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Amazon Web Services (AWS) vient de tirer le coup de feu de la quatrième édition de son Startup Challenge. Ce concours, ouvert aux startups utilisants les services payants d'AWS, permet de gagner jusqu'à 50 000 dollars américains en espèces et 50 000 dollars en crédits AWS.

C'est évidemment le prix maximal, pour le grand gagnant. Il faudra à une startup passer d'abord par les sélections régionales (une par grand ensemble : Asie, Europe et Amérique). Cinq demi-finalistes sont sélectionnés pour chaque région, chacun remportant d'office 2 500 dollars en crédits AWS.

Etape suivante : les demi-finales régionales, qui permettent à six vainqueurs d'accéder à la grande finale mondiale. Ces six finalistes globaux sont dotés de 10 000 dollars en crédits AWS. Et peuvent concourir pour la finale, qui permet de désigner le grand vainqueur. Pour ceux qui n'ont pas atteint la première phase, AWS a prévu un lot de consolation : 25 dollars en crédits AWS à chaque inscrit.

C'est un peu le bonbon du perdant, et il y a fort à parier que les 100 000 dollars américains à gagner, pour moitié en liquide et pour l'autre en crédits AWS, sera un moteur de motivation plus fort. Les startups de 22 pays sont éligibles, à condition qu'elles utilisent les services payants AWS, comme Amazon EC2 ou S3 par exemple. Elles doivent également générer moins de 10 millions de dollars de chiffre d'affaires ou en investissements extérieurs pour l'année.

Pour espérer succéder à GoodData, grand vainqueur de l'édition 2009, les entreprises participantes doivent répondre à plusieurs critères. Elles sont jugées sur l'implémentation de services AWS, l'originalité de leur activité, leur business plan, et la réponse qu'elles apportent à un besoin du marché. Date de fin des inscriptions : 31 octobre.
Le collectif Signal-Spam, soutenu par la Cnil, a tenu à faire un point au sujet de son activité et des rapports sur les messages non-sollicités. Avec 4 500 plaintes par an, Signal-Spam souhaite mettre l'internaute au centre de la lutte contre ce type de parasites. C'est pourquoi il propose un plugin pour les boites mail Outlook et Thunderbird afin de rapporter tout nouveau pourriel.

Signal-Spam annonce donc quelques nouveautés comme des retouches sur son site mais également un plugin disponible pour Outlook 2003, 2007 et Thunderbird versions 2 et 3. De même, certains webmails devraient être pris en compte d'ici la fin de l'année. Vick Hayford, vice-président de Signal Spam explique cependant qu' « Apple ne peut pas être intégré puisque nous ne pouvons pas agir sur les codes sources. Pour éviter cela, nous travaillons dès à présent sur un signalement universel à partir d'IMAP ».

Bien que Signal-Spam agisse depuis plusieurs années, certains responsables pointent du doigt le manque de cohésion entre acteurs sur le sujet. Le Commissaire Bernard Peyrat, conseiller honoraire à la Cour de cassation estime : « L'avenir passe par une construction européenne, un signal-spam à l'échelle communautaire. Bruxelles s'y intéresse mais pourquoi pas un organisme international ? » Il faut dire que certaines firmes comme Microsoft ou encore SFR ont mis en place des plateformes pour rapporter un spam. Mais ces informations ne peuvent pas être connectées entre-elles.

Si Signal-Spam annonce effectivement que moins de 100 000 internautes l'utilisent, le collectif a néanmoins le soutien de la secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Nathalie Kosciuszko-Morizet. Elle estime que « le problème du spam est sous-évalué. Moi-même je suis spammée sur ma boite du ministère. Je me pose la question de savoir si un réseau d'ordinateurs zombies peut être la préfiguration criminelle du Cloud computing ».

