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Dudley Wong, chef produit de Yahoo! Messenger, annonce l'ouverture prochaine d'une interface de programmation pour le client de messagerie instantanée Yahoo Messenger. Cette initiative devrait donner aux développeurs les outils nécessaires pour tirer parti de la base des utilisateurs de Yahoo!

Selon M.Wong, "des millions d'utilisateurs à travers le monde dépendent de Yahoo! Messenger pour gérer leur contacts, leurs listes d'amis, notifier leur présence en ligne, effectuer des conversations en temps réel ou des transferts de données". L'on imagine alors des services Internet ou des applications web embarquant un module de chat, par exemple pour collaborer sur l'édition d'un document en ligne ou directement au sein d'un plateforme multimédia telle que Flickr.

Reste à savoir si cette API s'avérera populaire face aux solutions proposées par les réseaux communautaires comme Facebook. Notons également que Microsoft met à disposition un kit de développement pour Windows Live Messenger. Pour de plus amples informations rendez-vous ici.
Facebook est en bonne voie pour mettre en place l'utilisation des Credits, l'équivalent des Linden Dollars. Cette monnaie virtuelle a un cours totalement arbitraire : 10 cents le Credit, ce qui place la monnaie facebookienne entre le peso mexicain et le yuan chinois. Déjà annoncée l'an dernier, la monnaie virtuelle de Facebook est en cours de test chez les partenaires du réseau social.

La nouvelle monnaie - qui s'achète avec des dollars bien réels - permet d'acheter des objets virtuels, dans des jeux par exemple. Et c'est justement certains développeurs de jeux dédiés au réseau social qui s'insurgent, car la nouvelle monnaie viendrait avec des tarifs assez élevés, et introduirait une nouvelle forme de compétition pour les développeurs qui intègrent leur propre système de paiement virtuel.

Car pour chaque crédit qu'un marchand rachète, Facebook récupère 30%. Trente cents pour chaque dollar, selon le calcul réalisé par Robert Van Gool, fondateur d'une agence de développement de San Francisco baptisée Gonzo Games. Selon le PDG de Gonzo Games, le nouveau système introduit par Facebook et sa monnaie virtuelle l'aurait amené à abandonner le projet de vendre des toilettes virtuelles pour un jeu de course de voitures. On imagine bien le scandale en haut lieu, et Robert Van Gool envisage ni plus ni moins le portage de son jeu vers une autre plateforme.

Sauf que chez Facebook, on ne voit pas le problème, puisque selon Deborah Liu, une responsable de l'initiative Credits, la commission de 30% « est en accord avec les standards du secteur. » C'est également le taux qu'applique Apple lors de la vente d'objets virtuels au sein des applications sur iPhone, iPod Touch et iPad. Même si de mémoire de technophile, on n'a jamais entendu parler d'un quelconque chantage aux toilettes virtuelles sur une plateforme de la Pomme.

Facebook a toujours le temps de faire marche arrière, puisque le réseau social de Mark Zuckerberg n'a pas encore déterminé si sa nouvelle monnaie, testée par une centaine de partenaires à l'heure actuelle, allait remplacer tous les autres moyens de paiement sur le site. Bien que la demande soit encore faible sur Facebook pour des objets virtuels, le marché américain tous sites confondus est actuellement estimé à 1,6 milliards de dollars, ce qui pousse le réseau social à accélérer la mise en place d'une solution de paiement lui permettant une monétisation. Ce marché, généré pour moitié par les réseaux sociaux, a plus que doublé en un an. Zynga Games, qui est l'éditeur du jeu le plus populaire de Facebook, FarmVille, teste actuellement le système de Credits, mais a refusé tout commentaire.
Alors qu'aujourd'hui marque la sortie commerciale de Microsoft Office 2010 auprès du grand public, Google annonce via l'un de ses blogs la disponibilité générale de la nouvelle version de Google Documents.

L'éditeur texte a été amélioré et s'enrichit d'un module de collaboration en temps réel à la manière de Google Wave. L'équipe s'est également penchée sur les options de formatage avec une mise en page optimisée mais également un nouveau système de commentaires, des outils d'importation et d'exportation revus et corrigés ou encore une meilleure compatibilité avec les navigateurs les plus anciens. Globalement l'application serait plus rapide et plus stable.

Il en va de même pour le gestionnaire de feuilles de calcul qui reçoit également de nouveaux outils de collaboration et au sein duquel l'utilisateur sera en mesure de modifier à la volée le champ des formules. Google Spreadsheets ajoute désormais le remplissage automatique des cellules ou encore la possibilité de changer dynamiquement la lecture des colonnes.

