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L'éditeur américain de sécurité vient de mettre en ligne son rapport (.pdf) portant sur la musique et le cinéma numérique. McAfee tente de montrer le « véritable coût des divertissements gratuits », notamment en termes de sécurité. Certains sites, notamment de sonneries s'avèrent être, selon l'éditeur, des refuges à malwares.

Ainsi, la firme estime que « certains cybercriminels exploitent la demande croissante de contenus en streaming et leurrent les internautes peu méfiants en les redirigeant vers de faux sites ». Ainsi, plus de 700 000 pages Web infectées ressembleraient à des pages YouTube.

Toujours sur la vidéo, MAfee affirme que les internautes courent, en connaissance de cause, un risque lorsqu'ils décident de « visiter des sites qui publient du contenu non autorisé. Les visiteurs peuvent être ainsi exposés à du contenu pornographique, à l'usurpation d'identité, au vol d'informations, à la distribution de logiciels malveillants, à des attaques par déni de service distribué et à bien d'autres menaces. »

Ce type de site prendrait ainsi une « empreinte numérique » d'un poste. De même, la recherche d'un contenu numérique gratuit, comme les sonneries, augmenterait « significativement les risques via les principaux moteurs de recherches ». L'internaute serait ainsi confronté à trois fois plus de risques, selon l'éditeur.

Enfin, sur la musique, McAfee a constaté sur une recherche de la chanson « Baby » de Justin Bieber que « 4 % des liens de recherche aux Etats-Unis et au Japon conduisaient à des sites à risque. En Russie, en revanche, environ 15 % des liens de recherche se sont avérés dangereux ». Bon après si vous cherchez ce type de musique, la rédaction ne peut plus rien pour vous.
Xeround vient d'annoncer un nouveau produit qui pourrait répondre à certains problèmes récurrents des bases MySQL dans le cloud. C'est une base de données SQL taillée spécialement pour les nuages, qui résoudrait - selon l'éditeur - les questions d'élasticité, de synchronisation et de mise à l'échelle.

Selon le PDG de Xeround, Razi Shahir, cette nouvelle base de données ne serait rien de moins que « la meilleure pour chaque monde. » Qui rassemblerait donc les capacités transactionnelles et d'interrogation des bases relationnelles, et la flexibilité des bases NoSQL (Not-only SQL).

Xeround - c'est aussi le nom de la base - a été construite sur MySQL Storage Engine Architecture et se comporte comme un moteur de stockage étendu. Elle apporte donc un bon nombre des fonctionnalités de MySQL, mais a été conçue pour les bases de données virtuelles, et optimisée pour le cloud. Elle gère donc l'allocation multiple, la mise à l'échelle automatique, et l'auto-réparation. Cela garantit un service toujours fonctionnel pendant les changements de table, les modifications de ressources, et les processus de mise à l'échelle. Et selon le PDG, ceux qui utilisent actuellement des bases MySQL n'ont « pas besoin de changer une ligne de code. »

Xeround est disponible en version beta, et permet à ses utilisateurs de l'héberger sur un cloud privé ou sur Amazon EC2. L'implantation de la DBaaS (DataBase-as-a-Service) nécessite juste l'upload de la table de base et la redirection des applications vers son nouvel endroit. Selon l'éditeur, le prix sera compétitif par rapport aux autres solutions.
L'affaire du WiFi capturé par inadvertance à beau se dissiper suite à la disparition des appareils de capture des Google Cars, ce n'est pas pour autant que Street View est mieux vu dans certaines parties du globe : le service de localisation de Google vient, à ce titre, de subir les foudres des autorités de protection des données de République tchèque.

Lancé l'année dernière dans le pays, Street View méritait une mise à jour selon Google, qui avait, dans cette optique, fait la demande auprès des autorités locales pour mettre à jour son service. Mais l'Office tchèque pour la protection des données personnelles (UOOU) s'est opposé à cette démarche : "Nous n'avons pas la certitude absolue que les informations sont traitées conformément à la loi" a indiqué aujourd'hui à Reuters la porte-parole de l'organisme. Les activités de Google sont donc suspendues dans le pays jusqu'à la fin de l'enquête.

