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La fondation Mozilla, qui préside aux destinées de logiciels comme le célèbre navigateur Firefox, réfléchit depuis la fin du mois de juillet aux suites à donner au développement du client de messagerie libre Thunderbird. Deux mois plus tard, elle annonce sa décision finale : la création d'une société distincte de la fondation dédiée à l'amélioration et au développement de logiciels de messagerie et de communication Internet basés sur le code de Thunderbird et distribués sous cette marque déjà bien connue des internautes.

Mozilla ambitionne également que cette nouvelle entité nourrisse "un solide écosystème de développeurs pour apporter des améliorations par l'innovation dans l'open source et la communauté". Elle sera dirigée par David Ascher, actuellement directeur technique chez ActiveState, qui rejoindra donc le sein de la fondation Mozilla. « David est un membre respecté de la communauté Mozilla depuis plusieurs années et nous sommes heureux qu'il rejoigne Mozilla pour mener à bien cet effort important », déclare Mitchell Baker, présidente de la fondation Mozilla.

Plusieurs pistes avaient été envisagées pour le futur de Thunderbird. L'une d'elles envisageait la création d'une nouvelle division au sein de Mozilla, tandis que la seconde prévoyait de confier le développement de Thunderbird à la communauté. La troisième option, finalement retenue, passe donc par la création d'une société autonome, qui bénéficiera toutefois d'un financement de trois millions de dollars de la part de la fondation Mozilla.

"Rien ne changera pour les utilisateurs de Thunderbird. Mozilla continuera à leur délivrer régulièrement des mises à jour de sécurité et de stabilisation pendant la mise en œuvre de sa nouvelle initiative et reste à l'écoute des besoins des utilisateurs de Thunderbird", tient à rassurer la fondation dans un communiqué.
La dernière mise à jour de la Creative Suite d'Adobe et le passage des logiciels qui la composent en version CS3 semblent avoir porté ses fruits : à l'occasion de la publication de ses résultats financiers pour le troisième trimestre de son exercice fiscal, clos au 31 août dernier, Adobe annonce un bénéfice net de 205,2 millions de dollar, plus de deux fois supérieur aux 94,4 millions réalisés un an plus tôt. Le chiffre d'affaires de la firme passe quant à lui de 602 millions de dollars sur le troisième trimestre 2006 à 852 millions de dollars, soit une progression de 41%. La bourse a immédiatement salué ces bonnes performances puisque le cours de l'action Adobe a grimpé de plus 4% pour atteindre 45 dollars. "Nos résultats records viennent notamment de l'exceptionnel rapidité d'adoption de Creative Suite 3 et du succès continu d'Acrobat", commente Bruce Chizen, directeur exécutif d'Adobe.

Alors qu'Adobe célèbre sa bonne fortune, quelques incertitudes planent encore sur la parfaite prise en charge de Creative Suite 3 sur la prochaine version de Mac OS, Leopard, dont la sortie devrait intervenir dans le courant du mois d'octobre. Bruce Chizen a en effet précisé lors de l'annonce des résultats financiers de la firme que sa suite n'avait pas encore été testée sur Leopard. Or, tant dans le domaine de l'image que dans celui du développement Web, nombreux sont les professionnels qui évoluent sur plateforme Apple. Il est cependant probable qu'Adobe préfère prendre le temps de s'assurer de la parfaite compatibilité de ses produits avant de l'annoncer officiellement.
La suite bureautique en ligne de Google : Google Docs, continue de s'étendre. Jusqu'à présent, la suite offrait déjà un client email (Gmail), un traitement de texte (Documents), un tableur (Spreadsheet) et un calendrier (Calendar). Aujourd'hui, Google ajoute à cette suite en ligne un nouveau service nommé Presentation. Comme on peut s'en douter, il s'agit d'une nouvelle solution qui permet de créer des présentation avec photos / images, textes et effets divers.