Notons que Google n'a pas souhaité attendre la disponibilité de ces fonctionnalités pour tout le monde. En effet, pour les comptes Google Apps, ces nouveautés ne seront activées par défaut qu'à la fin du mois.
Face aux critiques concernant le logiciel de contrôle du téléchargement, Orange a tenu à répondre. L'opérateur telecom considère qu'il a été victime d'une intrusion informatique : « Nous avons été victimes ce dimanche d'une intrusion informatique ayant conduit à la publication d'adresses IP de quelques internautes ayant téléchargé le logiciel de contrôle du téléchargement proposé par Orange depuis le jeudi 10 juin 2010 ». Voilà pour la communication de « crise ».

Bien que contacté par notre rédaction, la direction d'Orange n'a pas pu répondre à nos questions mais selon Numerama, la diffusion des IP « ne résulte pas d'une diffusion de la part d'Orange, mais bien d'une intrusion informatique. L'opérateur se réserve le droit de donner suite à de tels agissements mais sans que cela soit systématique ».

Pourtant, le logiciel de « contrôle du téléchargement » proposé par Orange pour 2 euros par mois et coupant tout accès au P2P laissait passer quelques belles failles. Certains blogs expliquaient même avoir capturé les paquets envoyés par le logiciel vers Internet, sans la moindre difficulté, puisque ceux-ci transitaient en clair.

Outre le fait qu'Orange se soit engagé sur un terrain de type glissant, ce débat rappelle celui de la responsabilité des éditeurs sur leurs logiciels et leurs failles. Seule la loi Godfrain de 1978 estime que chaque éditeur se doit de « préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu'elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès ». Pour autant, rien ne les oblige en France à communiquer ces failles ou à s'excuser publiquement (à la différence des Etats-Unis).

Reste qu'Orange, échaudé par cette affaire, a décidé de retirer le libre-accès au logiciel de contrôle. Désormais, il faut souscrire à l'option puis attendre la réception d'un e-mail doté d'un lien. Une manière de passer plus inaperçu ?
La société Zynga, qui édite des jeux particulièrement populaires sur Facebook (Farmville, Mafia Wars) vient de lever 147 millions de dollars auprès la firme nippone Softbank. Cet argent devrait être investi dans le développement de jeux à destination des téléphones mobiles au Japon ainsi que dans les autres pays asiatiques. Rappelons que Softbank est une entreprise spécialisée dans les télécommunications et les médias et propose, entre autres, des offres d'accès à Internet et de téléphonie fixe.

En mars dernier, Zynga enregistrait 85 millions de joueurs sur Farmville. Outre la récente acquisition de Challenge Games, Zynga s'est rapproché davantage de Facebook. Rappelons par ailleurs de récents accords avec Yahoo! afin de permettre aux utilisateurs du portail Internet d'accéder aux jeux communautaires en ligne.
Éditeur d'une plateforme de création et d'administration de sites Web marchands, le français Oxatis annonce cette semaine avoir réalisé une nouvelle levée de fonds. Conseillé par Global Equities, il a obtenu 2,5 millions d'euros de Crédit Agricole Private Equity, auxquels s'ajoutent 1,5 million injecté par A Plus Finance deux ans après sa première prise de participation pour 2 millions d'euros.

« Sur les 2M€ levés en 2008, un est encore en banque et l'autre a produit des résultats exceptionnels. C'est ce qui nous a permis d'aller aussi vite », se félicite sur son blog Marc Schillaci, fondateur d'Oxatis. Fort de ces 4 millions d'euros supplémentaires, l'éditeur dit vouloir continuer à développer sa plateforme et éventuellement amener cette dernière vers de nouveaux métiers situés dans le périmètre proche de son offre actuelle.

Proposée en Espagne, Italie et Grande-Bretagne, ainsi qu'au Canada, l'offre d'Oxatis embrasse l'ensemble de la gestion d'un site d'e-commerce, allant de la création à la maintenance en passant par le support technique ou les services associés (paiement, logistique, voire référencement). L'éditeur affirme avoir participé à la réalisation de plus de 6 500 sites marchands ou sites vitrine et revendique de ce fait le titre de « 1ère solution ecommerce en France et en Europe ».
Après la découverte par TechCrunch, il y a deux semaines, d'un logo Google Music discrètement hébergé dans les dossiers du moteur de recherche, les rumeurs vont bon train concernant un probable service musical proposé par la firme de Moutain View.CNET rapporte aujourd'hui que Google pourrait lancer son service de musique en ligne dès la rentrée : la société aurait ouvert les négociations avec 4 majors du disque il y a quelques mois déjà, et aurait pour l'occasion dévoilé les grandes lignes de son futur service en ligne. Ledit service devrait effectivement se nommer Google Music, et devrait également être intégré directement au moteur de recherche : les titres seraient donc proposés à l'achat suite à une recherche concernant un article ou une chanson.

Pas de logiciel façon iTunes, donc : l'écoute se ferait en streaming, comme l'avait laissé sous-entendre la firme lors de la dernière conférence Google I/O.

