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L'engouement autour du HTML5 serait-il finalement prématuré ? C'est en tout cas ce que l'on pourrait penser après lecture des propos de Philippe Le Hégaret, responsable au W3C, rapportés par le magazine InfoWorld. En effet, les spécifités de la prochaine version du langage HTML ne sont pas finalisées et de toute évidence, certains problèmes subsistent encore.

"Le problème auquel nous devons faire face en ce moment est qu'il y a un vrai engouement autour de HTML5 mais c'est encore un peu trop tôt pour le déployer", explique M. Le Hégaret avant d'ajouter qu'il existe plusieurs soucis d'interopérabilité. Par ailleurs, le consortium W3C, chargé de réguler ces standards pour le web, serait actuellement en train de modifier certaines interfaces de programmation. Finalement l'objectif est de faire en sorte que le HTML5 soit compatible avec l'ensemble des navigateurs, chose qui n'est le cas aujourd'hui. Aussi certaines situations se sont avérées plutôt difficiles, notamment en ce qui concerne la lecture de vidéo en streaming.

Si l'on pensait le débat Flash vs HTML5 terminé, Philippe Le Hégaret profite de cette occasion pour le relancer en déclarant que la société Adobe n'est pas prête de mettre fin à son plugin Flash. L'usage des verrous numériques par exemple ne peut être pris en charge par le HTML.« Si nous développions une solution ouverte pour les DRM, elle serait hackée en 48 heures », explique-t-il. Il ajoute cependant qu'à l'avenir, lorsque le HTML5 deviendra un véritable standard pour le développement de sites Internet, "vous verrez que de moins en moins de sites utiliseront Flash". Reste tout de même que d'ici là technologie d'Adobe a le temps d'évoluer et de conserver son avance...

A l'heure actuelle, l'objectif du W3C est de stopper l'intégration de nouvelles fonctionnalités au HTML5 d'ici à mi-2011, après quoi le consortium invitera les acteurs de l'industrie à partager leurs dernières réactions.
Les développeurs de la fondation Mozilla annoncent une nouvelle version d'évaluation pour Firefox 4 mobile. Cette dernière est disponible pour les smartphones tournant sous Android 2.0 au minimum et Maemo (Nokia N900).

La seconde version alpha embarquait Firefox Sync, permettant aux utilisateurs de synchroniser depuis leur ordinateur leur historique de navigation, les favoris, les mots de passe ou encore les onglets ouverts. Ce dispositif devrait simplifier la navigation à partir des smartphones notamment avec le champ de remplissage automatique. La bêta 1 introduit la prise en charge des extensions et des thèmes. Au mois d'avril la communauté était invitée à participer à un concours de développement pour ces add-ons. La fondation avait donné quelques exemples comme la prise en charge de certaines interfaces de programmation (appareil-photo, carnet d'adresses), une version de Greasemonkey pour modifier l'apparence des pages ou la possibilité de sauvegarder un média.A l'instar de la version classique de Firefox l'application sait également tirer parti les informations de géo-localisation. Lorsque le mobinaute se rendra sur un site compatible (moteurs de recherche, services de cartographie), les informations seront alors plus personnalisées. Les ingénieurs ont également amélioré l'ergonomie de l'interface utilisateur. Il suffira de glisser son doigt à l'écran pour passer d'un onglet à l'autre ou pour accéder aux options. Notons par ailleurs l'implementation du multipoint pour le zoom. Firefox 4 Mobile bêta 1 serait également plus réactif que les versions précédentes. Les développeurs ont ainsi intégré la technologie Electrolysis qui alloue un processus différent à l'interface utilisateur. Ce dispositif permet d'obtenir une application plus réactive lorsque les moteurs de rendu et d'exécution Javascript chargent une page relativement lourde. Par ailleurs, la technologie Layers optimisera certaines actions à l'écran comme le défilement d'une page, les transitions ou encore le zoom.

