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le 28/05/2010 à 22:25
Google finalise le rachat d'AdMob
Google a finalement annoncé cette nuit aux Etats-Unis avoir finalisé le rachat de la plate-forme de publicités sur mobiles AdMob, six mois après avoir fait part de son intention de l'acquérir.

La transaction avait été repoussée plusieurs fois pour permettre aux autorités de régulation américaine - notamment la Federal Trade Commission (FTC) - d'enquêter sur les possibles problèmes de concentration, qui auraient permis au géant de la publicité sur Internet de s'emparer d'un des premiers réseaux de publicité mobile.La FTC ayant donné son feu vert, plus rien ne s'opposait au rachat de la startup par Google, permettant au géant du web de réaffirmer son engagement dans la publicité mobile.

« Il est clair que la publicité sur mobile va devenir une part importante des stratégies de nos clients et de nos partenaires, et avec cette acquisition, c'est désormais un pan central de notre activité », a déclaré Susan Wojcicki, vice-présidente produit, dans un billet de blog. « En continuant à investir dans ce secteur très concurrentiel, nous allons agréger notre technologie, nos ressources et notre expertise dans la publicité liée à la recherche, avec les solutions innovantes d'AdMob pour la publicité sur les sites et applications mobiles. »

Google a également confirmé que le rachat se ferait sur ses capitaux propres.
L'OLPC, l'organisation à but non lucrative dirigée par Nicholas Negroponte annonce officiellement la disponibilité prochaine d'une tablette. Cette dernière, baptisée Moby, sera fabriquée par le groupe Marvell Technology et sa production coûterait 99 dollars. Le terminal sera officiellement présenté au Consumer Electronic Show de Las Vegas en janvier prochain.

Lancé en 2005 dans le but de démocratiser l'informatique et d'éviter la fracture numérique entre les hémisphères Nord et Sud, la fondation OLPC (One Laptop Per Child) fut premièrement connue pour avoir lancé le portable à 100 dollars. Avec pour mission d'équiper chaque enfant des pays en voie de développement d'une machine de travail, l'OLPC propose un netbook de 7,5 pouces tournant sous Linux (Sugar OS) et distribué avec une suite d'applications éducatives. La tablette Moby de Marvell (gauche) et le concept original (droite)Crédits : Forbes

Au mois de décembre dernier Marvell avait dessiné un premier concept de tablette et cette dernière serait bien en préparation. L'appareil sera doté d'une, voire de deux caméras et sera compatible WiFi. Par ailleurs, nous y retrouverons un écran multipoint de 11 pouces et la machine sera capable de lire des vidéos en haute définition. Weili Dai, co-fondateur de Marvel, ajoute qu'il sera possible d'y connecter des périphériques en plug-and-play comme une souris.

Si pour 10 euros de plus par machine, il était possible de commander quelques portables XO tournant sous Windows XP plutôt que Linux, la tablette ne sera livrée qu'avec Linux ; Windows 7 ayant été jugée trop gourmand en mémoire. Dans l'une de ses dépêches, l'Associated Press explique que la tablette pourrait éventuellement tourner sur le système Android.
Lundi dernier, Microsoft a levé le voile sur deux nouveaux projets open source publiés au sein de son répertoire CodePlex. Distribués sous licence Apache 2.0, PST Data Structure View Tool et le kit de développement PST File Format SDK permettent de lire et d'écrire des données au sein du fichier PST du logiciel Outlook. Ce dernier embarque notamment le carnet d'adresses, les événements du calendrier, les notes ou encore les tâches créés au travers de l'application de Microsoft.

Ces deux projets open source présentent alors une opportunité pour les développeurs qui souhaitent étendre les fonctionnalités d'Outlook (par exemple sous la forme d'extensions) mais aussi pour les éditeurs concurrents essayant de faciliter la migration des données vers leurs logiciels. A ce sujet, nous avons interrogé David Ascher, directeur de Mozilla Messaging et chargé du développement du gestionnaire de messagerie Thunderbird.

