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La Cour de justice des communautés européennes (Luxembourg) a condamné jeudi la France pour non-exécution d'une décision prise l'été 2004 par Bruxelles. Cette décision ordonnait à l'Etat français de récupérer, auprès du groupe France Telecom, des aides accordées sous forme d'exemption de la taxe professionnelle entre 1994 et 2002.

La Commission européenne n'avait pas fixé le montant exact à récupérer, "entre 798 millions et 1,14 milliard d'euros en capital, plus les intérêts". La France, de son côté, a joué la montre et déposé un recours, début 2005, devant le Tribunal de première instance des communautés européennes (TPI).

Bruxelles, pour sa part, a saisi la Cour de justice. Cette dernière a estimé que la situation "n'empêchait pas les autorités françaises de mettre en œuvre la procédure de récupération du montant minimal de l'aide ni de coopérer efficacement à la détermination du montant définitif de celle-ci". Aujourd'hui, l'Etat et l'opérateur historique français ne peuvent plus reculer. Pour se conformer au jugement de la Cour, la France devra, en concertation avec la Commission européenne, récupérer les aides accordées à France Telecom "dans les plus brefs délais".

Cette mise en demeure intervient à la suite de la condamnation de l'opérateur à une amende de 45 M€ par le Conseil de la concurrence pour abus de position dominante sur le marché ADSL français.
iacom chercherait-t-il à encourager la publication gratuite de vidéos (financées par la publicité) et sans DRM ? C'est la question que l'on peut se poser quand on apprend que la firme a publié aujourd'hui l'ensemble des vidéos qui composent les 8 ans de la célèbre émission américaine "The Daily Show".

Accessible à tous (américain ou non), cette émission peut être visionnée gratuitement. Bien entendu, les "épisodes" sont entrecoupés de publicités afin de financer cette diffusion. Cette décision intervient alors que Viacom poursuit Youtube pour violation sur les droits d'auteurs. Rappelons que sur Youtube, plusieurs internautes s'étaient déjà chargés de publier les différentes sessions de "The Daily Show", en plus d'autres contenus produits et diffusés par Viacom.

L'accès à l'offre gratuite de Viacom est disponible via ce lien et n'est proposée qu'en anglais.
le 18/10/2007 à 20:10
La modernité du camembert
Note de l'auteur :

Tout le monde connaît les incontournables JpGraph et Artichow, qui permettent de produire rapidement des graphiques et des courbes en PHP. Il existe de nombreuses autres solutions, et Smashing Magazine les a toutes essayées.

J'ai beaucoup aimé les générateurs de graphiques en ligne, qui sont si pratiques quand on ne peut pas installer une bibliothèque localement; les générateurs en Javascript, avec des résultats étonnants; les graphiques en CSS, malgré un résultat moins spectaculaire.

- Charts And Graphs: Modern Solutions
- Data Visualization: Modern Approaches
- Diagrams: Tools and Tutorials
le 18/10/2007 à 20:07
Open Source en entreprise 2007
Independent Oracle Users Group (IOUG) publie une étude sur l'Open Source en entreprise, baptisée "Open Source in the Enterprise: New Software Disrupts the Technology Stack.". L'étude est commanditée par MySQL AB, mais apporte un éclairage chiffré sur les domaines informatiques qui sont maintenant investis par l'Open Source.

60% des entreprises utilisent un serveur Web Open Source, et 58% utilisent un système d'exploitation Open Source. De l'autre coté du palmarès, les applications de gestion et les messageries sont encore inconnues. L'étude indique aussi que 13% des entreprises utilisent une majorité de logiciels Open Source, en hausse de 4 points depuis 2006.

- Open Source in the Enterprise (pdf)
Transposition en droit français de la directive européenne du 29 avril 2004, le projet de loi sur la lutte contre la contrefaçon a finalement été voté cette semaine par le Parlement à l'unanimité moins trente abstentions, deux semaines après son approbation par les députés. Il pose les bases de nouveaux dispositifs visant à améliorer l'arsenal législatif réprimant les actes de contrefaçon et touche aussi bien aux domaines industriels qu'aux questions de propriété intellectuelle ou artistique. La contrefaçon numérique est donc tout particulièrement envisagée, en des termes qui suscitent l'indignation de certaines associations de défense des internautes.

Adoptée le 9 mars 2004 par les députés européens, la directive "IP Enforcement Directive" avait été amendée à la dernière minute de façon à ne sanctionner pour contrefaçon que les actes commis en vue de l'obtention d'un gain commercial ou financier. Certains points du texte, dont le rapporteur n'était autre que l'épouse de Jean-René Fourtou, PDG de Vivendi Universal, prévoyaient en effet de sévères sanctions à l'encontre des internautes convaincus de simple téléchargement illégal.