Récupérez cette nouvelle version ici.
La gauche n'aime pas Hadopi, et si cela ne tenait qu'à elle, la Haute Autorité serait de l'histoire ancienne : c'est, dans les grandes lignes, ce qu'a expliqué le député PS Christan Paul sur la chaîne LCPAN mercredi, dans l'émission Ca vous regarde.

Intervenant dans l'émission dont la thématique était "Hadopi : une arme contre les internautes ?", Christan Paul est même allé plus loin : "Nous avons l'intime conviction qu'Hadopi n'est en aucune façon favorable à la culture" a-t-il déclaré. "Je le dis très clairement ce soir, s'il y a en 2012 alternance à la suite du rendez-vous démocratique des élections, nous abrogerons la loi Hadopi et nous mettrons fin à l'existence de cette autorité, qui est encore une fois pour nous fondée sur une vision totalement archaïque de ce que sont aujourd'hui Internet et la culture qui est le signe d'une totale impuissance quant au financement de la culture".Des propos qui ont irrité Franck Riester, député UMP de Seine-et-Marne et ancien rapporteur de la loi Hadopi, pour lequel la gauche joue la carte de la démagogie à défaut de proposer de véritables alternatives.

Reste que les paroles du député PS de la Nièvre, si elles font grand bruit, n'engagent à ce jour que lui. Christian Paul est néanmoins farouchement opposé depuis longtemps à l'Hadopi et avait d'ailleurs déclaré le 9 avril 2009 que "Le mouvement pour l'abolition d'Hadopi commen[çait] aujourd'hui". Le jour-même, l'Assemblée rejetait la loi Création et Internet…

A l'heure où les premiers courriels ont été envoyés et reçus, Hadopi pourrait bien devenir un enjeu pour les prochaines élections présidentielles si les autres acteurs de la gauche venait à confirmer les dires de Christian Paul. En attendant, la Haute Autorité reste plus que jamais d'actualité.Voir l'émission Ca vous regarde Christan Paul annonce les intentions du PS à partir de la 17e minute.
Bing, le moteur de recherche de Microsoft, ira très prochainement s'alimenter généreusement sur Gallica, la base de données de la Bibliothèque nationale de France : c'est ce qui ressort d'un accord signé hier entre Steve Ballmer, PDG de la firme de Redmond, et Bruno Racine, le président de la BnF.

Les 1 250 000 documents disponibles sur Gallica.fr bénéficieront donc d'un "d'un service de recherche spécifique et dédié au patrimoine documentaire de la BnF" qui permettra aux utilisateurs d'accéder de façon pertinente aux informations désirées issues de la base de données.

« Cet accord marque une étape décisive dans la concrétisation de notre vision de la recherche sur internet en France: la collaboration avec les institutions et partenaires français dans le respect de leur identité, de la propriété intellectuelle et du développement de la société de la connaissance », a expliqué Steve Ballmer. Avec ce partenariat, Microsoft réussi là où Google avait échoué l'an dernier : le géant de Mountain View avait en effet été en pourparler avec la BnF pour un accord du même type, qui n'avait finalement pas abouti suite à la frilosité du Ministère de la Culture.

Du côté de la BnF, on se frotte également les mains puisqu'un tel partenariat va contribuer à augmenter la fréquentation de Gallica, qui reçoit aujourd'hui en moyenne 23 000 visites quotidiennes.

Bruno Racine a par ailleurs jugé bon de préciser que l'accord n'était en aucun cas financier : "Notre accord, conclu pour une durée d'un an reconductible, n'a aucune dimension financière, c'est-à-dire que ni Microsoft, ni nous-mêmes, ne versons quoi que ce soit" a-t-il expliqué avant d'ajouter que seul le contenu de la base de données de Gallica était concerné, et non "la numérisation des oeuvres de la BNF".