Sauriez-vous si Microsoft a consulté d'autres acteurs du marché avant de publier en open source ces deux projets ?

David Ascher : Pas à ce que je sache.

Selon-vous est-ce véritablement un grand pas pour l'interopérabilité des logiciels de type PIM ?

DA : Je dirais que c'est une étape importante quand à la portabilité des données, mais pas l'interopérabilité. Les fichiers PST n'ont jamais été considérés comme des standards d'interopérabilité, mais ils sont depuis longtemps des silos de données opaques. Seul Outlook sait lire ces fichiers, donc les utilisateurs n'ont pas accès a leurs données sans Outlook. C'est un vrai problème a long terme parce que ça veut dire que les utilisateurs ne peuvent pas arrêter d'utiliser Outlook sans perdre accès a leur historique personnel. Ce nouveau code permettra la création de logiciels qui permettront aux utilisateurs d'amener leurs données avec eux quand ils changent de logiciel.

C'est une étape importante que nous apprécions, mais il faut comprendre qu'on est loin d'une vraie interopérabilité pour les logiciels de type PIM. En particulier, Outlook et Exchange communiquent principalement avec des protocoles de communications inventés par Microsoft, plutôt qu'avec des standards internet.

Quelles sont les motivations de Microsoft en publiant les spécificités techniques de ce format ? Imposer un standard ?

DA : Je ne crois pas que Microsoft compte proposer le format PST en tant que standard. Je crois que c'est surtout une réaction au problème que l'utilisation de ce format fait en sorte que leurs utilisateurs se sentent prisonniers de Outlook, et que l'opacité de ce format fait en sorte qu'il est a été difficile pour des éditeurs de logiciels de créer des outils fiables pour manipuler ces fichiers. Je crois aussi que Microsoft essaie d'être plus ouvert en général, ce qui est un développement positif.

Pensez-vous vous penchez sur ce code afin d'en tirer parti au sein de Thunderbird ?

DA : C'est possible. On étudiera l'utilisation de ce code pour permettre aux utilisateurs de Thunderbird de pouvoir convertir leurs données qui sont dans des fichiers PST aux formats plus ouverts que Thunderbird utilise. Cela se fera sans doute d'abord avec un module complémentaire, et si nos utilisateurs trouvent ça utile, nous pourrons intégrer cette fonctionnalité à Thunderbird même.

La feuille de route actuelle de Thunderbird sera-t-elle modifiée ou le code sera-t-il utilisé plus tard ?

DA : Vu qu'on considère l'utilisation de ce code juste pour l'importation de données, je ne crois pas que nous ayons besoin de considérer de changer la feuille de route. Il s'agit simplement de faire en sorte que le code fonctionne bien pour nos utilisateurs, et qu'il soit bien intégré au code de Thunderbird.

Concrètement qu'est-ce que la lecture ou l'écriture d'un fichier PST pourrait apporter au logiciel Thunderbird ?

DA : On voit déjà beaucoup d'utilisateurs d'Outlook qui choisissent Thunderbird parce ce que Thunderbird est gratuit, ou parce qu'ils veulent utiliser des systèmes d'exploitation autres que Windows, ou pour bénéficier de tous les modules complémentaires disponibles pour Thunderbird. Il existe déjà des moyens de faire cette transition, mais il est parfois difficile de transférer toutes ses données. J'espère que ce nouveau code de Microsoft permettra un transfert facile des données.

Vu que Thunderbird 3.1 va sortir dans les semaines à venir, il ne m'étonnerait pas de voir un module être développé dans un futur proche.

Je vous remercie
Microsoft vient de perdre la place de première capitalisation boursière mondiale parmi les entreprises hi-tech, cette nuit aux Etats-Unis. A la clôture de Wall Street, Apple est passé devant son concurrent, avec une valeur de marché de 222,12 milliards de dollars, contre 219,18 milliards pour la firme de Redmond.