Pour l'initiative EUCD.info, le texte français introduit un retour en arrière dans la mesure où il n'effectue plus cette distinction entre la contrefaçon à des fins commerciales et la simple contrefaçon par téléchargement. Elle craint donc que l'arsenal répressif mis en place avec ce projet de loi ne vise pas uniquement les contrefacteurs de grande envergure mais puisse également être appliqué aux internautes. "Loin de ne viser que les contrefacteurs industriels comme le prévoyait la directive, le texte vise en effet tous les internautes à titre préventif", explique EUCD.info.

Ce projet de loi prévoit par ailleurs que soit amendé le Code de la propriété intellectuelle, pour conférer aux "organismes de défense professionnelle" le droit de s'auto-saisir lorsqu'ils constatent des actes de contrefaçon alors que la démarche doit encore aujourd'hui être initiée par les "organismes professionnels d'auteurs", soit les maisons de disque ou les studios de cinéma. En cas d'infraction manifeste au droit d'auteur, les ayant droits doivent commencer par saisir les organismes de défense tels que l'Alpa (Association pour la lutte contre le piratage audiovisuel) qui, ensuite, portent plainte. Ces organismes deviendraient donc "à la fois enquêteur, huissier et partie civile !", dénonce l'association de défense des internautes.

EUCD.info redoute encore que l'application de mesures répressives intialement destinées aux contrefacteurs poursuivant un but lucratif serve la mise en place d'un système de répression automatique, avec des condamnations forfaitaires calculées en fonction du préjudice prétendument subi par la victime d'actes de contrefaçon. Le retour de la riposte graduée ?
Vous connaissez peut-être Facebook, ce site communautaire qui vise à établir des liens sociaux entre internautes, voire à construire des amitiés. Mais ce n'est un secret pour personne, dire du mal de quelqu'un est plus facile qu'en dire du bien, et visiblement ce côté obscur de Facebook manquait à certains. Voilà peut-être pourquoi a été créé le diabolique Hatebook.

Ce site, qui a la malice de reprendre exactement le thème graphique de Facebook, mais dans un rouge évocateur, travaille donc à l'inverse de ce dernier : vous pouvez donc ici vous faire une liste d'ennemis (et de leurs photos), des choses que vous détestez, en résumé et comme le suggère le site, vous pouvez sur cette plate-forme « haïr gratuitement » (Hate for free).

Véritable défouloir, le principe du site est même de vous accueillir afin que vous puissiez dominer le monde, une rubrique étant même destinée à montrer à tous "pourquoi vous êtes meilleur qu'eux". Sur un ton humoristique, Hatebook parodie donc Facebook sans toutefois innover, son intérêt principal résidant probablement dans son ton volotairement décalé. Cependant, et bien qu'il existe déjà moult solutions sur le Net, certains prendront peut-être plaisir à utiliser ce moyen pour se distraire ou pour exposer des opinions.
Saviez-vous que les Egyptiens, les Indiens et les Turcs seraient statistiquement les plus enclins à chercher le mot "sex" sur le moteur de recherche Google ? Ou que les Australiens s'intéresseraient tout particulièrement au "botox", au point qu'ils arriveraient premiers sur l'analyse de cette requête, devant les habitants des Etats-Unis et ceux de la Grande Bretagne ? Voilà quelques-uns des résultats que révèle l'outil Google Trends.

Lancé en mai 2006, Google Trends est un outil de comparaison quantitative de termes de recherche dans le temps et dans l'espace. Sur une requête donnée, il permet de constater l'évolution dans le temps du nombre de recherches effectuées par les internautes, et de déterminer quels sont les pays où la requête a été le plus souvent entrée dans le moteur de recherche Google.

Taquins comme ils sont, les internautes ne manqueront pas d'interpréter à loisir les quelques résultats retranscrits ci-dessous, obtenus depuis Google Trends et initialement relayés par Reuters. De quoi renforcer, ou démolir, certains clichés bien établis !

Ainsi les Irlandais seraient-ils les champions de la recherche "Gueule de bois" (Hangover), devant leurs voisins les Anglais, eux-même suivis par les habitants des Etats-Unis ! Ces derniers seraient les champions du "burrito", devant l'Argentine et le Canada, tandis que Canada, Etats-Unis et Australie culmineraient au palmarès des amateurs de "marijuana".

Philippines, Australie et Etats-Unis seraient les champions de l' "Amour" (Love). Les mêmes Philippines occuperaient également la première place sur la recherche "Homosexuel" (Homosexual), devant le Chili et le Venezuela. Mexique, Venezuela et Canada marquent le plus de points sur la recherche "Britney Spears".

On notera que le trio de tête des amateurs de Viagra est constitué de voisins immédiats de la France puisqu'il s'agit de l'Italie, de la Grande Bretagne et de l'Allemagne !

