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Google a profité mardi d'une conférence de presse à San Francisco pour annoncer "Chrome OS". La firme de Mountain View nous avait quelque peu laissé sur notre faim quant au type d'ordinateur sur lequel il serait proposé. La branche taiwanaise de Google a néanmoins tenu un événement similaire le lendemain, rapporté par notre confrère Digitimes, au cours duquel elle fut un brin plus loquace.

Acer et Samsung commercialiseraient ainsi leurs ordinateurs portables fonctionnant sous Chrome OS "dès le premier semestre 2011", ce qui est potentiellement plus optimiste que la "mi-2011" évoquée la veille. Acer aurait retenu un ordinateur en marque blanche du fabricant Quanta Computer, tandis que Samsung concevrait son propre ordinateur.

D'autres partenaires, passés sous silence à San Francisco, travaillent également à l'élaboration d'ordinateurs portables Chrome OS. HP a ainsi annoncé qu'il collaborerait de nouveau avec Inventec, qui fabrique notamment ses netbooks, et qu'il pourrait bien être le premier sur ce marché. Le premier modèle montré à l'occasion de l'annonce arbore d'ailleurs le clavier caractéristique des netbooks d'HP. On compte en outre Asus, Lenovo ou encore Toshiba.

Google a enfin conclu un partenariat avec Freescale et Texas Instruments dans le cadre de Chrome OS. Ces deux sociétés fabriquent notamment des processeurs ARM, tout particulièrement adaptés aux tablettes. Interrogé sur cette question, le géant du Web a répondu qu'"il était trop tôt pour s'exprimer". Affaire à suivre…
Marissa Mayer, vice-présidente des services de recherche locale chez Google revenait hier sur les nouveautés présentées cette semaine et annonçait les initiatives à venir dans le domaine de la recherche et des outils communautaires.

Anciennement vice-présidente du département de la recherche, Mme Mayer travaille désormais avec près d'un millier de personnes notamment sur la nouvelle version 5.0 de Google Maps annoncée lundi dernier. Interrogé par un blogueur de Techcrunch sur les efforts de Google dans le domaine des réseaux communautaires, Marissa Mayer laisse entendre que la société parie sur le web social hyperlocal : « Il s'agit d'un investissement majeur chez Google ».

D'ailleurs, les ingénieurs planchent actuellement sur un dispositif de recherche contextuelle. "Nous souhaitons diffuser auprès des internautes des informations en complément de leur surf », explique Marissa Mayer. Ces résultats se baseront sur l'historique de recherche et sans doute d'autres données par exemple le surf de ses contacts. Elle ajoute que la géo-localisation fait également partie de la donne. Pour illustrer cette idée elle explique : "si vous êtes au restaurant nous pouvons vous présenter automatiquement le menu sur votre téléphone et même ce que vos contacts ont mangé à cet endroit ».Les premiers efforts de la société dans ce domaine restent cependant mitigés. En effet, Google Latitude, désormais implementé au sein de Google Maps, avait soulevé plusieurs problèmes dans le domaine de la vie privée en permettant de suivre à la trace ses contacts ayant choisi de partager leur position. La dirigeante admet que Latitude n'est pas encore au point et avoue qu'elle ne se sent véritablement à l'aise avec cette application qu'en partageant sa position avec un nombre limité de contacts. A l'avenir, de nouvelles couches devraient compléter ce service, notamment une fonctionnalité de check-in similaire à celle de Foursquare.

Dans les six mois à venir, Google devrait également procéder à davantage d'acquisitions. Si Mme Mayer n'a pas souhaité confirmer les supposées discussions avec Groupon, Yelp ou Twitter, elle admet cependant que les rachats sont de plus en plus difficiles au fur et à mesure que la firme de Mountain View grossit sa masse salariale. "Faut-il procéder à une intégration des salariés ? Si oui, dans quel département ? C'est très compliqué et pour chaque affaire nous dessinons une stratégie bien précise ».

