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L'ancien employé de Google Paul Buchneit ne parierait pas sur l'avenir de Chrome OS. Peu médiatisé, il fut cependant chargé du développement du service Gmail. Il fut également à l'origine du modèle Google Adsense et du slogan de la société « Don't be Evil ». En 2007, il lança sa propre startup baptisée FriendFeed, laquelle fut rachetée par Facebook en 2009.

"Prédiction : Chrome OS sera tué l'année prochaine (ou combiné avec Android)", tel sont les mots que cet ingénieur a publié il y a quelques heures sur l'un de ses profils. Face aux réactions des internautes, il ajoute : "Chrome OS ne fait rien de mieux que ce qu'Android pourrait accomplir (avec quelques modifications pour que ce dernier prenne en charge les écrans non tactiles) ».

Il faut dire que la stratégie suivie par Google n'est pas très claire. Officieusement Chrome OS serait réservé aux netbooks et Android aux tablettes, cependant les fabricants ne seraient pas du même avis et jonglent avec ces deux systèmes. Certains, comme le français Archos et l'américain Motorola ont dévoilé leurs tablettes sous Android. D'autres, tels que Toshiba et Acer, ont modifié ce même système pour le déployer sur un netbook.
Le torchon brûle entre Apple et certains grands éditeurs japonais : ces derniers accusent la firme de Cupertino de violer les droits d'auteur en proposant des ouvrages piratés sur l'App store.

Parmi les auteurs lésés, on trouve Haruki Marakami et Keigo Higashino, dont certains ouvrages ont été numérisés et proposés illégalement à la vente sous la forme d'applications. "Nous n'avons pas d'autre choix que de considérer qu'il est illégal de la part d'Apple de distribuer des applications qui violent manifestement le droit d'auteur" a déclaré l'association des éditeurs japonais dans un communiqué. "Certains ouvrages ont été supprimés en réponse aux demandes des auteurs et des éditeurs, mais la majorité d'entres eux continuent à être distribués illégalement" ajoute également ce dernier.

Apple Japon n'a pas tardé à répondre aux accusations, en expliquant bien évidemment "comprendre parfaitement l'importance de la propriété intellectuelle" et avoir la volonté de "répondre rapidement aux plaintes concernant la violation du droit d'auteur". La firme a par ailleurs précisé qu'elle n'est pas en mesure de vérifier systématiquement si les applications proposées sur l'App Store enfreignent ou non le droit d'auteur, mais qu'elle supprime automatiquement tout programme signalé comme tel par les ayants droit. Une démarche insuffisante pour les éditeurs japonais, qui désirent se rapprocher d'Apple pour mettre en place une procédure plus fiable.
le 14/12/2010 à 00:00
Tester vos fichier uploads
Lorsque vous souhaitez réaliser un formulaire d'upload en PHP, différentes manières existent. Cependant une question peut se poser si le fichier uploader, est bien disponible sur le serveur.

Pour effectuer la vérification, vous pouvez accéder manuellement sur le serveur. Mais ce n'est pas vraiment une bonne manière car ce test de contrôle peut-être effectuer par l'intermédiaire des tests unitaires.

Le site Qafoo montre les différentes étapes à mettre en place pour effectuer le test avec des scripts exemples en PHP.

- Testing file uploads with PHP
La commission mixte paritaire, chargée lundi d'harmoniser les vues de l'Assemblée nationale et du Sénat autour du budget 2011 de l'Etat, a entériné le principe d'une taxe de 1% portant sur les investissements publicitaires en ligne. Issue de la mission Zelnik, cette proposition défendue par le rapporteur de la commission des Finances du Sénat, Philippe Marini (UMP), vise à compenser la domiciliation fiscale à l'étranger de certaines sociétés spécialisées dans la publicité en ligne, en taxant à la source les sommes qui leur sont confiées.

Parfois surnommée "taxe Google", elle devrait selon son instigateur permettre de faire rentrer de 10 à 20 millions d'euros dans les caisses de l'Etat français. La mesure doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain. Lundi, une soixantaine d'entrepreneurs du Net signaient dans les colonnes du quotidien La Tribune un appel dénonçant les effets pervers de cette mesure, dont ils estiment qu'elle entraînera une perte de compétitivité des acteurs français du Web et une incitation à la délocalisation.