Si les plans de Google restent encore très flous, la firme pourrait néanmoins frapper un grand coup en la couplant à une application mobile : en effet, le moteur a récemment acheté Simplify Media, une application initialement destinée à l'iPhone qui permettait d'accéder en streaming à des fichiers multimédias stockés sur un ordinateur distant, et dont une version Android serait actuellement en cours de développement. Google, en lice pour concurrencer Apple et iTunes ? Réponse dans quelques mois.
L'Autorité de la concurrence a finalement décidé de donner son aval à l'utilisation croisée de bases de clientèle dans l'univers des télécommunications, quel que soit l'opérateur concerné. Fort de cette décision, qui lui permettra par exemple de démarcher ses abonnés mobiles pour leur proposer un accès résidentiel, Orange a annoncé qu'il lancerait bien une offre de type quadruple play dans le courant de l'été qui combinera donc connexion à Internet, téléphonie fixe, télévision sur IP et téléphonie mobile.

Du fait de son statut d'opérateur historique, Orange / France Télécom n'avait jusqu'ici pas le droit de croiser ses bases de clients fixes et mobiles, ce qui interdisait la mise en place d'offres couplées telles que l'Ideo de Bouygues Telecom. L'Autorité de la concurrence craignait en effet que le lancement de forfaits quadruple play chez Orange permette à l'opérateur d'évincer ses concurrents du marché par effet de levier.

« Le marché s'oriente aujourd'hui vers un modèle "d'opérateur universel", capable de répondre à l'ensemble des besoins des consommateurs », indique l'Autorité qui, forte de ce constat, estime désormais que « l'utilisation croisée par Orange, de ses bases de clientèle entre les marchés du mobile et du haut débit ne paraît pas, de prime abord, pouvoir distordre la concurrence à elle seule ».

Elle souligne toutefois l'existence de « risques pour la concurrence » : difficulté à abandonner un unique opérateur de télécommunications lorsque celui-ci prodigue à la fois les accès fixes et mobiles, possible hausse des frais de changement d'offre, ou distorsion de la concurrence au bénéfice des trois opérateurs mobiles en place et au détriment d'un nouvel entrant - on pense ici bien sûr à Free Mobile. Si l'Autorité donne son approbation, elle invite donc à la mise en place de mesures visant à préserver le marché.

Orange, qui dénonce depuis des mois les restrictions subies au nom du statut d'ex opérateur historique, s'est logiquement empressé d'indiquer qu'il profiterait de cette indulgence nouvelle à son égard.
Twitter a annoncé lundi avoir amorcé le déploiement d'une nouvelle fonction de géolocalisation sur la version standard et mobile de son site internet. Avec "Twitter Places", les internautes peuvent désormais associer, seulement s'ils le souhaitent, leur positionnement à leurs tweets, au travers des fonctions de géolocalisation des navigateurs internet modernes (Chrome, Firefox, Internet Explorer et Safari), ou inversement consulter les derniers statuts publiés depuis tel ou tel endroit.

De nouvelles fonctions de l'interface de programmation (API) sont pour l'occasion publiées, dans l'optique d'intégrer la fonction "Twitter Places" à toutes sortes d'autres applications. On peut notamment s'attendre à ce que les fonctions de partage de photos et vidéos de multiples applications géolocalisent leurs publications sur Twitter. Les check-ins de Foursquare, ce réseau social permettant d'échanger sa position avec ses amis, et donc géolocalisés par essence, sont d'ores et déjà pris en charge.

La fonction "Twitter Places" est progressivement déployée dans le monde entier, et devrait donc débarquer en France au cours des prochains jours.
Après l'Irlande, la firme Google continue de s'excuser et d'annoncer la suppression à la demande des données WiFi. Pour rappel, les Google cars avaient collecté les noms de réseaux et autres adresses MAC de réseaux sans-fil. Au gré de leurs passages, les véhicules de Google ont compilé un amas d'informations sans aucune autorisation.

Suite à un accès de colère de 10 Cnil européennes, Google a montré patte blanche en acceptant d'autoriser une société tierce à supprimer les données en cause. Malgré des enquêtes et quelques remontrances, Google s'oriente vers une solution à l'irlandaise dans laquelle la firme fait amende honorable.

Cette fois, dans une lettre adressée à des représentants politiques américains, le responsable de la politique publique de Google, Pablo Chavez, explique que : « sur les requêtes des autorités concernées, nous avons fait supprimer les données concernées en Irlande, au Danemark et en Autriche. Pour les Etats-Unis, nous les avons conservés relativement à nos obligations judiciaires. »

Si la situation semble se stabiliser en Europe, la direction que prend Google sur son territoire est toute autre. Même la très sérieuse FCC (Federal Communications Commission) a considéré que Google avait omis de prendre en compte la vie privée des consommateurs en se passant de leur consentement. Une action collective (class action) est également menée par des internautes mécontents.
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