Le service sera lancé en 2011, en même temps que la mouture française de Bing. La date précise reste pour l'instant un mystère.
Le cabinet d'analyse ComScore vient de publier quelques chiffres sur les usages des mobinautes aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. Il semblerait en effet que les habitudes des consommateurs de ces zones géographiques soient relativement différentes. Au total l'étude rassemble les données de 600 personnes toutes âgées de plus de 13 ans.

Au Japon, 75% des utilisateurs sont connectés à un réseau Internet mobile soit pour télécharger du contenu, utiliser un navigateur ou une application nécessitant de rapatrier des données comme Facebook ou Twitter. En comparaison, cette part n'est que de 43.7% aux Etats-Unis et 38.5% en Europe. Sur le Vieux Continent, l'étude a été portée sur cinq pays : la France, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne. D'après Comscore nous serions très avides du SMS avec 81.7% des personnes interrogées avouant envoyer régulièrement des messages d'un téléphone à un autre. Aux Etats-Unis, le SMS n'est pratiqué qu'à hauteur de 66.8% contre 40.1% au Japon. Dans la mesure où les Japonais sont plus connectés l'on pourrait penser qu'ils communiquent davantage via les messageries instantanées. Pourtant cette pratique ne toucherait que 3.3% d'entre eux contre 17,2% aux USA et 12.6% en Europe.

En terme de contenu les Européens sont moins portés sur la consultation des réseaux communautaires (14.7%). Dans ce domaine les américains (21.3%) mènent la danse devant les Japonais (17.0%). En revanche nous apprécions particulièrement jouer et écouter de la musique. Enfin, plus de la moitié des consommateurs européens utiliseraient l'appareil photo de leur téléphone. Parmi les marques fortes du web mobile Facebook se place en pôle position chez nous et Outre-Atlantique.

L'éude complète, avec la liste des activités répertoriées, peut être consultée ici.
A l'occasion des Assises de la sécurité, rendez-vous des professionnels de la sécurité, le président de la Cnil, Alex Türk a pu s'entretenir en petit comité avec la presse. Il a ainsi abordé plusieurs thèmes sensibles de l'actualité comme les dangers de la géolocalisation, Street View, les failles de sécurité…Simplement assis face à la poignée de journaliste, le sénateur du Nord livre son sentiment mais également la position de la Cnil sur la géolocalisation. Cheval de bataille de la Commission Informatique et libertés, Alex Türk estime que cette technologie est utilisée sans réels contrôles : « Nous mettons des banderilles de plus en plus appuyées sur ces thématiques car nous souhaitons avoir un rôle à jouer dans ces innovations. Le problème est que sur la géolocalisation, il nous faut saisir l'Union européenne, lui en faire toucher les lacunes… Nous prenons un retard indéniable face à la sortie de nouvelles applications ».

La position d'Alex Türk résonne alors comme un écho aux propos tenus par la commission au sujet des dispositifs de géolocalisation mis en oeuvre dans les véhicules à l'initiative des assureurs ou des constructeurs automobiles. La Cnil recommandait alors un encadrement de ces pratiques.

Autre point évoqué, l'obligation pour les professionnels de notifier toute faille de sécurité de leurs systèmes. Une proposition de loi est actuellement dans les cartons du Sénat. La loi Détraigne-Escoffier doit notamment proposer aux entreprises des moyens de communiquer leurs failles.

Pourtant, à l'occasion d'un colloque organisé par l'UMP, Jean-François Coppé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale avait clairement critiqué ce texte. Alex Türk commente : « En ce moment ça part dans toutes les directions. Cette situation va aboutir à des catastrophes législatives entre différents projets et propositions de loi. A la fin deux textes totalement contraires seront débattus en même temps ». Un journaliste présent dans la salle évoque alors le risque d'une attaque Ddos à force de promulguer de nouvelles lois, provoquant ainsi les rires de la salle.

