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Sur son blog officiel l'équipe de Gmail annonce deux nouvelles fonctionnalités pour son service de courriers électroniques : la restauration des contacts ainsi que le partage d'une adresse email.

Si vous utilisez un compte Google et possédez un smartphone peut-être alors synchronisez-vous le répertoire de Gmail avec celui de votre téléphone. Il faut dire que cette fonction est plutôt pratique et chaque modification effectuée sera automatiquement réfléchie d'un côté comme de l'autre. Seul problème : si vous effacez par mégarde un contact alors cette erreur sera également répercutée... Imaginez également que vous souhaitiez annuler l'importation accidentelle d'une cinquantaine de contacts... et déjà votre téléphone présente plusieurs doublons...

Pour résoudre ce problème, Gmail vient donc d'introduire une fonctionnalité sobrement baptisée "restaurer les contacts". Comme son nom l'indique celle-ci permet de récupérer son carnet d'adresses tel qu'il l'était il y a 10 minutes, 1 heure, la veille ou la semaine dernière. L'internaute pourra également choisir une période donnée.

Dans sa FAQ officielle, Google précise : "les contacts que vous supprimez sur la page Contacts disparaissent également de votre liste de chat. La fonctionnalité de chat conserve cependant les informations d'invitation relatives au contact supprimé pendant 24 heures.". Au delà de ce délai il faudra alors ré-inviter la personne.

Par le passé, les détenteurs d'un compte Google Apps avaient la possibilité d'associer leur compte Gmail classique afin de pouvoir facilement passer de l'un à l'autre. Désormais cette fonctionnalité est disponible pour tout le monde.

Au sein des paramètres du service, sous l'onglet "Comptes et importation", nous retrouvons ainsi une nouvelle option intitulée "Accorder l'accès à votre compte". Celle-ci permet alors de partager l'intégralité de sa boite mail avec une personne tierce, typiquement au sein d'un foyer abonné à une lettre d'information.
le 15/12/2010 à 00:00
Yahoo supprimera bien 600 emplois
La rumeur circulait depuis quelques temps déjà et la société Yahoo! vient de confirmer de nouveaux licenciements juste avant les fêtes de fin d'année. Cette fois ce sont les équipes dédiées au développement des produits sous la direction de Blake Irving qui sont touchées par cette nouvelle vague.

« Les changements d'aujourd'hui font partie d'une stratégie globale pour assurer une meilleure croissance des revenus », explique un porte-parole de la firme de Sunnyvale. Au total, près de 600 employés sont donc amenés à quitter l'entreprise soit environ 4% de la masse salariale. En début de mois un responsable du service Yahoo! Groups expliquait que 22% de ses effectifs étaient amenés à partir.

Certains estiment qu'il s'agit-là d'un ultimatum implicitement lancé à la PDG du groupe par le conseil de direction. Si elle souhaite conserver sa place, Carol Bartz devra transformer ces départs en véritables profits pour la société au cours des douze prochains mois. Rappelons qu'en décembre 2008, le portail avait également procédé à une réduction de 10% de ses effectifs.
Ça ne vous aura pas échappé, Free a aujourd'hui annoncé la "Freebox Révolution", aussi appelée "Freebox v6". Plus encore que la "neufbox Evolution", le nouvel équipement de Free, constitué d'un nouveau "Freebox Server" et d'un nouveau "Freebox Player", met l'accent sur un positionnement haut de gamme, avec des fonctionnalités jusqu'à présent réservées à des dispositifs onéreux tels que le lecteur de Blu-ray Google TV de Sony.

Le "trublion de l'Internet" a pourtant choisi une approche similaire à celle de son concurrent. Plutôt que de vendre son équipement une bonne fois pour toute, le FAI a décidé d'augmenter le coût mensuel de l'abonnement. L'abonnement reste en fait à 29,99 euros/mois, auxquels s'ajoutent dorénavant 5,99 euros/mois d'"option de mise à disposition de la boucle locale dédiée", pour les abonnés en dégroupage total, vraisemblablement majoritaires.

En plus de ce coût supplémentaire de 71,88 euros/an, Free facture 119,90 euros "au titre des frais de migration engagés par Free". Ces frais sont dégressifs en fonction de l'ancienneté de l'abonnement, de 30 euros par an. Pour un Freenaute qui s'est abonné ou a remis à zéro son ancienneté (en déménageant, en migrant en dégroupage total et/ou sur un nouvel équipement) il y a moins d'un an, la "Freebox Révolution" coûte donc 191,78 euros sur un an, 263,66 euros sur deux ou encore 335,54 sur trois.Faut-il acheter la Freebox Révolution ?

