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La pression continue d'être mise sur la firme Google et ses voitures qui ont prélevé sans autorisation des données de connexion WiFi. La police britannique à décidé d'ouvrir une nouvelle enquête suite à une plainte déposée par le groupe Privacy International.

En début de semaine, le procureur général de l'État du Connecticut expliquait qu'il comptait lancer une enquête sur les pratiques de Google et ses Google Cars. Cette initiative serait même approuvée par plus de 30 autres États américains.

Concernant la France, la Cnil avait expliqué, lors de son rapport annuel, que Google a « enregistré des mots de passe d'accès à des boites mail, à l'insu des personnes. De même, la firme a enregistré des extraits de contenus de messages électroniques ». Elle analyse toujours les données et devrait prochainement rendre son avis. En tout cas, cet épisode laissera une mauvaise image de la firme Google sur la collecte de données...
le 25/06/2010 à 22:22
Google lance HTML5Rocks.com
Après avoir libéré le codec vidéo VP8, Google continue ses efforts dans la promotion du HTML5 et lève le voile sur un nouveau portail Internet à destination des développeurs web. Baptisé HTML5Rocks.com, le site commence par introduire toutes les nouveautés de ce langage web tant au niveau des balises HTML, du JavaScript que des propriétés CSS.

Google met également à disposition un éditeur en ligne via lequel il est possible de tester l'ensemble de ces nouvelles fonctionnalités en générant puis visualisant le code. Le développeur pourra d'ailleurs modifier le code généré et pré-visualiser directement les changements. HTML5Rocks.com se veut également pédagogique avec un blog dédié à la manipulation de ces nouvelles interfaces de programmation ainsi qu'une liste de liens de référence. Dommage que le site soit en anglais même si contrairement à celui d'Apple, il fonctionne dans tous les navigateurs prenant en charge le HTML5.
Après deux levées de fonds réussies en juin 2008 et en juin 2009, le site de création d'arbres logiques pour sauvegarder ses pages web favorites Pearltrees vient d'annoncer avoir levé 1,3 millions d'euros. Cette entreprise, qui s'était lancé depuis la France, avait également reçu un soutien d'Oseo de 320 000 euros en 2009.

Le pari de Pearltree : réorganiser la façon dont nous gérons nos favoris en ligne, grâce à des perles. Ces petits boutons de forme ronde représentent des dossiers, des pages web ou des utilisateurs. Ils peuvent être connectés les uns aux autres, pour connecter des pages à une thématique, elles-mêmes insérées dans des catégories supérieures, ou de relier des utilisateurs du service. Cette fonction sociale permet donc de découvrir des contenus approchant à ses centres d'intérêt, et de rencontrer des membres avec les mêmes goûts.

Après le million d'euros de juin 2008, Pearltrees avait levé 1,2 million en 2009 - auxquels s'ajoutent les 320 000 euros d'Oséo. Pour cette troisième levée de fonds, il ne s'agit pas de fonds d'investissements, mais de fonds ISF, de business angels et d'entrepreneurs du web qui ont aligné l'argent. Trop nombreux pour les citer, affirme Pearltrees, qui estime tout de même à 20% la part de fonds ISF.

La startup, qui annonce une croissance de 30% d'un mois à l'autre depuis l'ouverture de sa beta, prévoit une version finale à la fin de l'année 2010. Les nouveaux fonds levés devraient lui permettre d'assurer ce développement, et peut-être de concrétiser ses envies d'implantation aux Etats-Unis. Les systèmes de recommandation de contenu sur le web semblent en effet avoir le vent en poupe dans la Silicon Valley. Selon Techcrunch, Patrice Lamothe passerait déjà une semaine par mois dans la vallée.
La phrase est à mettre au compte de Pascal Nègre, le patron d'Universal Music France et président d'un ayant-droit, la SCPP. Lors du rendez-vous avec la Sacem, il aurait glissé à l'oreille de certains journalistes que le message de l'Hadopi allait prendre de l'ampleur via les réseaux sociaux…

« Ses 1000 ou 1500 amis seront au courant, ils informeront à leur tour leur 1500 amis. Ce sera dans le quotidien des Français », voilà ce qu'a tenté d'expliquer Pascal Nègre. Le responsable pense donc que les informations vont transiter à la manière du bouche à oreille entre internautes. Pourquoi pas.