Toujours est-il que Signal-Spam manque encore, et de son propre aveu, de réactivité. Concernant les e-mails d'Hadopi, le président du collectif, Jean-Christophe Le Toquin confie : « Il est compliqué de se permettre d'afficher clairement ce qui relève d'une menace ou pas. Nous ne pouvons pas réagir en temps réel ». Avec l'existence de faux mails Hadopi, les personnes peu au fait de l'informatique pourront donc les considérer comme spam ou pas.
Tandis qu'Oracle met la dernière main à MySQL 5.5, le groupe en charge du développement de PostgreSQL annonce la sortie, lundi, de la version 9.0 de son système de gestion de bases de données (SGDB) relationnelles open source. Parmi les nombreuses nouveautés inaugurées par PostgreSQL 9.0, la reprise à chaud (hot standby) et la réplication en continu (streaming replication), particulièrement attendues par les utilisateurs.

La première permet en effet de continuer à interroger sa base de données pendant une opération de sauvegarde ou de restauration via un serveur esclave que la seconde permet de maintenir à jour. « Au sein des produits propriétaires, cette possibilité, optionnelle, coûte plusieurs milliers de dollars », souligne Simon Riggs, directeur technique de 2ndQuadrant et chef du projet hot standby.

Du côté de la sécurité, PostgreSQL 9.0 propose la mise à niveau sur site intégrée à partir des versions 8.3 et 8.4, la prise en charge du protocole d'authentification Radius ainsi que de nouvelles commandes de gestion des permissions et des utilisateurs (GRANT ON ALL, DEFAULT PERMISSIONS et GRANT/REVOKE). Alors que la version 8.0, sortie début 2005, s'ouvrait à Windows, la version 9.0 s'ouvre aux éditions 64 bits des systèmes de Microsoft, ce qui améliorera les performances sur certaines requêtes, permettra d'allouer plus de 2 Go de mémoire à work_mem et offrira une meilleure compatibilité avec les versions 64 bits de PostgreSQL installées sur un Linux.

De nombreuses nouveautés sont également proposées au niveau de la gestion des bases, des requêtes disponibles ou des langages de scripts associés.
Le débat autour des Roms commence à déborder sur le Web. C'est en tout cas le motif qui aurait poussé des hackers à prendre le contrôle du compte Twitter du ministère des Affaires étrangères, @francediplo. Une fois encore, le cabinet est la cible d'esprits malveillants.

Ce jeudi, le compte Twitter du Quai d'Orsay rapportait une phrase injurieuse : « FUCK YOU ROMANIAN PEOPLE ! I HATE YOU ALL AND I WANT DESTROY EU ! ». La traduction est simple... et est restée en ligne plusieurs minutes avant qu'un nouveau tweet ne vienne contredire le premier.

Cette intrusion arrive au moment où certaines informations rapportent des « échanges très violents » entre Nicolas Sarkozy et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso au sujet des Roms. Outre cette actualité, on notera que c'est souvent la vitrine de la France qui est visée par des hackers.

Déjà en 2008, le site du ministère des affaires étrangères reconnaissait avoir été visité par des hackers qui cherchaient à « cartographier les réseaux ». De même, en juillet dernier le quai d'Orsay révélait l'existence d'une attaque de type typo-squatting, le ministère expliquait : « Ce site internet, créé à une adresse proche de celle France Diplomatie, diffuse de fausses informations et copie frauduleusement le site du Ministère des Affaires étrangères et européennes ». Le ministère semble donc devenir une cible récurrente...
Lancé en grande pompe à San Francisco, la première bêta du navigateur Internet Explorer 9 constitue pour Microsoft une avancée majeure qui se caractérise par une meilleure prise en charge de HTML5 et surtout par l'accélération matérielle. Longtemps décrié par les fervents défenseurs des standards du W3C, le navigateur semble désormais suivre le chemin tracé par ses concurrents à savoir Firefox, Chrome, Safari et Opera.

Interrogés par nos soins, Charles McCathieNevile, travaillant sur la prise en charge des standards chez Opera Software, et Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, ont accepté de partager leurs sentiments sur ces nouveautés d'Internet Explorer.

Avez-vous eu le temps de tester cette version d'évaluation ?

Charles McCathieNevile : Non, j'étais en déplacement en Ouzbékistan sans ordinateur sous Windows et surtout sans aucune machine récente capable de faire tourner IE9.

Tristan Nitot : Oui, bien sûr.