La fin des échanges sur le marché d'actions Nasdaq a donc marqué une étape pour Apple, qui frôlait pourtant la faillite au milieu des années 90. Ironie de l'histoire, c'était Bill Gates, le PDG de Microsoft à l'époque, qui avait renfloué Apple en investissant 150 millions de dollars. La Pomme est désormais la troisième capitalisation mondiale, tous secteurs confondus, derrière les pétroliers ExxonMobil (Etats-Unis) et PetroChina (Chine). Selon l'institut Gartner, qui prévoit pour 2010 une hausse du marché de l'informatique grand public de 25,9% contre 13,1% pour le marché professionnel, les bons résultats ont surtout profité à Apple.

La Pomme jouit en effet d'une popularité importante sur le marché grand public, avec des produits qui sont souvent des succès commerciaux, iPod, iPhone et iPad en tête. Ce dernier, qui sera commercialisé demain en France, a dépassé le 3 mai dernier le million d'unités vendues. Microsoft tire encore la plupart de ses revenus de son système d'exploitation, Windows, et de sa suite bureautique, Office.

L'arrivée de Google comme concurrent sur plusieurs marchés où sont présentes les deux entreprises pourrait cependant rebattre les cartes dans l'avenir, et permettre de voir quelle stratégie est la meilleure, entre l'intégration complète du matériel et du logiciel d'Apple et les partenariats de Microsoft avec les constructeurs. A surveiller aussi : la restructuration en cours de la division Loisirs et appareils de Microsoft.
Depuis le 19 mai et jusqu'au 30 juin, Google Maps et Routard.com proposent une chasse aux trésors grandeur nature et un jeu de pistes en ligne, avec pour objectif de faire découvrir le patrimoine français via un « tourisme participatif ».

L'opération se décompose en deux parties : la première prendra place le dimanche 30 mai à Paris, sous la forme d'une chasse aux trésors baptisée « Des Plumes à Paris ». Basée sur le tème des écrivains, elle sera composée d'énigmes, qu'il faudra résoudre à l'aide d'un smartphone équipé de Google Maps, ou bien d'un ordinateur portable. Les organisateurs promettent « 3 à 4 heures de balade et de recherches dans la capitale en passant par des rues, monuments, places, hôtels, cafés, restaurants, parcs, localisation de la maison d'une célébrité».

Pour espérer participer au challenge, il faut néanmoins résoudre une première énigme proposée sur le site de l'événement. Le gagnant de cette journée remportera un téléphone mobile équipé d'Androïd et un coffret « hôtel de charme » à utiliser en France.

La seconde partie de l'opération sera quant à elle lancée dans toute la France le 31 mai : il s'agira cette fois-ci d'un jeu de piste en ligne : « Grâce à un panorama géolocalisé des deux partenaires (principaux lieux recueillis par Routard.com tels que les parcs, places, monuments ou encore, des bons plans), ce concours permettra de découvrir le patrimoine français à travers les régions ». Le gagnant du jeu de piste recevra la même dotation que le vainqueur de la chasse aux trésors.

Une initiative qui s'annonce sympathique, même si on se doute bien que l'objectif de Google et du Routard est sans aucun doute de se rappeler au bon souvenir des Français à l'approche des vacances d'été. C'est peut-être l'occasion d'organiser son itinéraire touristique, même si, pour le coup, il n'y aura pas de smartphone Androïd à la clé.
Les développeurs de l'application AtMail annoncent sur leur blog officiel une mise à jour de leur solution de messagerie. Comercialisé auprès des entreprises ou des fournisseurs d'accès à Internet, AtMail reste gratuit jusqu'à cinq utilisateurs et peut facilement être déployé sur son propre hébergeur ou serveur dédié.Cette dernière mouture (6.1.8) peut désormais être personnalisée avec des thèmes. Pour cela, il suffira d'injecter une nouvelle feuille de style. Par défaut un nouveau thème (Granite) apparaît dans les options. Les développeurs ont également simplifié l'installation sur un serveur tournant sous Ubuntu 10.04. Le plugin WebSync, permettant de synchroniser les calendriers d'Outlook via le protocole CalDav a été otpimisé. Ce dernier permettra par exemple à un collaborateur d'utiliser AtMail au sein d'un groupe Exchange. Parmi les autres améliorations, notons une meilleure gestion de l'IMAP, du moteur de recherche ou encore la prise en charge des médias insérés en pièces jointes, par exemple la lecture en streaming des fichiers .wav.

