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Il n'y a pas qu'en France que le marché de la vente privée est en pleine ébullition. Vente-privée.com, suivi par ses deux compatriotes Showrooprivé.com et PrivateOutlet, pourrait bien avoir un concurrent disposant d'une puissance de feu de premier ordre sous peu. Son rival espagnol BuyVIP serait en effet en discussion pour être racheté par le géant de l'e-commerce américain, Amazon.

Le PDG de BuyVIP a nié être en train de négocier son rachat. Mais Amazon n'a jamais caché son intérêt pour le modèle de la vente privée - on lui prêtait d'ailleurs l'intention de racheter Vente-privée.com, et selon le journal espagnol Cinco Dias, les membres du conseil d'administration du site auraient été invités à signer une procuration pour permettre le transfert des actions à Amazon.

BuyVIP est un site de vente privée relativement classique, au modèle ressemblant à ses trois concurrents français. Présent en Espagne, au Portugal, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Pologne et aux Pays-Bas, il serait utilisé par 7,5 millions de membres. Il prévoit un chiffre d'affaires de 140 millions d'euros en 2010, soit une croissance de 100% par rapport à l'année précédente.

Aucune somme n'a été annoncée pour l'éventuelle transaction, mais des personnes proches du dossier évoquent 80 millions d'euros. Ce qui correspondrait au montant déboursé par Amazon pour racheter Woot en début d'année.
C'est un peu dans une atmosphère de cantina de Star Wars que La cantine à Paris organisait ce jeudi le faux procès d'un hacker. Le but était alors d'expérimenter un cas pratique tiré de réelles expériences sur le sujet de la communication de failles de sécurité. Un hacker était donc sommé de s'expliquer pour avoir dévoilé une vulnérabilité sur des appareils respiratoires d'un hôpital.Pour rappel, le full disclosure est un principe qui prévoit une divulgation publique d'un problème de sécurité connu. Dans le cas de cette parodie de justice clairement assumée, chaque représentant défendait son point de vue. Occasion était donc donnée de cibler les manques en matière de régulation mais également de compréhension du sujet.

Concrètement, une faille a donc été découverte dans un logiciel contenu dans un respirateur officiel d'un hôpital. Le hacker transmet ses informations mais, estimant qu'aucune réponse n'est apportée, il communique alors les détails sur Twitter puis la Presse reprend l'information.

Dès lors, l'hôpital estime subir des dommages du fait de la publication de cette faille. Premier témoin appelé à la barre, Eric Filliol, expert en sécurité à l'ESIEA. Une main dans la poche, il donne un aperçu du monde de la sécurité et des failles : « La sécurité se fait a posteriori, c'est ainsi que fonctionnent les connaissances. On ne peut boucher des failles que lorsqu'on les connaît. C'est un peu comme un sonar qui envoie un écho radar pour détecter un sous-marin ».

Rapidement le tribunal se pose la question de savoir s'il y a eu ou non intrusion dans un système informatique. La qualification est des plus difficiles car il n'y a pas eu de modification de l'état du système. De même, le tribunal de Grande Instance a déjà estimé qu'une découverte de faille via un simple navigateur (comme c'est le cas ici) ne constitue pas une intrusion.

Enfin le juge et le jury populaire ont dû trancher sur les deux faits reprochés à l'accusé : mise en danger de la vie d'autrui puis le fait de s'être maintenu dans un système d'information. Pour cela, la salle doit répondre à trois questions. Y-a t-il eu intrusion dans un système informatique, la salle estime à une large majorité que non au motif que la faille était connue. Avait-il un motif légitime pour dévoiler la vulnérabilité, l'assemblée pense que non. Pour autant, le jury lui accorde la « nécessité d'agir » car la faille concernait des appareils censés conserver en bonne santé des malades. Le jury a donc fait le choix de relaxer le prévenu.

Ce faux procès digne du tribunal des flagrants délires agrémenté de la rectitude toute juridique et de quelques morceaux de mauvaise foi des spécialistes en sécurité dans la salle à eu le mérite de poser les bases du débat sur la notification des failles de sécurité.

La France brille en effet par un certain vide en la matière. Pire, ce cas pratique a montré le manque de communication et surtout de compréhension entre celui qui rapporte la faille et celui qui en est victime.
Si Yahoo! accueille régulièrement quelques employés de Microsoft tels que l'ingénieur Don Bradford ou le directeur des produits Blake Irvin, le portail Internet ne sait en revanche comment retenir certains dirigeants de la société.

Hilary Schneider, vice-présidente exécutive pour la région des Amériques, avait souhaité quitter la société depuis quelques temps mais serait restée sur demande de la PDG Carol Bartz. Hlary Schneider conservera ses fonctions en attendant d'être remplacée d'ici la fin de l'année. David Ko, vice-président du département Mobile, et Jimmy Pitaro, vice-président du département Media, ont également fait savoir qu'ils quitteraient leurs activités.

