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Sergey Brin, co-fondateur et directeur technique de Google, aurait rassemblé une équipe d'ingénieurs pour déterminer les points forts de l'algorithme utilisé par Bing, nouveau moteur de décision signé Microsoft, d'après le New York Post.

Veille technologique ou paranoïa ? Selon le tabloïd conservateur de l'empire News Corp, la sortie récente de Bing, successeur de Live Search, aurait accéléré le développement de mises à jour chez Google. Comment s'en étonner ? Microsoft est, avec Yahoo, le concurrent direct de Google dans la recherche web et les liens sponsorisés.

Toutefois, alors que l'arrivée ces dernières années de concurrents potentiels n'aurait pas vraiment passionné le co-fondateur de Google, "Bing semble particulièrement intéresser Sergey", aurait déclaré au journal une source proche du dossier.

Google n'a pas souhaité s'exprimer sur l'intérêt du co-fondateur de Google pour Bing. En revanche, la société californienne a rappelé travailler en permanence "à l'amélioration de la recherche". Elle a ajouté "consacrer plus de temps et d'énergie à la recherche qu'à toute autre chose". Avant d'insister : "notre algorithme est en constante évolution."

Google domine le marché du search et dispose d'une part de 60% aux Etats-Unis.
Ni une ni deux, la partie non censurée de la loi Création et Internet a comme prévu été promulguée en urgence vendredi dernier. Saisi par l'opposition suite à l'adoption du projet de loi par le parlement, le Conseil constitutionnel a pourtant rejeté mercredi dernier le principe de riposte graduée. Sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, la publication de la partie valide de la loi au journal officiel du samedi 13 juin écarte tout espoir que la loi, bien que dépourvue de sa mesure principale, soit abandonnée.

Le Conseil constitutionnel a effectivement conclu que seul un juge pouvait restreindre la liberté d'expression, un nouveau texte confiant à l'autorité judiciaire le pouvoir de prononcer des sanctions devrait donc être présenté dans les prochains jours. Qualifiée de "machine à spam" par la Quadrature du Net, la nouvelle Haute autorité (Hadopi) se contentera donc d'alerter les internautes suspectés à tord ou a raison de téléchargement illégal.

Il appartiendra donc aux ayants droit de prouver la culpabilité des abonnés, avec les complications et les difficultés que l'on connait, les suspects bénéficiant du principe de présomption d'innocence, contrairement à ce qui était initialement prévu mais conformément à la constitution.

Les premiers messages d'avertissement devraient quoi qu'il en soit être adressés dès l'automne, une fois les décrets d'application publiés.
Le mois dernier Adobe a lancé en phase d'évaluation Acrobat.com Presentations permettant de créer, d'éditer et d'exporter des fichiers PDF. Acrobat.com offre une palette d'outils de collaboration et une série de thèmes prédéfinis. La firme annonce aujourd'hui que le service en ligne sort de sa phase bêta et propose deux souscriptions payantes.

A ce jour l'on aurait déjà enregistré 5 millions d'utilisateurs d'Acrobat.com à raison de plus de 100 000 nouveaux inscrits chaque semaine. "Ces 12 prochains mois nous continuerons à implémenter de nouvelles fonctionnalités collaboratives solides mais simples d'utilisation afin de mettre en place une nouvelle façon de travailler", explique Rob Tarkoff, vice-président du département Business Productivity Business Unit chez Adobe.Les deux souscriptions permettront de collaborer simultanément sur un même document plutôt que de l'envoyer par email. Commercilisée à 14,99 dollars par mois (ou 149 dollars par an), la formule « Premium Basic » inclut le logiciel de conférence Adobe ConnectNow (jusqu'à 5 participants) et permet la conversion d'une dizaine de documents vers le format PDF par mois. Le pack « Premium Plus » autorise des conférences jusqu'à 20 participants et la création illimitée de documents PDF. Adobe souligne qu'une formule gratuite est toujours proposée afin de collaborer avec 3 personnes et de créer 5 fichiers PDF par mois.

