News WEB

Après Google et les réseaux sociaux, le gouvernement chinois s'attaque aux jeux en ligne et à leur contenu "malsain" : c'est que qu'a révélé le quotidien Xinhua News en début de semaine.

Dès le 1er aout prochain, les jeux en ligne à destination des mineurs devront obligatoirement être vidés de tous contenus susceptibles "d'entraîner un comportement qui viole la morale sociale et la loi" explique le journal. Paradoxalement, si le gouvernement parle d'éradiquer le contenu "malsain" des jeux, il n'en fait néanmoins pas le détail, même si on peut imaginer que les thématiques violentes ou sexuelles, ainsi que la religion doivent en faire partie.

L'autre objectif du gouvernement chinois est également de réduire la dépendance des jeunes aux jeux en ligne : pour ce faire, les éditeurs seront obligés de développer des techniques permettant de limiter le temps de jeux des mineurs. Ces derniers devront quant à eux s'inscrire sous leur vrai nom et en indiquant clairement leur âge. Les jeunes de moins de 18 ans ne pourront également plus utiliser d'argent virtuel pour effectuer des achats sur les plateformes de jeux.

Autant de pratiques déjà en vigueur en Corée du Sud, où la dépendance des jeunes aux jeux en ligne est devenue depuis plusieurs années un véritable problème de santé publique. En Chine, malgré la censure omniprésente sur Internet, l'industrie des jeux en ligne est en pleine expansion puisque le chiffre d'affaire du secteur a augmenté de près de 40% en 2009, pour atteindre la somme de 3,8 milliards de dollars. Un marché de poids, dont on imagine que le gouvernement chinois veut garder le contrôle.
le 24/06/2010 à 22:18
Oracle lance Application Express 4
La version 4 d'Oracle Application Express (Apex) est attendue depuis longtemps. En pré-version depuis décembre 2009 et la sortie de la version 3.2, Apex 4 est la toute dernière mouture de ce qu'on connaissait auparavant sous le nom Oracle HTML DB. C'est un outil gratuit utilisable depuis un navigateur, qui permet la création d'interfaces web et de bases de données liées rapidement.

La nouvelle version prend en charge les thèmes, les plugins, le développement collaboratif, l'interaction AJAX avec les processus côté client (sans Javascript), et peut interagir avec les services web REST. Les fonctionnalités sous-jacentes de rapports SQL et de création de tableaux ont aussi été mises à jour, et offrent maintenant des tableaux type diagramme de Gantt, ainsi que des cartes exportables en Flash.

La fonctionnalité mise en avant par Oracle, c'est Websheets, un panel de templates extensibles pour créer des pages interactives avec des grilles de données, des formulaires de recherche, des outils de virtualisation, des barres de navigation, etc. Cela permet de créer rapidement un site d'allure professionnelle... Avec le risque de créer une série de sites estampillés APEX dans leur design.

APEX fonctionne uniquement sur les front-ends Oracle, ce qui peut rendre la recherche d'un hébergeur plus compliquée qu'avec une combinaison classique PHP / MySQL.
Prixtel, l'opérateur virtuel "low cost" à qui l'on doit l'un des premiers forfait voix illimité pour particulier, a lancé mardi une offre sobrement baptisée "Internet Nomade", offrant comme son nom l'indique à n'importe quel ordinateur portable un accès internet haut débit en 3G+.

L'offre "Internet Nomade" est associée à une clé 3G ou à un mini portable et est donc soumise à engagement. Elle est déclinée en 3 forfaits illimités en durée mais limités en quota :Forfait 100 Mo pour 9,90 euros par mois
Forfait 750 Mo pour 29,90 euros par mois
Forfait Illimité à 39,90 euros par mois
Ces tarifs s'entendent pour un engagement de deux ans et sont surévalués de 5 euros pour un engagement réduit d'un an. Le modem 3G USB Nokia CS-15 (qu'on trouve nu pour environ 80 euros) est facturé 1 euro avec un nouvel abonnement, le mini portable Samsung N150 3G l'est quant à lui à 289 euros (contre environ 400 euros hors abonnement).