Entre deux confidences, le sénateur explique que la majorité présidentielle souhaiterait proposer un nouveau texte de loi sur les failles de sécurité. Le document serait alors un mélange entre la proposition Détraigne-Escoffier et le projet de loi Batho-Bénisti…

Enfin, le président de la Cnil a également tenu à commenter sa position au sujet de Google Street View. Il confie : « dans les semaines qui viennent, l'instruction sera terminée ». Nous saurons donc rapidement quelle solution sera adoptée dans l'affaire de la collecte des réseaux WiFi par les Google cars. Une entreprise tierce pourrait ainsi être chargée de supprimer les données concernées.
Un épisode de plus s'est déroulé au sujet de l'inénarrable loi Hadopi et de la participation des FAI. L'opérateur Free avait décidé de ne pas envoyer les premiers e-mails Hadopi. Estimant respecter la loi et l'article L.331-25 du code de propriété intellectuelle, il ne souhaitait pas non plus « collaborer » avec la haute autorité. Ambiance…Cette fois, c'est le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand qui est monté au créneau pour critiquer ouvertement le FAI. Dans un communiqué, le ministre estime l'attitude de Free « inacceptable ». Il précise : « Le revirement de Free, qui a décidé lundi de ne pas transmettre, à ce stade, à ses abonnés les messages d'avertissement, en violation formelle de ses obligations légales, est inacceptable. Cette situation doit prendre fin dans les meilleurs délais ».

Déjà, lors de sa conférence de presse, l'Hadopi avait exprimé ses réserves sur l'attitude de l'opérateur en estimant qu'elle « porte atteinte aux droits de ses abonnés. En ne recevant pas le premier mail d'avertissement, ils n'auront pas l'information à laquelle ils pourraient prétendre ».

De son côté, l'opérateur se retranche derrière l'article du code de la propriété intellectuelle qui cite seulement comme intermédiaire la « personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne ». De même, Free souhaiterait que la Cnil donne son aval à un tel transfert d'informations.

La donne pourrait toutefois changer : « un fournisseur d'accès qui ne se conforme pas à ses obligations légales devra donc en supporter les conséquences judiciaires et financières. Un décret précisera incessamment les sanctions prévues dans ce cadre », indique encore le communiqué de la rue de Valois, reconnaissant implicitement qu'une telle mesure manque encore à la loi...
Monaco - En guise d'introduction aux Assises de la sécurité, la question a été posée. Il faut dire que l'actualité fait désormais largement l'écho de la propagation (ou du nettoyage) du ver Stuxnet. Soupçonné d'avoir lorgné du côté d'installations nucléaires iraniennes, il aurait même été élaboré par des membres d'une cellule des services secrets israéliens...
Pascal Lointier, président du Clusif, préfère donner d'autres chiffres au sujet du malware. Le responsable explique : « l'Inde est le pays le plus touché par Stuxnet. 86 258 utilisateurs ont été infectés. Mais au-delà des chiffres, il est amusant de voir ressortir le mythe du complot alors que la propagation est traditionnelle, sur des postes Windows peu sécurisés ».

Le responsable explique donc que ce type d'accident, concernant les réseaux de type SCADA, n'est pas nouveau. Les infrastructures Supervisory Control And Data Acquisition (télésurveillance et acquisition de données) seraient souvent la cible, parfois accidentellement d'attaques. C'est ce que confirme Pascal Lointier, « Parfois ce sont les systèmes de sécurité eux-mêmes qui sont défaillants. Mais Stuxnet n'est pas une nouveauté, on peut évoquer l'existence du ver Nachi en 2003 qui s'attaquait aux réseaux de distributeurs de billets ou encore le ver Zotob en 2005. Le système est donc faillible » semble ainsi indiquer le responsable.

Il est, dès lors, possible de cibler les manques de la part des professionnels. Les personnes présentes à la conférence évoquent certaines « économies sur les moyens mis en place » ou bien encore l'éclosion du machine-to-machine sans contrôle, comme des facilitateurs d'attaques.