Par la suite, Adobe devrait également proposer de nouvelles fonctionnalités collaboratives toujours basées sur la plateforme d'Adobe Flash. L'interface devrait également être revue avec une version spécialement optimisée pour un usage sur téléphones mobiles. Adobe annonce une accessibilité depuis le BlackBerry, l'iPhone, les Nokia et les terminaux sous Windows Mobile. Acrobat.com sera également mieux intégré sur le bureau notamment avec les logiciels d'Adobe mais aussi de Microsoft Office et d'OpenOffice.Org.
Lancée en mars 2005, puis en octobre 2008 en haute définition, la Télévision Numérique Terrestre (TNT) n'était jusqu'à présent que difficilement accessible aux abonnés Numericable. L'opérateur se décide enfin à "participer au déploiement de la TNT" en annonçant aujourd'hui que, conformément à la loi, la diffusion du signal TNT sur ses 10 millions de prises sera calée "au plus tard" sur l'échéancier d'arrêt de la diffusion analogique, d'ici la fin de l'année 2011.

Si les 18 chaines gratuites de la TNT font logiquement parti du bouquet de base de Numericable, comprenant un seul décodeur, leur réception sur des télévisions supplémentaires nécessite l'utilisation d'autant de décodeurs additionnels. Ceux-ci sont gracieusement échangés contre un dépôt de garantie, le tuner TNT intégré à la télévision n'étant pas utilisé, une télécommande supplémentaire étant en outre nécessaire.

La réception de la TNT HD en revanche, pourtant gratuite, nécessite la location d'un décodeur haute définition pour 5 euros par mois, quand bien même la télévision intègre son propre tuner TNT HD.

Le calendrier précis du déploiement de la TNT sur le réseau Numericable n'a pour l'heure pas été annoncé.
Facebook a fait état d'un fort engouement de ses utilisateurs pour ses nouvelles URL personnalisées, remplaçant une suite de chiffres par une véritable adresse en toutes lettres du type www.facebook.com/prenom.nom

Disponible dans la nuit de vendredi à samedi, ce nouveau système d'adressage aurait ainsi séduit plus de 3 millions de ses membres. "Plus de 500 000 identifiants ont été assignés dans les 15 premières minutes" précise même une représentante du réseau social.

Plus simple à mémoriser, ce nouveau système d'adressage devrait également faciliter le référencement des profils des utilisateurs de Facebook sur les grands moteurs de recherche comme Google à l'heure où ce dernier entend également mettre en avant les profils de ses membres.
À l'heure où l'industrie du disque fait encore le deuil du verrou numérique (DRM), et en marge du lancement de Amazon MP3 en France qui casse les prix pour l'occasion, le site Qobuz a récemment inauguré une offre de téléchargement de musique sans compression.

Le site de téléchargement "haut de gamme" se targue ainsi de proposer "la plus vaste offre mondiale de musique disponible en téléchargement sans compression". Non contente de promettre des "dizaines de milliers d'albums" au format sans perte identique à celle d'un CD (44,1 KHz 16 bit), la boutique en ligne proposera même une sélection de disques au format dit "Studio Master" (96 KHz 24 bit), qui s'adresse aux "amateurs réellement exigeants et passionnés de haute-fidélité". Reste a espérer que le choix d'albums dans ces format grossira rapidement.

Ce sont les codecs propriétaires Apple Lossless et Windows Media Lossless qui ont été retenus dans les deux cas, et non le célèbre FLAC. Tout le catalogue est en outre proposé au format MP3 à 320 kbps, la plupart des concurrents se contentant d'un débit de 256 kbps, qui présente toutefois l'avantage d'être plus léger.