Google Docs Presentation reste une solution en ligne, qu'on utilise directement depuis Internet et qui permet de sauvegarder des documents et de profiter de thèmes prédéfinis divers et variés. Le logiciel en ligne gratuit qui s'apparente à un concurrent potentiel de Powerpoint autorise aussi le partage de documents et le travail collaboratif depuis Internet. A noter aussi qu'il est possible d'exporter les documents créés au format Microsoft Powerpoint (.ppt).

Google précise qu'il devrait ajouter de nouvelles fonctionnalités à ce service de façon progressive dans les mois à venir. En attendant, les utilisateurs qui disposent d'un compte Google peuvent accéder au service Presentation via Google Docs.
D'ici la fin de la journée, la firme DigitalGlobe devrait assurer le lancement de son nouveau satellite baptisé "WorldView-1". Celui-ci viendra épauler puis remplacer l'actuel satellite de la firme : "QuickBird". Le "WorldView-1" permettra de prendre des clichés de la Terre plus détaillés et sera plus agile et plus précis dans ses mouvements. Pour rappel, DigitalGlobe est le principal fournisseur d'images de Google pour son logiciel Google Earth.

"Avec QuickBird, on peut voir une voiture de façon très claire [...] Mais avec WorldView-1 il sera possible de voir avec précision le pare-brise de cette même voiture", précise un responsable du projet chez DigitalGlobe. WorldView-1 devrait normalement prendre des clichés avec une précision maximale légale de 0,5 mètre.

WorldView-1 devrait également offrir des capacités de stockage accrues et sa vitesse de capture sera plus élevée. "Nous pouvons enregistrer 600 000 km² de terrain en une semaine avec QuickBird [...] Avec WorldView-1 on pourra faire la même chose en une journée seulement". WorldView doit effectivement être capable de "cibler" un endroit 10 fois plus rapidement que Quickbird.

Toutefois, WorldView-1 ne prendra que des clichés en noir et blanc, alors que QuickBird prend actuellement des clichés en couleur. Mais ceci n'est plus qu'une question de temps, puisque WorldView-2 dont le lancement est prévu pour la fin 2008 devrait offrir des photographies couleur.

Les premières images prises par WorldView-1 devraient arriver sur Terre avant le 18 octobre. On ignore toutefois quand les nouvelles images offertes par DigitalGlobe seront intégrées à Google Earth. Il y a fort à parier qu'avec ces nouveaux satellites Google proposera davantage d'images hautes résolution dans son logiciel.
Yahoo a annoncé lundi qu'il se portait acquéreur de la firme américaine Zimbra et de son logiciel serveur de messagerie et d'outils collaboratifs pour un montant de 350 millions de dollars. Les outils mis au point par Zimbra viendront enrichir l'offre de services en ligne de Yahoo et lui permettront de rivaliser face à des initiatives comme les outils de bureautique en ligne collaboratifs de Google ou le logiciel serveur Exchange de Microsoft.

Les services de Zimbra sont principalement dédiés aux petites entreprises ou aux universités : messagerie en ligne, mais également calendrier partagé, carnet d'adresses en ligne ou solution de voix sur IP. La firme américaine, fondée en décembre 2003, revendiquait en mars dernier six millions de comptes de messagerie payants.

Construits sur le modèle du logiciel conçu comme un service (Software as a Service), les produits de Zimbra offrent la particularité de fonctionner aussi bien en ligne que hors ligne. La suite, basée sur une plateforme ouverte, autorise également le développement de petites applications, baptisées Zimlets, permettant de moduler les fonctionnalités d'un service en fonction des besoins des utilisateurs.
Le département recherches d'Intel profite de l'ouverture de l'IDF pour une annonce un rien inattendue, le fondeur présentant un nouveau logiciel de création de mashups ; l'Intel Mash Maker. Sur Internet, un mashup consiste à agréger du contenu provenant d'autres sites en relation avec le thème de la page ou du site que vous visitez actuellement. L'Intel Mash Maker se présente donc comme une extension au navigateur web sous la forme d'une simple barre d'outils. En visitant une page web donnée, la barre d'outils s'enrichit de suggestions de mashups en relation avec cette dernière. Intel Mash Maker profite qui plus est des enseignements de la communauté puisque l'on peut apprendre au logiciel de nouveaux mashups grâce à une interface fonctionnant sur le principe d'un simple copier/coller. Les mashups ainsi créés sont donc partagés avec le reste de la communauté grâce à la base de données mise en place par Intel.