La République tchèque semble suivre le même chemin que l'Allemagne, où Street View n'a jamais été dans les petits papiers des autorités. Les Tchèques peuvent d'ailleurs, à l'instar des Allemands, demander le floutage d'images spécifiques, mais il semblerait que des problèmes subsistent à ce sujet concernant le floutage des plaques d'immatriculation et des bâtiments dans 4 villes du pays, dont Prague, la capitale.

De son côté, Google a déclaré comme toujours coopérer avec les autorités locales. "Nous pensons que la question sera résolue dans un avenir proche" a indiqué un porte-parole.
On ne badine pas avec les mails : c'est ce qu'a appris à ses dépends Luke Angel, un adolescent de 17 ans vivant dans le comté de Bedfordshire en Angleterre. Ce dernier, après une soirée bien arrosée durant laquelle il a visionné un documentaire sur les attentats du 11 septembre, a décidé d'envoyer un courriel plutôt salé à Barack Obama.

Le mail rempli d'insultes et de menaces à l'intention du président des Etats-Unis a, par la suite, été intercepté par le FBI qui a mené l'enquête pour retrouver son expéditeur. La police du comté de Bedfordshire, rapidement alertée, s'est ensuite rendue au domicile de Luke Angel : "La police est venue, m'a photographié et m'a dit que j'étais interdit de territoire en Amérique, à jamais. Je ne m'en inquiète pas vraiment mais mes parents ne sont pas très heureux" a-t-il déclaré au Sun.

L'adolescent a indiqué ne pas se rappeler de ses propos exacts envers le président américain. "Je pense que j'ai traité Barack Obama de c******d (prink)" commente-t-il malgré tout. "C'était stupide. C'est le genre de chose que vous faites quand vous êtes adolescent et que vous avez bu".

Aucune action pénale ne sera lancée contre Luke Angel, qui se retrouve néanmoins bel et bien persona non grata aux Etats-Unis. Joanne Ferreira, porte-parole du Département de la Sécurité intérieure des USA, n'a pas souhaité commenter l'affaire, se contentant de répondre qu'il y avait une soixantaine de raisons rendant possible le bannissement du territoire américain.
le 14/09/2010 à 10:31
Scribd se refait une beauté
Le site de partage en ligne de documents vient de faire quelques modifications de son application. Deux changements, sur la page d'accueil, plus claire, et la création d'un classeur avec tous vos documents vont permettre à Scribd de mieux se faire connaître.

Scribd cherche donc à devenir un « réseau social de la lecture » en apportant quelques modifications sur l'algorithme de recommandation de documents. Il faut dire que le trafic du site double toutes les 6 semaines (selon ses responsables) grâce à la possibilité de se connecter uniquement depuis un compte Facebook, Twitter, Google Buzz voire depuis son adresse e-mail.

Le p-dg de Scribd, Trip Adler dévoile donc les quelques améliorations dans le document ci-dessous comme sur le blog officiel. Par exemple, le classeur de documents organise les fichiers lus ou publiés sur des endroits dédiés.The Future of Reading and Publishing is Social
Le système de Google Adwords, tel qu'il est déployé en France, connaît aujourd'hui une changement majeur et ce, afin de s'accorder avec les dispositifs mis en place aux Etats-unis et au Royaume-Uni. Jusqu'à présent l'annonceur souhaitant déployer une campagne de liens sponsorisés sur le moteur de recherche achetait aux enchères une série de mots-clés génériques. Désormais, les noms déposée seront également disponibles aux enchères.

Ce changement signifie qu'un annonceur pourra donc tenter d'acheter le nom d'une marque pour vendre un produit. La marque incriminée ne sera plus en mesure de déposer une plainte. En France, la firme Louis Vuitton (LVMH) avait par exemple réussi à faire condamner le moteur de recherche, en faisant valoir que le fait de proposer sa marque comme mot clé à des rivaux ou à des sociétés proposant des produits contrefaits constituait un acte de contrefaçon. Cependant le 23 mars dernier, la Cour de justice des communautés européennes avait tranché en faveur du géant californien en estimant que ce dernier n'entretenait pas de confusion entre la marque cherchée par l'internaute et les liens sponsorisés pour d'autres marques.