AtMail 6.1.8 embarque désormais CardDav, un protocole en cours de finalisation basé sur WebDav et qui permet de partage un carnet d'adresses au sein d'un réseau. Retrouvez de plus amples informations sur cette nouvelle version ici. Vous pouvez également tester la démo ici et télécharger AtMail .
IBM vient de finaliser un partenariat sur le cloud avec Ariba, un site de commerce B2B. Peu d'informations ont filtré sur les détails financiers de l'accord, mais le but est clair : intégrer le service de mise en relation vendeur-acheteur d'Ariba avec l'outil de collaboration en ligne LotusLive d'IBM. Ariba a d'ailleurs revu son système Commerce Cloud pour l'occasion.

Ariba gèrera donc la partie commerciale, avec ses solutions en ligne de gestion des ventes, et LotusLive fournira ses outils d'email, de conférence, de réseau social et de collaboration dans le cloud. Le partenariat doit permettre aux vendeurs et aux acheteurs d'interagir, de répondre aux questions et d'échanger des informations en amont d'une éventuelle signature de contrat, via le service Discovery.

Si cette information est clairement à rapprocher de l'annonce récente du rachat de Sterling Commerce par IBM, l'environnement Commerce Cloud apportera le même type de services : une solution unifiée de mise en relation et de gestion des transactions, avec les outils de collaboration d'IBM. Ariba annonce par ailleurs un réseau de 300 000 entreprises avec son service Discovery, dont 80% du classement Fortune 500.

Un outil puissant selon le directeur du marketing, Tim Minahan, qui explique par l'exemple : « Si un acheteur cherche une entreprise spécialisée dans le moulage par injection dans le Midwest, il trouvera les 10 ou 15 sociétés qui répondent à ses critères, comme la conformité à la norme ISO-9000. Il pourra aussi voir leurs performances, ou le nombre d'appels d'offres auxquels elles ont été conviées à participer, ainsi que combien elles en ont remportés. »
Mozilla lève finalement le voile sur ses projets pour l'iPhone d'Apple. Contrairement à Opera l'application ne se présentera pas sous la forme d'un navigateur mais plutôt comme un outil de synchronisation. Basé sur la technologie de Firefox Sync (Weave), Firefox Home, s'il venait à être accepté par Apple, permettra de retrouver directement sur l'iPhone son historique de navigation, ses favoris ou encore ses derniers groupes d'onglets ouverts.

Firefox Home se présente comme un moteur de recherche universel et ressemble alors à l'Awesome Bar de Firefox. Il suffira donc de taper les premières lettres d'un site Internet pour retrouver ce dernier parmi son historique ou ses favoris. Notons que le mobinaute accédera à cette page directement depuis l'application.
Microsoft a dévoilé ce matin les résultats de la première édition de son baromètre « Enjeux Numériques ». L'étude, consacrée à la façon dont les Français perçoivent le respect de la vie privée sur Internet, dévoile une inquiétude évidente, mais également une désinvolture certaine.

Ainsi, si 75% des Français s'avouent inquiets concernant la façon dont leur vie privée est divulguée sur Internet, 48% d'entre eux considèrent qu'il est néanmoins facile de contrôler les informations personnelles qui transitent sur le Web. Ce pourcentage monte même jusqu'à 70% chez les 15-24 ans. Mais curieusement, seul 4% des internautes français pensant maîtriser leur image font régulièrement des recherches sur eux-mêmes sur Internet. 53% ne l'ont même jamais fait.