Sans surprise, le forfait illimité ne l'est pas vraiment. Il ne l'est même pas du tout, puisque contrairement à la plupart de ses concurrents qui "se réservent le droit de limiter le débit au-delà d'un certain quota" (le plus souvent de 2 Go), Prixtel a le mérite d'indiquer sans détour, immédiatement sous la mention "illimité" et non en pied de page, que son forfait est "illimité dans la limite de 2 Go". Au-delà du quota, la connexion n'est ni suspendue ni ralentie mais facturée hors forfait, au prix de 0,2 euro par Mo, un montant nettement supérieur au prix ramené au Mo des recharges d'Orange par exemple.

Pourquoi diable ne pas l'avoir tout simplement baptisé "forfait 2 Go" dans ce cas ?

Au cours d'un entretien, Anthony Poyac, directeur général de Prixtel, nous affirme haut et fort qu'il "prône la transparence", qu'il justifie par l'affichage immédiat de la limitation, mais qu'il tient à "rester compétitif" face aux autres opérateurs qui prétendent eux aussi offrir de l'illimité. Par méconnaissance du marché de la téléphonie mobile, les consommateurs se tourneraient effectivement plus volontiers vers un forfait faussement illimité que vers un forfait clairement identifié comme étant limité à 2 Go, bien qu'ils soient en fait identiques. M. Poyac souhaiterait donc mettre un terme à l'"usage abusif" de la mention illimité sans toutefois être prêt à ouvrir la marche.

Invité enfin à réagir quant à l'arrivée future de Free sur le marché de la téléphonie mobile, le directeur général de l'"agitateur télécom" autoproclamé Prixtel y voit une "opportunité d'attirer l'attention des consommateurs au-delà des trois opérateurs historiques". En outre, alors que le FAI s'apprête à entrer sur le marché de la téléphonie mobile, Prixtel prépare quant à lui une offre ADSL. Il conclut enfin en indiquant : "Nous n'avons pas attendu Free pour innover."
Alors que certains grands comptes ont fait le choix de s'orienter vers l'utilisation du Cloud computing afin de rationaliser leurs ressources, des éditeurs tentent d'apporter des garanties de sécurité. Le domaine de l'archivage d'e-mails fait logiquement partie de la problématique. Le secteur s'avère porteur et les éditeurs en profitent pour lancer de nouvelles solutions.

Astaro, éditeur allemand de solutions de sécurité unifiée, annonce avoir mis en place son Security Gateway. La technologie d'archivage de mail a pour objectif de simplifier et d'optimiser ses systèmes de messagerie et de sécurité réseau. Peter Vogt, Directeur commercial France de la société explique : « l'archivage in the Cloud permet un stockage d'une durée et une capacité illimitée. Les traditionnelles limites de stockage d'Outlook s'avèrent contraignantes et gênent considérablement les utilisateurs ».

De même, l'éditeur tente de prévenir les critiques récurrentes de ce type de modèle, à savoir le manque de sécurisation et de certification du Cloud. Astaro confie qu'ils souhaitent prendre des précautions : « Quand nous avons souhaité nous orienter dans le Cloud, nous avons travaillé avec des avocats pour connaître l'état de la législation en Europe. Du coup, toutes les données stockées resteront à l'intérieur de l'Union Européenne ».

Le service Astaro Mail Archiving promet donc de libérer des ressources serveur et de contrôler les exigences de conformité. Une orientation qui semble avoir le vent en poupe dans la sécurité professionnelle puisqu'un des éditeurs du secteur, ProofPoint estime que certains grand comptes adoptent de telles solutions pour « résoudre des problèmes de gestion du stockage des e-mails et des problématiques liées à la découverte juridique et à la mise en conformité réglementaire ». Les firmes pharmaceutiques, l'énergie ou encore les services postaux et de logistique sont les premières de la liste.

Même si ce type d'installation est un investissement de poids pour les TPE (Astaro propose pour 100 utilisateurs un prix public de 4.000 euros), certaines sociétés de taille préféreront alléger leur clients Exchange ou Lotus.
Sur son blog officiel Mozilla annonce une mise à jour pour son navigateur Firefox. Le logiciel passe en version 3.6.4 et embarque désormais un système permettant d'isoler un plugin en lui octroyant un processus dédié.

Premièrement testé en bêta, ce dispositif permettra à l'internaute de continuer sa session de surf même si un plugin s'avère défectueux comme Adobe Flash Player, Apple QuickTime ou Microsoft Silverlight. En cas de problème une petite icône apparaîtra à l'écran ; cette dernière n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle de Google Chrome. Mozilla précise qu'il suffirait de rafraichir la page pour retenter d'activer le plugin en question.

