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Après Yahoo! Microsoft serait désormais intéressé par AOL pour étoffer son portail Internet. C'est du moins la rumeur qui court sur la Toile suite à la publication d'un article par Business Insider. En effet, selon une source proche de l'affaire les deux parties seraient en cours de négociation, pas simplement pour installer Bing sur le portail américain - et donc remplacer Google - mais pour le rachat global de la société.

Les dirigeants de Microsoft seraient-ils toujours en train de scruter le marché des portails Internet ? Rappelons que le 1 février 2008 Microsoft publia un communiqué annonçant son intention de racheter Yahoo! pour la somme de 44,6 milliards. Après plusieurs mois de négociation les discussions se sont finalement orientées vers le marché de la recherche en ligne.

Si le rachat d'AOL par Microsoft fait sens sur le plan des médias en ligne, Business Insider souligne tout de même que la firme de Redmond souhaiterait attendre que la situation financière d'AOL se redresse suite à un dernier trimestre financier particulièrement mauvais. Interrogé à ce sujet par Reuters, Clayton Moran, analyste à l'institut Benchmark Co, souligne qu'avant la scission avec Time Warner en fin d'année dernière, le groupe médiatique avait vainement tenté de revendre le portail Internet. Yahoo! s'était notamment montré intéressé.

Il faut dire que la situation d'AOL n'était pas des plus brillantes. Aussi, pour faire face à son indépendance la firme a dû procédé à plusieurs restructurations internes. Après avoir licencié un tiers de sa masse salariale fin 2009 (2500 emplois), la société a fermé ses portes dans plusieurs pays européens dont la France. Par ailleurs, AOL a également vendu le logiciel de messagerie instantanée ICQ et serait en train de chercher des repreneurs pour le service de cartographie MapQuest et le réseau communautaire Bebo.

Tim Armstrong, anciennement chez Google et PDG d'AOL depuis mars 2009 aurait-il réussi à redresser la pente ? La société AOL passera-t-elle sous la directions de Microsoft aux côtés de MSN.com ? Après tout, Carol Bartz, l'actuelle PDG de Yahoo, avait souligné qu'à la place Jerry Yang, anciennement à la tête du groupe, elle aurait accepté de vendre le portail à Microsoft.
Au mois de décembre dernier, Yahoo avait levé le voile sur un partenariat de cinq ans avec le réseau communautaire Facebook en annonçant l'intégration de la technologie Facebook Connect sur l'ensemble de son portail Internet. Cette stratégie, baptisée en interne Project Rushmore, devait permettre aux internautes de se connecter à leur compte Facebook sur les sites de Yahoo! et de prendre connaissance des dernières mises à jour de leurs amis directement sur Yahoo! Mail, Yahoo! News, Yahoo! Sports et autres sites du portail.

Jim Stoneham, vice-président du département Communities chez Yahoo!, expliquait fin 2009 qu'un peu plus de la moitié des utilisateurs du portail possédaient un compte Facebook. Il ajoutait que le déploiement de Facebook Connect sera finalisé début 2010. C'est désormais chose faite et le portail est en train de mettre à jour son réseau. Sur sur le blog officiel de la société M.Stoneham explique : "quand vous créez et partagez du contenu sur nos propriétés - Yahoo news, Yahoo Sports, Yahoo Questions/Réponses et plusieurs de nos sites de divertissements comme OMG!, Yahoo!TV et Yahoo Music - vous pouvez le partager sur Facebook".

Le déploiement de Facebook Connect se traduira également par une refonte de Yahoo! Profile qui se revoit baptisé Yahoo! Pulse et qui permet désormais d'agréger 80 réseaux sociaux. Yahoo! Pulse sera prochainement disponible sur pulse.yahoo.com. Par la suite Yahoo! devrait intégrer Twitter sur ses différents sites thématiques et donc combiner la popularité de ces deux réseaux communautaires.
Pour le moment uniquement disponible sous Android, l'application Google Goggles sera prochainement disponible sur iPhone : c'est Shailesh Nalawadi, chef de projets de la firme de Moutain View, qui l'a annoncé en fin de semaine dernière lors d'un événement californien consacré à la réalité augmentée.

Google Goggles permet d'effectuer des recherches sur Internet via des photographies réalisées via le mobile équipé de l'application. Récemment, le service s'est doté d'une fonction de traduction de textes photographiés.

Shailesh Nalawadi n'a pas précisé de date d'arrivée pour cette version iPhone, mais à néanmoins donné une autre information intéressante concernant l'application Goggles : Google serait en effet tenté de proposer prochainement sa technologie de reconnaissance par l'image sous forme d'API, pour permettre à des développeurs tiers de se l'approprier dans de nouvelles applications. Là encore, pas de date, mais selon les propos de l'intéressé rapportés par Read Write Web, cela pourrait prendre plusieurs trimestres avant de voir arriver les APIs en question.
Une fois de plus la politique de Google en matière de vie privée est au coeur d'une polémique et cette fois c'est l'Australie qui devrait s'y intéresser. L'affaire fait suite à la collection accidentelle des données récupérées sur les réseaux WiFi publics par les Google Cars. Averties de ce problèmes, les autorités australiennes estiment que le géant de la recherche aurait été en violation de la loi locale Telecommunications Interceptions Act.