Une situation que le sociologue Jean-Claude Kaufmann désigne comme un « paradoxe de confiance » : « alors qu'Internet est un monde étrange faisant plutôt peur pour qui n'y va guère, il devient au contraire très vite un univers familier pour qui y installe ses niches et ses cheminements. Dès que les internautes entrent concrètement dans la web familiarité et la confiance, ils oublient que la Toile est immense et que sa mémoire est profonde ; leurs inquiétudes disparaissent comme par enchantement ». Ainsi, les internautes les plus confiants vis-à-vis de leur maitrise d'Internet seraient également les plus enclins à dévoiler des données personnelles les concernant. Et à faciliter leur ciblage.

Pour Brice Teinturier, le directeur adjoint de TNS Sofres, cette observation ne s'avère cependant pas complètement négative : « En révélant que les internautes les plus confiants et les plus aguerris divulguent sans complexe des données exploitables par le ciblage publicitaire, cette étude démontre qu'in fine, les Français ont à ce jour une compréhension partielle des enjeux de l'identité numérique ». C'est certes mieux que pas de compréhension du tout, mais à l'heure où la confidentialité sur les réseaux sociaux, ainsi que le droit à l'oubli font de plus en plus débat, les internautes Français semblent pécher par excès de confiance.

Les principales sources de méfiances pour les internautes, vis-à-vis de la façon dont elles peuvent utiliser les données personnelles sur Internet, sont les pirates informatiques (79%), les entreprises (61%) et les pouvoirs publics (53%). Arrivent ensuite les collègues de travail (35%) et la famille (15%) qui suscitent bien moins d'inquiétude.

Marc Mossé, le directeur des Affaires Publiques de Microsoft France, a quant à lui souligné l'importance de la vigilance des internautes : « C'est au citoyen de maîtriser ses données et non à la technologie de choisir pour nous » a-t-il commenté, avant d'ajouter que les entreprises telles que Microsoft ont également un rôle à jouer dans le respect de la vie privée sur le Net. « Nous pensons qu'il est en effet possible de faire exister un modèle du web à la fois viable économiquement et respectueux des valeurs de la société, et cette question est posée à l'industrie. »
Hier, Yahoo! a annoncé vouloir renforcer davantage sa stratégie communautaire pour déployer cette dernière sur plusieurs sites du portail Internet. Au coeur de l'annonce, Blake Irvin, anciennement vice-président de Windows Live et aujourd'hui directeur des produits chez Yahoo, lève alors le voile sur un rapprochement avec l'éditeur Zynga.

En signant avec un partenariat de cinq ans avec Facebook pour l'intégration de Facebook Connect sur l'ensemble de son portail, Yahoo! souhaite reposer sur la popularité du géant communautaire. S'il choisit d'activer cette option, l'internaute est ainsi en mesure de lire le flux d'activité de l'un de ses contacts depuis le webmail. Une nouvelle fonctionnalité introduite hier permet également d'écrire sur le "mur" de l'un de ses contacts toujours depuis la page d'accueil de Yahoo! Mail. Le rapprochement avec Zynga devrait quant à lui se traduire par l'apparition de nouvelles applications tierces et notamment les jeux phares de l'éditeur : Farmville et Mafia Wars.

Outre l'aspect communautaire, Yahoo! devrait également donner un coup de jeune à son webmail dont l'interface actuelle fut premièrement dévoilée en bêta en septembre 2005. C'est du moins ce que l'on pourrait penser au regard de deux diapositives publiées hier par Blake Irving. A première vue, l'équipe chargée du développement de Yahoo! Mail semble avoir repensé l'ergonomie de l'interface en modifiant l'agencement du panneau latérale gauche et en re-introduisant des onglets verticaux vers les principales sections du service web.

A l'heure actuelle la stratégie mobile de Yahoo! est principalement centrée vers l'iPhone avec plusieurs applications comme Flickr, OneConnect, Messenger, Yahoo! Sports ou encore Yahoo! Finances. Yahoo! devrait cependant s'immiscer sur les terminaux sous Android et concurrencer les produits de Google. Outre un client email, une version de Yahoo! Messenger devrait notamment pouvoir permettre d'effectuer des appels vidéo.
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