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Udemy est une plateforme de publication de cours en ligne. Elle permet à n'importe qui de mettre sur pied des leçons sur un domaine de spécialité, quel qu'il soit. Gagan Biyani est co-fondateur du site, et s'occupe de la partie business. Il nous fait part de son expérience de jeune entrepreneur dans la Silicon Valley.

Bonjour Gagan Biyani. Udemy est une plateforme d'apprentissage en ligne. Les gens ne trouvent-ils pas ce dont ils ont besoin sur Youtube, ou Wikipedia ?

Il y a des centaines de milliers d'experts qui sont spécialistes d'un domaine, que ce soit l'informatique, l'astronomie, le sport. Ce que nous avons fait, c'est que nous avons mis à disposition une plateforme pour leur permettre de créer des cours sur n'importe quoi. Ils peuvent utiliser un nombre important d'outils, comme les présentations PowerPoint, la vidéo, les articles… Nous croyons que leur donner cette boîte à outils leur permettra de se concentrer sur la façon dont ils veulent l'utiliser pour enseigner.

Nous ne sommes pas un Wikipedia, ou un Google, ou un Youtube. Ces plateformes répondent à une question : je veux savoir quelque chose sur un point précis. Avec Udemy, le problème est différent. Je ne veux pas simplement apprendre qui a peint le tableau que je suis en train de regarder au Louvre, mais je veux connaître tout ce qu'il y a à savoir à propos de tous les tableaux du Louvre, ou sur tout un courant artistique. C'est à ça que nous souhaitons répondre. Il y a des centaines de milliers de sites web qui parlent des tableaux du Louvre, mais aucun n'offre une expérience qui me permette d'apprendre réellement ce que je veux savoir sur le Louvre. De plus, les gens qui les ont créés ont dû dépenser de l'argent ou du temps sur ces sites, et nous voulons donner accès à cette transmission sans avoir à y consacrer autant de temps pour mettre au point un site, ou d'argent. Notre modèle, c'est d'être le Blogger de la connaissance.

Vous sortez de Berkeley, une grande université américaine. Qu'est-ce qui fait que vous avez monté votre propre entreprise, plutôt que de rejoindre Google ou une autre société établie ?

C'est amusant que vous en parliez, parce que j'ai travaillé pour Microsoft et pour l'une des plus grandes entreprises de consulting de la région. Mais je n'aime vraiment pas les obstacles qu'on trouve dans ces grosses entreprises lorsqu'on veut faire quelque chose. Souvent, nous prenions des décisions qui étaient mauvaises, tout en le sachant, parce qu'elles étaient conformes aux politiques générales de l'entreprise.

En tant qu'entrepreneur, je peux avoir une influence énorme sur l'entreprise pour laquelle je travaille. Nous sommes trois, je représente donc une personne sur trois de cette entreprise. C'est incroyable de voir toutes les possibilités qu'on a dans une startup lorsqu'on a une idée, et qu'on souhaite la transformer en business, puis en plus gros business… Jusqu'à ce que l'idée devienne une marque pour les gens.

Est-ce qu'il y a un effet Silicon Valley ?

C'est vrai que l'entreprenariat, particulièrement ici, est contagieux. J'ai grandi ici, dans la Silicon Valley, et j'ai vu des gens de ma famille ou de mon entourage lancer des entreprises pendant les 20 premières années de ma vie. On commence à en avoir envie. On se dit qu'on peut apprendre de ce qu'ils font.

Une autre chose très intéressante, c'est que l'infrastructure dédiée à l'entreprenariat est plus avancée ici dans la Silicon Valley que n'importe où dans le monde. Il y a beaucoup d'argent ici, de réseau, d'infrastructures… Google, Facebook, Apple, Twitter… Ils sont tous ici. Si je veux faire du business avec eux, est-ce qu'il vaut mieux que je sois ici ou à trois heures de voiture ? A six heures d'avion ? Il y a beaucoup de raisons différentes qui ont fait de la Silicon Valley ce qu'elle est, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, mais ce que je sais, c'est que maintenant que nous en sommes là, c'est un système qui se nourrit lui-même.