Après avoir accepté de livrer les données récoltées auprès de la Commission Européenne, Google a annoncé hier vouloir de collaborer avec l'Australie. "C'était une erreur. Nous sommes en discussion avec les autorités afin de répondre à toutes leurs question", explique un porte-parole de la société.

Ce n'est pas la première fois que la fonctionnalité Street View est au coeur du débat. Outre les différents procès de particuliers, en août 2009, Hans-Peter Thür, Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT), demandait le retrait pur et simple de la fonction, arguant qu'elle portait atteinte à la vie privée des résidents suisses, dans la mesure où visages et plaques d'immatriculations n'étaient pas toujours correctement floutés. Au mois de mars dernier, ce sont les autorités de Bruxelles qui se sont penchés sur le service web. La commissaire Viviane Reding, chargée de la société de l'information et des médias, déclarait alors :"En Europe, nous avons des critères très élevés en ce qui concerne la protection de la vie privée. J'attends que toutes sociétés jouent selon les règles prédéfinies".
Lors du sommet Tech Ed 2010, l'équipe chargée du développement de Bing a annoncé l'ouverture d'une interface de programmation auprès de la communauté des développeurs. Plus précisément, le service de cartographie Bing Maps devrait s'enrichir de nouvelles couches d'informations.

La version américaine de Bing Maps propose déjà une trentaine d'"applications" afin d'afficher sur une carte différents types de données. Cette fonctionnalité requiert Silverlight. Ainsi il est possible de visualiser les derniers messages publiés sur Twitter, obtenir le trafic routier en direct, prendre connaissances des événements locaux, admirer les graffitis urbains ou encore récupérer des photos de Flickr pour un monument donné.

Désormais, Microsoft passe la main aux développeurs, l'on imagine ainsi quelques couches supplémentaires par exemple une carte des radars routiers. Pour les sociétés ce pourrait également être l'occasion de cartographier leurs magasins ou restaurants en y ajoutant des informations personnalisées pour chacun d'eux (horaires d'ouverture, menus, contacts, photos...). Reste à savoir quand toutes ces fonctionnalités seront portées sur la version française du moteur de recherche.

Pour télécharger le kit de développement rendez-vous ici.
Chaque année, le Parlement organise la journée des enfants. Un rendez-vous pendant lequel 577 élèves de CM2, élus par leurs camarades, votent sur des projets portant sur les sujets de leur choix. Pourtant cette année, le système électronique de vote de l'Assemblée est tombé car les résultats obtenus étaient faux. Mauvaise note pour l'Assemblée nationale ?

« On me signale que l'incident persiste. Vous allez donc être les premiers, depuis que l'on organise le Parlement des enfants, à recourir au vote à main levée, procédé qui a longtemps prévalu avant le règne de l'électronique » voilà les mots de Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale. Même les « électroniciens » de la chambre basse n'ont rien pu y faire... Il faut donc croire que les enfants ont voté trop vite (dixit le président de l'Assemblée).

La situation peut prêter à rire mais un blog du Monde s'inquiète du peu de fiabilité du système de vote de nos députés. Il confie que déjà en 2007, « le service juridique du Sénat confirmait les nombreux rapports officiels concluant à la faillibilité de ces systèmes. » Il explique même que le modèle des machines Nedap ne respectait pas plusieurs des exigences requises par le règlement technique du ministère de l'Intérieur.

En attendant, une vidéo montre comment les enfants se sont chargés d'appliquer la démocratie à doigt levé. Comme à l'école...
Que se passe-t-il lorsqu'une vidéo est uploadée sur Youtube, puis récupérée et réuploadée... 1000 fois de suite ? Une question qu'il fallait aller chercher loin : un utilisateur du service nommé Canzona se l'est non seulement posée, mais a également tenté l'expérience.

Le processus a duré 1 an, du 27 mai 2009 au 27 mai 2010, et chacune des vidéos est disponible sur le compte de l'utilisateur : on peut constater que la vidéo se dégrade petit à petit au fur et à mesure des compressions audio et vidéo répétées, jusqu'à n'être qu'une vague bouillie de pixels.

Un travail intitulé « I am sitting in a video room », derrière lequel se cache une démarche artistique inspirée de celle du compositeur avant-gardiste Alvin Lucier : ce dernier, en 1970, avait enregistré sa voix sur un magnétophone, puis avait lancé la lecture sur des haut-parleurs pour la réenregister, et ainsi de suite jusqu'à ce que le son soit totalement déformé par les résonnances de la pièce. L'oeuvre s'appelait alors « I am sitting in a room ».