Suite à l'annonce de ces nouveaux départs au sein du conseil de direction, les regards sont désormais tournés vers la PDG Carol Bartz. Certains estiment en effet qu'elle n'a pas su remplir sa tâche en prenant la relève de Jerry Yang en janvier 2008. Certaines sources proche de cette affaire critiquent également l'atitude de la PDG vis-à-vis d'Alibaba en Chine ou en critiquant la régie publicitaire d'Apple. Selon plusieurs sources, les membres du conseil se seraient réunis afin de discuter du successeur de Carol Bartz qui prendrait la relève d'ici 18 mois, c'est-a-dire à l'échéance du contrat de l'actuelle PDG.

Suite à ces départs d'autres rumeurs spéculent également sur un éventuel retrait de la société sur marché boursier ainsi que sur un rapprochement avec le portail AOL qui poursuit la même stratégie autour des médias en ligne.
Après le lancement, en novembre dernier, d'un cycle de réflexion autour du "droit à l'oubli numérique", ce n'est pas vers une proposition de loi mais vers une charte qu'a pour l'instant choisi de se tourner le secrétariat d'Etat au Numérique emmené par Nathalie Kosciusko-Morizet. Ce document, qui a été signé jeudi par dix organisations représentant les professionnels de la publicité en ligne vise à mieux encadrer certaines pratiques, notamment en matière de publicité ciblée.

La publicité ciblée, c'est ce concept selon lequel on va profiter de votre historique de navigation, de vos préférences, des recherches effectuées sur les moteurs ou de votre position géographique pour affiner le message publicitaire qui vous est adressé, en partant du principe que plus fin aura été le ciblage, plus rapidement vous succomberez.

Non sans avoir au préalable fait valoir que 74% des internautes se disaient enclins à disposer d'un droit à l'oubli, la secrétaire d'Etat a, dans son allocution introductive, rappelé très justement que « sans publicité, il n'y aurait pas d'Internet gratuit ». « Il y a là un équilibre à trouver : si la publicité en ligne est le carburant de l'Internet, elle ne doit pas pour autant étouffer et inquiéter l'utilisateur », a-t-elle encore résumé.

Selon NKM, le socle législatif actuel se révèle tout à fait adapté à la conciliation de ces deux objectifs antagonistes que sont l'exploitation des données personnelles par la publicité et la protection de la vie privée. Nul besoin de légiférer donc, mais juste de faire s'accorder les différents protagonistes. C'est l'objet de cette charte en huit points.

Parmi les recommandations issues de la charte : faire de l'accord de l'internaute un préalable indispensable avant de croiser des données comportementales à des données personnelles si celles-ci sont détenues par des acteurs différents ; mettre en place des dispositifs permettant aux internautes de refuser le ciblage ou, à défaut, de le personnaliser en fonction de leurs centres d'intérêt ; ou adapter la durée de vie des cookies publicitaires à la durée du cycle d'achat du produit qu'ils concernent, en fixant par défaut cette dernière à 60 jours, sans pour autant interdire de modifier cette durée. La dernière mesure n'a dû soulever aucune réticence : elle correspond en effet aux habitudes en vigueur chez la plupart des prestataires.

Bienvenues, pas franchement révolutionnaires, les recommandations de la charte constitueront toutefois un bon galop d'essai en vue du texte de loi qui se profilera en 2011, quand la France adaptera en droit local les dispositions du Paquet télécom.
Yammer poursuit sa stratégie de réseau social dédié à l'entreprise, avec une version 2.0, lancée cette semaine à la conférence TechCrunch Disrupt. Nouvelles fonctionnalités en pagaille, qui l'amènent un peu plus vers un modèle Facebook, tout en renversant la logique. Plutôt qu'une perte de productivité, généralement amenée par les réseaux sociaux, Yammer tente de donner des outils collaboratifs adaptés au site.

Parmi ceux-ci, un système de questions-réponses, grande marotte des réseaux sociaux ces derniers temps, mais aussi une fonctionnalité de messagerie instantanée, des sondages, et un outil orienté sur les idées des membres. Au final, Yammer s'éloigne un peu du Twitter pour l'entreprise qu'il était à son lancement en 2008, pour devenir plus proche de Facebook. L'ergonomie du site ne ment d'ailleurs pas sur ce point-là :

Yammer, qui annonce plus de 80 000 entreprises clientes dans le monde, est utilisé par plus d'un million de personnes. Il s'utilise sur un système de réseau d'entreprise, liant automatiquement un compte personnel à son employeur, et apporte des applications externes. Il intègre en effet une fonction de Marketplace, qui permet aux développeurs de publier des applications, permettant par exemple de travailler à plusieurs collaborateurs sur un document ou un dossier.
Qu'il s'agisse des jeux en ligne édités par Zynga ou Playfish ou bien des cyber communautés comme SecondLife, le marché des biens virtuels devrait enregistré une forte croissance l'année prochaine outre-Atlantique. En effet, selon une étude publiée par le cabinet Inside Network et rapportée par le New York Times, le marché devrait atteindre 2,1 milliards de dollars en 2011 contre 1,6 milliard cette année. Cela représente une hausse de 40%.