« Nous deviendrions le seul pays au monde à envisager de telles taxations et la compétitivité française, ces taxes ne pouvant s'appliquer qu'aux seuls acteurs établis sur notre territoire, s'en trouverait à terme fortement menacée », faisaient valoir courant novembre les professionnels français de la publicité en ligne.

Désormais validé par la CMP, le budget 2011 fera l'objet d'un nouveau vote solennel devant les deux chambres qui composent le Parlement mercredi, avant d'être définitivement adopté. Lundi, cette commission composée de sept sénateurs et de sept députés s'est également prononcée en faveur de l'arrêt total de la publicité sur le réseau France Télévisions au 1er janvier 2016.
Le site AT Internet a dévoilé hier son baromètre des moteurs de recherche du mois de novembre dernier, par l'intermédiaire d'un graphique qui ne laisse aucun doute quant à la suprématie de Google, non seulement en France mais également en Espagne, au Royaume-Uni et en Allemagne. Si les parts de visites Web du moteur de la firme de Moutain View accusent une infime baisse dans l'hexagone, sa cote ne cesse globalement de monter.

France, les parts de Google chutent de 0,2% par rapport à octobre 2010, passant de 91,6 à 91,4%. Un "score" qui laisse la concurrence loin, très loin, puisqu'en seconde position arrive Bing avec 2,7% de part de marché, puis Yahoo avec 1,7%. En Allemagne et en Grande-Bretagne, Google culmine respectivement à 92,2 et 90,5%. Le pourcentage le plus élevé revient à l'Espagne où les parts de visites de Google atteignent 93,1%.

La domination du géant américain a de quoi laisser songeur, mais elle ne fait clairement pas rêver la concurrence qui, rappelons-le, a récemment déposé plainte auprès de la Commission européenne, motivant cette dernière à ouvrir une enquête à l'encontre de Google pour "abus de position dominante". Cette dernière permettra probablement de savoir si la puissance de Google est due uniquement à sa grande efficacité, ou a des pratiques moins reluisantes… En attendant, il semble bien difficile de le faire chuter de son piédestal.
Sur Internet, l'une des grandes tendances de cette année reste incontestablement la géo-localisation. La prise en charge des interfaces de programmation du W3C par les navigateurs a permis de populariser cette technologie. Par ailleurs, le marché croissant du smartphone associé à celui de la puce GPS a donné naissance à de nouveaux types d'applications dont Foursquare reste incontestablement l'un des pionniers.

Principalement utilisé à partir d'un smartphone, l'application Foursquare dresse une liste des lieux publics aux alentours et, grâce à une série de partenariats avec certains commerçants, permet au mobinaute qui accepte de partager sa position géographique, de bénéficier de certaines offres promotionnelles.

Lors du salon LeWeb'10 qui s'est tenu à Paris la semaine dernière nous avons rencontré Dennis Crowley, PDG de la start-up new-yorkaise qui revient sur ce nouveau marché.De combien d'utilisateurs disposez-vous ?Dennis Crowley : Je n'ai pas de chiffres pour l'Europe. Nous venons de dépasser les 5 millions de membres dans le monde. Environ 40% de ces derniers sont en dehors des Etats-Unis. Nous venons tout juste d'embaucher quelqu'un qui sera justement chargé d'analyser ces chiffres que nous partagerons prochainement.Foursquare n'est pas un service très développé en France. Selon vous quels sont les défis spécifiques pour déployer Foursquare en Europe ?D.C : Je pense qu'il s'agit principalement d'un problème de localisation. Notre service est en anglais et nos partenariats sont à New York ou aux Etats-Unis. Nous faisons des efforts pour développer ces derniers mais pour une petite société il n'est pas facile d'avoir une présence internationale avec trente ou quarante salariés. Ceci dit nous y travaillons.Facebook a récemment annoncé Facebook Places puis Facebook Deals. Est-ce une menace selon vous ?D.C : Facebook est très bon pour connecter les gens sur Internet. Cependant ce que nous tentons de faire est complètement différent. Nous développons des produits permettant de connecter les gens dans la vraie vie. Même si nous avons des "check-ins" et des "deals" la finalité du produit et la manière dont il est utilisé est différente. Donc nous ne sommes pas très inquiets à ce sujet, nous avons une feuille de route solide et des partenaires fantastiques.Avant que Facebook n'annonce Places, la société vous a-t-elle approchée ?D.C : Nous en sommes à un stade où nous discutons avec plusieurs sociétés pour d'éventuels partenariats. Mais je ne peux pas vous en dire plus.Avez-vous songé à d'autres fonctionnalités qui viendraient compléter votre service de géo-loalisation ? Je pense à Facebook ou Yelp qui proposent des atouts autres que le partage de la position géographique.D.C : Oui nous allons dévoiler beaucoup d'autres fonctionnalités mais il y a une différence entre apporter d'autres fonctions et changer la véritable nature du produit. La mission principale de Foursquare est d'aider les gens à naviguer le monde déconnecté. Cela inclut notamment la suggestion de certains itinéraires ou encore des astuces sur des lieux susceptibles de plaire à l'utilisateur.