L'abonné n'est toujours qu'emprunteur du matériel, dont Free reste le propriétaire. Il doit donc le rendre en cas de résiliation ou d'une (future) mise à niveau d'équipement. En cas "de non restitution ou de dégradation", il doit payer une indemnité forfaitaire, ce qu'on pourrait assimiler à un prix de rachat.

Le Freebox Server est ainsi facturé 200 euros, le Freebox Player 200 euros également, soit un coût total conséquent de 400 euros.

Le Freenaute peut donc préférer conserver son équipement actuel et acquérir pour un tarif équivalent un routeur Ethernet Gigabit et Wi-Fi N ainsi qu'un lecteur multimédia offrant les mêmes fonctions. Un dispositif Google TV pourrait par exemple faire l'affaire, si l'offre se développait en France.Combien coûte la "Freebox Révolution" ?

Free aurait-il pu commercialiser son équipement moins cher ?

Pour le savoir, nous avons calculé une approximation du coût de revient minimum du "Freebox Server" et du "Freebox Player". Les montants utilisés ici proviennent pour la plupart de "bills of materials" de dispositifs partageant certains composants présumés, et de sources chez les fabricants impliqués. Ils sont donc exprimés en dollars et ne valent que pour des achats en gros. Certains composants ne sont le cas échéant que des suppositions découlant des usages auxquels ces dispositifs se destinent (voir à titre indicatif un résumé des composants du Server et du Player).

Globalement, les composants cumulés des deux boîtiers représenteraient une facture au moins égale à 200 dollars. À cette somme s'ajoutent les coûts de production et les coûts de licences (en particulier autour du lecteur de Blu-ray du Player), sans oublier la redevance pour copie privée appliquée au disque dur. Enfin, il faudra prendre en compte les accessoires fournis : télécommande, manette de jeu et adaptateurs CPL, que Free référence dans sa brochure tarifaire aux prix respectifs de 20, 20 et 50 euros.

Il n'est par ailleurs pas impossible que la filiale d'Illiad ait passé sous silence certaines fonctionnalités, et donc les composants qui vont avec. Free pourrait tout particulièrement avoir intégré un module femtocell, destiné à augmenter à moindre frais la couverture de son futur réseau 3G.

Notons enfin que Free élabore lui-même ses équipements, contrairement à la plupart de ses concurrents, et qu'il doit aussi rentabiliser ses coûts de développement.

Mais ces tableaux se contentent de donner une idée du coût de revient. S'ils sont approximatifs, ils ont le mérite de mettre en exergue la stratégie du fournisseur d'accès. En fin de compte, Free ne dégage vraisemblablement qu'une marge négligeable sur la mise à disposition de son équipement haut de gamme. Avec la "Freebox Révolution", l'objectif du FAI aux 4,5 millions d'abonnés est double : attiser d'une part la convoitise pour recruter de nouveaux clients avec un équipement attractif, et augmenter d'autre part le revenu moyen par abonné (ARPU) en l'incitant à souscrire à de multiples services annexes, par l'intermédiaire d'une expérience utilisateur satisfaisante.N'hésitez pas également à consulter notre article complet sur le lancement de la Freebox V6 RévolutionMise à jour du 15/12/2010 à 16 h 30 :

De l'aveu même de Xavier Niel, la "Freebox Révolution" coûte "un peu plus de 300 euros". C'est ce qu'a affirmé le fondateur de Free dans un entretien accordé ce matin à la radio BFM, dans le cadre de l'émission Good Morning Business. "Au lancement la Freebox Révolution est un peu moins rentable que la version précédente," a précisé le dirigeant d'Iliad, avant d'ajouter : "Elle s'est lancée à un prix équivalent à la nouvelle, et puis avec le temps on fait des gains de production." La Freebox v5 coûte aujourd'hui 180 euros.Article initialement publié le 14/12/2010 à 18 h 28.
le 15/12/2010 à 00:00
Fork ou pas fork
Depuis quelques mois l'open source a été au devant de l'actualité avec de nombreux rebondissements, de séparations, rapprochements, etc...

Trois secteurs ont été plus impactés par rapport aux autres. Il s'agit des bases de données, de la bureautique et des environnements linux.