Je ne dis pas que le reste du monde n'a pas d'opportunité pour devenir comme nous. Il y a de bons entrepreneurs partout, à Londres, à Paris… Vous pouvez lancer une bonne entreprise n'importe où dans le monde. Mais ceci étant dit, il y a quelque chose d'unique dans la Silicon Valley qui en fait un endroit spécial pour lancer une entreprise. Il y a une densité plus importante d'entreprises, d'idées, d'investisseurs, d'infrastructures ici que n'importe où ailleurs. C'est tout.

Il y a aussi plus de compétition qu'ailleurs…

Franchement, ce n'est pas la compétition qui m'empêche de dormir la nuit. Si nous avons raison, sur notre idée, sur notre modèle, et qu'un marché se crée, je pense qu'il y aura de la place pour trois à cinq acteurs. Ce n'est pas vraiment un problème. Nous nous concentrons sur notre business, sans trop y penser. Si nous passons trop de temps à nous inquiéter de ce que font nos concurrents, nous perdons cette concentration. Et tout le problème est d'atteindre une masse critique suffisamment tôt pour être installé dans le paysage et convaincre les utilisateurs.

La réalité, c'est que j'ai 23 ans, de toute façon. La pire chose qui puisse m'arriver, c'est de perdre un an de ma vie… A vivre la meilleure expérience de ma vie. Si ça ne marche pas, j'irai de l'avant, je trouverai un autre travail, et voilà. On ne craint pas les risques si on ne s'en préoccupe pas. Cela dit, c'est vrai que j'ai la chance de pouvoir compter sur un réseau de soutien très important : ma famille, mes amis… Je vis dans un environnement où c'est plus facile, car tout le monde me soutient. Et si ça ne marche pas, ce n'est pas très grave.

Merci beaucoup, Gagan.
Le réseau social pour professionnels LinkedIn prévoit d'améliorer son service grâce à des acquisitions stratégiques. LinkedIn souhaite notamment rendre son réseau plus accessible pour les utilisateurs de téléphones mobiles, et ajouter des fonctionnalités utiles à ses membres, selon son PDG Jeff Weiner.

« Nous voulons que vous soyez bons dans le travail que vous avez déjà, » précise Weiner. La phrase peut sembler obscure, mais semble indiquer que LinkedIn pourrait ne pas se concentrer sur les fonctions de recherche d'emploi. Très utilisé par les chasseurs de têtes et les personnes en recherche d'emploi, LinkedIn pourrait se tourner un peu plus vers la prospection de contrats et de clients.

Le réseau compte aujourd'hui plus de 70 millions de membres, et pourrait soutenir sa croissance régulière par des acquisitions, encore jamais réalisées. Une autre piste envisagée par le PDG : recruter. LinkedIn devrait voir ses effectifs croître de moitié avant la fin de l'année, pour passer à 900 employés. Selon Weiner, également ancien vice-président de Yahoo, LinkedIn est aussi en recherche de nouveaux investisseurs. Il ne précise toutefois aucune piste de ce côté-là.

« Beaucoup de gens sont intéressés par ce que nous faisons, » affirme-t-il. « Mieux nous nous portons, plus nous avons d'options. » Et les comptes de LinkedIn sont positifs depuis deux ans maintenant. Selon Weiner, 2010 sera l'année la plus profitable depuis le lancement du réseau social en 2003. En 2008, l'entreprise a réalisé une levée de fonds de 76 millions de dollars, qui sommeille en banque, selon le PDG. « Nous n'y avons pas encore touché, nous n'avons pas besoin d'entamer notre capital. »

Cela pourrait commencer avec les premières acquisitions, que Weiner veut modestes, au moins pour les premières. Même s'il n'est pas encore aussi populaire que Facebook ou Twitter, son audience le rend attirant pour les annonceurs. 45,1 millions de visiteurs uniques en mai 2010, avec un revenu moyen de 107 000 dollars par an. Une audience attirante, donc, et que LinkedIn souhaite continuer à chérir. « Nous allons continuer à nous concentrer sur les professionnels exclusivement. »
Le moteur de recherche Bing n'en finit plus d'ajouter de nouvelles fonctionnalités... enfin aux États-Unis bien sûr puisque la version francophone semble évoluer bien moins rapidement depuis son lancement au mois de juin dernier.