Cela dit, il faut bien savoir que si la communication va dans ce sens, elle ira tout aussi dans l'autre. Il est certain que ceux qui ne sont pas passés à autre chose que le P2P comprendront vite comment faire. Astuces techniques ou juridiques, le forum a bien souvent la bonne réponse…
Après avoir rejeté l'idée plusieurs fois, l'Icann (Internet corporation for assigned names and numbers, une autorité de régulation d'Internet) vient de donner son accord pour l'utilisation de noms de domaine en .xxx, lors de son conseil d'administration de ce matin.

La société IMC Registery, qui était à l'origine de la demande concernant l'extension .xxx, bataillait depuis près de 6 ans avec l'Icann pour faire valider sa proposition. L'IMC Registery doit désormais « finaliser le contrat de gestion » avec l'organisme, comme l'entreprise l'explique sur son site Internet. « Nous espérons que cette étape se déroulera sans heurts et n'empêchera pas le déploiement des domaines en .xxx, que nous espérons lancer début 2011, si ce n'est avant ». IMC Registery indique que 110 000 pré-réservations de noms de domaine en .xxx ont déjà été enregistrées.

La société a donc de quoi être satisfaite d'une telle nouvelle : avec 370 millions de sites pornographiques sur Internet chiffre cité par Reuters l'extension .xxx pourrait rapidement devenir l'une des plus présentes sur ce Web. N'en déplaise à certains acteurs du milieu, comme Larry Flint, qui voient dans l'exploitation d'un nom de domaine dédié à l'industrie du porno une forme de censure...
C'est une bien étrange loi que vient de proposer le Sénat américain. Réunie en comité, la chambre a approuvé un projet de loi visant à prendre des mesures radicales en cas de cyber-attaque des installations américaines. Bien que l'administration Obama se soit toujours préoccupée de la cyber-défense du pays (le sujet est le 4eme pilier de la Sécurité nationale), cette mesure devra être strictement encadrée.

Le texte baptisé « Protecting cyberespace as a national asset Act » (projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national) a été unanimement accepté par les sénateurs présents en comité. Pour autant, il devra passer devant le Sénat pour un vote en bonne et due forme. La date de ce vote n'a d'ailleurs pas été communiquée, à ce jour.

Depuis un mois, le débat a été introduit auprès des responsables politiques américains afin de regrouper au sein d'une agence un « bureau chargé de la politique du cyber-espace », une sorte de Centre national de la cyber-sécurité et des communications. Cette nouvelle entité sera chargée de travailler avec les firmes pour établir des obligations de sécurité particulières, notamment pour le réseau électrique, Internet ou d'autres infrastructures critiques.

Le site Computerworld rapporte également que le projet de loi devrait autoriser le président Obama à prendre « en cas d'urgence, des mesures de protection critique d'Internet. Parmi celles-ci, il lui serait possible de donner un ordre aux responsables des grandes infrastructures de prévoir un plan de secours d'urgence en cas de cyber-attaque généralisée. » Notamment une coupure temporaire. Avant d'arriver à un tel droit, le Congrès devra être réuni pour autoriser ce type d'approche.

L'administration Obama continue donc de prendre des mesures visant à mettre les Etats-Unis sur les rails d'une gestion globale de la cyber-sécurité. Déjà, l'an dernier la Marine de l'Oncle Sam avait établi un commandement unifié de « cyber-soldats ». Ce corps de l'Information rassemble environ 44.000 marines renforcé par 1.000 personnes chargées spécifiquement de la protection du cyberespace. La guerre de demain ressemblera-t-elle à Ghost in the Shell ?
Google a déployé aujourd'hui une nouvelle version stable de son navigateur internet, apportant à la majorité des utilisateurs certaines des nouveautés qui étaient jusqu'à présent testées par une minorité. La dernière version de Chrome, numérotée 5.0.375.86, marque tout particulièrement l'intégration du plugin Flash Player d'Adobe.

