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En plus de dévoiler une nouvelle version de son service de courriers électroniques et de ses groupes communautaires, le portail Yahoo! devrait prochainement introduire quelques améliorations sur son moteur de recherche. En acceptant de signer avec Microsoft, Yahoo! pourra tirer partie d'une infrastructure massive et concentrer davantage ses travaux sur l'interface utilisateur. Cela devait se traduire par une meilleure ergonomie et, plutôt que de retourner une simple liste de liens, par des résultats plus riches.

Hier soir, Blake Irvin, vice-président et responsable des produits chez Yahoo! a ainsi dévoilé les travaux en cours au sein de l'équipe du département de la recherche. Ainsi, pour les requêtes relatives aux divertissements (cinéma, artistes, célébrités), le moteur retournera divers types de médias tels que des images, des articles d'actualité, des vidéos, des messages publiés sur Twitter ou encore une liste des événements à venir. Le moteur s'enrichira également pour les recherches liées aux faits d'actualité avec plusieurs types de médias et une sélection d'articles. L'objectif est de donner d'emblée un accès direct à tout type de contenus et de pouvoir scanner ces derniers rapidement. Ces résutats seront mis en abîme sous la forme d'un diaporama.

Au mois de novembre dernier, Yahoo! avait amélioré la structure des résultats pour les vidéos musicales en retournant des filtres pour les albums les plus populaires ou les chansons les plus appréciées avec la possibilité de lire les clips directement depuis la page des résultats. La page d'accueil de la section Images est désormais ornée de plusieurs clichés liés aux requêtes populaires.

Si ces prochains changements appuient davantage la stratégie de Yahoo! dans le domaine des médias, Blake Irvin précise que ces travaux n'auraient pu être réalisés sans une étroite collaboration entre les ingénieurs de Yahoo! Research et les équipes des produits. Au cours des trois prochaines années, l'ancien employé de Microsoft entend d'ailleurs renforcer ces relations et ré-inscrire Yahoo! en tant que société technologique. Ces travaux devraient notamment se traduire par un réseau toujours plus personnalisé pour l'internaute aussi bien en terme de contenu qu'au niveau de la publicité. Selon plusieurs sources, Yahoo! a pour objectif d'augmenter la masse globale du trafic sur ses différents sites Internet à 1 milliard de visiteurs uniques par mois contre 622 millions aujourd'hui. Le portail viserait également des revenus annuels de l'ordre de 10 milliards de dollars contre 6,5 milliards en 2009.

Une vidéo de cette présentation est disponible en anglais ici.
Certains des poids lourds de l'industrie IT sont actuellement en négociations avec le département américain de la Justice. Le sujet porte sur les volets de certains contrats de travail qui contiennent des clauses obligeant une firme à payer une sorte d'amende si elle débauche un employé.

Google, Apple, Adobe, Intel et Pixar seraient ainsi sur le point de passer un accord-cadre qui aurait pour but d'éviter une succession de procès très couteux pour les sociétés concernées. Il faut préciser que la loi américaine n'a jamais clairement défini ces clauses. Un motif qui pousse ces géants à s'entendre sur ce type de modalités.

Le Wall Street Journal explique qu'il existe néanmoins des mesures de règlement à l'amiable de ce type de contentieux. Pour autant, instaurer un cadre fixe dans la loi permettrait de réduire drastiquement les recours à la justice.

Malgré cela, Google, Apple, Intel, Adobe et Disney n'ont pas commenté la situation. Mais ces négociations pourraient bien profiter à toute la chaîne puisqu'elles pourraient amener un tribunal à trancher rapidement sur la légalité d'un contrat de travail. De même, les firmes auraient ainsi l'assurance de pouvoir conserver plus facilement leurs ingénieurs « stars » qui planchent sur des innovations clés.