Enfin concernant les efforts globaux de Google dans le web social, Marissa Mayer admet également que la firme n'a pas su s'imposer. Elle n'en reste pas moins optimiste : "nous sommes les premiers sur la recherche, sur la publicité » et concernant le web social "nous voulons vraiment faire les choses bien cette fois ».
La migration continue. Sans aucun rapport avec le froid où la neige qui s'abat sur une bonne partie de la France, la part d'utilisateurs sous Windows XP ne cesse de diminuer. En parallèle, Windows 7 connaît un véritable essor en remportant 25 % des parts de marché.A en croire le site d'analyse Statcounter, XP représente à ce jour 50,68 % des utilisateurs en décembre 2010. De son côté, Windows 7 dépasse la barre des 25 % (25,1). Un signe que le changement est clairement plus qu'amorcé et que la tendance devrait continuer. Enfin, le cabinet estime à 15,8 % la part des utilisateurs de Vista, 6,54 % pour Mac OS et 0,78 % pour Linux.

Pour rappel, les résultats de Statcounter sont le fruit de l'analyse de trois millions de sites surveillés par la société. Elle enregistre ainsi pas moins de 15 milliards de connexions tous les mois. Une bonne base pour comparer la progression de Windows 7 par rapport à celle de Vista.

Vista est sorti en 2007 soit cinq années après XP. Pourtant, une année après son lancement, les utilisateurs de Windows Vista ne représentaient que 14 % du marché. Windows 7, lui, a été dévoilé en 2009 et regroupe déjà 25 % des utilisateurs. Des résultats bien différents, signe d'une certaine satisfaction des utilisateurs mais aussi de la maturité du marché pour réaliser sa migration.
"Jolicloud 1.1" est disponible depuis mardi. Avec cette mise à jour moins mineure que la numérotation ne le laisse transparaitre, le système d'exploitation prend un tournant en ne se destinant plus seulement aux netbooks. Désormais, il a effectivement vocation a réhabiliter tout type d'ordinateur : "des ordinateurs inutilisés pourraient bénéficier d'une meilleure interface vers l'Internet".

Jolicloud n'en demeure pas moins un système d'exploitation tourné vers Internet et l'informatique dans le nuage (cloud computing), en mêlant indifféremment services en ligne et véritables logiciels.

"Jolicloud 1.1" repose dorénavant comme prévu sur Ubuntu 10.04, en remplacement de la précédente version offrant un support étendu. Pour commencer, il bénéficie ainsi mécaniquement d'un temps de démarrage et de reprise raccourci à 10 à 20 secondes. De l'optimisation des performances découle en outre une hausse d'autonomie de 15 % par rapport à la version 1.0, ainsi que la prise en charge de vidéos Full HD 1080p ou YouTube 720p dès le processeur Atom N550.

L'interface améliorée accueille quant à elle une fonction de fond d'écran, un accès simplifié aux paramètres de l'ordinateur, la possibilité d'ajouter n'importe quel logiciel au lanceur ainsi qu'une souscription ou identification accélérée par le biais de Facebook Connect.

"Jolicloud 1.1" est disponible dès à présent. Les utilisateurs de la version 1.0 sont invités à procéder à une mise à jour. Les nouveaux utilisateurs peuvent quant à eux se procurer la distribution Linux depuis son site Internet, ou bien découvrir le lanceur au format HTML5 au travers du Chrome Web Store.
Iliad / Free vient de faire parvenir à la presse une invitation relative à un évènement qui se tiendra le mardi 14 décembre prochain, à Paris. Aucune indication précise n'est donnée quant à la teneur des sujets qui seront abordés à cette occasion, mais il est difficile de ne pas penser à la fameuse Freebox v6 (sixième génération), censée remplacer les vieillissants boîtiers que Free met actuellement à la disposition de ses abonnés.

Maxime Lombardini, directeur général de l'opérateur, a au cours de l'année évoqué à plusieurs reprises l'arrivée d'une innovation "majeure" chez Free avant la fin de l'année 2010 et admis que celle-ci tournerait autour de l'univers des box.

Alors que SFR vient de lancer sa Neufbox Evolution, Free pourrait donc attaquer l'année avec un nouveau boitier, dédié aussi bien aux fonctions de routage voix et accès à Internet qu'à la réception de services connectés sur la télévision. Objet de nombreuses rumeurs parfois farfelues, la Freebox v6 constitue l'un des secrets les mieux gardés de l'opérateur, puisqu'aucune information tangible n'a encore vraiment filtré à son sujet.