Que pensez-vous de cette première bêta ?

C.M : Je ne peux seulement me fier à ce que j'ai lu mais c'est certainement une amélioration par rapport aux versions antérieures d'IE. Je trouve cela dommage que Microsoft ne propose pas un navigateur moderne aux millions de gens qui utilisent XP ou des versions plus anciennes de Windows, mais bon on ne peux pas tout avoir. Au moins une meilleure prise en charge des standards permettra aux développeurs d'accélérer leurs travaux sur les améliorations offertes par HTML5, SVG etc... (et pour les utilisateurs de XP il y a toujours Opera qui offre un navigateur moderne et respectueux des standards).

T.N : S'il n'y avait qu'une chose à dire à Microsoft, c'est "bienvenue dans le monde des navigateurs modernes", avec un pas en avant significatif en terme de respect des standards et d'amélioration des performances. IE9, c'est le navigateur que nous voulions voir Microsoft développer.

Pensez-vous que Microsoft a tenu sa promesse ou attendiez-vous plus d'IE9 ?

C.M : J'aurais adoré en voir plus. Je suis notamment déçu de ne pas voir la prise en charge des animations SVG. Dans la mesure où Firefox et Safari travaillent sur cette implementation, Microsoft est le dernier à bloquer le développement relativement simple d'applications SVG interactives. Cependant je pense que Microsoft s'est donné un nombre d'objectifs limité et qu'ils ont rempli ces derniers. Lorsque Chris Wilson (NDLR : anciennement responsable de la prise en charge des standards pour IE) travaillait sur Internet Explorer, il expliquait qu'il y avait un processus de développement basique à savoir : ne pas résoudre tous les problèmes, seulement quelques-uns puis publier et développer une nouvelle version par la suite.

T.N : Il y a du bon et du moins bon, comme dans tout. On note des progrès sensibles dans plusieurs directions importantes, dont l'accélération JavaScript, que nous proposons depuis Firefox 3.5, dont la première bêta est sortie il y a deux ans. Il y a aussi le début du support de HTML5 et de nets progrès en terme de CSS. Donc coté standards, ce qui m'importe le plus, c'est un soulagement de voir enfin un navigateur Microsoft aller dans la bonne direction, même s'il y a encore des progrès à faire.

Pour ce qui est du moins bon, 3 choses : IE9 ne tourne pas sur Windows XP, qui représente pourtant 60% des utilisateurs de Windows. Coté développeurs Web, c'est moins brillant que ce qu'ils laissent entendre : le support de fonctionnalités d'HTML5, CSS3 et des APIs connexes est encore trop souvent inexistant (Audio API, WebGL, AppCache, WebForms, Geolocalisation, file API, Web workers, etc.). Idem pour CSS, où on trouve de grosse lacunes (text-shadow, animation avec les transitions, SVG SMIL...)

Est-ce là une victoire pour le HTML5 même si Microsoft ne semble pas prêt à stopper le développement de Silverlight ?

C.M : Absolument. Si l'éditeur de navigateur avec la plus grosse part de marché (du moins pour l'instant) ressent le besoin d'offrir une meilleure prise en charge des standards (et pas que HTML5 d'ailleurs), cela montre bien que le marché va dans cette direction. Cela signifie aussi que de plus en plus d'applications sont développées sur le web plutôt qu'au travers de plateformes propriétaires (qu'il s'agisse que Silverlight, des applications natives d'iOS ou de Flash).

La prise en charge des Web Font est très encourageant parce que cela constitue une changement de direction. Par le passé Microsoft s'opposait spécifiquement au format Open Font. S'ils jugent qu'il s'agit d'une bonne voix alors peut-être s'inviteront-ils dans d'autres domaines comme l'audio ou la vidéo. Ce serait alors une autre victoire majeure pour les standards du web

T.N : C'est un progrès certain pour le Web, en effet, mais il reste beaucoup à faire pour offrir autant de possibilités que WebKit, Gecko ou le moteur d'Opera.

Cette nouvelle version d'Internet Explorer constitue-t-elle un défi pour Opera / Mozilla ?