Cette fois c'est sur le terminal d'Apple que l'équipe de développement s'est attardée. En effet, il est désormais possible d'utiliser l'appareil photo du téléphone et de prendre des clichés d'un livre ou d'un CD de musique pour obtenir des résultats de recherche. Bing pour iPhone peut également lire les code-barres.

Cette nouveauté n'est pas sans rappeler Google Goggles, une application similaire initialement développée pour Android et prochainement disponible au sein de la logithèque d'Apple. Cette fois Microsoft semble avoir pris un peu d'avance sur son éternel concurrent. Reste à savoir quand la version iPhone de Bing sera disponible en France...
A l'occasion d'un rendez-vous avec l'éditeur de sécurité Sophos, outre un rappel des menaces de sécurité émergentes, un point sur la loi Détraigne-Escoffier a été réalisé. Déjà, la Cnil, le Clusif ou encore certains professionnels commencent à évoquer cette loi qui a pour but d'obliger les sociétés à informer leurs clients en cas de fuite informatique ou de perte de données. Et ainsi mettre fin à l'hypocrisie régnant entre hackers et entreprises ?

Actuellement au stade de la proposition de loi, le texte porte le nom de deux sénateurs, Yves Détraigne (Union Centriste) et Anne-Marie Escoffier (RDSE) qui veulent mettre en avant les responsabilités informatiques des professionnels. Le projet qui a passé avec succès l'étape du Sénat, vise donc à rendre obligatoire la notification des autorités (Cnil et clients) en cas de perte de données personnelles par une entreprise.

Pourtant, à regarder de plus près, la loi ne devrait pas voir le jour sous cette forme. C'est en tout cas la position de Bruno Rasle, Délégué général de l'Association française des correspondants à la protection des données (AFCDP). Le responsable lance un pavé en estimant que « même si la loi est passée au Sénat, personne ne sait ce que cela va donner. La décision est dans les mains du gouvernement qui a peut-être d'autres sujets à traiter. »

En allant plus loin, on se rend alors compte que le gouvernement pourrait ne pas souhaiter légiférer mais attendrait plutôt de devoir transposer en droit français le Paquet Telecom. Cette refonte de la loi repousserait le projet, pourtant hautement important, à la date du 25 mai 2011 (date butoir pour transposer la directive européenne 2002/58/CE).

A l'heure où certains éditeurs, comme Sophos, estiment que les menaces sont de plus en plus ciblées contre des entreprises et visent à obtenir les résultats de leurs profits financiers, il est donc étonnant que la France ne se soit pas dotée d'une telle législation. De même, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne ou bien encore l'Autriche, la Lituanie, l'Estonie et la république Tchèque obligent déjà leurs entreprises à faire preuve de plus de transparence. Ces Etats sont d'ailleurs les seuls à se faire l'écho de fuite d'argent ou de données dans la presse, sans risquer de poursuite.
Le français Bluekiwi a lancé courant juin la version « Summer 10 » de son enterprise social software qui pour la première fois permet d'intégrer en direct les informations émanant de médias tels que Twitter et Facebook au réseau social de l'entreprise. Cette nouvelle édition inaugure également le suivi en temps réel des conversations, ainsi que de nouvelles fonctions de personnalisation permettant d'adapter l'interface de l'outil aux prérogatives de l'utilisateur.

Le réseau social professionnel de BlueKiwi, au sein duquel l'entreprise doit pouvoir centraliser les échanges internes aussi bien que les conversations externes (clients, prestataires, etc.) s'ouvre donc maintenant aux services tiers, à commencer par les deux médias sur lesquels se cristallise l'attention : Facebook d'une part, Twitter de l'autre, l'idée étant que l'entreprise doit pouvoir intégrer à ses processus de décision et d'analyse ce qui se dit d'elle à l'extérieur. Prolongement de cette optique, le suivi en temps réel des informations doit offrir une réactivité maximale.

« C'en est fini de la distinction entre intranet et internet », nous confiait récemment lors d'un entretien Carlos Diaz, PDG de BlueKiwi Software, louant l'intérêt de sa plateforme devant permettre « d'étendre la conversation aux frontières naturelles de l'entreprise, avec d'un côté des communautés internes à l'entreprise et de l'autre des groupes ouverts, au sein d'ensemble permettant de basculer facilement des informations de l'un à l'autre ».