L'une des raisons pour laquelle Foursquare fonctionne bien c'est justement parce que ces fonctionnalités ont été développées dès le début. Parfois certains services rajoutent d'autres couches au-dessus du coeur du produit mais souvent l'intégration n'est pas très bien réussie. Je vois cela tous les jours au sein des grandes sociétés.

Certaines entreprises sont très performantes pour faire une chose et soudain elles se mettent à faire trois nouvelles choses et ces dernières ne sont pas populaires.Lors du sommet ad:tech vous avez parlé du futur de Foursquare avec des recommandations de lieux publics ou un partage simplifié de sa position géographique. Ces nouveautés sont-elles en développement ?D.C : Nous avons plusieurs choses. Il y a probablement trois ou quatre produits qui sont actuellement en développement. Nous espérons en déployer la majorité au début de l'année prochaine et voir ce que ca donne.Vous avez récemment levé entre 20 et 30 millions de dollars. Qu'allez-vous faire de cet argent ?D.C : Nous allons investir dans des locaux pour accueillir les développeurs, embaucher de nouvelles personnes, couvrir les frais de voyage. Vous savez cela coûte beaucoup d'argent d'avoir une société. Cet argent devrait couvrir nos besoins jusqu'à la fin de l'année prochaine.Après une acquisition en 2005, Google a fermé Dodgeball, votre première start-up, en janvier 2009 . Si la société vous approchait aujourd'hui comment réagiriez-vous ?D.C : Mon rôle est de trouver ce qu'il y a de mieux pour Foursquare et pour assurer le développement des produits que nous souhaitons voir. Nous avons parlé à plusieurs personnes sur le sujet et j'ai cette expérience du passé. Il y a des jours où cela fait sens et d'autres jours où ce n'est pas le cas. On ne peut pas prédire ce que nous réserve l'avenir.

Je n'ai pas de parti pris sur la question, je veux juste m'assurer que nous irons de l'avant et que les choses seront développées. Et si cela implique que nous signons avec une grosse société alors pourquoi pas. Si au contraire cela signifie qu'il nous faut rester indépendants pour les cinq prochaines années alors c'est ce que nous ferons.Il y a eu Dodgeball puis Foursquare, pourquoi êtes-vous autant attiré par la téléphonie mobile ?D.C : Je ne me vois pas comme étant particulièrement focalisé sur le mobile mais plutôt sur le développement d'un produit que mes amis et moi pouvons utiliser lorsque nous ne sommes pas à la maison. Je n'aime pas développer des logiciels pour rester devant mon ordinateur. Je veux des produits qui rapprochent les gens et les encouragent à communiquer dans le monde réel. Et le mobile est la meilleure façon de réaliser cela. Si tout le monde utilisait une Nintendo DS alors nous aurions fait cela sur la console. Il se trouve que le téléphone portable est l'objet que les gens sont les plus susceptibles d'avoir sur eux.Je vous remercie
La firme McDonalds vient d'avertir qu'elle avait perdu certaines données personnelles comme des adresses e-mail ou des dates de naissances de clients américains qui s'étaient inscrits volontairement sur des sites du groupe. Des hackers se seraient introduits dans les bases de données de la firme.Par contre, McDonalds informe que des données comme le numéro de sécurité sociale, véritable pass aux Etats-Unis, n'avaient pas été dérobées. Les numéros de cartes de crédit ou « toute information sensible » auraient également été saufs.

Concrètement, la faille proviendrait d'un contractant de McDonalds, Arc Worldwide, qui n'aurait pas suffisamment protégé les données des clients. Un porte-parole du groupe a signalé qu'une « enquête était actuellement menée. Arc et McDonalds coopèrent activement avec les autorités concernées ».

