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le 04/10/2007 à 21:47
Pour la rentrée, MSN se met au vert
Le site MSN.fr, une filiale du géant des logiciels Microsoft, présentait aujourd'hui, et pour la première année de son histoire, sa grille de rentrée à la presse française. Se voulant être un véritable média, MSN vise pour cette rentrée 2007/2008 le renforcement de son contenu au travers de quatre grandes chaînes : "Sport, Divertissement, Vidéo et Environnement".

Si MSN se refuse toujours à produire son propre contenu, du moins dans la plupart des cas, le portail fait appel à divers partenariats forts pour alimenter ses chaînes d'actualités. La grande nouveauté de cette rentrée est l'arrivée de LCV, la chaîne verte de MSN. Développée en collaboration avec le photographe Yann-Arthus Bertrand, la chaîne verte, qui sera lancée prochainement, vise à sensibiliser les internautes sur les dangers du réchauffement climatique. La chaîne proposera à cet effet un calculateur de carbone et MSN en profite pour insister sur la dimension social de ses services, LCV amenant l'internaute à s'engager contre le réchauffement de la planète. LCV est également l'occasion pour MSN de renforcer l'intégration de ses contenus avec l'environnement logiciel puisque cette nouvelle chaîne sera en partie disponible dans MSN Messenger alors que des chats seront organisés au travers du logiciel de messagerie instantanée de Microsoft.

Dans le domaine du divertissement, MSN a pu se féliciter des résultats records enregistrés par son opération Live Earth qui consistait à diffuser divers concerts à travers le monde dans le courant de l'été 2007. C'est ainsi que 10 millions de streams vidéos auraient été diffusés par MSN pour cet évènement. Dans les semaines à venir, MSN proposera des vidéos Live des concerts de Rihanna ou Akon alors que dès le 15 octobre le site diffusera un showcase exclusif avec le chanteur Christophe Willem. En parallèle, une nouvelle présentation de la chaîne MSN Vidéo sera mise en ligne.

MSN a naturellement profité de la conférence pour revenir sur ses audiences en revendiquant 18 millions d'utilisateurs pour son portail ou encore 15 millions d'utilisateurs pour son service de messagerie instantanée. Selon MSN, plus d'un internaute sur deux utilise Windows Live Messenger alors que son service de messagerie, Windows Live Hotmail, enregistrerait 9 millions d'adresses emails. Et du côté de la plate-forme de blog, MSN indique que Windows Live Spaces est troisième sur le marché français avec 3,5 millions de blogs publiés.

Incapable de contrecarrer Google sur le terrain de la recherche, Microsoft met donc l'accent sur la dimension média de son portail en espérant faire de celui-ci un site incontournable pour l'internaute. En renforçant ses investissements dans le contenu, et ce y compris au niveau français plus de 70% du contenu de MSN.fr étant local, Microsoft espère bien remettre à flot MSN, une branche qui reste toujours déficitaire au niveau mondial. Pour ce faire, le géant de Redmond compte naturellement sur les revenus publicitaires.

Terminons en évoquant Windows Live, le grand absent de cette conférence. Alors que l'avenir même de la branche MSN et des portails nationaux de type MSN.fr étaient menacés il y a quelques années par l'avénement de Windows Live, c'est aujourd'hui presque l'inverse. Certes, Microsoft a vaguement évoqué une nouvelle version de Windows Live Messenger permettant prochainement de regarder une même vidéo dans la fenêtre de chat avec son contact, mais c'est à peu près tout. Interrogé sur l'avenir de MSN Messenger pour Mac, le directeur général de MSN France n'a pas pu donner de réponse alors que le silence est toujours de mise sur les autres offres Windows Live, même si une annonce devrait avoir lieu courant novembre, si tout va bien.
Des quelque 26.000 personnes poursuivies aux Etats-Unis par les groupes de défense des intérêts de l'industrie de la musique pour téléchargement illégal, seule Jamie Thomas, du Minnesota, a refusé de conclure un arrangement. Cette femme de trente ans, mère de deux enfants, devient ainsi la première internaute américaine à comparaitre devant les tribunaux parce qu'elle est accusée d'avoir partagé 1702 morceaux de musique sur Internet au moyen du logiciel de peer-to-peer (P2P) Kazaa.