Un travail artistique qui ne parlera sans doute pas à tout le monde mais que l'on peut néanmoins saluer, ne serait-ce que pour la persévérance de son auteur.
Google dévoile sa position à propos de la polémique concernant les Google Cars. Lors de leurs passages, ces dernières ont « sniffé »les réseaux WiFi présents dans les rues. Dès lors, la polémique est née pour savoir pourquoi la firme collecte ce type de données. Acculé par les Cnil notamment françaises et allemandes, Google réagit.

Le patron de Google, Eric Schmidt, vient de confirmer que ces données personnelles collectées sur les réseaux WiFi seraient transmises aux régulateurs allemand, espagnol et français. Interrogé par le Financial Times, le responsable explique que tout sera disponible d'ici « deux jours ». Un voeu qui va dans le sens d'une plus grande transparence sur les données recueillies pour StreetView.

Eric Schmidt reconnaît clairement s'être « planté. Soyons clair à ce sujet ». Il confie alors qu'un audit externe sur cette collecte de données sera publié prochainement. De même, une « évaluation interne sur les pratiques de Google » est prévue afin d'évaluer la politique de confidentialité de la firme.

Il faut préciser que cette collecte provoque un tollé dans certains pays européens ainsi qu'aux Etats-Unis. L'Allemagne avait posé à Google un véritable ultimatum, en France, la Cnil expliquait récemment mener une enquête sur le sujet. Le géant fait donc amende honorable en montrant patte blanche. Pour information, Google avait, par le passé, fait le choix (en Irlande) de supprimer les données incriminées par le biais d'une entreprise tierce. Preuve à l'appui. Cette fois, Google cherche à éviter que l'image de « Big brother » ne lui colle à la peau.
Désireux de se rapprocher de ses membres et de regagner leur confiance, Facebook a lancé hier une page sur son site, dédiée à la sécurité et à la vie privée.

Nommé Facebook and Privacy, l'espace reprend le schéma standard d'une page de fan et invite donc les membres du site à l' "aimer". La volonté de ses dirigeants de se rapprocher de la communauté Facebook est de plus en plus de mise, après la simplification des paramètres de confidentialité, l'ajout d'une page très didactique concernant les réglages, ainsi que de plusieurs vidéos explicatives.

« La page Facebook and Privacy est un lieu de vie qui permet de faciliter un débat interactif concernant la vie privée » explique Simon Axten, responsable de la question de la confidentialité, sur le blog de Facebook. « Dorénavant, nous publierons des mises à jour, des conseils sur la façon de contrôler votre vie privée et des liens pertinents offrant différents points de vue. »

Facebook a récemment été au cœur d'un débat concernant la protection de la vie privée sur Internet, et s'est même vu emputé de plusieurs dizaines de milliers de membres, inquiets pour leurs données personnelles. Regagner la confiance de ses exilés, mais également du Net en général risque d'être une longue tâche. A l'heure actuelle, la page Facebook and Privacy compte moins de 2000 adeptes, une broutille face aux plus de 400 millions de membres du site. Facebook, soit on aime, soit on quitte ?
Lors du sommet I/O, qui s'est déroulé les mercredi 19 et jeudi 20 mai derniers, Google a annoncé avoir libéré le codec video VP8 initialement développé par la société On2 Technologies. Cette dernière fut rachetée par Google pour 106,5 millions de dollars en janvier 2010 et VP8 pourrait, à terme, se révéler comme une alternative totalement libre de droits face au codec H.264.

VP8 et le codec audio Vorbis trouvent leur place au sein du conteneur WebM. Firefox et Opera ont déjà présenté des versions préliminaires de leurs navigateurs embarquant ce conteneur. C'est désormais au tour de Google de publier une première version compatible de Chrome disponible au sein du répertoire expérimental baptisé Dev Channel. Rappelons tout de même que certains doutes planent toujours sur l'aspect libre de VP8. Larry Horn, PDG du groupe MPEG LA serait en train de préparer un dossier de dépôt de plainte. Selon lui VP8 serait assujetti à des droits de propriété intellectuelle.Comme le souligne Techcrunch US, pour lire une vidéo avec VP8, rendez-vous sur Youtube.com/HTML5 et choisissez de participer au programme HTML5 bêta. Puis à partir de la page d'accueil du site, recherchez une vidéo et ajoutez &webm=1 à la fin de l'URL afin de ne retourner que les clips dans ce format. La vidéo peut être affichée en mode plein écran et puisqu'il s'agit de HTML5, nul besoin de la charger complètement avant de la lire ou de pointer son curseur sur la barre de progression.

Pour télécharger cette build expérimentale de Google Chrome, rendez-vous ici.
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