Reste enfin à savoir si cette légalisation de ce type de contrat mènera à rendre moins mobiles les ingénieurs et ralentir ainsi une forme de créativité. Le ministère de la Justice a déjà émis des réserves sur le fait que ces accords pourraient représenter une limitation de la concurrence pour les talents et « réduirait les incitations pour les personnes à choisir des professions en forte demande ».
A l'occasion du lancement, hier, du concours de la Mompreneur de l'année qui a pour objectif de mettre en avant les mères de famille créatrices d'entreprises, l'association Mompreneurs.fr, en partenariat avec PayPal et Aufeminin.com, a réalisé une étude pour en apprendre plus sur ce courant en passe de devenir un phénomène de société.

Elles sont 7 millions aux Etats-Unis et gagnent petit-à-petit la France : ce sont les Mompreneurs, des mères de famille qui décident de se lancer dans la création d'entreprise pour acquérir une certaine indépendance professionnelle. Et si les secteurs qui intéressent les Mompreneurs sont nombreux, Internet semble être un lieu de choix pour développer leurs activités : l'étude dévoilée par l'association annonce en effet que 61% des entrepreneuses mères de famille disposent d'un site Internet dans le cadre de leur activité professionnelle. Les raisons sont quant à elles variables : 84% des Mompreneurs concernées indiquent s'en servir pour valoriser leur offre, et 42% voient leur site comme un espace de dialogue privilégié avec leurs clients et prospects. Mais est-ce vraiment tout ?

« 92% des françaises qui ont entre 25 et 34 ans utilisent Internet d'après une étude Nielsen. C'est la tranche d'âge la plus représentée chez les Mompreneurs » explique Anne-Laure Vincent, présidente de l'association et fondatrice d'Aufeminin.com. Pour elle, le développement d'Internet est l'une des raisons de l'émergence du courant Mompreneur : « Les femmes utilisent le Web comme un média pour trouver de l'information et des conseils pratiques tout en prenant leur temps. C'est également un outil idéal pour travailler avec des horaires décalés. Elles peuvent travailler de chez elles et être joignables à toute heure » explique-elle. Le Web est également désigné comme un facilitateur de démarches administratives, bien souvent fastidieuses dans le cadre de la création et de la gestion d'une entreprise.

Pour ces femmes qui cherchent à porter leur projet professionnel au plus haut sans sacrifier la vie de famille, Internet semble donc être une aubaine. "La flexibilité est l'élément dominant" poursuit Anne-Laure Vincent. Mais outre l'indépendance et le maintien du contact à toute heure, Internet offre également d'autres perspectives : « Dans ce secteur, le e-commerce est également en pleine explosion » commente Marc Jaugey, directeur de la communication de PayPal Europe. « Les outils sont aujourd'hui suffisamment accessibles pour qu'une boutique en ligne puisse être mise en place sans nécessiter de grandes connaissances. Les plateformes sont également de plus en plus accessibles en terme de tarifs, de même que les Web-agency, ce qui n'était pas le cas avant. »

Un fait qu'Anne-Laure Vincent confirme : « Il y a aujourd'hui beaucoup de Mompreneurs qui se lancent dans une activité d'e-commerce. C'est simple, elles peuvent le faire de chez elles, ça ne les effraie pas. De plus, ça évite d'avoir une boutique "en dur" avec tout ce que cela peut impliquer comme contraintes. Les projets autour du e-commerce vont continuer à se développer, parce que ça marche ». Un prix spécial a même été créé dans le concours organisé par l'association Mompreneurs, de sorte à récompenser le site e-commerce de l'année.

Internet, l'El Dorado des mamans entrepreneuses ? Une réalité pour Anne-Laure Vincent : « Avant, tout était plus compliqué, la notion de sacrifice était évidente. Aujourd'hui les choses sont plus simples. Mon expérience à moi, je n'aurais jamais pu l'avoir sans le développement d'Internet et de la téléphonie mobile » conclut-elle. De quoi motiver les mamans un brin technophiles à jouer de la souris et du clavier.
Maintenant que la hausse des abonnements Triple-Play est une mesure au programme des FAI, chaque partie semble rejeter la paternité de cette hausse. Les critiques se concentrent donc sur les opérateurs, accusés de programmer une hausse sans rapport avec l'augmentation de la TVA. Du coup, certains évoquent à nouveau la solution « Double Play ».