Quelques mois avant Noël les cyber-commerçants peuvent désormais s'appuyer sur les noms des grandes marques spécialisées dans leur domaine afin de densifier leur traffic et donc potentiellement leurs ventes. En annonçant cette modification au mois d'août Google déclarait qu'il s'agissait de "fournir à ses utilisateurs l'information la plus pertinente possible, qu'il s'agisse des résultats de recherche ou de la publicité". Et d'ajouter : "nous pensons qu'un choix plus important leur sera bénéfique. "
Le site Techcrunch fait (un peu) dans le Lol. Alors que YouTube teste la fonction « direct », le site remarque que la dernière vidéo montrant le skater Tony Hawk n'a rassemblé que 500 internautes au plus. Le pic de consultations serait donc plutôt faible.

Pour autant, cette piètre prestation est à relativiser puisqu'il n'existe pas encore de programme annonçant à l'avance une vidéo, de même, les internautes sont habitués à voir une vidéo de manière instantanée, par un simple clic.

Selon YouTube, le chiffre était plus important. Un bug se serait glissé dans le compteur de consultations. La vidéo aurait ainsi été vue, dans le meilleur des cas par 850 personnes en même temps. Pour autant, les équipes de Google admettent n'avoir aucun moyen de comptabiliser en temps réel le nombre de personnes qui regardent la vidéo. Google a donc encore du travail à accomplir...
Alors que Google publie régulièrement des mises pour Gmail et que Microsoft a récemment levé le voile sur une nouvelle version de Hotmail, le portail Internet Yahoo! peaufine de son côté son gestionnaire de courriers électroniques. Parallèlement le portail Internet a dévoilé une nouvelle version de son service Yahoo! Groups.

Avec 280,9 millions d'utilisateurs au mois de juillet 2010 (Comscore) Yahoo! se place en seconde position sur le marché derrière Hotmail (355 millions) et devant Gmail (185,7 millions). Yahoo! Mail serait cependant le seul à enregistrer une baisse de fréquentation ces douze derniers mois. Baptisée Project Minty, cette nouvelle version est testée en interne et fut initialement dévoilée au mois de mai par Blake Irvin, vice-président du département Yahoo! Products. Au coeur de cette nouvelle mouture, les ingénieurs ont particulièrement concentré leurs travaux sur la rapidité. En effet, depuis l'introduction de la dernière mise à jour majeure en septembre 2005, les internautes ont pointé du doigt une interface relativement lourde. L'utilisation de l'Ajax a d'ailleurs créé plusieurs problèmes et notamment en ce qui concerne l'indexation des messages par le moteur de recherche interne.

Interrogé par nos soins mais souhaitant garder l'anonymat, un développeur chez Yahoo! explique que la prochaine version du service est "ultra-rapide, c'est le jour et la nuit avec la version actuelle. C'est un peu comme le passage de Leopard vers Snow Leopard". Il ajoute que la nouvelle plateforme est toujours basée sur celle d'Oddpost, rachetée par Yahoo! en 2004, mais que plusieurs portions de code ont été ré-écrites afin d'être optimisées. Au coeur de ce projet, Yahoo! souhaite homogénéiser ses déclinaisons de Yahoo! Mail en se basant sur les récents travaux effectués sur les versions mobiles et iPad qui font désormais usage du HTML5.

Reste que le projet Minty devra se révéler convaincant. En effet, au cours d'un entretien recueilli au mois de mai dernier, David McDowell, directeur de Yahoo! Mail Europe, expliquait que la société n'avait toujours prévu de déployer l'IMAP. De son côté le Wall Street Journal rapporte les propos de David Karnstedt, un ancien employé de la société : "non seulement (Yahoo! Mail) apporte plein de traffic mais embarque aussi la majorité des emplacements publicitaires sur le portail de Yahoo!". De toute évidence, la société devra donc faire son maximum pour proposer une interface ergonomique à l'internaute. Outre de meilleures performances, cela devrait se traduire par des accès directs vers les pièces jointes et les photos, peut-être avec l'intégration de Xoopit, un plugin initialement conçu pour Gmail et racheté par Yahoo! en juin 2009. Notons que le calendrier sera à nouveau intégré au service. Le nouveau Yahoo! Mail devrait voir le jour un peu plus tard cette année.