Le magazine Programmez de décembre 2010 (disponible en librairie), consacre un dossier « enquête » et surtout dresse une situation autour de ces projets par rapport aux forks. Le dossier parle des sujets suivants :
- MySQL menacé par MariaDB et SkySQL
- Les challenges de Mandriva
- LibreOffice veut-il la mort d'OpenOffice ?

Bien sur, l'AFUL (Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres) rentre plus en détails dans la définition du FORK vous permettant de mieux appréhender ce sujet.

- So;;qire ;qgqwine Programmez 136
Il fallait suivre de près les débats à l'Assemblée nationale pour connaître l'issue du feuilleton portant sur la taxation de la publicité en ligne. Suite à de fortes critiques, le ministre du budget a expliqué lors des débats que la taxe serait reportée.Pour rappel, la taxe de 1 % sur l'achat de publicité en ligne également appelée taxe Marini ou taxe Google, vise les entreprises qui échappent à la fiscalité française. Les cas de Google, Apple, eBay et Amazon sont évoqués comme étant des exemples de firmes installés au Luxembourg ou en Irlande et qui profitent ainsi de la fiscalité avantageuse de ces Etats.

Lors d'une seconde réunion en commission mixte paritaire, François Baroin a déposé un amendement qui vise à : « l'application au 1er juillet de la taxe appelée Google afin de définir les modalités de l'instruction fiscale ». Conclusion, l'application de la taxe est reportée de six mois. Elle devrait donc entrer en application au 1er juillet 2011… Un délai supplémentaire que s'accorde le gouvernement afin de mieux consulter les professionnels du secteur. Quant au vote de l'amendement déposé par le ministre, il ne devrait être qu'une formalité.

L'impact de la mesure était pourtant estimé entre 10 et 20 millions d'euros annuels. Mais 67 chefs d'entreprises de la « Neteconomie » ont dénoncé la taxe. Ils considéraient qu'elle « fauchait les petits Français » au lieu « des géants américains ».Mise à jour: Cet amendement (n°13) proposé par François Baroin vient d'être adopté après vote. Le ministre souhaite d'ailleurs « faire évoluer les mentalités » sur le sujet.
Il sera bientôt aussi simple d'acheter de l'espace publicitaire sur Twitter que sur Google AdWords. C'est en tous cas ce qu'a tenté de faire comprendre Twitter en dévoilant une nouvelle version de sa page web dédiée aux annonceurs. Dans le futur, un simple formulaire devrait permettre d'acheter un compte promotionnel, des messages mis en avant, ou une place dans les tendances.

Disponible sur la nouvelle page Start Advertising, le formulaire permet de prévoir des campagnes publicitaires immédiates ou programmées dans le futur. Cinq catégories de prix sont proposées, de 10 000 dollars à 100 000 dollars mensuels.

Pour l'heure, la page dédiée ne sert que de formulaire de contact. Dans le futur, elle devrait devenir une solution de souscription en self-service aux outils publicitaires de Twitter. Mais Twitter ne semble pas vouloir aller trop vite non plus, de peur peut-être de faire un faux pas qui donnerait raison à ceux qui craignent la montée du spam sur son service de micro-blogging.

Le nouveau site dédié aux entreprises ne serait ainsi qu'un premier pas, avec une volonté clairement didactique. On retrouve par exemple des catégories aussi étonnantes que « Qu'est-ce que Twitter ? », des « Pratiques d'Excellence », ou un glossaire... Preuve peut-être que tous les services publicité du monde ne sont peut-être pas au courant de la révolution Twitter ou de la façon de s'en servir. En attendant, pour Twitter, c'est un nouveau pas vers un modèle publicitaire qui se fait attendre.
le 14/12/2010 à 00:00
Tester vos fichier uploads
Lorsque vous souhaitez réaliser un formulaire d'upload en PHP, différentes manières existent. Cependant une question peut se poser si le fichier uploader, est bien disponible sur le serveur.

Pour effectuer la vérification, vous pouvez accéder manuellement sur le serveur. Mais ce n'est pas vraiment une bonne manière car ce test de contrôle peut-être effectuer par l'intermédiaire des tests unitaires.

Le site Qafoo montre les différentes étapes à mettre en place pour effectuer le test avec des scripts exemples en PHP.