L'étude en question rapporte que le réseau Facebook se placerait comme l'acteur principal de ce marché en générant 835 millions de dollars l'année dernière. En effet, la société de Mark Zuckerberg encouragerait vivement les développeurs tiers à utiliser les Credits, la monnaie virtuelle du site. Sur chaque transaction Facebook s'octroie 30%. Les joueurs peuvent ainsi dépenser de l'argent réel pour gagner des points d'expérience ou simplement démarquer leurs avatars de la communauté. D'autres éditeurs proposent leurs propres systèmes de monnaie à l'instar de Zynga pour son jeu Farmville au sein du quel l'internaute pourra accumuler des FarmCash.

La croissance des revenus générés par les biens virtuels s'est notamment traduite par plusieurs acquisitions et investissements. Cette année, Disney a racheté Playdom ainsi que Tapulous, Electronics Arts s'est payé Playfish tandis que Google et Yahoo! ont investi au sein de Zynga
Lorsque Google dévoila son service de courriers électroniques en avril 2004, celui-ci se distinguait d'emblée des services concurrents. Outre un espace de stockage d'1 Go et une série de libellés en guise de dossiers dynamiques, Gmail fut également le premier à vouloir démocratiser les fils de conversations.

C'est ainsi que plusieurs emails correspondant à un sujet donné sont regroupés au sein d'une même conversation, cette dernière étant actualisée et replacée en tête de liste à chaque nouveau message. L'équipe de Gmail explique que ce mode de lecture est devenu optionnel. Si vous désirez le désactiver, rendez-vous dans les paramètres généraux du service, dans la section intitulée "mode conversation".

Cet été Hotmail fut le premier à offrir le choix aux internautes d'activer ou de désactiver la lecture par conversations. A la différence de Gmail, Hotmail offre cette option directement depuis le panneau de prévisualisation, simplifiant alors son usage.
C'est la nouvelle rumeur du moment lancée hier par le blog du Wall Street Journal : le réseau social Facebook et le service de téléphonie par Internet Skype seraient sur le point de finaliser un accord pour allier leurs forces.

"Selon des sources proches de la situation" indique le site, Facebook et Skype établiraient donc un partenariat pour intégrer les SMS et le chat vocal sur le réseau social, et permettre aux utilisateurs de passer des appels vidéos en passant facilement du site au logiciel Skype par l'intermédiaire de Facebook Connect. Des fonctionnalités qui pourraient être présentes dans la version finale de Skype 5.0, attendue dans quelques semaines.

Si les deux sociétés venaient effectivement à s'allier, leur force de frappe serait des plus conséquentes : Skype compte aujourd'hui 560 millions d'utilisateurs enregistrés dont 124 millions l'utilisent au moins une fois par mois - et Facebook dépasse les 500 millions de membres. De quoi potentiellement inquiéter Google et son Google Voice.
Encore très pauvre, l'offre en contenus « 3D » devrait légèrement s'étoffer pour les abonnés Free dans les semaines à venir. L'opérateur vient en effet d'annoncer qu'il proposerait bientôt l'accès à quatre nouvelles chaines et deux services de vidéo à la demande compatibles avec les afficheurs en relief.

Accessible à tous les abonnés Free ou Alice munis de la dernière box en date de leur opérateur, les quatre chaines concernées sont NRJ12 3D, Wildearth 3D, Brava 3D et Penthouse 3D. Les deux premières appartiennent au bouquet "basic", alors que les deux dernières requièrent la souscription d'une option spécifique.

Du côté de la VOD, Free annonce une version 3D de son FHV (Free Home Video) ainsi que l'arrivée de Dorcel 3D, plateforme dédiée aux contenus X édités par la famille du même nom.

NRJ12 3D est disponible dès aujourd'hui. Wildearth 3D et Brava 3D arriveront quant à elle en octobre, suivies par les services de VOD d'ici la fin de l'année.
Un peu plus d'un mois après son lancement, Facebook Places, le service de géolocalisation intégré au réseau social, continue de s'étendre en Europe : après le Royaume-Uni, c'est aujourd'hui au tour de la France d'en bénéficier, sous le nom de Facebook Lieux.

La fonction n'est pour le moment disponible que via l'application Facebook pour iPhone, également compatible avec l'iPad et l'iPod touch. Le service était déjà présent sur l'application mais n'était pas activé : c'est désormais le cas sans qu'il y ait besoin d'effectuer une mise à jour. La fonction est part ailleurs clairement mise en avant à l'ouverture de l'application.

Facebook Lieux permet, pour rappel, d'indiquer aux membres de son réseau Facebook son emplacement actuel ainsi que ses déplacements, et indique la présence d'amis à proximité.
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