Pour l'heure, Intel Mash Maker est disponible uniquement sous Firefox. Les versions pour Internet Explorer et Safari devraient suivre. Intel propose de s'inscrire pour découvrir le service, l'inscription se déroulant ici. Attention, les inscriptions ne seront pas validées 24 heures ce qui signifie qu'il ne sera pas possible de télécharger le logiciel instantanément.
le 17/09/2007 à 20:13
1997 - 2007 : Google maître du Web ?
Le 15 septembre 1997, il y a tout juste dix ans, deux jeunes étudiants en mathématiques de l'université de Stanford décident de déposer un nom de domaine à la consonance abstraite, Google.com. Dix ans plus tard, devenus trentenaires, ils se trouvent à la tête de l'un des plus colossaux empires jamais construits sur le Web : une société valorisée plus de 150 milliards de dollars, capable de faire de l'ombre aux plus grands acteurs de l'univers de l'informatique.

Google, l'alchimiste du Web

Devenu numéro un mondial de la recherche en ligne grâce à un moteur efficace et redoutablement sobre, Google est parvenu à transformer le concept de liens sponsorisés mis au point par Overture - désormais propriété de Yahoo! - en une incroyable manne financière, qui compte aujourd'hui pour plus de 90% des revenus réalisés par Google.

Août 2004 : Google se lance en bourse, avec un titre dont le cours nominal s'établit à 85 dollars. L'action GOOG se négocie aujourd'hui aux alentours de 525 dollars, soit une capitalisation boursière de quelque 160 milliards de dollars. A titre de comparaison, Microsoft pèse aujourd'hui un peu plus de 300 milliards de dollars, soit deux fois plus que la firme de Mountain View, tandis que Yahoo! atteint tout juste une valorisation de 40 milliards de dollars. En 2006, les revenus de Google ne s'élevaient pourtant qu'à dix milliards de dollars, avec un bénéfice net s'établissant toutefois à plus de trois milliards de dollars !

Initialement dédié à la recherche en ligne, Google a au fil des années étendu ses domaines de compétence. Tout en améliorant sans cesse les dispositifs publicitaires qui lui permettent de générer des revenus et l'infrastructure technique qui lui permet d'indexer jour après jour des milliards de pages Web, la firme s'est progressivement tournée vers des secteurs comme l'actualité ou la géolocalisation, sans parler d'ambitieux objectifs comme celui de la constitution d'une bibliothèque numérique des savoirs avec le controversé Google Books.

Ces douze derniers mois auront vu l'acquisition d'une dizaine de sociétés parmi lesquelles les plus emblématiques sont sans doute le portail de vidéos en ligne YouTube et la régie publicitaire DoubleClick. Elles témoignent de la volonté de Google d'emboîter le plus vite possible le pas aux tendances porteuses que sont la vidéo en ligne et les applications Internet enrichies, sans négliger blogs (Blogger), gestion et hébergement d'images (Picasa), communication (Google Talk), etc. Comme si cela ne suffisait pas, la société lorgne vers d'autres domaines, bien éloignés de sa sphère de compétence initiale : fourniture d'accès à Internet, avec les projets de couverture de villes en WiFi, ou téléphonie mobile, avec un soi disant Google Phone.

Hégémonique Google ?

Cette volonté d'expansion doit-elle laisser craindre le pire ? Celle qui fut un temps l'icône de toute la génération Web ne lasse pas aujourd'hui d'inquiéter, en dépit de la devise initiale formulée par ses fondateurs : "Don't be evil". Des services comme Gmail ou ceux proposés par DoubleClick font planer certains doutes sur la politique de Google en matière de respect des données qui lui sont confiées par les internautes, au point que la firme de Mountain View essaie aujourd'hui de se positionner comme le chantre de la confidentialité des informations personnelles.