Le système de tarification, qui dépend sans surprise de la politique des éditeurs et des formats proposés, tient pour la première fois compte de la durée des plages, la plupart des albums étant plus ou moins commercialisés au prix de 10 euros.

De nombreuses nouveautés et de nombreux classiques de tous les genres et de maisons de disques multiples sont disponibles, de la musique électronique à la musique classique en passant par le rock, la pop ou encore le jazz. On retrouve d'ailleurs outre "d'innombrables labels indépendants", le catalogue classique Universal, un genre qui se prête tout particulièrement aux formats sans compression.
La plateforme de blog WordPress.org, éditée par la société Automattic, vient de passer en version 2.8. WordPress est une application web open source écrite en PHP que l'internaute installe sur son espace d'hébergement pour ensuite la personnaliser grâce à différents thèmes ou extensions. La flexibilité de WordPress est telle que de nombreux médias renommés l'ont adopté tels que le New York Time, Yahoo! ou le Wall Street Journal.

Alors que la version 2.7 apportait une nouvelle interface de gestion, cette dernière mouture reprend la même ergonomie mais corrige plus de 790 bugs et embarque plus de 180 changements. Notons qu'il est possible de visionner le répertoire de thèmes directement depuis l'interface d'administration. Pour l'utilisateur, l'expérience devrait donc être largement simplifiée puisqu'il n'aura plus besoin de passer par un client FTP. Sur leur blog officiel, les développeurs annoncent aussi une navigation plus rapide avec un affichage optimisé selon la taille de l'écran (jusqu'à quatre colonnes).

La plupart des thèmes récents prennent en charge les widgets, de petits modules à placer dans une barre latérale sur son site Internet afin d'afficher une liste de liens, les derniers commentaires publiés ou encore un moteur de recherche. Grâce au glisser-déposer, WordPress 2.8 simplifie davantage la gestion de ces widgets, lesquels peuvent être doublés au sein d'un même panneau.

L'équipe présente également une nouvelle interface de programmation des widgets permettant d'éditer ces derniers très rapidement et plus simplement. La modification des fichiers PHP et CSS d'un thème ou d'un plugin depuis l'administration s'effectue désormais au travers d'un nouvel éditeur baptisé CodePress. Ce dernier rajoute quelques fonctionnalités par rapport à un simple champ de texte, notamment une documentation contextuelle au fur et à mesure de l'édition.

Retrouvez la liste complète des changements ici.
Mercredi dernier, le Conseil constitutionnel, saisi par l'opposition suite au vote de l'Assemblée Nationale, a censuré le projet de loi Création et Internet. Le conseil des "sages » s'est en effet rangé du côté de la loi européenne proclamant que l'Internet était une liberté fondamentale. L'éventail des sanctions définies dans le cadre de la riposte graduée a donc été rejeté en bloc.

Suite à cette décision la ministre de la culture, Christine Albanel, a souligné que le conseil a donné son aval sur les mesures préventives et éducatives du projet de loi. La ministre n'entend pas baisser les bras sur le volet des sanctions et déclarait mercredi vouloir "compléter la loi pour confier au juge le dernier stade de la 'réponse graduée' " en précisant que "les premiers messages d'avertissement seront adressés dès l'automne aux abonnés à Internet."

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, aurait de son côté convoqué une réunion en urgence afin de mettre en oeuvre une stratégie pour contrer la décision du Conseil constitutionnel. Aussi, il aurait été décidé que la partie non censurée du projet de loi sera promulguée "dans les jours qui viennent" et qu'une série de sanctions sera adoptée « avant la fin de la saison parlementaire » pour les internautes récidivistes reconnus coupables de téléchargement illégal.
Nous apprenions ce matin que Microsoft procéderait à des dispositions spéciales pour la commercialisation de Windows 7 auprès des distributeurs OEM. En effet les fabricants auraient reçu un mémo les informant qu'ils seront libres d'installer eux-mêmes le ou les navigateurs de leur choix, Internet Explorer 8 n'étant plus intégré par défaut au système.