Jusqu'ici, les pressions exercées par la RIAA (Recording Industry Association of America) ont toujours eu raison des velléités contestataires de ses cibles puisque les différentes procédures engagées se sont toujours soldées par des accords à l'amiable, l'internaute convaincu de téléchargement illégal acceptant généralement de verser quelques milliers de dollars en échange de l'abandon des poursuites.

Jamie Thomas entend bien se défendre des accusations portées à son encontre, et clame son innocence, affirmant n'avoir jamais téléchargé ou installé le logiciel Kazaa. Les faits auraient pourtant été constatés par Safenet, société commanditée par les maisons de disque pour la surveillance des réseaux, qui indique que des fichiers étaient partagés à partir de sa machine le 21 février dernier. Le défendeur affirme qu'elle n'est pas responsable de ces actes qui pourraient avoir été commis par un pirate venu de l'extérieur alors que son avocat n'exclut pas une éventuelle erreur de Safenet.

Instiller le doute dans l'esprit des jurés chargés d'examiner ce dossier pourrait lui permettre d'échapper à une éventuelle sentence, même s'il semble avéré que sa ligne Internet a été utilisée pour ces échanges, tandis que le compte Kazaa identifié utilise le pseudonyme avec lequel Jamie Thomas s'est inscrite à divers services en ligne. Il aurait par ailleurs été remarqué que le disque dur de l'accusée avait été changé quinze jours après les faits qui lui sont reprochés, ce que les demandeurs n'ont pas manqué d'assimiler à une tentative de dissimulation d'actes passés. Ce nouveau disque ne comporte effectivement pas la moindre trace du logiciel Kazaa. Il aurait toutefois été remplacé légitimement, dans le cadre de sa garantie auprès de la chaîne BestBuy et bien avant que la RIAA ne se manifeste auprès de Jamie Thomas.

Cary Sherman, président de la RIAA, s'étonne presque qu'il ait fallu aussi longtemps pour que ce type d'affaires passe en justice. "Nous pensons que nous sommes engagés dans un long combat pour instaurer l'idée selon laquelle la musique a une valeur et constitue une propriété qui doit être respectée", a-t-il justement déclaré. Le verdict, qui pourrait être rendu dans les heures à venir, constituerait en cas de victoire des maisons de disque, la première condamnation officielle formulée pour téléchargement illégal par un tribunal américain.
Dernièrement, le fournisseur d'accès à Internet Free a modernisé son service de mise en ligne et de partage de fichiers. Accessible pour tous les internautes, ce service proposé via l'adresse dl.free.fr permet à présent de charger, gratuitement, des fichiers (jusqu'à 10 Go pendant 30 jours) sur les serveurs du fournisseur d'accès afin de pouvoir diffuser, ensuite, auprès de ses contacts une adresse de téléchargement.

Cette offre n'est toutefois pas très appréciée par la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France). Comme on peut le voir dans ce communiqué (fichier PDF), la SPPF précise que le service de Free "va indéniablement donner un nouvel essor à la contrefaçon numérique dans un contexte où le marché du physique continue de chuter inexorablement. Cette annonce est une pure provocation alors même que des discussions se tiennent actuellement dans le cadre de la mission confiée par le Gouvernement à Denis Olivennes".