Une instance gratuite de Bluekiwi Summer 10 peut être ouverte gratuitement sur le site de l'éditeur.
Dans un communiqué, le procureur général de l'État du Connecticut explique qu'il compte lancer une enquête sur les pratiques de Google et ses Google Cars. Cette initiative serait même approuvée par plus de 30 autres États américains. L'affaire de la collecte de données WiFi sans autorisation rebondit encore.

Par une lettre, le responsable du Connecticut explique que : « Les consommateurs ont le droit et le besoin de savoir quelle information personnelle (e-mails, navigation Web et mots de passe) a pu être collectée par Google, comment et pourquoi. Google doit être clair, expliquer comment et pourquoi il a intercepté et sauvegardé de l'information privée diffusée à travers des réseaux sans fil de particuliers et d'entreprises. »

Le texte a le mérite d'être clair et signifie que certaines autorités américaines n'entendent pas laisser Google s'en tirer avec de simples excuses et des garanties d'effacement des données. Déjà, les Cnil européennes avaient largement critiqué la position de la firme, cette fois les responsables fédéraux se mettent dans la danse.

Pourtant, Google avait donné sa vision de l'affaire dans un rapport d'expertise consacré au logiciel de captage utilisé par les Google Cars. L'expertise commandée par Google explique bien qu'aucune donnée bancaire n'a été prélevée. Le rapport montre aussi que le logiciel utilisé a bien pour finalité l'enregistrement de données. Pour sa défense, Google estime que les informations collectées sont « fragmentaires » et n'ont jamais été utilisées.

Dernière information en date en France, après enquête la Cnil expliquait que Google a bien « enregistré des mots de passe d'accès à des boites mail, à l'insu des personnes. De même, la firme a enregistré des extraits de contenus de messages électroniques ». La Cnil attend donc de rendre des conclusions définitives avant de demander l'effacement des données.
Nouvelle MàJ : Contactés par nos soins, l'équipe de Curiosphere.tv reconnaît être l'auteur de la vidéo. « La vidéo est destinée à un public jeune, vu que la loi Hadopi est censée commencer aujourd'hui, d'où le côté animation pour enfants ». Concernant la mention « production: Hadopi », la communication du site nous informe qu'il s'agit là d'une « énorme erreur, elle a été modifiée ». Ce qui est le cas. La vidéo, et le message restent,eux...

MàJ : L'hadopi vient de nous certifier que cette vidéo n'avait pas été produite par ses services. Pourtant sur le lien « infos producteur » la mention Hadopi est bien écrite. Etrange...

Une vidéo destinée au jeune public montre les bienfaits de la loi Hadopi. Produite par un auteur pour l'instant inconnu, et diffusée sur le site Curiosphere (site d'éducation de la chaîne France 5), cette vidéo montre comment agit « Super Crapule », un méchant internaute téléchargeur.

Captain Hadopi, un douteux mélange de Superman qui envoie des e-mails comme des Kameha-Meha, arrive pour corriger l'internaute coupable de téléchargement illégal. Si l'accent se veut pédagogique il fait néanmoins référence aux sanctions prévues par la loi (riposte graduée ou emprisonnement et amende).

De même, la dernière phrase fait référence au téléchargement légal. Pour autant, la carte Musique-jeunes, censée représenter la réponse légale au téléchargement n'est à ce jour, toujours pas mise en place. Elle devait être annoncée le jour de la Fête de la Musique.
Selon le magazine italien La Repubblica, Google serait en train de développer un système de paiement à destination des éditeurs de contenus souhaitant développer davantage leurs stratégies de monétisation. Baptisée Newspass, cette plateforme de marché serait déjà en phase de test. La firme de Mountain View aurait d'ailleurs contacté plusieurs éditeurs souhaitant participer à cette phase expérimentale.

Il faut dire que le moteur de Google News a été plusieurs fois le centre de diverses polémiques. Rupert Murdoch, à la tête d'un empire médiatique comprenant entre autres le New York Post, le Wall Street Journal ou le Herald Sun, n'a jamais accepté que le contenu de ses magazines soit accessible au travers d'un site Internet tiers freinant alors la stratégie marketing de chacune de ses propriétés. Au mois de novembre dernier, M.Murdoch envisageait de retirer la totalité de ses magazines de l'index de Google et annonçait différents modèles de souscriptions payantes. Google avait réagi en limitant les accès gratuits aux actualités premium à cinq articles par jour et par utilisateur.