Cette nouvelle mouture corrige également plusieurs problèmes de stabilité et de sécurité ; retrouvez la liste des bugs qui ont été corrigés. Pour télécharger la dernière Firefox 3.6.4 rendez-vous ici ou via le système de mise à jour du navigateur.
Alors que les premiers e-mails sont censés être partis, nous sommes toujours sans nouvelles de l'activité de l'Hadopi. Si l'ensemble des mesures sont bien mises en place, tous les décrets d'application ne sont pas encore publiés. Notamment, le volet « sanction », à savoir la suspension de la connexion Internet en cas de téléchargement, n'est toujours pas en place.

C'est pourquoi la Commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale réunit ce mercredi matin les responsables de l'autorité et certains députés. Malgré le caractère confidentiel de ce rendez-vous (la presse n'y étant pas conviée), le député Tardy (UMP) a dévoilé sur son site les questions qu'il compte poser.

Ses interrogations reprennent alors les questions qui fâchent. Lionel tardy compte ainsi demander : « Quel est aujourd'hui l'agenda de la Hadopi ? » Histoire de savoir quand partiront les premiers e-mails, ou quand seront mis en place les véritables moyens de sécurisation.

Le député demande ainsi : « La Commission des droits va recevoir des listings d'IP. Combien d'adresses seront traitées chaque jour ? Toutes les IP ne pourront être traitées, si cela dépasse quelques centaines (ils ne sont que 3 personnes à la commission des droits). Quels seront les critères choisis pour sanctionner telle IP ou telle IP ?. »

Lionel Tardy compte également poser le débat de la sécurité. Il rappelle que « l'Hadopi a confié une mission sur le filtrage à Michel Riguidel. Les conclusions sont attendues à la rentrée. Cependant, il y a déjà un problème : Riguidel a déposé avec un ancien conseiller d'Albanel, un brevet sur le filtrage. N'y a-t-il pas conflit d'intérêt évident ? »

Le député comptait faire un compte-rendu de la conférence mais son dernier message montre à quel point les informations qui circuleront devront rester dans un certain cercle puisqu'il relate sur son site : « 10 h 10 : Audition à huis clos (rappel à l'ordre) ... donc pas de compte-rendu. Il y a des choses à cacher ? ». La question reste en suspens.
Yahoo annonce la disponibilité de PlaceFinder, un ensemble d'interfaces de programmation permettant aux développeurs d'ajouter des fonctionnalités de géo-localisation au sein de leurs applications. Les outils de PlaceFinder remplacent ainsi ceux de Yahoo! Maps et viennent compléter PlaceMaker.

Avec PlaceFinder il sera par exemple possible de convertir automatiquement une adresse postale en coordonnées GPS et vice versa. Cette fonctionnalité est disponible dans 75 pays. Yahoo! y a également rajouté des points d'intérêts tels que des lieux culturels ou les codes des aéroports. De son côté PlaceMaker permet d'analyser des flux RSS et des textes, d'extraire les données géographiques mentionnées pour les géo-localiser sur un service de cartographie. En ce sens PlaceMaker permet par exemple de suivre l'actualité du jour par zones géographiques.

Yahoo! semble bien déterminé à trouver sa voix dans les services web locaux. Plusieurs rumeurs circulaient autour d'un éventuel rachat du réseau social Foursquare. Finalement c'est la start-up indonésienne Koprol qui est entrée dans la famille de Yahoo! Rappelons par ailleurs que le portail Internet a signé un partenariat avec Nokia. Le fabricant finlandais devrait mettre à disposition ses API Ovi Maps qui viendront remplacer Yahoo! Maps.
A l'occasion de son rapport annuel, la Sacem a tenu à faire un point sur sa comptabilité et à évoquer l'actualité d'Hadopi. S'il faut tirer un bilan, le revenu général est donc en légère hausse (2,68%) par rapport à 2008. La Sacem avoue que si ses recettes stagnent, voire augmentent peu, le nombre d'artistes-sociétaire est en constante augmentation (5.000 de plus en 2009). Le système comprendrait donc quelques rouages grippés.