Free n'est toutefois pas le seul à proposer un tel service, son concurrent Neuf Cegetel propose aussi une offre similaire (Neuf Giga) associée au forfait "100% Neuf Box". La SPPF demande que ces services soient surveillés pour contrer le piratage et ajoute que : "les labels indépendants de musique, fortement touchés depuis plusieurs années par la contrefaçon, attendent des pouvoirs publics une intervention rapide pour amener les FAI à se responsabiliser et à coopérer réellement, aux côtés des producteurs de musique, dans leur lutte contre la piraterie en ligne".
L'automne sera sans fil. Trois mois après l'annonce d'un accord avec Neuf Cegetel, le réseau FON sera officiellement compatible ce mercredi 3 octobre avec plus de 600 000 Neufbox Wifi, sous réserve de l'activation de cette option par les abonnés de l'opérateur. Le micrologiciel qui équipe ces dernières vient en effet d'être mis à jour de façon à permettre l'accès aux Foneros, les membres de la communauté FON.

"Jusqu'à présent nous avions 280.000 foneras* actives dans le monde dont 12.000 en France. En étant compatibles avec 600.000 Neufbox, nous faisons l'équivalent de cinq ans de travail en une seule nuit", se félicite Martin Varsavsky, fondateur de FON, d'autres opérateurs espagnols tels que viatel, Ya.com ou Jazztel mais également investisseur dans quelques jeunes pousses françaises comme Netvibes, Vpod ou Wikio.

Concrètement, les abonnés Neuf activant cette option pourront donc accéder dans le cadre de leur forfait aux hotspots générés par les membres de FON (Foneros) en France et dans le monde et, à l'inverse, les Foneros français et étrangers pourront accéder aux Neufbox ayant activé cette option. Ce réseau "mutualisé" sera également ouvert aux clients d'autres opérateurs haut débit s'offrant et connectant un routeur Wifi Fonera (50 euros) ou tout simplement à n'importe quel internaute achetant une session de surf (3 euros pour 24 heures.)

Les abonnés Neuf devraient être avertis de l'existence de cette nouvelle option par un courrier électronique dans les jours à venir. Si les internautes qui se retrouvent régulièrement en situation de mobilité devraient apprécier cette option leur permettant de trouver plus facilement des points d'accès gratuits lors de leurs déplacements, la plupart de ceux qui se contentent d'un usage domestique du WiFi risquent d'éprouver quelques réticences à l'idée d'ouvrir leur réseau à des étrangers, bien que le système soit, en théorie, parfaitement sûr.

"L'idée de FON est née il y a deux ans à Paris. J'en avais assez de voir des réseaux WiFi fermés et j'ai eu l'idée d'un réseau différent et global, que les gens auraient non seulement intérêt à utiliser mais encore plus à déployer eux même, en bonne intelligence avec l'opérateur", rappelle Martin Varsavsky. Quelques mois après le rachat d'Ozone, cette dynamique devrait en tout cas profiter à Neuf Cegetel, décidemment très dynamique dans le Wifi, mais également sans doute donner des idées à Free, dont le réseau Wifi (obligatoirement) mutualisé se limite pour le moment simplement aux communications vocales.

(*) La fonera est un petit routeur WiFi distribué par FON qui intègre un firmware permettant cette séparation entre réseau local et réseau ouvert aux membres de la communauté.
Courroucé par la récente acquisition de DoubleClick par Google, Microsoft ne cache désormais plus ses intentions en matière de publicité en ligne. Afin de développer ses activités dans ce secteur tout en explorant de nouvelles pistes de revenus, l'éditeur de Redmond vient de procéder à l'acquisition de Jellyfish, un comparateur de prix américain d'un genre un peu particulier lancé en janvier 2006. Le montant de cette transaction bouclée le 27 septembre dernier mais tout juste annoncée n'a pas été dévoilé.

Comme tout comparateur de prix, Jellyfish référence des produits en provenance de différents sites de vente en ligne, et perçoit une commission sur les ventes suscitées par son intermédiation. Il diffère toutefois du modèle traditionnel dans la mesure où il reverse une partie de ces commissions aux internautes qui l'utilisent pour effectuer leurs achats. En outre, il propose des opérations ponctuelles, sortes de ventes aux enchères inversées, où le prix des produits baisse au fur et à mesure que le nombre d'articles disponibles chez son partenaire diminue.