A nouvelle box, nouveaux forfaits ? Free profitera peut-être de cet évènement pour lancer de nouveaux forfaits triple play et préciser quelles seront les modalités d'adaptation à la hausse de la TVA décidée par le gouvernement (voir l'émission 56K de la semaine, dont le dossier est consacré à cette problématique). Rendez-vous est donc pris, sur Clubic, pour le 14 décembre !
Chris Shiflett publie le calendrier de l'Avent PHP, avec des astuces d'experts PHP pour tout le monde.

- Helgi Þormar Þorbjörnsson : First-Class APIs
- Paul Reinheimer : Profiling with XHGui
- Ed Finkler : The Thing with the Two Heads
- Lorna Mitchell : Code for Today
- Stoyan Stefanov : JavaScript for PHP Developers

- First-Class APIs
- Profiling with XHGui
- The Thing with the Two Heads
- Code for Today
- JavaScript for PHP Developers
Alors que le programme de test de la version release candidate d'Internet Explorer 9 approche à grand pas - la RC est attendue début 2011 - Microsoft vient de dévoiler une nouvelle fonctionnalité pour son futur navigateur web. Baptisée « Tracking protection », elle doit permettre de protéger l'internaute contre le traçage de son activité web.

Le plus étonnant, c'est finalement la synchronisation entre Microsoft et la plus grande association de défense des consommateurs des Etats-Unis. Cinq jours plus tôt, celle-ci avait demandé aux éditeurs des principaux navigateurs d'ajouter une option permettant aux internautes de ne pas laisser les sites web tracer leur activité en ligne. C'est donc chose faite.

Basée sur un opt-in (l'internaute doit l'activer lui-même), la nouvelle protection doit garantir le contrôle des internautes sur ce que les sites web ont le droit de tracer quand ils sont en ligne. Ce n'est donc pas tout à fait la même chose que la navigation privée - le fameux porn mode - qui sera aussi disponible sur IE9.

Concrètement, le logiciel utilisera un système de listes similaire au plug-in AdBlock. Cette liste, qui s'appelle Tracking Protection List (TPL), contiendra des adresses que le navigateur ne pourra appeler que lorsque l'internaute a tapé l'URL ou cliqué sur un lien direct. Cela évitera donc les appels passés par des sites tiers aux adresses de la TPL pour tracer l'activité web de l'utilisateur.

L'internaute pourra également créer ses propres listes, en incluant les sites qui ne peuvent pas installer de cookies. L'équivalent d'une liste rouge pour la navigation web, donc. La contrepartie existera : l'utilisateur pourra créer une liste d'adresses que les sites tiers seront autorisés à appeler. Et les préférences seront sauvegardées d'une session à l'autre.

La question, c'est justement de savoir s'il s'agit d'une fonctionnalité proche d'AdBlock par exemple - dans son but en tous cas. Microsoft n'en a pas dit plus - mais, étrange hasard du calendrier, il a dévoilé sa nouvelle fonctionnalité sur la vie privée le jour où Google présentait (entre autres) la future version de son navigateur Chrome. Si l'on en croit l'exemple donné en images ici, il s'agirait de bien plus, puisque la TPL permettrait de se débarrasser aussi de tous les boutons de partage sur Facebook ou Twitter par exemple.
le 08/12/2010 à 00:00
Un ver se cache sur Twitter
Le site de micro-blogging est la cible d'un ver informatique qui se diffuse sur les « timelines » de certains utilisateurs. Concrètement, le malware se présente comme un adresse URL raccourcie envoyée depuis un compte non-vérifié. Petite particularité, ces adresses compromises sont envoyées depuis un terminal mobile.Quelques pistes sont évoquées pour comprendre l'origine du ver. Le site The Next Web explique que les messages frauduleux renverraient sur un site français de mobilier appelé artcan-developpement.fr. Ce site aurait donc visiblement été hacké.