Bernard Miyet, le président du directoire explique : « Nous sommes dans une période d'incertitudes. Le marché de la musique continue de baisser alors que nous n'avons pas encore trouvé de relais de croissance sur Internet. Désormais, il est important de savoir quelles conséquences aura la crise sur la consommation des ménages…  »

Le « chef » de la Sacem reste donc dans son rôle en laissant comprendre, entre les lignes, que si la structure des revenus a bien changé (les revenus phonographiques ont été divisés par 2 en 10 ans), les recettes, elles, se sont stabilisées. Bernard Miyet précise qu'« Internet, c'est la multiplication des couts car on assiste à une multiplication des chaînes de traitement et donc des micro-paiements aux artistes. Toutes ces nouvelles données, nous coûtent cher à traiter. »

Le rapport de la Sacem précise même que le volume de données à traiter pour l'exploitation d'un titre a augmenté de 273% en 10 ans du fait de la multiplication des supports et des plateformes de diffusion. Les critiques vont alors bon train sur le fonctionnement de l'ayant-droit. Même Laurent Petitgirard, membre du Conseil d'Administration y va de son attaque: « Il faut qu'il y ait plus d'artistes membres actifs de la Sacem. Le problème est que lorsqu'un artiste s'engage, il est automatiquement marqué d'un cliché comme appartenant à un certain bord ».

A propos du sujet Hadopi, les responsables de la Sacem n'hésitent à botter en touche, malgré l'accord de la Cnil de collecter via TMG de collecter des adresses IP. Bernard Miyet confie que tout est prêt mais qu'il faut maintenant attendre le coup de feu des « pouvoirs publics et d'Hadopi ». Comme prévu, lorsque les 4 décrets seront publiés, les premiers e-mails seront envoyés d'ici la fin du mois, voire à la rentrée en septembre.

Si à titre personnel, Laurent Petitgirard affirme « ne pas croire du tout à l'Hadopi », il est presque certain qu'elle ne fera pas augmenter le budget de la Sacem. Pourtant, le discours des ayants-droit n'a-t-il jamais été de lier piratage et baisse des recettes musicales ?
Microsoft continue ses efforts dans la lutte contre le spam et annonce avoir déposé une plainte à l'encontre de plusieurs individus se servant de comptes Hotmail pour l'envoi massif de courriers indésirables.

Dans un billet publié sur l'un des blogs officiels de Microsoft, John Scarrow, responsable du département Safety Services, explique ainsi : "dans notre plainte nous expliquons que la défense a ouvert des millions de comptes Hotmail et embauché des gens pour manuellement identifier des spams en tant de courriers légitimes". Cette méthode se traduirait alors par des résultats faussés au sein du filtre anti-spam de Microsoft SmartScreen.

Microsoft précise que sa technologie anti-spam, que l'on retrouve également au sein de Microsoft Outlook et Exchange, continue de bloquer ce type de spam. Ce n'est pas le premier billet du genre publié par Microsoft. Tim Cranton, conseiller de la société, expliquait au mois de juillet 2009 avoir lancé des actions contre FunMobile et MobileFunster pour leur envoi massif de spams par messenger. En février dernier Microsoft annonçait avoir pris part à la fermeture du réseau de PC zombis Waledac après plusieurs mois d'investigation.
Opera Software a distribué une mise à jour de sécurité pour son navigateur qui passe en version 10.54. Cinq brèches ont été comblées pour les utilisateurs de Windows et Mac OS X. Opera n'a cependant pas souhaité détailler ces dernières. La société explique que deux de ces failles ont été jugées "extrêmement sévères". L'une d'entre elles ne concerne que les utilisateurs de Windows et rappelle une mise à jour de sécurité publiée par Microsoft en début de mois. Un hacker pouvait en effet déployer une attaque via le gestionnaire de polices de Windows utilisé par le navigateur.

Pour les utilisateurs de Mac OS X, la version 10.54 d'Opera corrige plusieurs autres dysfonctionnements à savoir :
- L'installation d'une nouvelle version du logiciel plus propre.
- Le clique-droit couplé à un geste de la souris (par exemple pour revenir à la page précédente) activait un menu contextuel.
- Le défilement d'une page sur un MacBook était trois plus rapide que la normale !
- Problème de remplissage automatique et de sélection au niveau de la méthode d'entrée.
- Prise en charge des liens d'applications tierces.
- Pas de clique de souris au sein d'un menu déroulant.
- Mauvais affichage de notifications.
- Fermetures soudaines de l'application.

Retrouvez le détail des changements pour Windows et Mac OS X.
LoadingChargement en cours