Fruit d'une combinaison entre les forums d'eGroups.com et Yahoo! Clubs, le service Yahoo! Groups vit le jour en 2001 et n'a jamais reçu de mises à jour majeures depuis. En août 2008, Yahoo! estimait avoir 113 millions d'utilisateurs répartis en 9 millions de groupes au total ; une base d'internautes qui n'a jamais été exploitée pour les nombreuses tentatives de la société dans le domaine communautaire. A mi-chemin entre Ning et Google Wave, la nouvelle interface de Yahoo! Groups propose d'emblée d'effectuer une nouvelle publication qu'il s'agisse d'un message traditionnel, d'une photo, d'un événement, d'un document ou encore d'une base de données. Pour un sujet donné, le fil de discussion a été optimisé avec une mise à jour des communications en temps réel. La taille maximale d'un groupe de fichiers ou de photos mis en ligne d'une traite est de 10Mo pour un total de 100 Go par groupe. Nous retrouvons également de nouveaux outils pour la lecture d'un diaporama. A l'instar de Facebook, Yahoo! y a également implémenté un module de messagerie instantanée. Différent de Yahoo! Messenger, celui-ci permet de voir quel membre d'un groupe est connecté.

Yahoo! déploiera cette mise à jour progressivement sur les groupes existants. D'autres nouveautés devraient voir le jour par la suite. Pour de plus amples détails rendez-vous ici.
Les deux actionnaires principaux de Meetic, son fondateur Marc Simoncini et Match Pegasus, ont fait savoir dimanche soir dans un communiqué qu'un mandat commun avait été confié à la société de conseil Messier Partners « afin d'évaluer toutes les options stratégiques pour la société et ses actionnaires ». En langage commun, une telle formulation signifie généralement qu'une cession est envisagée.

« Aucune offre d'acquisition n'a été reçue dans le cadre de ce mandat ou autrement, aucune décision de vente n'a été prise, Marc Simoncini et Match se réservant de prendre toute décision appropriée au vu des analyses qui leur seront soumises au terme du mandat qui vient d'etre donné », précise toutefois le numéro un de la rencontre en ligne européen. Marc Simoncini détient aujourd'hui 22,98% du capital de Meetic, valorisée quelque 490 millions d'euros vendredi soir à la clôture de l'Euronext, contre 26,72% pour Match Pegasus.

Reste à savoir quelle pourrait être « l'option stratégique » retenue. Selon le Journal du Dimanche, deux hypothèses sont envisagées. La première est la cession des parts de Simoncini au groupe Match. L'entrepreneur se désengagerait alors du groupe qu'il a fondé, pour mieux se consacrer sans doute à ses nouvelles activités : les jeux d'argent en ligne via sa participation dans Winamax ou l'investissement, via son fonds d'amorçage Jaïna Capital. Seconde éventualité : la cession à l'un des grands fonds d'investissement actifs dans le domaine du Web, tels Apax Partners, Cinven ou Carlyle.

Lundi matin, le titre Meetic grimpait de plus de 10% à l'ouverture des marchés.
Si YouTube a déjà apporté une bonne dose d'instantanéité à la vidéo, en facilitant considérablement leur publication et leur consultation sur Internet, le service de vidéo à la demande de Google s'apprête à franchir un nouveau cap. YouTube a aujourd'hui annoncé qu'il préparait une plateforme de diffusion en direct.

Le service, vraisemblablement baptisé "YouTube Live", fera un premier essai ces deux prochains jours (aujourd'hui et demain), au travers d'une douzaine d'émissions en direct de quatre partenaires : Howcast, Next New Networks, Rocketboom et Young Hollywood. La plateforme s'intègrera directement aux "chaînes" YouTube, qui mériteront plus que jamais cette appellation. Les commentaires bénéficieront du même traitement avec un module permettant d'échanger en direct.

YouTube indique sur son blog que les diffuseurs n'ont besoin que d'une webcam USB ou d'un caméscope FireWire. Pourtant, en dépit de cette simplicité de mise en œuvre, la plateforme de diffusion en direct sera réservée aux "partenaires" de YouTube, et non à la totalité de ses millions d'utilisateurs.

Si le streaming de vidéo en direct n'est techniquement que très peu éloigné du streaming en différé, il requiert d'autant plus de moyens qu'un grand nombre de spectateurs consultent le même flux simultanément. Seule une minorité des futurs nouveaux concurrents de YouTube offrent d'ailleurs la possibilité de diffuser en direct gratuitement, Google lui-même reposant sur des sous-traitants pour ses précédents directs événementiels.

YouTube, qui n'est toujours pas profitable, cherche-t-il ainsi à se rapprocher du bon vieux modèle économique de la télévision qui, lui, a fait ses preuves ?
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