- Testing file uploads with PHP
La commission mixte paritaire, chargée lundi d'harmoniser les vues de l'Assemblée nationale et du Sénat autour du budget 2011 de l'Etat, a entériné le principe d'une taxe de 1% portant sur les investissements publicitaires en ligne. Issue de la mission Zelnik, cette proposition défendue par le rapporteur de la commission des Finances du Sénat, Philippe Marini (UMP), vise à compenser la domiciliation fiscale à l'étranger de certaines sociétés spécialisées dans la publicité en ligne, en taxant à la source les sommes qui leur sont confiées.

Parfois surnommée "taxe Google", elle devrait selon son instigateur permettre de faire rentrer de 10 à 20 millions d'euros dans les caisses de l'Etat français. La mesure doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain. Lundi, une soixantaine d'entrepreneurs du Net signaient dans les colonnes du quotidien La Tribune un appel dénonçant les effets pervers de cette mesure, dont ils estiment qu'elle entraînera une perte de compétitivité des acteurs français du Web et une incitation à la délocalisation.

« Nous deviendrions le seul pays au monde à envisager de telles taxations et la compétitivité française, ces taxes ne pouvant s'appliquer qu'aux seuls acteurs établis sur notre territoire, s'en trouverait à terme fortement menacée », faisaient valoir courant novembre les professionnels français de la publicité en ligne.

Désormais validé par la CMP, le budget 2011 fera l'objet d'un nouveau vote solennel devant les deux chambres qui composent le Parlement mercredi, avant d'être définitivement adopté. Lundi, cette commission composée de sept sénateurs et de sept députés s'est également prononcée en faveur de l'arrêt total de la publicité sur le réseau France Télévisions au 1er janvier 2016.
Sur Internet, l'une des grandes tendances de cette année reste incontestablement la géo-localisation. La prise en charge des interfaces de programmation du W3C par les navigateurs a permis de populariser cette technologie. Par ailleurs, le marché croissant du smartphone associé à celui de la puce GPS a donné naissance à de nouveaux types d'applications dont Foursquare reste incontestablement l'un des pionniers.

Principalement utilisé à partir d'un smartphone, l'application Foursquare dresse une liste des lieux publics aux alentours et, grâce à une série de partenariats avec certains commerçants, permet au mobinaute qui accepte de partager sa position géographique, de bénéficier de certaines offres promotionnelles.

Lors du salon LeWeb'10 qui s'est tenu à Paris la semaine dernière nous avons rencontré Dennis Crowley, PDG de la start-up new-yorkaise qui revient sur ce nouveau marché.De combien d'utilisateurs disposez-vous ?Dennis Crowley : Je n'ai pas de chiffres pour l'Europe. Nous venons de dépasser les 5 millions de membres dans le monde. Environ 40% de ces derniers sont en dehors des Etats-Unis. Nous venons tout juste d'embaucher quelqu'un qui sera justement chargé d'analyser ces chiffres que nous partagerons prochainement.Foursquare n'est pas un service très développé en France. Selon vous quels sont les défis spécifiques pour déployer Foursquare en Europe ?D.C : Je pense qu'il s'agit principalement d'un problème de localisation. Notre service est en anglais et nos partenariats sont à New York ou aux Etats-Unis. Nous faisons des efforts pour développer ces derniers mais pour une petite société il n'est pas facile d'avoir une présence internationale avec trente ou quarante salariés. Ceci dit nous y travaillons.Facebook a récemment annoncé Facebook Places puis Facebook Deals. Est-ce une menace selon vous ?D.C : Facebook est très bon pour connecter les gens sur Internet. Cependant ce que nous tentons de faire est complètement différent. Nous développons des produits permettant de connecter les gens dans la vraie vie. Même si nous avons des "check-ins" et des "deals" la finalité du produit et la manière dont il est utilisé est différente. Donc nous ne sommes pas très inquiets à ce sujet, nous avons une feuille de route solide et des partenaires fantastiques.Avant que Facebook n'annonce Places, la société vous a-t-elle approchée ?D.C : Nous en sommes à un stade où nous discutons avec plusieurs sociétés pour d'éventuels partenariats. Mais je ne peux pas vous en dire plus.Avez-vous songé à d'autres fonctionnalités qui viendraient compléter votre service de géo-loalisation ? Je pense à Facebook ou Yelp qui proposent des atouts autres que le partage de la position géographique.D.C : Oui nous allons dévoiler beaucoup d'autres fonctionnalités mais il y a une différence entre apporter d'autres fonctions et changer la véritable nature du produit. La mission principale de Foursquare est d'aider les gens à naviguer le monde déconnecté. Cela inclut notamment la suggestion de certains itinéraires ou encore des astuces sur des lieux susceptibles de plaire à l'utilisateur.