C.M : Oui, comme toutes les nouvelles versions de n'importe quel navigateur d'ailleurs. Les défis font partie de notre vie de tous les jours à Opera. IE9 ne fait que rappeler pourquoi nous travaillons dur tous les jours à innover et rendre plus simple la prise en main d'Opera.

T.N : IE9 rejoint enfin le club des navigateurs modernes dont Firefox, Chrome, Safari et Opera font déjà partie, au moins au niveau des performances. En cela, c'est déjà un accomplissement pour Mozilla ! J'imagine que mes propos peuvent sembler paradoxaux, mais il faut se souvenir que nous sommes une organisation à but non lucratif, dont la mission est d'améliorer le Web pour tous, en commençant par le navigateur. Un navigateur moderne, respectueux des standards, c'est ce que nous attendons de Microsoft depuis 2001, et Microsoft avance clairement dans la bonne direction. Pour autant, nous ne restons pas les bras croisés, et Firefox 4 en est la preuve : nous investissons massivement dans l'amélioration des performances (accélération matérielle, temps de démarrage, exécution de JavaScript...) et les nouveaux standards autour de HTML5. Sur ce point et sur la personnalisation du navigateur, Microsoft est loin derrière nous.

Je vous remercie.
Cap sur le matériel. Avec la récente acquisition de Sun Microsystems pour 7,3 milliards de dollars, l'embauche de Mark Hurd, ex-PDG de HP, et une hausse des ventes de serveurs, Oracle affiche désormais sa volonté de se concentrer sur le haut de gamme de ses offres packagées. Ses résultats l'y poussent, notamment portés par les ventes de serveurs, ainsi que par les nouveaux logiciels.

Sur son premier trimestre fiscal, qui a pris fin au 31 août, Oracle annonce des ventes à 7,59 milliards de dollars, soit une hausse de 50%. Les analystes de Wall Street avaient prévu une hausse importante, mais pas autant, puisqu'ils estimaient le chiffre d'affaires trimestriel à 7,32 milliards. Alors qu'ils ont annoncé 8,21 milliards de dollars pour le trimestre suivant, en cours, Oracle a fait une prévision à la hausse, à 8,4 milliards.

Le bénéfice trimestriel en profite donc et se bonifie, à 1,35 milliard de dollars (27 cents par action). Soit une hausse de 20%, supérieure aux attentes du marché elle aussi. Hors éléments exceptionnels - donc sans compter le rachat de Sun et autres dépenses extraordinaires - le chiffre grimpe à 47 cents par action, alors que les analystes de Wall Street attendait une hausse de 37 cents.

Les résultats d'Oracle sont notamment soutenus par les ventes de nouveaux logiciels. Celles-ci sont en hausse de 25%, à 1,3 milliard, alors que l'éditeur prévoyait il y a trois mois une hausse comprise entre 2 et 12%. Et cet état de grâce devrait continuer, selon le PDG Larry Ellison, qui a déclaré en conférence téléphonique avec la presse : « Nous pouvons améliorer nos marges. »

Mais surtout, la nouvelle donne peut être attribuée à la consolidation de Sun Microsystems, qui a causé une hausse plus importante que prévue des ventes de matériel. Il est responsable à lui seul de 1,7 milliard dans le chiffre d'affaires trimestriel d'Oracle. Deux points expliquent cette hausse. D'abord, comme l'a expliqué le président Safra Catz, « les contrats semblent devenir un peu plus gros. » Oracle quitte peu à peu le marché des serveurs bas de gamme pour se concentrer sur les contrats plus importants. Autre piste d'explication : les synergies permises par le rachat de Sun. Oracle peut désormais commercialiser des offres clé-en-main, en intégrant son logiciel sur les serveurs de Sun.
Le blog AllThingsD rapporte que le réseau communautaire MySpace, détenu par Rupert Murdoch, pourrait finalement trouver un accord pour étendre son partenariat avec Google. Rappelons que le contrat actuel fut signé en août 2006 et prévoit que Google déploie son moteur de recherche sur MySpace ainsi que ses liens sponsorisés.