Le projet Google Print, aujourd'hui rebaptisé Google Books, a quant à lui fait redouter aux intellectuels européens la prolifération d'une vision américano-américaine de la culture, au motif qu'un unique portail ne pouvait devenir le dépositaire, non exhaustif et peut-être partial, du savoir humain. Enfin, difficile de ne pas être sensible aux appels lancés tout autour du monde contre la censure que font subir à leurs administrés certains gouvernements, surtout lorsque des sociétés prônant le libre accès à l'information telles que Google se retrouvent impliquées.

De son côté, YouTube suscite moult critiques de la part des éditeurs, diffuseurs et distributeurs de contenus, qui n'apprécient pas de voir le fruit de leurs investissements librement manipulés par les internautes sans que leur soient versés les moindres subsides ou compensations pour l'exploitation de leur propriété.

Régulièrement attaqué en justice, YouTube pourrait finir par coûter bien plus cher à Google que les 1,65 milliard de dollars ayant servi à son acquisition. Ajoutons à cela le fait que les revenus de la firme de Mountain View repose presque exclusivement sur la publicité : ce marché a aujourd'hui le vent en poupe, mais qui sait de quoi demain sera fait ?

De jeune pousse innovante, symbole de la vivacité du Web, Google est aujourd'hui devenu un colosse dont les visées oecuméniques inquiètent. Un colosse fermement campé sur ses bases, doté d'un important trésor de guerre, mais dont les ressources dépendent d'un marché publicitaire qui n'est pas à l'abri d'importantes fluctuations...
L'accès à Google et à sa messagerie en ligne, Gmail, aurait été rétabli lundi en Iran, moins de 24 heures après avoir été bloqué par "erreur", a indiqué l'agence de presse iranienne Mehr en référence aux propos d'Hamid Shahriari, secrétaire du Conseil national d'information.

Le moteur de recherche américain est loin d'être le seul à faire les frais de cette politique. Au total, plusieurs dizaines de milliers de sites web étrangers et iraniens ne seraient plus accessibles aux internautes installés en Iran. Les contenus politiques et pornographiques sont les premiers visés par les systèmes de filtrage par mot clé que les fournisseurs d'accès à Internet actifs dans le pays sont dans l'obligation de proposer. Toutefois, les contenus relatifs aux droits des femmes et les sites d'intérêt général ne sont pas épargnés.

Selon Reporters sans frontières, l'Iran a déployé fin 2006 de nouvelles barrières à la navigation web. Le gouvernement iranien aurait pris la décision de brider les débits d'accès à Internet, officiellement pour ne pas surcharger le réseau de piètre qualité, officieusement pour limiter les possibilités de diffusion et de réception de contenus. Avec plus de 7,5 millions d'internautes, dont 100.000 blogueurs, l'Iran est pourtant l'un des pays du Moyen-Orient les plus actifs sur Internet.
Deux ans après avoir lancé Yahoo! 360, plateforme de blogs que l'on peut aujourd'hui qualifier de semi-échec, Yahoo! tente de revenir dans la course aux réseaux sociaux avec Mash, un nouveau service dont la version bêta n'est pour l'instant accessible que sur invitation. Clairement positionné comme le futur concurrent des ténors du secteur que sont aujourd'hui Facebook ou MySpace, Mash sera-t-il un énième clone de ses aînés ou saura-t-il s'en démarquer ?

Comme dans tout réseau social, l'utilisation de Mash passe par la création d'un profil : nom, âge, sexe, pseudonyme, passions et questions diverses permettent de donner un vague aperçu de sa personnalité, ou de celle que l'on souhaite incarner. L'insertion d'une photo est par ailleurs vivement conseillée. Le principe de Mash consiste ensuite, comme sur MySpace, Bebo ou Facebook, à inviter ses contacts à rejoindre le service de façon à créer une communauté. A ce titre, Mash propose un import des contacts en provenance de Yahoo Mail, Gmail ou Windows Live Hotmail, de façon à déterminer si certaines de ses relations disposent déjà d'un profil. Petit hic : l'import depuis Gmail nous a retourné une erreur mais tels sont les aléas d'un service en version bêta.