Maroc, Indonésie et Pakistan se placeraient en premier sur la requête "Jihad" alors que la palme du "Terrorism" reviendrait au Pakistan, aux Philippines et à l'Australie. Les Etats-Unis seraient les premiers sur le terme "Iraq", alors que le Pakistan s'offre la première marche du podium sur "Taliban", devant l'Australie et le Canada.

Avant d'aller se gausser des autres pays, on se rappellera que sont ici comparées des requêtes formulées en anglais, et qu'il est donc normal que les francophones n'apparaissent pas sur des recherches comme "Sex" ou "Hangover". Ce qui ne veut pas dire que les Frenchies n'aiment pas les Burritos... mais Viagra se dit bien Viagra, ouf ! ;-)
La mobilité est décidemment une priorité pour Google. Après avoir porté ses services Gmail, Picasa, iGoogle ou encore Maps sur téléphones mobiles, Google a discrètement mis en ligne une version mobile de sa suite bureautique collaborative Google Docs.

Repérée par Blogoscoped et accessible à l'adresse http://doc.google.com/m, le nouveau service permet de retrouver les applications de traitement de texte, tableur ou logiciel de présentation mais également de lancer une recherche parmi les différents documents.

Contrairement à l'application web, concçue en ajax, les mobinautes doivent se contenter d'une version HTML pour consulter ou modifier des documents qu'ils peuvent toutefois télécharger sur leur terminal si ce dernier est équipé d'une visionneuse compatible avec les formats .doc, .xls ou .ppt.

Plutôt fonctionnel, le nouveau service permet en tout cas d'élargir les fonctionnalités de smartphones et autres iphones, dépourvus d'applications bureautiques, en attendant un hypothétique "Gphone", dont la rumeur annonce une commercialisation imminente à destination des développeurs.
Nous vous avions déjà parlé de VODMajors ou de TotalVOD, deux sites permettant de chercher un film parmi les nombreuses offres de vidéo à la demande disponibles sur la toile et de comparer ces offres entre elles. Depuis quelques jours, un nouvel intervenant a fait son apparition dans le domaine.

Splarte propose un service tout à fait similaire - à la fois moteur de recherche et comparateur de prix - mais ajoute quelques fonctionnalités innovantes, comme la recherche parmi les émissions proposées en catch-up TV (ou session de rattrapage en français), ou parmi des sites comme notre partenaire JeuxVideo.fr, l'Equipe TV ou l'INA.

Splarte affirme couvrir l'ensemble de la VOD à l'heure actuelle, et propose actuellement quelque 83183 vidéos issues des catalogues de 40 partenaires, comme TF1 Vision, CanalPlay, mais aussi Game One ou LCI. Le module de recherche, particulièrement important dans le cadre d'un tel service, est ici simplifié au maximum, mais remplit correctement sa tâche, aidé en cela par des filtres par thématiques et par mots-clé (nom d'artiste, réalisateur, acteur...).

Son responsable, Benoit Balagny, précise enfin que la moitié des vidéos indexées par son site sont visibles gratuitement. Dommage alors de ne pas avoir mis en avant ces vidéos par un onglet spécifique... Quoi qu'il en soit, ce genre de sites, qui font le pari de la pérennité de la VOD, paraît relativement utile étant donné le nombre d'offres important qui concerne la vidéo à la demande.
Le numéro un mondial des réseaux sociaux, MySpace (News Corp) et Skype (eBay), éditeur d'un logiciel de VoIP à succès, ont annoncé mercredi la signature d'un accord de partenariat. Dès novembre 2007, les millions d'utilisateurs de MySpace pourront utiliser la solution Skype d'appels gratuits de PC à PC intégrée au site communautaire.

La solution "MySpaceIM with Skype" intègre le logiciel client de messagerie instantanée MySpace (plus de 25 millions d'utilisateurs installés annoncés) et la fonction gratuite d'appels voix de Skype. Dans un premier temps, le nouveau service sera disponible dans une vingtaine de pays "où MySpace dispose de communautés 'localisées'", indiquent les partenaires dans un communiqué. Outre la fonction gratuite d'appel Skype (choix des contacts inclus), MySpaceIM pour Skype permettra aux utilisateurs d'utiliser les services payants comme Skype Out ou SkypeIn, ainsi que la messagerie vocale et le transfert d'appel.

"Skype dispose d'une importante base d'utilisateurs dans le monde, qui va maintenant pouvoir se connecter à notre propre communauté", a souligné Chris DeWolfe, co-fondateur et CEO de MySpace. "Notre réseau n'a pas de frontières géographiques, et les appels VoIP constituent la prochaine étape 'naturelle' pour tous nos utilisateurs qui désirent communiquer entre eux".

Lancé en 2003 aux Etats-Unis, MySpace déclare 110 millions d'utilisateurs actifs par mois (+72% sur un an selon comScore), Skype affiche 220 millions de membres enregistrés à travers le monde.
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