Selon plusieurs sources, le nouveau contrat serait tout même largement différent de l'actuel. En effet, l'audience du réseau MySpace a largement chuté ces dernières années. Alors qu'en 2006, Googe avait versé la somme de 900 millions de dollars afin de s'assurer l'exclusivité face à ses concurrents, cette fois aucune garantie de paiement ne serait envisagée. « Nous sommes à une époque différente et MySpace a changé. Ce sont des négociations réalistes », explique une personne proche de cette affaire.

Pour sa part, Microsoft se serait retiré des négociations. La firme de Redmond n'aurait pas été satisfaite par le volume de requêtes enregistrées sur MySpace. Reste que les discussions avec Google ne sont pas achevées. MySpace entend se mettre au goût du jour et le portail lancera prochainement une nouvelle version de son réseau baptisée Futura. Les ingénieurs ont notamment mis au point un système capable de synchroniser les mises à jour de son statut directement sur son profil Facebook.
le 17/09/2010 à 11:19
Facebook Places arrive en Europe
Après les Etats-Unis et le Japon, c'est au tour du Royaume-Uni d'avoir accès à Facebook Places, le service de geolocation du célèbre réseau social de Mark Zuckerberg.

Le déploiement de cette nouvelle fonctionnalité, qui permet d'indiquer à l'utilisateur où il se trouve géographiquement sur son profil Facebook en utilisant son téléphone portable, devrait rapidement s'étendre au reste de l'Europe : une information confirmée par le réseau social lui-même auprès du site Gizmodo. La semaine dernière, c'est au Pays du Soleil Levant que Facebook Places a été implémenté sur la version japonaise du site : il semblerait donc que la mise en place du service s'accélère pour que ce dernier soit rapidement accessible aux quelque 500 millions de membres du réseau social.
L'affaire semble bien embarquée pour l'opérateur Free au sujet de l'attribution de la licence 3G. Les concurrents Bouygues Telecom et SFR pourraient voir leur demande auprès du Conseil d'Etat rejetée. Ils se plaignaient du prix modique de l'attribution de la dernière licence à Iliad. Ambiance.

Bien que rien ne soit encore décidé clairement, le Conseil d'Etat pourrait faire pencher la balance en faveur de Free. Pour rappel, le FAI a payé 240 millions d'euros pour une licence 3G de 5 Mhz au lieu de 15 pour les autres opérateurs. Pas assez cher selon les concurrents qui avaient à l'époque dû débourser 619 millions d'euros chacun en 2002.

Bouygues et SFR pourraient donc perdre cette manche puisque le rapporteur public a demandé à ce que leurs demandes soient rejetées. Selon Les Echos, cette position pourrait être suivie par la haute juridiction administrative. La décision serait légitime puisqu'avec cette licence : « Free Mobile dispose d'une capacité hertzienne quatre fois moindre que ses concurrents ».

Pour autant, même si Free passe cette épreuve, d'autres l'attendent encore. C'est notamment le cas pour les « accords d'itinérance ». Une fois que Free en aura l'autorisation, il devra utiliser un des réseaux appartenant aux opérateurs déjà en place. Sur ce point, aucun des géants des Télécoms n'a souhaité tendre la main vers Free.
Au début du mois d'août, la société Instantiations annonçait avoir été rachetée par Google. Spécialisée dans les outils de développement Java et Ajax pour l'environnement Eclipse, cette start-up fait notamment usage de la bibliothèque Google Web Toolkit pour l'optimisation des applications hébergées.

Autrefois payant le plugin GWT Designer pour Eclipse est désormais distribué gratuitement par Google. Ce dernier permet de dessiner des interfaces utilisateur en Ajax. Il se couple à CodePro AnalytiX via lequel le développeur pourra vérifier la qualité mais également la sécurité du code d'une application. WindowsBuilder Pro pourra être utilisé pour concevoir des interfaces utilisateur avec les environnements Swing, SWT, RCO, XWT et Google Web Toolkit. Enfin, WindowsTester Pro permettra de définir des interactions avec l'interface pour les applications riches développées en Java sous les environnements SWT et Swing.

Rendez-vous ici pour télécharger ces outils.
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