Invitée sur Europe 1, Nathalie Kosciuzko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique a évoqué l'idée de séparer les offres : « Bruxelles nous demande de faire au réel, c'est quelque chose de très compliqué. Mais ce que je dis aux opérateurs c'est de découpler la partie télévision de la partie Internet ». La responsable politique demande donc aux opérateurs de proposer d'un côté un forfait Internet, de l'autre, une offre de télévision.

La secrétaire d'Etat précise sa pensée : « Je propose une solution, découpler les offres. Cela fera moins cher pour tous les gens qui sont trop loin du répartiteur et auxquels aujourd'hui les opérateurs obligent à payer une part TV, certes à taux réduit, mais dont ils ne peuvent pas profiter ». Les tarifs Internet proposés seraient alors facturés à 15 euros.

Pour autant, les FAI ne semblent pas du tout avoir pris cette voie. Orange et Free ont d'ores et déjà déclaré qu'une hausse des forfaits de deux ou trois euros serait au programme. Passer drastiquement d'un Triple vers un double Play deux fois moins cher serait logiquement inconcevable pour eux.
On pourrait bientôt voir une issue - certes attendue - au débat judiciaire à rebondissements multiples entre SCO et Novell. Le premier, connu pour être un troll à la licence, a en effet obtenu gain de cause devant un tribunal... Quant à sa demande de placement en redressement judiciaire, déposée en 2008. Cela lui permet d'accepter des offres pour son activité UNIX et les services liés.

Novell peut souffler, même s'il serait également en cours de démantèlement. Les principaux revenus de SCO proviennent des accords de licence avec les autres entreprises. De 16 millions de dollars en 2007, ils sont passés à 7 millions en 2009, selon le cabinet d'études IDC. D'autant que d'après le dernier jugement en date, SCO [actu: 346494 a perdu les droits] sur les brevets UNIX au profit de Novell. Une situation qu'il espère encore changer, puisque SCO a fait un nouvel appel.

SCO envisage de se séparer de ses UNIX System V, acquis à Novell en 1993 (qui les avait lui-même achetés à AT&T en 1993, dix ans après leur développement par l'opérateur). SCO n'a plus beaucoup de clients, même s'il compte quelques noms importants, comme McDonald's et Kmart. « Cette vente est un pas important pour la pérennité des activités de SCO dans le monde, » estime le directeur financier Ken Nielsen. « Notre but est d'assurer la viabilité de SCO, de ses clients, de ses employés et de la technologie UNIX. » Le reste des activités est estimé à environ 4,5 millions de dollars de chiffre d'affaires.

Les responsables judiciaires acceptent les offres jusqu'au 5 octobre. La vente est attendue depuis longtemps, et l'autorisation du tribunal pourrait enfin permettre au dossier SCO / UNIX de se clore.
« Craig (Walker, NDLR) a été un entrepreneur avec beaucoup de succès ces dernières années, » explique Bill Maris, dirigeant de Google Ventures. C'est pourquoi le bras armé de Google a décidé de prendre l'entrepreneur en résidence. En clair, il devra développer des idées, nouer des relations, et lancer sa nouvelle startup. Qui obtiendra du même coup le soutien financier de Google Ventures.

« Notre activité de financement est profondément sociale, elle concerne plus les gens que les entreprises ou les produits, » renchérit Maris. Et entre Google et Craig Walker, ça semble fonctionner. L'ancien co-fondateur de GrandCentral est à l'origine du service aujourd'hui connu sous le nom Google Voice. Un seul numéro qui permet de récupérer et rediriger vers un appareil tous ses appels et ses messages vocaux, il y a pensé le premier.