L'annonce de cette acquisition intervient alors que Microsoft vient de dévoiler une nouvelle version de son moteur de recherche, Windows Live Search, enrichi de nouveaux algorithmes censés aiguiller plus finement les internautes en fonction de la nature de leurs requêtes. Les recherches à caractère commercial, excellents vecteurs de publicités, forment justement l'une des catégories instaurées.

"Nous pensons que cette technologie recèle de potentielles applications intéressantes dans la mesure où nous misons de plus en plus sur le commerce et l'achat comme l'une des composantes clés de Live Search", explique un représentant de Microsoft.
Yahoo met à jour son moteur de recherche pour ne se laisser distancer par Google & co. La recherche suggérée et la recherche multimédia avancée comptent parmi les "nouveautés".

Désormais, Yahoo Search propose des suggestions au fur et à mesure de la saisie d'une requête. Si l'on indique le terme "commerce" dans la barre de recherche, par exemple, des expressions comme "rue du commerce" et "chambre de commerce" apparaissent dans une fenêtre ouverte à cet effet. Par ailleurs, Yahoo Search permet de combiner plusieurs types de recherches sur une même page (web, vidéos, photos via flickr, musiques, podcasts...) Enfin, en plus des résultats de requêtes classiques et des liens, des extraits musicaux et vidéos sont proposés directement sur Yahoo Search.

La plupart de ces fonctions ont déjà été implémentées par les concurrents de Yahoo, Google, Microsoft (Live Search) et Ask.com. Faute de révolutionner le marché, Yahoo entend accompagner l'évolution des usages numériques : Yahoo oneSearch, version mobile du moteur, vient d'être adoptée par l'opérateur Telefónica en Europe et en Amérique Latine. Quoi qu'il en soit, gagner des parts de marché dans la recherche web reste un défi pour Yahoo.

Entre juin 2000 et mai 2004, avant que Yahoo n'intègre sa propre technologie de recherche, Google était le moteur de recherche du portail Internet. Depuis, Google est passé du statut de concurrent à celui de rival. Début 2005, Google détenait une part de 35% sur le marché des moteurs de recherche aux Etats-Unis, contre 32% pour Yahoo Search. En août 2007, selon comScore Media Metrix, Yahoo Search détenait 23% de part de marché aux Etats-Unis, Google 56,5%.
Le numéro un de la vente aux enchères sur Internet, eBay, continue son programme de test autour de San Dimas, du nom de son tout premier logiciel permettant les interactions entre acheteurs et vendeurs qu'ils soient en ligne ou hors ligne. Les acheteurs américains d'eBay peuvent dorénavant télécharger le logiciel, encore en version Beta, dont le nom de code San Dimas cède sa place au profit d'eBay Desktop.

Utilisant la technologie AIR d'Adobe, eBay Desktop est présenté par eBay comme un outil permettant d'enrichir et de simplifier les achats sur son site. Selon Alan Lewis, chef produit d'eBay Desktop : « Le bureau est à nouveau intéressant depuis que l'on peut faire des choses qui vont au delà de ce que le navigateur peut faire mais qui utilisent la même technologie. ».

Rappelons au passage que la plate-forme AIR d'Adobe, connue également sous le nom d'Apollo, permet aux développeurs d'utiliser les langages ou technologies HTML, AJAX, Adobe Flash et Adobe Flex pour créer des applications de bureau pouvant fonctionner en ligne.

Bien qu'uniquement en anglais et encore réservée aux utilisateurs américains, la version Beta d'eBay Desktop peut être téléchargée gratuitement en suivant ce lien.
Alors que de nombreux services de téléchargement de musique s'orientent vers les formats sans DRM, d'autres s'essayent à la vidéo. De son côté, le service anglais ilovevideo.com a décidé de concilier les deux.