Suite à cette annonce, Hakon Wium, en charge des opérations techniques d'Opera Software, affirme à Reuters : "je ne pense pas que l'annonce de Microsoft permettra de relancer la compétition. Je ne pense pas que ce sera assez, je ne pense pas que cela les effacera du marché ». La décision de Microsoft fut motivée par une plainte déposée par Opera Software qui accusait la firme de Redmond d'entretenir une position de monopole dans le but de faire de l'ombre aux logiciels alternatifs. M. Wium ajoute que si la décision de Microsoft est retenue par la Commission Européenne, "ce serait très décevant, cela signifierait que la position de monopole continuerait". Il estime en effet que Microsoft devrait plutôt être obligé d'intégrer plusieurs navigateurs.

Opera Software dévoile également la sortie d'un nouveau produit pour le 16 juin prochain. La société a mis en place un site spécial sur opera.com/freedom. Opera annonce : "le 16 juin à 9 heures (heure d'été d'Europe Centrale) nous allons réinventer le web".
Filtrage des contenus "malsains, pornographiques ou violents". Le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information chinois fait marche arrière et annonce que l'installation du « barrage vert d'escorte de la jeunesse » ne sera pas obligatoire.

Lundi 8 juin 2009, le Wall Street Journal révélait que le gouvernement allait exiger, dès le 1er juillet, que tous les nouveaux ordinateurs personnels vendus dans le pays, devaient être équipés d'un logiciel de filtrage visant à préserver les enfants de contenus pornographiques sur la Toile (édité par Jinhui Computer System Engineering).

Suite à cette annonce, nombre d'acteurs se sont prononcés tout au long de la semaine, à commencer par Microsoft, Dell, Hewlett-Packard, RSF (Reporter sans frontière) et la CCIA (Computer and Communications Industry Association). « (...) Dans ce cas, nous sommes d'accord avec d'autres sur le fait que des questions importantes concernant la liberté d'expression, le droit à la vie privée, la fiabilité et la sécurité du système se posent » a, par exemple, précisé Microsoft dans un communiqué adressé à l'AFP, tout en rappelant que « la fourniture d'outils de contrôle parental adéquats est une question de société importante pour l'industrie et les gouvernements dans le monde entier ».

Et pourtant, pour Charles Mok, président pour Hong Kong de l'Internet Society « même pré-installé, il ne devrait pas falloir être un petit génie de l'informatique pour s'en débarrasser ». D'autant que pour le fabricant Dell, un tel logiciel de filtrage ne doit, même si n'est pas obligatoire, se résumer « qu'au filtrage des contenus pornographique et doit pouvoir être désinstallé ».

Dans tous les cas, « le filtrage à la chinoise dépasse largement le contenu pornographique qu'il prétend encadrer et cette nouvelle décision n'annonce rien de bon pour la liberté d'expression. Jusqu'à maintenant, les internautes pouvaient accéder à des sites bloqués au moyen de logiciels de contournement de la censure. Green Dam est une arme destinée à l'empêcher. Nous appelons les entreprises qui vendront ces ordinateurs sur le marché chinois à ne pas suivre cette consigne, sans quoi elles se rendront complices de la censure », a pour sa part déclaré RSF.Reste donc au gouvernement chinois, à préciser ce qu'est un contenu « malsain ». La censure qui a touché le Web chinois durant le 20e anniversaire des évènements du 4 juin 1989, n'augure, sur ce point, rien de bon. D'ailleurs, selon un billet du 10 juin, publié dans la revue de blog Global Voices, le logiciel en question censurerait l'intégralité des contenus LGBT (lesbiens, gays, bi., trans).

MAJ : Un avocat chinois a saisi le gouvernement, demandant l'ouverture d'auditions publiques comme prévue par une directive officielle d'octobre 2008, lorsque cela concerne « les grands intérêts publics ».
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