Cela lui a valu de revendre sa startup à Google en 2007 pour 45 millions de dollars. Et d'être engagé par Google comme chef de produit Communications. Il reprend aujourd'hui sa liberté, avec le filet de sécurité Google, avantage non-négligeable. S'il a déjà quelques idées, il reste relativement vague sur les pistes qu'il va creuser. Il parle des « communications de prochaine génération, » évoque le modèle du SaaS (Software-as-a-Service).

Craig Walker compte se baser sur son expérience à GrandCentral. « Je cherche des situations similaires, où venir avec une nouvelle idée et une nouvelle approche - centrée sur l'utilisateur et le web - peut être disruptif. »

Pour Google, c'est une façon d'adopter un peu plus un modèle d'entrepreneurs à résidence - comme les artistes - qui sera bientôt expérimenté en France, avec l'hébergement de startups promis par Eric Schmidt lors de son passage à Paris.
Vendredi dernier, le PDG d'Alibaba David Wei avait tenu des propos relativement clairs au sujet de Yahoo! Le portail américain, qui détient à ce jour 39% des parts de la société chinoise, n'a plus rien à faire dans le capital du groupe. « Pourquoi aurions-nous besoin d'un investisseur financier sans technologie ni synergies de développement", a-t-il déclaré. Et d'ajouter « Pour Yahoo! le plus gros changement s'est traduit par la perte de son propre moteur de recherche. La principale raison d'un tel partenariat n'existe plus ».En 2005 la firme de Sunnyvale avait investi 1 milliard de dollars au sein d'Alibaba. Marianne Wolk, analyste au cabinet financier Susquehanna rapportaient hier que les choses pourraient changer avec un retrait de la part de Yahoo! Selon plusieurs rumeurs, le portail pourrait décider de revendre ses parts entre 8 et 11 milliards de dollars. L'analyste expliquait qu'au mois de mai, Joseph Tsai, chef des opérations financières d'Alibaba, s'était déclaré prêt à racheter toutes ses parts. Elle soulignait également que Yahoo! était en train de redoubler ses efforts auprès des sociétés chinoises pour se positionner en tant que régie publicitaire. Une telle initiative est évidemment perçue comme une concurrence directe avec le portail Alibaba. Enfin le gouvernement chinois verrait d'un meilleur oeil une société sur laquelle une entité étrangère ne puisse avoir de contrôle, en l'occurrence Yahoo! et Softbank.

Loin de vouloir appuyer les propos de l'analyste, la société Yahoo! a immédiatement fait savoir qu'elle ne souhaitait absolument pas revendre ses parts. La PDG du portail américain Carol Bartz explique être régulièrement approchée par la direction d'Ailbaba souhaitant retrouver son indépendance. Elle a cependant toujours refusé de céder à la pression exercée par David Wei ou le fondateur su site chinois Jack Ma. "Il s'agit-là d'un approche très stratégique", rapporte-t-elle à Reuters.

Carol Bartz précise que le marché publicitaire affichera une croissance mi-2011, après la transition de son moteur vers la technologie de Microsoft. D'ailleurs, la migration sur le portail chinois est prévue pour le mois prochain et non plus pour début 2011.
La société Skyhook, spécialisée dans les technologies de géo-localisation par triangulation pour les smartphones, a déposé une plainte contre Google. La firme explique en effet que le géant de Mountain View a exercé une pression sur Motorola et un autre fabricant de smartphones afin que ces sociétés rompent leurs accords commerciaux avec Skyhook pour utiliser les services de Google. Une seconde plainte accuse Google de violation de propriété intellectuelle.

