coupable d'avoir administré pendant un peu plus d'un an le site station-divx.com, articulé autour d'un large catalogue de films... et de requêtes permettant de les localiser aisément sur eMule. Au sortir du tribunal, Sébastien se confie sur le Net au travers d'un site, soutenezmoi.free.fr, et dit son incompréhension face à une sentence qu'il estime disproportionnée.

Présent sur le Net depuis 2004, Sébastien se prend rapidement de passion pour le cinéma, et pour certaines pratiques qui lui sont associées, comme le téléchargement sur les réseaux P2P. Un phénomène tout naturel selon lui, en raison du "piège habilement tendu par toute l'industrie des fournisseurs d'accès, en passant par les maisons de productions et les médias", tel qu'il l'écrit dans une « autobiographie » d'une vingtaine de pages qui lui permet de raconter son parcours.

Rapidement, il décide de monter le site qui allait devenir station-divx, conçu comme un catalogue de films avec, pour chacun des titres référencé, liste des acteurs, synopsis et année de sortie. Sur ces fiches, on trouve également « un lien vers le film payant sur rue du commerce et une occurrence de mots clés permettant d'affiner les recherches sur emule », explique Sébastien. Contrairement à d'autres, qui listaient des liens de téléchargement direct (les fameux ed2k:), le jeune homme se contente de « mots clés, qui une fois envoyé en recherche sur emule permettent de trouver un à plusieurs fichiers pouvant être susceptibles de convenir à la recherche de l'utilisateur ».

Sébastien développe le site, renforce son hébergement et parviendra finalement à fédérer une communauté de quelque 18.000 membres. En parallèle, il commence à le monétiser, et lance de nouvelles adresses, spécialisées dans les contenus pornographiques. N'ayant pas le sentiment d'être dans l'illégalité, le jeune homme ne dissimule pas son identité, et s'expose donc à être retrouvé via un simple whois.

Juin 2007, il découvre les joies de la perquisition, et voit saisi son matériel informatique. Petit à petit, il apprend que plusieurs plaintes ont été déposées contre lui, mais ne parvient pas à mesurer quelles peuvent être les conséquences de ses actes. Le cas Sharemula, dans lequel la justice espagnole a estimé que les administrateurs du site n'étaient pas coupables puisqu'ils se contentaient de référencer des liens, lui donne un peu d'espoir. A partir de septembre 2008 commencent les audiences. L'accusation n'évoque tout d'abord que les actes de téléchargement accomplis par Sébastien pour son compte, puis englobe le site station-divx et se focalise sur la complicité de contrefaçon.

Sébastien apprend le 5 mars dernier sa condamnation et reçoit de son avocat quelques jours plus tard le détail du verdict : un an de prison avec sursis, et quelque 130.000 euros destinés à l'indemnisation des sociétés de production et d'édition vidéo s'étant portées partie civile.

Difficile, lorsqu'on retrouve les traces de station-divx.com, de ne pas y voir une invitation au téléchargement illégal : chaque fiche de film comporte une mention DVDRip, Screener, etc. et dès la page d'accueil, l'internaute est invité à apprendre à configurer eMule. Pour autant, Sébastien n'héberge ni liens, ni fichiers, et se contente de proposer un "nom de fichier" permettant de localiser un film sur eMule. Une activité finalement guère plus frauduleuse que l'indexation par un moteur de recherche ?

« Google référence directement les liens vers les sites proposant le contenu soumis aux droits d'auteurs. De même, Mégaupload, rapidshare, free, ces espaces de stockage en ligne hébergent directement à titre gratuit voire payant des films, musiques, et autres fichiers que les internautes mettent en ligne sans limite. », fait remarquer Sébastien, qui a fait appel de la décision, et espère obtenir une relaxe partielle. Sur son site, soutenezmoi.free.fr, ainsi que sur Facebook, il appelle les internautes à lui manifester leur soutien.