En juillet 2009, l'Associated Press a décidé de renforcer ses mesures de sécurité, notamment en ce qui concerne les violations de droits d'auteurs sur la Toile. AP a ainsi placé un système de tatouages électroniques au sein de ses dépêches afin de traquer les sites Internet sur lesquels les communiqués électroniques ont été publiés et, le cas échéant, d'assigner en justice les utilisateurs frauduleux.

Dans ce contexte, le système Newpass de Google pourrait alors faire sens. Selon La Repubblica, les internautes seront en mesure de s'identifier sur les sites Internet partenaires avec un identifiant unique, un peu à la manière d'OpenID ou Facebook Connect. Pour chacun des magazines l'internaute ajustera le mode de souscription ou de micro-paiement. Par la suite, lorsque l'utilisateur rencontrera du contenu payant au travers du moteur de Google il sera invité à s'identifier sur le système de paiement Checkout pour y accéder.

Notons que ce n'est pas la première fois que Google prend des mesures pour répondre aux attentes des ayants-droits. Au mois de mai dernier nous rapportions que la société planchait également sur une bibliothèque de livres numériques baptisée Google Editions. Ce dispositif permettrait à l'éditeur de figurer au sein d'un moteur de recherche dédié de Google et de commercialiser ses oeuvres directement sur son propre site Internet. De son côté Google prélèverait une commission sur chacune des ventes.
Le débat était engagé depuis quelques semaines au sein des institutions de l'Union européenne, mais cette fois, le Parlement européen vient d'adopter la déclaration 29. Ce texte met en place un système d'alerte rapide européen baptisé SARE contre les pédophiles et les auteurs de harcèlements sexuels.

La décision n°29 vise non seulement les comportements pédophiles mais peut s'avérer plus intrusif. Le texte pousse également, selon LeMonde.fr, à étendre ce principe à toutes les recherches sur un moteur Internet. Tous les FAI auraient alors l'obligation non seulement de conserver ces données liées à une connexion (adresse IP, heure, date...) mais également de les fournir en cas de besoin.

Malgré le retrait de certains euro-députés, la déclaration a réussi à recueillir les 369 signatures nécessaires à son adoption. Pour autant, l'initiateur du projet, l'italien Tiziano Motti (Démocrate Chrétien, centre droit, ndr) explique qu'il ne comptait viser que les sites permettant de publier du contenu et ne souhaitait pas que la mesure touche tous les moteurs de recherche.

Pour l'instant, la portée de la déclaration n° 29 ne concerne que les recherches à caractère pédophile et ne constitue qu'une position du Parlement européen. Pour autant, le risque existe que la directive européenne 2006/24/CE étende ces mesures à l'ensemble du Web.
Dans un communiqué officiel, la société Verisign, spécialisée dans les infrastructures de réseaux et notamment pour la gestion des domaines .com et .net, annonce une croissance de 6% sur un an des enregistrements des noms de domaines de premier niveau (TLD). Ces douze derniers mois ce serait en effet 11 millions de nouveaux dépôts qui auraient été enregistrés pour franchir la barre des 193 millions.

Les noms de domaines en .com et .net continuent d'avoir le vent en poupe et affichent de leurs côtés une hausse de 2,7% par rapport au dernier trimestre 2009 et de 7% sur un an. A ce jour l'on en dénombrerait 99,3 millions. Depuis le mois de janvier, 8,1 millions de domaines .com et .net ont été déposés, avec une moyenne de 2,7 millions par mois. Parmi ces derniers, 72% ont été renouvelés, un taux en légère hausse par rapport à la même période l'année dernière (71,2%).

Concernant les extensions régionales (CCTLD), c'est l'Allemagne (.de) qui se place en pôle position devant la Chine (.cn), le Royaume-Uni (.uk), les Pays-Bas (.nl) et l'Union Européenne (.eu). Selon l'AFNIC, il y aurait aujourd'hui 1 756 118 domaines .fr enregistrés contre 1,5 million en septembre 2009.
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