Les conseils pour éviter l'infection restent les mêmes à savoir de ne pas cliquer sur les liens malveillants et de ne télécharger aucune pièce liée de près ou de loin au lien. De même, certains autres utilisateurs du site ont même invité leurs abonnés à redoubler de précaution face à des liens ou à des utilisateurs douteux.
le 08/12/2010 à 00:00
Le YouTube chinois entre en bourse
Youku, le site chinois de partage de vidéos en ligne vient d'annoncer son entrée à la bourse de New-York. Wall Street, sous la cotation NYSE (New-York Stock Exchange) accueille donc le géant chinois avec une offre d'achat à 12,80 dollars l'action. Une réussite pour Youku qui concrétise là sa domination sur le marché intérieur.Le site de partage de vidéos représente 22,5 % du marché chinois en matière de streaming. Il se paie même le luxe d'être le 10ème site le plus visité dans l'Empire du Milieu avec 264 millions d'utilisateurs réguliers, selon le cabinet Analysys.

Malgré ces bons chiffres, cette « success story » à la chinoise n'est possible que par le fait que des sites comme YouTube ou Hulu sont bloqués ou ne diffusent pas de contenus en Chine. La place pour une croissance continue est donc libre… Malgré des débuts difficiles Youku annonce désormais des recettes de 35,3 millions de dollars pour les neufs premiers mois de 2010. Une croissance rapide puisque sur la même période, Youku annonçait l'an dernier des résultats de 15 millions de dollars.

Si la publicité procure de nombreux revenus à Youku, la question du développement à l'international va se poser. A l'image de Baidu, on peut encore douter de la capacité du site à grappiller des parts de marchés sur des terrains où la concurrence est plus débridée.

De même, s'il souhaite étendre son catalogue de contenus, Youku devra passer des accords avec les ayants-droit afin de diffuser des vidéo de manière légale. A ce jour, certains estiment que plus de 70 % du contenu hébergé par Youku sont des vidéos uploadées par les utilisateurs (émissions TV, films), sans aucun droit…
Stephen Richard, PDG de France-Telecom et Orange France s'est exprimé lors de la conférence LeWeb 2010 qui se tient actuellement sur Paris. Interrogé par Davir Barroux, journaliste aux Echos, il est revenu sur le succès des terminaux d'Apple et les enjeux à venir pour les opérateurs mobiles.

Dévoilée en grandes pompes, la tablette iPad d'Apple est actuellement commercialisée dans trois pays sur le vieux continent : la France, le Royaume-Uni ainsi que l'Espagne. "L'iPad arrivera dans d'autres pays à l'avenir, une dizaine en tout en Europe", explique M. Richard. Concernant l'iPhone, ce dernier serait commercialisé dans une trentaine de pays par Orange, ce qui placerait aujourd'hui l'opérateur en tant le second distributeur derrière l'américain AT&T. Un quart des téléphones commercialisés par Orange France seraient des smartphones. "Au total, l"iPhone représenterait environ 20% des ventes", déclare le PDG de l'opérateur historique.

Interrogé sur la progression du système Android, M. Richard estime que l'on ne peut comparer la progression ce dernier face à l'iOS d'Apple. "L'iPhone est encore très cher et Android à un objectif plus global en étant installé sur différents terminaux". Il souligne également que la part de marché d'Android qui a dépassé celle de l'iPhone dans le monde est un phéonomène que l'on peut également observer sur le territoire français. Orange possède d'ailleurs une trentaine de développeurs spécialisés dans la création d'applications pour Android.

Côté consommation, le marché en pleine croissance du smartphone alerte les grands opérateurs à travers le monde. Aujourd'hui Orange enregistre plus de trafic en data qu'en communication. "Et l'on estime que dans deux ans il y aura dix fois plus de trafic Internet", déclare Stephen Richard, avant d'ajouter : "cela pose des questions en ce qui concerne la stratégie commerciale autour de l'accès à internet".

Sur le sujet de la publicité, M. Richard reste prudent. "Google est le numéro un dans sur le marché mondial et a su déveloper sa stratégie. Nous restons modestes et nous n'avons pas pour ambition d'entrer en compétition avec eux". Il ajoute tout de même que la firme de Mountain View devra tôt ou tard faire face à plusieurs problèmes, 80 à 90% de ses revenus étant précisément générés par le marché publicitaire.
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