Le verdict tel que présenté par Sébastien Budin :
- relaxe pour contrefaçon par diffusion ou représentation d'oeuvre de l'esprit au mépris des droits de l'auteur et par exploitation simultanée, sur un support destiné à un usage privé, d'oeuvre cinématographique avant expiration du délai d'exploitation en salle
- 1an de sursis
- 3000€ d'A.D.
- publication du dispositif pendant 15jours sur deux sites d'informations
- confiscation des supports
- 3000€ + 1000€ art(475.1) à la société Marc Dorcel
- 3000€ + 1000€ art(475.1) à la FFCM
- 1500€ + 1000€ art(475.1) à la FPF
- 1000€ + 1000€ art(475.1) à la FMDA
- 4000€ + 50€ art(475.1) aux syndicats de l'édition vidéo numérique
- 4000€ + 50€ art(475.1) à la Fédération nationale des distributeurs de films

Sociétés de production :
- 32 400 € + 50€ art(475.1) à 20th Century Fox
- 14 169.60€ + 50€ art(475.1) à Columbia pictures
- 20 865.60€ + 50€ art(475.1) à Disney Entreprise
- 10 238.40€ + 50€ art(475.1) à Paramount
- 10 238.40€ + 50€ art(475.1) à Universal
- 16 156.80€ + 50€ art(475.1) à Warner

Sociétés d'édition en vidéo :
- 290€ à 20th Century Fox
- 220€ à Buena Vista
- 385€ à Sony Pictures
- 110€ à Paramount
- 290€ à Universal Pictures
- 255.50€ à Warner Bros
« Le miracle est, avec la vigne, l'une des principales cultures de la France. », disait Pierre Daninos. Afin de sensibiliser à la question Hadopi et, accessoirement, de faire connaitre sa marque et son site, le Domaine Berenas, sis dans le Languedoc Roussillon, a lancé dimanche sa « cuvée Hadopi ».

« Chacun a une bonne raison de s'opposer à la loi Hadopi... et de le faire savoir autour de lui. Parlez-en autour de vous et trinquez à la liberté avant que la liberté ne trinque. », explique le producteur sur son site. L'amateur pourra choisir entre vin rouge et vin blanc, vendus au prix de huit euros la bouteille.

Les profits issus de cette cuvée Hadopi, série limitée à un total de mille bouteilles, iront à l'association La Quadrature du Net, « visant à alerter l'opinion sur les risques présentés par le texte de la loi Hadopi dans sa forme actuelle », est-il encore indiqué.
Un jeune homme de 23 ans suspecté d'avoir pénétré au sein du système informatique du département de la Défense américaine en 2006 a été interpellé dans la ville de Iasi en Roumanie par les autorités locales et la DIICOT (le département en charge d'enquêter sur le crime organisé et le terrorisme).

Selon la police, l'étudiant en finances Eduard Lucian Mandru a été arrêté le 18 mars dernier à 7 heures du matin alors qu'il tentait d'effacer certaines preuves compromettantes stockées sur son disque dur.

Les autorités estiment que les dommages causés par le hacker s'élèveraient à 35 000 dollars. Un juge aurait signé une détention provisoire de 29 jours pour pénétration illégale au sein d'un système informatique et transferts de fichiers non autorisés. Le pirate risque jusqu'à 12 ans d'emprisonnement.

S'il est décrit comme étant passionné des nouvelles technologies et du système Linux, Eduard Lucian Mandru aurait cependant commis une erreur de débutant, à savoir, placer son CV sur différents sites Internet en utilisant une vieille adresse email @yahoo.com. Claudia Ciofu, avocate du jeune hacker, s'oppose à cette détention provisoire et explique : "je ne pense pas qu'il y ait suffisamment de preuves. Une adresse email est facilement violable ou peut être utilisée par beaucoup de personnes, y compris des amis. Ce jeune homme est particulièrement intelligent et je ne pense pas qu'il mérite d'être placé sous arrestation".

A l'image de l'affaire Gary McKinnon, un anglais accusé d'avoir piraté 97 ordinateurs du Pentagone et de la NASA, les autorités américaines pourraient demander l'extradition de M. Mandru. Par le passé, le hacker roumain Victor Faur, aussi connu sous le nom de SirVic, avait pénétré au sein des ordinateurs de la Navy et de la NASA. Suite à des accords entre la Roumanie et les Etats-Unis, M. Faur ne fut pas extradé et reçu 18 mois de prison avec sursis. Cependant, la nature des accords entre les deux pays aurait changé depuis.
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