L'une des raisons pour laquelle Foursquare fonctionne bien c'est justement parce que ces fonctionnalités ont été développées dès le début. Parfois certains services rajoutent d'autres couches au-dessus du coeur du produit mais souvent l'intégration n'est pas très bien réussie. Je vois cela tous les jours au sein des grandes sociétés.

Certaines entreprises sont très performantes pour faire une chose et soudain elles se mettent à faire trois nouvelles choses et ces dernières ne sont pas populaires.Lors du sommet ad:tech vous avez parlé du futur de Foursquare avec des recommandations de lieux publics ou un partage simplifié de sa position géographique. Ces nouveautés sont-elles en développement ?D.C : Nous avons plusieurs choses. Il y a probablement trois ou quatre produits qui sont actuellement en développement. Nous espérons en déployer la majorité au début de l'année prochaine et voir ce que ca donne.Vous avez récemment levé entre 20 et 30 millions de dollars. Qu'allez-vous faire de cet argent ?D.C : Nous allons investir dans des locaux pour accueillir les développeurs, embaucher de nouvelles personnes, couvrir les frais de voyage. Vous savez cela coûte beaucoup d'argent d'avoir une société. Cet argent devrait couvrir nos besoins jusqu'à la fin de l'année prochaine.Après une acquisition en 2005, Google a fermé Dodgeball, votre première start-up, en janvier 2009 . Si la société vous approchait aujourd'hui comment réagiriez-vous ?D.C : Mon rôle est de trouver ce qu'il y a de mieux pour Foursquare et pour assurer le développement des produits que nous souhaitons voir. Nous avons parlé à plusieurs personnes sur le sujet et j'ai cette expérience du passé. Il y a des jours où cela fait sens et d'autres jours où ce n'est pas le cas. On ne peut pas prédire ce que nous réserve l'avenir.

Je n'ai pas de parti pris sur la question, je veux juste m'assurer que nous irons de l'avant et que les choses seront développées. Et si cela implique que nous signons avec une grosse société alors pourquoi pas. Si au contraire cela signifie qu'il nous faut rester indépendants pour les cinq prochaines années alors c'est ce que nous ferons.Il y a eu Dodgeball puis Foursquare, pourquoi êtes-vous autant attiré par la téléphonie mobile ?D.C : Je ne me vois pas comme étant particulièrement focalisé sur le mobile mais plutôt sur le développement d'un produit que mes amis et moi pouvons utiliser lorsque nous ne sommes pas à la maison. Je n'aime pas développer des logiciels pour rester devant mon ordinateur. Je veux des produits qui rapprochent les gens et les encouragent à communiquer dans le monde réel. Et le mobile est la meilleure façon de réaliser cela. Si tout le monde utilisait une Nintendo DS alors nous aurions fait cela sur la console. Il se trouve que le téléphone portable est l'objet que les gens sont les plus susceptibles d'avoir sur eux.Je vous remercie
Le site AT Internet a dévoilé hier son baromètre des moteurs de recherche du mois de novembre dernier, par l'intermédiaire d'un graphique qui ne laisse aucun doute quant à la suprématie de Google, non seulement en France mais également en Espagne, au Royaume-Uni et en Allemagne. Si les parts de visites Web du moteur de la firme de Moutain View accusent une infime baisse dans l'hexagone, sa cote ne cesse globalement de monter.

France, les parts de Google chutent de 0,2% par rapport à octobre 2010, passant de 91,6 à 91,4%. Un "score" qui laisse la concurrence loin, très loin, puisqu'en seconde position arrive Bing avec 2,7% de part de marché, puis Yahoo avec 1,7%. En Allemagne et en Grande-Bretagne, Google culmine respectivement à 92,2 et 90,5%. Le pourcentage le plus élevé revient à l'Espagne où les parts de visites de Google atteignent 93,1%.

La domination du géant américain a de quoi laisser songeur, mais elle ne fait clairement pas rêver la concurrence qui, rappelons-le, a récemment déposé plainte auprès de la Commission européenne, motivant cette dernière à ouvrir une enquête à l'encontre de Google pour "abus de position dominante". Cette dernière permettra probablement de savoir si la puissance de Google est due uniquement à sa grande efficacité, ou a des pratiques moins reluisantes… En attendant, il semble bien difficile de le faire chuter de son piédestal.
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