Un point de vue partagé par Cyril Moneron, DSI de St Gobain : « Il y a un besoin de sensibilisation interne. Il faudrait inclure par exemple des exigences de sécurité dans les appels d'offres, idem pour l'environnement externe avec les fournisseurs »... Une sécurité de bout en bout en somme.
Google a pour habitude de tester quelques nouveautés sur son moteur de recherche. Les ingénieurs choisissent généralement un groupe de personnes au hasard afin d'évaluer de nouvelles interfaces et recevoir quelques retours d'expérience pour juger de leur ergonomie. Dernièrement Google semble s'être inspiré du plugin Search Preview permettant de prévisualiser un site Internet.

Directement au sein des résultats de recherche, il suffit ainsi de passer sa souris sur un lien pour voir apparaitre à droite le site Internet vers lequel l'internaute sera renvoyé. Google est également capable de mettre en évidence au sein du panneau de prévisualisation la section du site correspondant aux mots-clés de la requête de l'internaute.

A première vue cette nouvelle ergonomie soulève plusieurs questions. D'une part les liens sponsorisés placés à droite des résultats ne sont donc plus présents. D'autre part, dans la mesure où il suffit de glisser sa souris sur le lien, les éditeurs de sites Internet risquent d'observer un taux de clics en baisse. Ce serait tout de même oublier le récent brevet obtenu par la firme de Mountain View au mois de juillet prenant justement en compte le curseur de la souris pour optimiser le classement d'un site et la publicité. Dans ce document les ingénieurs expliquaient qu'un utilisateur place instinctivement le pointeur de la souris au-dessus ou à côté de la source d'informations. Si le résultat est jugé pertinent alors l'internaute conserva cette position quelques secondes.

Cette nouvelle version du moteur de recherche ne concerne seulement que quelques « happy few » et ne semble pas liée au compte utilisateur de Google mais plutôt au téléchargement d'un cookie.
La récente mise à jour 3.50 de la Playstation 3 n'a pas fait qu'offrir à la console de Sony la possibilité de lire des Blu-ray en 3D et, accessoirement, de bloquer certaines manettes proposées par des fabricants tiers elle a également renforcé ses liens avec le réseau social Facebook, en permettant aux joueur "d'accéder aux informations publiques sur Facebook à partir des jeux prenant en charge Facebook". Une évolution qui est passée relativement inaperçue du fait des autres apports de cette mise à jour, mais qui pourrait bien prendre rapidement de l'importance.

"Nous avons à peu près ouvert toutes les API Facebook aux développeurs de jeux" a expliqué Eric Lempel, le vice-président des opérations réseau de Sony Computer Entertainment au journal Forbes. "Ils sont en mesure de récupérer toutes les informations d'un compte Facebook, ainsi que d'en transmettre à ce dernier".

En d'autres termes, si le joueur autorise à sa console une connexion permanente avec le réseau social, certains jeux exploitant les API de Facebook pourront intégrer des informations personnelles dans leur gameplay. En guise d'exemple, Eric Lempel a évoqué la possibilité, pour un jeu de courses automobiles, d'afficher des photos d'amis du joueur sur les panneaux publicitaires au bord de la route, ou bien de choix musicaux adaptés aux goûts du joueur dans le cadre d'un jeu musical.

Des exemples qui, toujours selon Eric Lempel, pourraient devenir réalité dès la fin de l'année même si Sony ne donne pas de détails concernant les éventuels titres qui pourraient intégrer les API de Facebook. Jusque-là, la Playstation 3 offrait une connectivité limitée avec le réseau social, même si la possibilité de visionner des photos issues du site sur la console était déjà possible, de même que d'afficher ses trophées gagnés sur son profil. Certains jeux ont également déjà effleuré du doigt l'interaction avec les réseaux sociaux, à l'image d'Uncharted 2 qui proposait au joueur de tweeter automatiquement ses performances en solo et multijoueur sur Twitter.

Reste encore à savoir si les joueurs accepteront de voir leurs parties "envahies" de données issues de Facebook, de plus en plus présent sur le Net et ailleurs…
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