Chacun tente donc de comprendre comment les hackers ont réussi à accéder aux données et à passer outre les sécurités mises en place par le groupe. McDonalds n'a pas non plus indiqué quelles personnes sont concernées par la perte d'informations.
Le collectif Signal Spam, sous le boisseau de la Cnil, vient de se renforcer. Désormais, les membres de l'Association française des Fournisseurs d'accès à Internet (AFA) vont renforcer les troupes de la lutte contre le spam. Plus précisément, les plateformes seront mises en commun afin de limiter l'impact et la propagation des pourriels.Dans un communiqué (.pdf), l'AFA donne les raisons de la signature d'une convention-cadre avec Signal Spam afin de « permettre à ceux de ses membres qui n'ont pas encore signé de convention analogue de renforcer leur action contre le spam. Cette convention-cadre va donner aux opérateurs la possibilité de renforcer leurs outils pour lutter contre le spam ».

Avec ce recrutement, Signal Spam agrège des géants du Web. Bouygues Telecom, DartyBox mais aussi Google France ou encore Orange, SFR et Numericable entrent dans la coopération. Ces membres pourront donc accéder aux données de Signal Spam et affiner la protection des utilisateurs de services de messagerie. Chacun pourra, après un accord individuel avec Signal Spam, bénéficier d'informations utiles signalées par les utilisateurs de messagerie électronique.

Si les moyens sont mutualisés, on peut encore se demander pourquoi les éditeurs de navigateurs ou de client mail ne vont pas plus loin. Un simple bouton, sous forme de plugin pourrait être généralisé. Une solution qui avait été évoquée par Signal Spam lors de sa dernière conférence de presse. En septembre dernier, Signal-Spam annonçait avoir réalisé des retouches sur un plugin disponible pour Outlook 2003, 2007 et Thunderbird versions 2 et 3.
le 13/12/2010 à 00:00
Insolite : Wikileaks, les jeux
Entre les fuites d'information, l'arrestation de Julian Assange, les attaques Ddos contre Paypal ou encore la course aux sites miroirs, difficile d'échapper à l'affaire Wikileaks ces dernières semaines. Une saga qui inspire du monde, à l'instar du studio taïwanais NMA qui retrace l'histoire depuis deux semaines à travers ses désormais célèbres bulletins d'information très "Sims" - à voir dans notre dernière revue de Web.

D'autres "hommages" décalés à l'affaire Wikileaks font actuellement leur apparition sur la toile, sous la forme de jeux en flash. On en relèvera deux : Oncle Sam Vs Wikileaks, dans lequel l'avatar de l'Amérique se transforme en super guerrier colérique ayant pour objectif de détruire les serveurs du site à coups de poings tout en évitant de se faire attaquer par des documents compromettants, et Wikileaks : the game, dans lequel le joueur incarne Julian Assange, chargé de récupérer des données sur l'ordinateur de Barrack Obama sans se faire remarquer.

Assez basiques, ces jeux contiennent néanmoins tous les deux une dimension satyrique assez évidente : dans le premier jeu, l'Oncle Sam combat avant tout Wikileaks parce que ce dernier se moque ouvertement de lui. En cas de game over, le personnage pleure toutes les larmes de son corps face à tant d'humiliation. Dans Wikileaks : the game, Assange est envoyé en prison pour "déliquance sexuelle à la Maison Blanche" s'il se fait repérer par Obama : autant de façon de se moquer gentiment de l'ampleur que prend à l'heure actuelle cette affaire tout en proposant un défi au joueur, car les défis de ces deux jeux sont assez difficiles à relever.

Et puis, de façon plus terre-à-terre, voici de quoi commencer la semaine en procrastinant un peu au nom d'un bouillonnant sujet d'actualité…Via JeuxJeuxJeux.fr
le 13/12/2010 à 00:00
11 éditeurs en lignes
Lorsque vous développez des pages internets, il peut être utile de continuer votre projet directement à travers le web.

Il existe de nombreux éditeurs, qui proposent à travers votre navigateur, l'édition de vos fichiers pour vous permettre de continuer votre développement.

Le site « smashing apps » présente 11 éditeurs libres qui sont :
- Kodingen
- PHPanywhere
- CodeRun Online IDE
- Codeita
- Drawter
- ecoder
- ShiftEdit
- jsFiddle
- ideone
- Amy Editor
- jsdo.it

Certains sont plus adaptés pour un langage comme PHP, Javascript, HTML et même pour le débogage.

- 11 Robust Web Based Editors To Code Directly From Your Browser
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