Dans ce recours judiciaire déposé auprès de la cour supérieure de l'état du Massachusetts, Skyhook explique que Google a envoyé une notice aux deux fabricants leur précisant qu'ils devaient migrer immédiatement leur technologie de triangulation ; une condition décrite comme sine qua non pour l'utilisation du système Android sur leurs téléphones. Par le passé, Motorola faisait usage du logiciel de Skyhook, baptisé XPS, et reçut l'approbation de Google. Cependant, les pressions exercées par Google se seraient traduites par une perte sèche de plusieurs dizaines de millions de dollars pour Skyhook. Le plaignant ajoute que si Google présente son système mobile comme étant open source, la société conserve le contrôle sur la plateforme en autorisant l'accès à l'Android Market seulement sous certaines conditions précises.

La seconde plainte fait état de quatre violations de brevets déposés et formule une demande de dommages et intérêts. Le domaine de la géo-localisation est en pleine expansion. "Les gens perçoivent ce dernier comme la prochaine frontière, la prochaine stratégie pour attirer l'attention du consommateur", explique l'analyste Carl Howe du cabinet technologique Yankee Group. En associant les données géographiques aux identifiants des téléphones les annonceurs sont en effet capables de cibler davantage leurs campagnes publicitaires.

La technologie de Skyhook fut initialement embarquée au sein des premiers iPhone. Par la suite Apple a décidé d'utiliser sa propre solution.
A l'heure où l'actualité est plus portée sur la version bêta d'Internet Explorer 9, le navigateur Chrome s'améliore. Google propose donc de mettre à jour la version 6.0.472.59 en corrigeant 12 vulnérabilités pas seulement sous Windows puisque certaines concernent l'environnement Mac et Linux. De même, une faille jugée critique concerne uniquement les Mac (5361).

Pour le reste, Google s'avère plutôt discret quant à la teneur des vulnérabilités rencontrées sur son navigateur. Pour l'instant, on se rend compte que Chrome reste encore soumis à la vulnérabilité découverte sur Flash Player. Certains spécialistes recommandent alors tout simplement de désactiver le plugin Flash via un gestionnaire dédié.
"Pratiques commerciales trompeuses." C'est en ces termes que l'UFC-Que Choisir a annoncé mardi qu'elle avait assigné les opérateurs de téléphonie mobile Orange et SFR. L'association de consommateurs reproche effectivement aux intéressés d'employer à tort les notions d'"Internet" et d'"illimité".

À juste titre, de l'aveu même des dirigeants d'Orange. "Je crois qu'on a un peu trop abusé des publicités avec des astérisques (*) qui expliquent en réalité toutes les limites qu'on met aux offres illimitées. Il faut dire honnêtement aux clients ce qu'on leur propose ", avait ainsi déclaré Stéphane Richard au micro de RTL, le lendemain de son investiture à la tête de France Télécom, le 1er mars dernier.

Pourtant les offres dites d'"internet illimité" sont encore au catalogue des opérateurs. En fait d'"illimité", ces offres sont bridées ou facturées au-delà d'un certain quota, sous couvert de protection de la qualité du réseau. Comment expliquer alors que certains de nos voisins européens, en dépit d'une densité de population plus élevée, offrent le double pour moitié moins cher ? En France, certains clients ont ainsi découvert à leurs dépens l'antinomie du hors forfait sur une offre dite "illimitée".

Ces offres usurpent en outre la notion d'"Internet" en restreignant l'accès à de nombreux protocoles, tels que la voix sur IP, qui porte pourtant "Internet" jusque dans son nom (le "i" de "IP"). Aujourd'hui encore, SFR va jusqu'à dissocier l'email de l'Internet !

Bouygues Telecom est pour l'heure épargné par l'UFC-Que Choisir. S'il semble lui aussi estimer que le courrier électronique est dissocié d'Internet, il a néanmoins le mérite de ne pas employer le terme "illimité", au profit de la mention "24 h / 24".

Reste que la plupart des opérateurs utilisent à tort la notion d'"illimité" au-delà d'Internet, pour la voix et le SMS, qui sont systématiquement limités en nombre de destinataires voire même de durée par appel et/ou par correspondant. Pour l'heure, l'assignation ne porte en revanche que sur l'Internet en attendant une prochaine assignation ?
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