Ce site Web propose effectivement des vidéos de clips musicaux, comme sur l'iTunes Store, mais entièrement dépourvus de verrou numérique (ou DRM). Les clips proviennent des maisons de disques EMI, Domino, XL, Beggars, Banquet ou encore d'indépendants. Parmi les artistes on citera la présence des Arctic Monkeys, The Pigeon Detectives, Gossip, Kate Nash, The White Stripes, Thom Yorke, et Franz Ferdinand. Prochainement les vidéos de Queen, The Rolling Stones, John Lennon, Coldplay, The Chemical Brothers, Kylie, Gorillaz pourraient aussi être proposées.

Ces clips vidéos sont proposés aux formats Quicktime et Windows Media Player. Ces vidéos peuvent être transférées vers des baladeurs vidéo (y compris sur des iPod vidéo) et peuvent être lues sur PC et Mac. L'utilisateur doit payer 1,99£ pour une vidéo de meilleure qualité (adaptée à la TV et à l'ordinateur) et 1,89£ pour une qualité de base (adaptée aux baladeurs / iPod). Le site permet de visualiser 30 secondes des clips gratuitement. Reste à voir maintenant si ce genre de prestations va se généraliser dans les mois à venir et si iTunes va se décider à riposter dans ce domaine.
Deux ans après le rachat de Skype, pour le montant record de 2,6 milliards de dollars, le groupe eBay a décidé de faire le ménage au sein de ce spécialiste de la téléphonie par internet.

La première mesure est managériale puisque Ebay a décidé de se passer des services de Niklas Zennstrom, co-fondateur de Skype, qui abandonne son fauteuil de PDG au profit de celui de "Président non exécutif". Il sera temporairement remplacé par le directeur stratégique d'eBay, Michael Van Swaaij, en attendant la nomination d'une remplaçant définitif.

Sur le plan financier, eBay a également annoncé avoir versé 375 millions d'euros aux actionnaires de Skype afin de régler toutes ses "obligations futures" tout en provisionnant une charge de 630 millions d'euros sous forme de dépréciation d'actifs. Rondelette, la somme de 375 millions d'euros est donc loin des 1,2 milliards d'euros que eBay était prêt à offrir sous forme de prime additionnelle.

Malgré un nombre d'utilisateurs évalué à 220 millions d'internautes et un chiffre d'affaires en forte hausse, à 90 millions de dollars ce trimestre, Skype est encore loin de justifier la somme astronomique versée par eBay pour son acquisition. Ces mesures semblent en tout cas avoir séduit les marchés financiers puisque le cours de l'action eBay gagnait +1,65% en cours de journée à la bourse de New York.
Adobe a mis en ligne aujourd'hui sur son site de développement "Labs", des versions beta de ses prochains logiciels / services. La première nouveauté concerne la disponibilité du « Adobe Media Player ». Annoncé déjà il y a quelques mois, ce nouveau logiciel permet de lire différents formats et notamment les fichiers FLV et SWF. En outre, ce logiciel permet de « diffuser » ses contenus vidéos. Gratuit, Adobe indique que son logiciel sera disponible en version finale pendant le premier trimestre 2008. En attendant, vous pouvez toujours vous tourner vers cette page pour le téléchargement de la version beta (Windows et Mac OS X).

Adobe annonce aussi la mise en ligne du service « Share », ce service s'appuie sur la technologie Flash afin de permettre aux utilisateurs de visualiser leurs documents en ligne. Share permet aussi d'envoyer des fichiers à des contacts (sans passer par les pièces jointes des emails), d'accéder à ses documents depuis n'importe où (capacité de stockage de 1 Go), de visualiser ses documents sans logiciel dédié, de partager ses fichiers (avec possibilité de choisir les personnes pouvant y accéder) ... Prochainement, Share permettra d'imprimer, de créer des fichiers PDF directement depuis Share et de convertir des fichiers Office / ODF en PDF. Ce service peut d'ores et déjà être testé via ce lien.
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