La page d'un profil se compose de différents blocs pouvant être agencés via glisser déposer. L'utilisateur pourra ainsi afficher les derniers billets de son blog au moyen de son flux RSS ou faire apparaitre les dernières photos publiées sur son compte Flickr. D'autres modules, allant d'un Arkanoid en Flash à un horoscope en passant par un bloc affichant les derniers visiteurs passés sur la page permettent d'enrichir cette dernière. Il est également possible d'initier une discussion puisque les internautes de passage peuvent laisser des commentaires. Couleurs et bandeaux sont modifiables à volonté pour enrichir le design par défaut, excessivement sobre.

Jusqu'ici, Mash ne présente aucune différence flagrante avec ses concurrents, mais Yahoo! innove avec la possibilité offerte aux visiteurs d'une page d'éditer les contenus de cette dernière selon différents niveaux d'autorisation définis par le maître des lieux, celui-ci devant manuellement valider les modifications opérées. On trouve également le "Mash Pet", sorte d'avatar virtuel qui change d'expression en fonction de ce que vous ou les internautes de passage lui prodigueraient comme marque d'affection.

Bien que Yahoo! assure que les développeurs pourront mettre au point leurs propres modules dédiés à Mash, comme le fait Facebook, le service souffre aujourd'hui de quelques criantes lacunes. Par exemple, il est impossible d'envoyer des messages privés à un utilisateur, ou de se créer un profil tourné vers le monde professionnel. Pour finir, on remarquera que le moteur de recherche interne ne balaie pas exclusivement les profils Mash puisqu'il renvoie tout simplement la page de résultats de Yahoo.

Aujourd'hui dépourvu des qualités qui le feraient préférer à un Facebook ou un MySpace, Mash dispose toutefois d'une marge de progression importante, puisque Yahoo n'en est qu'aux prémisses de la première version accessible au public. Le portail américain devrait par ailleurs miser sur la proximité entre Mash et ses autres services pour fédérer les internautes.
On n'en finit plus de trouver des utilités à Google Earth... Après avoir été utilisé pour assister les recherches liées à un disparu, le logiciel de géolocalisation serait de plus en plus populaire auprès des autorités américaines.

Ainsi, la police du compté de Racine (Wisconsin) a arrêté la semaine dernière un homme de 37 ans en possession de 8 Kg de marijuana. La cargaison était placée dans sa voiture. Pendant l'arrestation, les autorités ont également découvert que le contrevenant possédait autour de son cou une unité GPS qui enregistrait ses déplacements.

La police a donc saisi les coordonnées enregistrées par le GPS dans Google Earth afin "d'étudier le terrain" où s'était rendu le hors la loi. Ils ont découvert ainsi qu'il avait notamment visité deux sites différents où il faisait pousser de la marijuana.

Bien qu'il affiche des images vieilles de plusieurs mois, voire de plusieurs années, Google Earth serait également utilisé par la police américaine pour mettre la main sur les propriétaires de terrains / maisons qui auraient effectués des installations particulières sans les déclarer et donc sans payer la moindre taxe / impôt à ce titre. Pour cela, les autorités compareraient les images de Google Earth à des images satellites plus récentes afin de mettre en évidence des changements. Le procédé se révèlerait plus économique qu'une traditionnelle séance photos en hélicoptère.

La police des autoroutes de l'état d'Ohio utilise Google Earth pour "informer" les conducteurs. Elle répertorie ainsi les routes qui comptent le plus d'accidents et de contrôles d'alcoolémie positifs afin que les conducteurs sérieux puissent éviter ces mêmes routes, notamment le samedi soir...
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