Cette version autonome du plugin était en fait déjà intégrée mais elle n'était pas encore activée en standard. Cette intégration présente l'intérêt pour l'internaute de le dispenser du maintient à jour de ce composant. Celui-ci sera ainsi automatiquement maintenu à jour au travers du système de mise à jour transparent de Google Chrome, en lui apportant de nouvelles fonctionnalités mais aussi et surtout en le prémunissant de failles de sécurité au fil de l'eau.Cette intégration est le fruit d'un récent partenariat entre Adobe et Google. Celui-ci vise notamment à intégrer les technologies du premier aux logiciels du second. Flash Player 10.1 est donc désormais intégré au navigateur internet Chrome pour ordinateur de bureau, mais il l'est également depuis peu à sa déclinaison mobile pour smartphone Android, en version 2.2 exclusivement.

C'est donc désormais l'intégration d'un lecteur PDF qui fait l'objet de tests du côté de la branche bêta.
La secrétaire d'Etat chargé de l'Economie numérique, Nathalie Kosciuzko-Morizet a donné une précision quant aux tarifs des abonnements Triple-Play sociaux. Nécessaires à la lutte contre la fracture numérique, ces forfaits moins chers devraient être proposés aux alentours de 20 euros.

C'est lors d'un colloque organisé à Bordeaux, que NKM a, de nouveau, évoqué les tarifs sociaux. A en croire l'AFP, la secrétaire d'État explique que ces abonnements seront proposés dès la rentrée, en septembre. Rien de plus pour l'instant si ce n'est la volonté du gouvernement de proposer et de mettre en avant ce type d'offres. Malgré l'annonce, on peut se souvenir que le Premier ministre François Fillon avait, lui , évoqué des forfaits Internet sociaux pour 10 euros...

Pour autant, il est curieux de voir que certains FAI proposent déjà de tels tarifs. C'est notamment le cas de Numericable qui propose déjà un Triple-Play à 20 euros (sorte de Double-Play avec une TNT gratuite) ou via son service pour revenus modeste, le SUN. Reste donc à savoir comment s'articulera cette offre sociale et surtout quelles personnes elle couvrira. Histoire aussi de ne pas faire bénéficier d'un Internet au rabais…
Microsoft avait déposé en mai dernier une plainte devant un tribunal américain pour violation de brevet à l'encontre de Salesforce, ce dernier exécute aujourd'hui un retour à l'envoyeur. L'éditeur en ligne estime que Microsoft viole plusieurs de ses brevets, avec un avocat poids lourd David Boies, la bête noire de Microsoft depuis célèbre procès pour monopole des années 90.

Qualifé de « troll anonyme sur les brevets » par le PDG de Salesforce Marc Benioff en mai dernier, Microsoft est accusé de violer certains brevets de l'éditeur sur le cloud computing, notamment dans ses solutions SharePoint et certaines parties de la plateforme .Net. La contre-attaque de Salesforce couvre cinq brevets sur la gestion de systèmes informatiques en ligne.Lors de l'attaque de Microsoft pourtant, Salesforce avait semblé jouer le peu d'intérêt. « Personnellement, je suis déçu de voir ce genre de choses de la part d'un ancien leader de notre industrie, » avait déclaré Marc Benioff, « mais la situation peut se résoudre et ne gène pas nos affaires quotidiennes. » Visiblement, il a pris la menace au sérieux, et lance un message fort à Microsoft en engageant Dave Boies.
Reporters sans frontières vient d'inaugurer une plate-forme destinée à « couvrir » les internautes victimes de censure. L'« Abri anti-censure », a vocation à attirer à Paris ou depuis leurs postes, des journalistes ou blogueurs contestés voire recherchés dans leur pays. Pour ce faire, RSF propose donc de fournir des méthodes pour chiffrer sa correspondance électronique ou encore installer un VPN.

L'association fait le constat que : « Jamais autant de net-citoyens n'ont été emprisonnés en Chine, au Viêt-nam, en Iran notamment pour s'être exprimés librement sur la Toile. Pour ceux qui manipulent des données sensibles, l'anonymat s'impose chaque jour davantage. » C'est pourquoi elle propose gratuitement d'installer à ceux qui le désirent des solutions de chiffrement d'e-mail et de connexion tout comme un service de VPN (Virtual Private Network).

En accord avec la société XeroBank, des clés USB chiffrées sont également proposées afin de contrecarrer certaines lois de pays non-démocratiques mais également des réglementations attentatoires aux libertés comme la nouvelle loi italienne sur les écoutes téléphoniques… RSF rappelle enfin qu'à ce jour, près de 120 net-citoyens (blogueurs, internautes, journalistes citoyens) sont emprisonnés pour leurs idées.
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